#ne sera jamais plus pareil
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Après qu'une prétendue femme (mâle trans-genré) eût remporté une classique belge pour athlètes féminines/isées sanctionnée par l'UCI, l'organisateur se voit obligé de séparer les genres mais accepte d'ajouter une catégorie "soyez qui vous voulez, genre". ���🥴🥶🫣
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Les Modes : revue mensuelle illustrée des arts décoratifs appliqués à la femme, no. 163, juillet 1914, Paris. "Lettre sur la mode: La silhouette actuelle et l'attitude-tango." Francis de Miomandre. Bibliothèque nationale de France
English translation by Google Translate (and edited for relative clarity).
Ma chère amie,
Vous me demandez mon avis sur la mode actuelle, comme ça, simplement?… Voilà bien une idée de femme!… Comme si Fou pouvait professer une opinion sur un pareil sujet, si ondoyant! Tout ce que peut faire un homme de goût, c'est d'admirer ses contemporaines qui passent, et de respecter cet effort martyrisant qu'elles t'imposent pour diversifier à l'infini leur séduisante figure. Je sais que cet effort n'est pas toujours heureux. Mais n'allez pas en incriminer la mode, qui n'y est pour rien. Il y a deux sortes de femmes, celles qui ont du goût… et les autres. Ces dernières ont le génie d'élire parmi les accoutrements du jour celui précisément qui les rendra ridicules.
Il arrive un moment où nous ne remarquons plus combien sont gracieuses les femmes de goût qui portent encore les choses à la mode le mois dernier, mais nous n'avons plus d'yeux que pour leurs malheureuses imitatrices. C'est à ce moment-là qu'une mode est démodée. Il faut la changer.
La question de changer ne se pose pas pour la mode actuelle, puisque sa caractéristique est d'etre au contraire en perpétuelle évolution. Une évolution! que dis-je? un vertige… On n'a pas le temps s'y reconnaitre… Il semble que toutes les les pays soient conviés à nous fournir des motifs d'inspiration sans cesse renouvelés. Et c'est la Perse et bientôt l'Inde, et c'est la Grèce, la Grèce de M. Pierre Loüys, la Grèce à demi orientale d'Alexandrie, et c'est la Turquie et demain ce sera la Chine. Et puis après, on remontera dans le moyen âge. On pillera les musées. La mode actuelle? Ah! bien quinaud celui qui essaierait de s'en moquer! Car il n'aurait pas plutôt achevé sa petite diatribe, si vaine ! que déjà on pourrait lui répondre: « Mais, Monsieur, vous datez, vous vous raillez d'une très vieille chose. Ce que vous trouvez ridicule, il y a au moins quinze jours que nous en avons assez nous-mêmes… » Consultez les caricatures des journaux amusants, et vous serez édifiée. La mode actuelle, qui a le désavantage de coûter très cher à celles qui veulent la suivre, et de les ahurir un peu, a au moins la supériorité d'échapper au ridicule. Elle court si vite!…
Et cependant, me direz-vous, elle existe. On s'habille, que diable ! A vous d'extraire de tout cela la ligne générale, je ne sais pas moi, la synthèse…
Je veux bien. Voyons. Cherchons ensemble. Est-ce la tunique ? Mais non, puisque la bonne moitié des toilettes ne comporte pas de tunique. Est-ce la cape? La cape donne une jolie silhouette, mais que de femmes restent fidèles à des manteaux d'une tout autre forme, et cependant demeurent très dans le train! La note serait-elle donnée par le chapeau? Je veux bien, mais alors lequel? Le petit, le grand, le plat, le large, l'immense, le rond, le roulé en cornet, le lourd ou l'aérien?… Ne cherchez pas plus avant et reconnaissez avec moi que ce qui caractérise la mode actuelle n'est pas tant une ligne plus ou moins souple et gracieuse du vêtement qu'une attitude de la femme qui porte ce vêtement, cette attitude molle, hanchée, abandonnée, douce, passive, un peu veule et que, pour tout dire, j'appellerai l'attitude-tango.
On a souvent dit: « Le ventre s'est beaucoup porté cette année. » Quelle impropriété fâcheuse d'expression! Vous le savez bien, vous qui vous habillez à ravir et vous tenez de même, qu'il n'a jamais été question de ventre, mais qu'il a été énormément question de tango. Or, dans l'exercice de cette danse charmante, et qui, malgré de retentissantes interdictions ecclésiastiques, n'est pas près de disparaître, on se trouve fort souvent le bras en l'air et le talon relevé, portant tout le poids du corps sur un seul côté, ce qui donne aussitôt aux dames un petit air langoureux et vide, une attitude molle et déjetée.
A force de s'adonner à cette danse, nos élégantes ont pris l'habitude de se tenir ainsi dans toutes les autres circonstances de la vie. Et c'est en tanguant qu'elles entrent dans un salon, qu'elles y prennent le thé, qu'elles écoutent les hommes d'esprit, qu'elles regagnent leur automobile, qu'elles essaient leurs robes, qu'elles attendent la balle au tennis, enfin qu'elles vivent.
Rappelez-vous comment elles étaient il y a seulement trois ans. Droites, fières, faisant valoir le moindre pouce de leur taille, et minces, si minces ! C'étaient des Florentines, des reines, d'inaccessibles idoles. Le tango a changé tout cela. Le tango les a humanisées, assouplies, le tango les a brisées.
Il y a même là un profond mystère. Car, enfin, le corset, lui, n'a rien abdiqué de son inflexible nature. Il a beau porter des noms de nixes et d'ondines, de fées, de magiciennes ou de déesses, tout ce qu'on peut dire c'est qu'il commence un peu moins haut pour finir beaucoup plus bas. Et certains ressemblent davantage à des culottes baleinées qu'à des corsets proprement dits. Mais le fait est que cet instrument n'a de suave que le nom et qu'il se compose toujours d'un buse rigide comme un principe, d'agrafes solides comme des crampons et de fanons qui rompent parfois, mais ne plient sous aucun prétexte. Comment une femme aussi farouchement maintenue peut-elle trouver le moyen de se pencher avec une langueur si délicieuse? Comment arrive-t-elle à donner l'impression de n'être, en dessous, couverte que de linons impondérables et de souples batistes? Énigme, vous dis-je. Enigme de courage et d'héroïsme. La femme d'aujourd'hui est cent fois plus étonnante que le jeune Spartiate qui souriait tandis qu'il était dévoré par son renard. Cet adolescent, en effet, personne ne lui demandait dé remuer. Mais la femme à la mode, non seulement elle sourit, mais encore elle va et vient, elle penche le buste à droite et à gauche, elle marche, elle danse, cependant qu'un appareil ingénieux et terrible lui froisse les côtes, lui comprime le ventre, lui lacère les jambes, lui meurtrit les genoux. Que lui importe ? Un sourire d'extase illuminant sa figure enivrée, elle s'avance, désarticulée et engageante, suivant toutes les règles de l'attitude, qui lui donne son grand cachet de chic, de l'attitude-tango.
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My dear friend,
You ask me my opinion on current fashion, just like that?… That's a woman's idea!… As if Fou could profess an opinion on such a subject, so undulating! All a man of taste can do is admire his passing contemporaries, and respect this tormenting effort that they impose on you to infinitely diversify their seductive figure. I know that this effort is not always successful. But don't blame fashion, which has nothing to do with it. There are two kinds of women, those who have taste… and those who don't. The latter have the genius to choose from among the outfits of the day precisely the one that will make them look ridiculous.
There comes a time when we no longer notice how graceful the women of taste are who still wear fashionable things last month, but we only have eyes for their unfortunate imitators. That’s when a fashion goes out of fashion. It needs to be changed.
The question of changing does not arise for current fashion, since its characteristic is, on the contrary, to be in perpetual evolution. An evolution! what did I say? a dizziness… We don't have time to relate… It seems that all countries are invited to provide us with constantly renewed sources of inspiration. And it is Persia and soon India, and it is Greece, the Greece of Mr. Pierre Loüys, the semi-eastern Greece of Alexandria, and it is Turkey and tomorrow it will be China. And then afterwards, we will go back to the Middle Ages. We will loot the museums. Current fashion? Ah! very stupid anyone who tries to make fun of it! Because he would not have sooner finished his little diatribe, so vain! that one could already reply to him: “But, Sir, you are dating, you are making fun of a very old thing. What you find ridiculous, we have had enough of it ourselves for at least a fortnight…" Look at the caricatures in the amusing newspapers, and you will be edified. Current fashion, which has the disadvantage of being very expensive for those who want to follow it, and of bewildering them a little, at least has the superiority of escaping ridicule. She runs so fast!…
And yet, you will tell me, it exists. Let's get dressed, damn it! It's up to you to extract the general line from all this, I don't know, the synthesis…
I don't mind. Let's see. Let's search together. Is it the tunic? But no, since a good half of the toilets do not have a tunic. Is it the cape? The cape gives a pretty silhouette, but how many women remain faithful to coats of a completely different shape, and yet remain very in tune! Would the score be given by the hat? I'm willing, but which one? The small, the large, the flat, the wide, the immense, the round, the rolled into a cone, the heavy or the airy?… Look no further and agree with me that what characterizes current fashion is not so much a more or less supple and graceful line of the garment as an attitude of the woman who wears this garment, this soft, hip, abandoned, gentle, passive, a little spineless attitude and which, to tell the truth, I'll call it attitude-tango.
It has often been said: “The stomach has worn a lot this year." What an unfortunate impropriety of expression! You know well, you who dress beautifully and carry yourself the same, that it was never a question of stomach, but that it was very much a question of tango. Now, in the exercise of this charming dance, which, despite resounding ecclesiastical prohibitions, is not about to disappear, one very often finds oneself with one's arm in the air and one's heel raised, carrying the entire weight of one's body, on one side only, which immediately gives the ladies a little languorous and empty air, a limp and lopsided attitude.
By devoting themselves to this dance, our elegant ladies have gotten into the habit of holding themselves like this in all other circumstances of life. And it is while swaying that they enter a salon, that they take tea there, that they listen to men of wit, that they return to their car, that they try on their dresses, that they wait the tennis ball, finally let them live.
Remember how they were just three years ago. Straight, proud, showing off every inch of their waist, and thin, so thin! They were Florentines, queens, inaccessible idols. Tango changed all that. Tango humanized them, softened them, tango broke them.
There is even a deep mystery there. Because, finally, the corset has not abdicated any of its inflexible nature. It may bear the names of nixes and undines, fairies, magicians or goddesses, all we can say is that it starts a little lower and ends much lower. And some look more like boned panties than actual corsets. But the fact is that this instrument is sweet only in name and that it always consists of a nozzle as rigid as a principle, of solid staples like crampons and of baleen which sometimes break, but do not bend under any circumstances. Pretext. How can such a fiercely held woman find a way to bend over with such delicious languor? How does it manage to give the impression of being, underneath, covered only with imponderable lawns and soft cambric? Enigma, I tell you. Riddle of courage and heroism. The woman of today is a hundred times more astonishing than the young Spartan who smiled as he was devoured by his fox. This teenager, in fact, no one asked him to move. But the fashionable woman not only smiles, but also comes and goes, she leans her bust to the right and to the left, she walks, she dances, while an ingenious and terrible device crumples her ribs, compresses her stomach, lacerates his legs, bruises his knees. What does it matter to him? A smile of ecstasy illuminating her intoxicated face, she advances, disjointed and engaging, following all the rules of attitude, which gives her her great stamp of chic, of the tango attitude.
#Les Modes#20th century#1910s#1914#periodical#fashion#fashion plate#color#illustration#essay#bibliothèque nationale de france#dress#Francis de Miomandre#july color plates
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suburban gothic;
inspiré par twin peaks, desperate housewives, six feet under, hereditary, welcome to nightvale, euphoria, totally fucked up, american beauty, pretty little liars, murder she wrote, east of eden.
Par où commencer pour présenter ce monde? Pas de contexte déjà rédigé pour le moment, l’idée n’est que latente; si les rues ne se remplissent pas, à quoi bon y bâtir des maisons? Mais l’idée se fait pesante, lourde de ses possibilités.
Pennsylvanie, au pied des Appalaches, la rouille industrielle qui se bat contre la nature sauvage, elle-même lacérée par le tracé méticuleux de l’asphalte. Le long de l’une des ces longues routes, une ville. Une parmi tant d’autres, des milliers comme elle. Plantée sur une grille qui structure l’espace; au centre-ville et à ses bâtiments denses succède l’harmonie de la banlieue résidentielle. L’ordre s’y confond avec la monotonie, le charme se dilue dans l’ennui. L’architecture humaine se révèle creuse, les fissures laissent s’en échapper les échos de complaintes qu’on aurait voulu recouvrir de béton, de gazon ou de peinture fraîche. L’horreur s’excite avec chaque désillusion, secret, péché, danger, crime, frustrations. Le futur est riche en promesses mais demain n’est jamais un autre jour, inéluctable répétition d’hier. On enterre ses rêves sous un lit de bégonias dont on prend soin avec fureur et hystérie, dans l’énergie du désespoir, jusqu’au jour où une bande d’adolescents les piétine pour s'amuser.
La ville est séparée en quartiers; #1 est un petit centre-ville, le lieu des rencontres fortuites, main street, le cœur administratif et commercial du lieu. #2 est un ancien village rattaché à la ville, avec ses rues pittoresques, ses habitants qui n’aiment pas les visiteurs, le calme acheté à prix fort, les fermes reconverties. #3 est l’ancien bassin minier, abandonné, peuplé de mythes et de terreurs, peu à peu remplacé par l’industrie forestière. #4 est la banlieue résidentielle, le théâtre principal de notre jeu de dupes.
L’horreur vient de l’intérieur; du plus vaste, l’intérieur des frontières nationales, au plus intime: le foyer et l’individu. L’extérieur projette: un pays puissant et prospère, des rues propres, un voisinage aimable, des bonnes manières et de jolies choses. Le tout tient du mirage. À l’intérieur, rien ne va, on est à deux doigts de tomber dans le ravin. Les valeurs fières et heureuses sont corrompues; la communauté devient une prison, la religion devient une manipulation, le politique s’achète, la propriété creuse les dettes, le couple se brise.
Tout ne va pas mal; même si le gothique est souvent très sombre, il y existe aussi une place pour d’autres histoires. Edward Scissorhands est LE film du suburban gothic et c’est loin d’être un film d’horreur. Twin Peaks et True Blood mélangent un ton mystérieux avec des moments plus légers. L’excentricité ou la bizarrerie des personnages est d’ailleurs souvent un symptôme des rouages sombres qui font tourner l’histoire. Les tags associés au gothique sur Tumblr mènent à des contenus sinistres, mais chacun.e est libre d’aller un peu plus loin. À titre personnel par exemple, je pense que les Sims 2 est un jeu à l’ambiance gothique (: On fait ce qu’on veut avec le concept de gothique, et ce sera pareil sur le forum si le projet séduit et intéresse. (si besoin, je peux rédiger un texte un peu plus élaboré sur l'american gothic et ses déclinaisons régionales/thématiques)
Les années 2010; LA décennie des différentes gothic aesthetics. L’une des pires crises financières de l’histoire est passée par là et a fait beaucoup de mal au rêve américain. Le traumatisme est bien là, encore aujourd’hui, chez les individus comme dans les sociétés dans lesquelles ils évoluent. Le paysage de certaines régions change durablement; dans le Midwest, dans le sud, dans la Rust Belt. Une nouvelle tâche sur la mystique de l’Amérique. The American Nightmare.
J’ai beaucoup écrit et si vous avez lu jusque là – merci vraiment, et euh, pardon. C’est avant tout une bouteille à la mer, ce post. S’il trouve sa destination, alors on en fera germer les prémices. Il y a de quoi faire je pense. Les remarques, questions, suggestions, toutes bienvenues, j'ai envie de lire un peu après avoir autant écrit.
Contenu additionel; sera posté s'il y a de l'intérêt – le contexte, évidemment – mécanismes de jeu, animations – les postes vacants, leurs dynamiques – la ville, son monde, son histoire – les racines, l'inspiration – aes
un dernier mot: le tumblr n'est pas encore complètement fonctionnel, la plupart des liens est sous construction.
photo: edgar martins, éditée pour suburban gothic.
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Tuto : créer des lignes fluides
Version requise : Photoshop, pas besoin d'une version récente.
Durée de la video : 9.44min avec 3 techniques expliquées (vous avez les time-code dans les explications ci-dessous)
Infos : français et sous-titrée + tutoriel détaillé écrit ci-dessous. J'espère que la qualité ira, elle a été réduite quand j'ai fait le sous titrage :(
Si vous avez des questions ou si ça manque de clarté, n'hésitez pas !
Exemples de rendu (toutes les lignes) :
Aujourd’hui, je vous présente 3 techniques que j’utilise pour créer des lignes fluides, comme dessinées à la main, sur mes avatars. L’objectif est de vous montrer les différents outils utilisés - il y en a surement bien d’autres mais déjà, en voici 3 - pour que vous puissiez vous les approprier et les utiliser pour vos propres styles et graphisme !
(0 à 0.50s : introduction + je vous montre des avatars sur lesquels j'ai utilisés ces effets)
(0.50) Technique 1 : le pinceau
Avec l'outil pinceau, vous pouvez dessiner les effets et tracés que vous souhaitez ! Mais souvent, les tracés peuvent être un peu trop abrupts ou présentés des angles/cassures non voulues.
Pour les éviter, ça se joue dans les réglages :
(1.18) Créer un calque vide pour pouvoir dessiner dessus et éviter de le faire directement sur une photo/image. Ainsi, vous pourrez plus facilement supprimer l’effet si à la fin vous n’aimez pas.
(1.40) Dans le panneau ds outils, choisir l’outil pinceau et dans les caractéristiques du pinceau, opter pour “pinceau arrondi net” 1 ou 2px d’épaisseur (pour qu’il soit assez fin), 100% dureté (pour qu’il ne soit pas flou). Dans le “flux”, choisissez 100% (ou un peu moins, le flux correspond à la pression de votre pinceau). Dans le “lissage”, opter pour 80 à 100%. C’est le lissage qui va lisser (lol) votre courbe et la rende plus fluide. Si le lissage est à 0%, vous aurez des cassures dans votre courbe (voir à 3min le rendu)
(3.25) Dessiner la ligne voulue. Je vous montre plusieurs idées d'usages.
(4.40) Pour la couleur de votre ligne, vous pouvez soit la choisir dès le début soit ensuite lui appliquer un style à votre calque “incrustation de couleur” (l'icône fx dans le panneau “calques”)
Rendus exemple : la ligne fluide autour du texte ; la ligne qui contourne ; la vague ; les lignes qui entourent la photo centrale de Rachel. Mais vous pouvez aussi créer une silhouette de personnage, faire des effets “doodle” en changeant l’épaisseur du trait, entourer des mots...
(4.50) Technique 2 : le filtre “onde”
Effet plus hasardeux mais qui peut créer des rendus très cools et intéressants comme je vous montre sur l’avatar de Sydney Sweeney
(5.10) Créer une ligne avec l’outil “trait” + ou - grande - (à vous de faire vos tests) en 1 ou 2 px. Le rendu ne sera jamais pareil en fonction de la longueur, angle, l'épaisseur....
(5.24) Aller dans Filtre > Distorsion > Onde. Une fenêtre s’ouvre, choisir “convertir en objet dynamique”. Cela vous permet de revenir sur votre effet onde tant que vous le voulez alors que si vous choisissez "pixeliser", vous serez bloqué·e.
(5.32) Une fenêtre “effet onde” s’ouvre. On ne voit pas la ligne sur la prévisualisation de droite car on est sur un calque vierge (même si on peut changer ça en ajoutant avant un calque fond noir en dessus du calque ligne, puis en créant un objet dynamique en sélectionnant les 2 calques fond + ligne. Mais parfois, le hasard, c’est cool aha et j'avais du ma à expliquer à l'oral).
(5.50) S’amuser avec les différents réglages, en changeant les chiffres et appuyer sur “ok” pour voir le rendu ! Comme vous avez créé un calque dynamique, vous pouvez revenir sur votre effet en cliquant sur “Onde” où y'a un petit oeil à côté, apparu dans votre calque ;)
(6.05 à 7.00) Vous pouvez mettre les mêmes chiffres que la vidéo pour débuter (générateur : 1 ; Longueur d'onde Min 47, max 60 ; Amplitude Min 51, Max 52 : Echelle 100% les deux) et ensuite, jouer sur chacun des réglages pour voir les rendus. C’est assez hasardeux mais j’aime beaucoup ce que ça créé : des épaisseurs différentes, + ou - de courbes... Parfois ça rend rien aussi !
Rendus exemple : les lignes sur les côtés du texte ; la ligne en diagonale de cette texture
(7.11) Technique 3 : la plume
Outil que j’utilise le moins sur Photoshop mais qui a le mérite de donner plus de contrôle au tracé, si on n’est pas à l’aise avec le pinceau et le dessiné à la main de la technique 1 !
(7.30) Définir le style de votre pinceau (nous on l’a déjà fait en amont mais il faut choisir son épaisseur, son style, sa dureté...)
(7.30) Créer un calque vide pour pouvoir créer votre tracé à la plume dessus.
(7.40) Choisir l’outil plume présent dans votre barre d’outils à gauche.
(7.45) La plume va créer différents points : en appuyant une fois, vous créer un point. Puis en mettant un autre point et en tenant appuyé votre curseur, vos pouvez créer des courbes grâces aux poignets. Créer le tracé que vous souhaitez.
(8.30) Quand votre tracé est fait, clic droit dessus > Contour du tracé. Une fenêtre s’ouvre, choisir “outil = pinceau” > Ok.
(8.50) Effacer le tracé plume en appuyant sur supp du clavier ou autre. Tadam votre tracé est bien là !
Rendus exemple : la ligne diagonal
Super outil sur la plume par Geoffrey creative lab sur youtube (sous-titré fr)
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Bonjour, Mon rêve absolu est d'habiter à la campagne, dans un endroit très isolé et sans voisins. Mais j'ai la phobie des chasseurs, et je ne sais pas comment je vais faire pour les supporter. Je randonne beaucoup en campagne, et j'en croise énormément, ou bien je me retrouve au milieu de battues (je suis pourtant sur des circuits de rando). Je vois des amorces de cartouche près des maisons, aussi. Bref, je me demandais : comment fais-tu avec eux ? Merci pour ton blog, si beau et reposant ! <3<3
Salut :) Je compatis vraiment, la chasse est une plaie... Ils sont censés disposer des panneaux 'battue en cours' mais pareil je croise souvent des chasseurs & chiens en forêt sans avoir vu le moindre panneau. (Une fois j'ai vu un chasseur en train d'installer tranquillement son panneau à 100m de chez moi – j'ai été le voir en mode faudrait peut-être songer à pas se foutre du monde et il a dit qu'il ne s'était pas rendu compte qu'il était si près, alors qu'on voyait ma maison depuis l'endroit où il mettait le panneau...)
Ils aiment bien prétendre être l'ultime rempart entre l'honnête citoyen et une incontrôlable invasion de sangliers mais j'ai dû batailler pendant un an pour qu'ils arrêtent de poser des tonneaux pleins de maïs dans mes bois pour attirer les sangliers, donc bon. Arrêtez de les gaver déjà ? Ils élèvent aussi des faisans pour les mettre en liberté la veille d'une battue, les pauvres pitchouns n'ont aucun instinct de survie (se laissent approcher sans problème, errent au milieu des routes d'un air paumé...), ça doit être aussi gratifiant que de chasser des poulets de batterie. C'est vraiment le sketch des Inconnus où ils arrivent avec leur propre galinette et se mettent à quatre pour lui tirer dessus dès qu'elle sort de sa cage.
Bref je n'ai pas vraiment de solution, j'imagine que les options se résument à : 1. Parler de ta problématique aux maires des communes quand tu en seras à prospecter, pour savoir s'il y a des espaces protégés ou plus sûrs — sur les hauts plateaux derrière chez moi il doit y avoir peu de gibier par rapport aux coteaux boisés, je n'y vois jamais de chasseurs par ex 2. S'adapter comme les chevreuils pour devenir un animal nocturne et faire ses balades la nuit. Bon personnellement j'adore me balader la nuit, il y a plein d'animaux sauvages et de beaux ciels étoilés, mais c'est vrai qu'on ne profite pas trop des paysages ! 3. Ne se balader que chez soi de septembre à mars, si on possède un terrain avec quelques champs ou une parcelle de forêt, puisqu'on peut faire interdire la chasse dans les terrains privés (c'est pas foolproof mais à force de râler on y arrive...), et ne s'aventurer plus loin que hors saison :/ 4. j'allais ajouter : s'installer à proximité d'un parc naturel ou une forêt protégée, mais je viens de vérifier et apparemment la chasse est quand même autorisée dans la plupart de ces zones >< J'ai une forêt protégée près de chez moi où chasse & exploitation sont interdites, mais ça doit être au cas par cas pour savoir ce qui est autorisé ou pas dans une forêt donnée, et les autorisations peuvent changer (comme dans le parc naturel du Vercors je crois où ils avaient interdit puis ré-autorisé puis ré-interdit la chasse en l'espace de 3 ans...)
Pandolf a horreur des chiens de chasse et il entend les battues bien avant moi et ça le fait grommeler, donc avoir un chien peut aider, au moins pour être alertée de la présence de chasseurs à proximité, surtout les jours de mauvaise visibilité. Je me souviens d'une fois où il s'était mis à grogner sans que je sache pourquoi (on était chez nous), je vais voir au fond du pré et au bout d'un moment j'entends un coup de fusil au loin et c'était un jour de brouillard épais où on ne voyait pas à cinq mètres, faut vraiment être un branquignol pour chasser dans ces conditions... Mais même si on arrive à mettre la main sur un interlocuteur auprès de qui se plaindre on reçoit en gros le message "ah oui c'est pas très autorisé ça mais bon ma bonne dame faudra vous y faire, vous êtes à la campagne, y'a des chasseurs"
#après macron a dit qu'il voulait classifier ''pleine naturalité'' je ne sais plus 10% ? des écosystèmes terrestres & marins français#donc y interdire la chasse. et personnellement j'ai une totale confiance en lui
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Moi, la guerre, je l’ai faite, figurez-vous. Oui, on ne dirait pas en me voyant. Cet air de s’en foutre que j’affiche toujours du coin de mon œil bleu, les gens se disent en le découvrant que je dois être un fieffé malin, peut-être même un salaud, un abuseur, allez savoir.
Moi, je les emmerde tous. J’ai pas survécu à la mitraille, à la boue, aux Boches et aux rats pour subir leur sale gueule et baisser les yeux. Je les emmerde, je vous dis. Et dans des proportions que vous ne soupçonnez pas. Pas l’un d’eux ne trouvera grâce à mes yeux. Ni le bourgeois replet parti prier son Juif repenti à l’église le dimanche, ni le tchékiste resté à encenser son grand Staline dans une réunion de quartier. Les deux me font chier – et savez-vous pourquoi j’entretiens à leur endroit une haine parfaitement égalitaire ? Mais parce qu’ils sont jumeaux, sortis du même ventre flasque de la Révolution, de la même fente puante, matrice qui dégueule son trop plein d’humanité féroce, foetus aux dents acérées, dévoreurs de mamelle ! Boivent autant de sang que de lait, ces monstres absurdes. Des vraies dégueulasseries biologiques conçues pour anéantir le monde beau et sauvage qui ne les a pas vu venir.
Ces affreux-là, j’en ai croisé sur le front. Jamais en première ligne, trop couards pour ça. Toujours en retrait, juste ce qu’il faut. Se chiant dessus à la première déflagration, même lointaine, même ténue. Terrorisés à l’idée d’une baïonnette boche s’enfonçant dans leur sale bide tout gonflé de haricots mal cuits et de gaz diaboliques. Le rouge et le calotin unis dans la même pétoche minable, incapables de transcender leur peur de mammifère absurde, condamnés à baisser la tête, à lever les bras, à écarter leurs miches poisseuses de merde honteuse. Ah ils puaient ces deux-là, faut me croire. Dans les abris, on les laissait pas rentrer ces ordures. “Allez les gars, soyez pas salauds, allez. Faites une place... Je boirais bien la moitié d’un quart de soupe... Allez…” Des cafards, des magouilleurs, arrangeurs, tricoteurs. Des enculés de frais. “Va chier avec ton quart, sale rat !”, que je leur gueulais. “Quand il fallait monter l’échelle tout à l’heure, t’étais où, hein, mon salaud ?” Généralement, ils baissaient la tête ou mieux, ils se barraient. Partaient pleurnicher dans l’abri d’à-côté. Mendigoter un quignon ou une tige à de bonnes âmes qui ne les avaient pas vu s’affaler au signal de l’assaut. Les mêmes tous les deux ! Le rouge et le calotin. Tout pareillement conjoints dans la terreur, taillés pour survivre à tout, coûte que coûte, dussent-ils se faire cracher à la gueule pour l’éternité des temps, se faire maudir par les agonisants, ceux dont la tripe s’étalait tout autour et qui mettaient pourtant tant de temps à crever ! J’aurais jamais assez de toute ma vie pour les maudire, ces fils de salaud, ces petits rongeurs sans honneur, sans grandeur, sans rien !
Et allez ! Que croyez-vous ? Qu’on n’avait pas peur nous autres ? Qu’on ne pleurait pas en claquant des dents au milieu des éclairs qui hurlaient la mort ? Que l’on se prenait pour des Croisés ou pour des Jean-sans-Peur ? Tu parles ! Dans toute cette apocalypse, nous n’étions plus rien ! Et c’est bien à cause de cela qu’on se redressait et qu’on y allait. Parce que je vais vous dire, moi, l’idée de crever recroquevillé comme un cafard, ça m’a toujours été insupportable. Si je dois y passer, ce sera debout, nom de Dieu. À ma gauche, j’avais Lepault Gaston, un garçon gentil comme tout qui voulait entrer dans la banque. À ma droite, j’avais Lefeuvre Martial, fils de paysan, au travail depuis ses treize ans, père de quatre marmots à pas vingt-cinq. Un peu plus loin, il y avait notre lieutenant, un marquis avec un nom à rallonge incroyable, qu’on appelait Duguesclin pour faire court. Eh bien vous le croirez ou pas, mais on est sortis de la tranchée tous les quatre comme un seul homme et moins de deux minutes plus tard, j’étais le seul en vie, coincé dans un trou peu profond, avec un éclat boche calé dans la cuisse. Les autres étaient partis en poussière, pulvérisés par un obus fabriqué avec soin par de rondelettes bouffeuses de saucisse, quelque part du côté de Cologne.
Alors ne venez pas me faire chier avec mon regard inquisiteur. Il fera toujours moins mal que le shrapnel, tas de cons. Si je vous attrape du coin de l’œil... si je vous ajuste, pour tout dire, soyez heureux que ce ne soit pas entre deux rangées de barbelés avec, calé dans la molletière, le beau couteau de chasse que mon oncle Albert gardait depuis Sedan.
J.-M. M.
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Laisse-moi t’emmener dans mon monde meilleur , j’y guiderai chacun de tes pas, j’apprendrai tes réveils, j’inventerai tes nuits, je resterai près de toi.
J’effacerai tous les destins tracés, recoudrai toutes tes blessures. Tes jours de colère, effacés , je collerai ma bouche à la tienne pour étouffer ces cris et rien ne sera plus jamais pareil et si tu es seule, nous serons seuls à deux ♥️
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Plus rien ne sera pareil.
Clothilde n'aura jamais l'occasion de régler les soucis avec sa mère. Elle est partie d'une crise cardiaque foudroyante.
Clothilde pensait qu'elle serait indifférente. Elle savait qu'elle serait triste mais elle ne pensait pas que ce serait si violent. Si puissant. Avec tout ce qu'elle a vécu avec sa mère, pourquoi elle est si triste ?
#ts4#sims#the sims#les sims#sims gameplay#random gameplay#sims 4 gameplay#sims 4#sims 4 life and death#life and death
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N°1753 – Jeudi 11 février 2021
Beaucoup croient que le bonheur vient de l'extérieur. Beaucoup pensent qu'il suffit de posséder des biens matériels pour arriver à se sentir bien. Ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'il se leurrent. Le bonheur ne vient pas si nous possédons plus que le voisin. Il ne vient pas quand on ne fait aucun effort de notre côté et que l'on en demande beaucoup des autres.
« Le bonheur vient de la capacité à ressentir profondément, à apprécier simplement, et à penser librement. »
- Storm Jameson -
Les biens matériels contribuent au bien être à un certain degré. Dire le contraire serait un mensonge. Ceci dit, chacun y voit à sa façon. Il y a des personnes qui vont se sentir bien avec beaucoup d'objets, quels qu'ils soient, et d'autres vont se sentir plus léger, plus libre s'ils possèdent peu. Pourtant, miser tout son bonheur là-dessus, c'est risqué. Au cas échéant, nous ne sommes pas satisfaits et nous en voulons toujours plus, jusqu'au jour où nous devenons comme lassé. C'est un peu comme si, sur une course de chevaux, nous misons tout sur le même cheval. Cela réduit nos chances de gagner. Là, c'est pareil. Nous risquons et nous diminuons nos chances d'être heureux, si nous misons que sur notre bien-être matériel pour cela. Le jour où tout disparaît, que nous reste-t-il ?
Ça commence à l'intérieur de nous. Gérer les doutes, les mauvaises réflexions. Arrêter de se rabaisser sans cesse et commencer à prendre, peu à peu, confiance en soi. Le but n'est pas de tout arrêter, car cela est presque impossible. Ne jamais douter, ne jamais avoir des pensées négatives, c'est comme nier le côté obscur qui se trouve en nous. Il vaudrait mieux l'accepter, apprendre à le gérer et aussi, augmenter tout ce qu'il y a de positif en nous. Tout ça, ça sera déjà un très bon début. Les efforts se feront connaître d'eux-mêmes. Le bien-être psychologique est une des choses les plus importantes, pour être heureux et bien dans ses baskets. Tout aussi important que la santé. Qu'elle soit mentale ou physique. En prenant son temps et en travaillant tous les jours, nous pouvons dompter notre esprit et acquérir une paix antérieure, qui nous est propre. Elle ne sera pas totale. Elle se fera avec le temps. Même si nous traversons des moments difficiles, cela ne veut pas dire que tout disparaîtra au moindre malaise.
Nous finissons au bout d'un moment par vivre une vie comme nous le souhaitons. Nous finissons par ne plus nous cacher derrière des biens matériels, ou même pire, derrière es illusions. Être soi-même est une des finalités. Elle permet de vivre et d'organiser son existence en fonction de nous et non de la société ou de notre entourage. Nous nous ne sommes plus influencés par qui que ce soit. Cela devrait faire partie de notre apprentissage. On devrait tous suivre des cours pour apprendre à nous connaître, durant l'adolescence, qui est une période si difficile pour beaucoup d'entre nous. Nous serions plus à même de faire face à la vie, qui n’est pas toujours aussi simple qu'on l'imagine. Ces cours nous permettraient de ne pas passer à côté de l'essentiel : S'écouter. S'aimer. Se faire confiance.
« Au fur et à mesure que je modifie mes pensées, le monde autour de moi se transforme. »
- Louise L. Hay -
Depuis plusieurs années, j'ai arrêté de penser que ce sera les autres qui m'amènerait le bonheur. J'ai arrêté de penser qu'il fallait que je me cache et que je me fonde dans la masse, au risque de m'en prendre plus dans la tête. Comme si c'était une protection sûre et fiable. J'ai arrêté de penser que les autres penseraient à moi, à ma place et que je pourrais m'occuper des autres, avant moi. J'ai arrêté de ne faire qu'exister, maintenant, je vis. Rien n'est parfait. J'ai des moments de doutes, des moments d'angoisses. J'ai des hauts et des bas, comme une grande partie de la population. C'est notre cerveau qui fait cela. Il a des mécanismes automatiques qui, parfois, nous font plus de mal que de bien. Cela peut se régler. Mais malgré cela, même si tout n'est pas rose, je me sens bien avec moi-même. Je me sens en paix avec la plupart des choses qui réside en moi. J'ai façonné mon esprit. J'ai changé sa façon de percevoir le bien-être. De voir qu'il peut venir d'ailleurs, notamment de l'intérieur. Je l'ai fait évoluer à fin qu'il regarde la vie, mon existence d'une autre manière. C'est tout aussi bien de voir les choses sous un autre angle. Nous pouvons prendre conscience de beaucoup de choses. Des choses qui ne sont pas toujours flagrantes de suite. Mon bonheur passe en priorité dans ce que je ressens. Mes envies réelles et fondées. Cela passe en priorité dans ce que je vis et avec qui. Désormais, grâce à tout ce travail, je pourrais rester seule avec moi-même. Cela ne me dérange pas. Même quand mes pensées négatives me submergent, je sais que, même si c'est très dur sur le moment, et que je n’ai personne à qui en parler, je pourrais y faire face.
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Je suis en pleine crise d'angoisse. Il dort à côté de moi. Il s'est endormi sans réellement me parler, pas de bonne nuit, rien. Je me retrouve toute seule, dans le noire et je réfléchis à tellement de choses. Je sais pas si j'utilise le temps qu'il m'est imparti de la bonne manière. Je ne sais pas s'il y a une bonne manière en réalité. Tout le monde dira que c'est propre à chacun. C'est sûrement vrai, comme beaucoup trop de choses. Pourtant, j'ai cette sensation presque douloureuse que je n'ai jamais été aussi loin de moi et perdue. Je me rapproche de tout ce que je fuyais. Un mec qui s'en branle, des parents insatisfait, une orientation scolaire bancale, un confinement systématique avec moi et chez moi, des pensées toujours plus abondantes et troubles, une crise identitaire qui ne finit jamais, des angoisses qui m'empêchent de respirer. Je crois que je suis seulement allée aux autres extrêmes en pensant que c'était ça la stabilité. Finalement, je déteste tout ça je crois mais je reste si passive, je fais très attention à donner l'impression que ça me plaît car c'est trop d'efforts den sortir. Mais je me sens seule, et triste, surtout ce soir et je trouve que c'est l'image parfaite et, à la fois nihiliste, de vaut mieux être seule que mal accompagnée. Pourtant je le suis, mais je comprends que ya que moi qui sera là pour moi, qui essaiera de me comprendre, qui me réconfortera. Cette pensée me fait chialer mais c'est vrai. J'ai tellement chercher à être écoutée, regardée, comprise par les autres que j'en ai oublié l'aspect purement irréalisable. Mention toujours très spéciale à mon papa qui m'a toujours dit que je serai jamais mieux servie que par moi même. Je l'ai refusé tant de fois pour y revenir. J'ai tant pensé trouvé quelque chose de spécial dans les autres alors qu'on est tous pareil: incapable de faire autre chose que nous regarder. Et, il faut le dire, j'ai toujours pensé qu'on me trouverait quelque chose de spécial, mais je suis aussi comme toit le monde.
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Cdg contre les membres fantômes.. qui se sauvent à chaque fois des MEDS
On parle toujours que le rp c'est pas une obligation. Non, ça ne l'est pas. On a droit en respectant les règles du forum et la demande d'activité de ce dernier d'être moins présent, moins actif, de poster une absence ou de prévenir qu'on sera au ralenti en privé ou sur le fo. Les gens qui font ce qu'il faut pour prévenir leurs partenaires rp, merci, parce que parfois on doit vous en dire des bêtises concernant votre activité mais vous prévenez et j'ai vraiment l'impression qu'on oublie à quel point c'est TOPISSIME de prévenir.
Mais pour ceux qui préviennent pas... Désolé mais à partir du moment ou on joue un personnage important pour d'autres personnages, qu'on a pleuré pour un lien love avec machin ou machin, prévenir d'une baisse d'activité ou d'une absence devient l'obligation dans le rp, surtout si c'est récurrent. À quel moment c'est devenu normal qu'on doit accepter que son partenaire rp principal donne pas signe de vie pendant 28 - 35 jours? Comme s'iel a disparu de la surface de la terre, plus d'activité sur le forum ou toute autre plateforme, discord, facebook.. On demande pas un compte rendu mais les membres fantômes il y en a partout, donc forcément quand on ne voit plus l'autre joueur se connecter ou répondre sur discord, on se demande ce qu'il se passe. Trop bon.ne, trop c*n.ne, je m'inquiète à chaque fois pour le bien-être de l'autre joueur. Est-ce qu'iel va bien, est-ce que quelque chose de grave s'est produit ? J'angoisse comme un.e vrai.e petit.e idiot.e parce que souvent j'imagine le pire irl, et pas du tout que la personne s'en bat les steaks du forum où iel est absent sans prévenir. Et puis ça débarque tranquille pour se sauver des MED sans même s'excuser ou donner une bonne excuse qui justifie de même pas avoir répondu sur discord (ça prend quoi, 10 secondes !). La claque ! On s'est inquiété pour rien mais limite ça passe ça peut arriver 1x, 2x. Et puis rebelote pour un mois ou + sans nouvelles après chaque sauvetage in extremis des MED. Alors on nous sort que le règlement du forum est respecté.. Oui. Okay. Mais... Les imprévus, ça arrive. Poster en une année le total de 8 réponses rp sur un forum où il faut une activité 1rp/mois, parce qu'on joue avec les règles et le système MED, c'est irrespectueux envers ses partenaires rp et j'ose même dire envers le forum, le staff, les autres membres. Faut bien se dire que s'il n'y a qu'un rp lancé ça nous fait quand même 8 réponses dans le sujet ça passe encore, mais souvent ces mêmes personnes ont plusieurs rp de lancé, donc sur une année un sujet avance de 2 réponses, c'est vraiment se foutre de la gueule des gens. Et que fait le staff? Rien. Le règlement est respecté donc ils ne peuvent rien faire. On ne leur en veut pas pour ça, ils ont un peu les mains liées.
Alors faut se rouler les manches et faire soi-même, même quand on déteste le conflit et qu'on a peur de demander que le lien avec son personnage cesse d'être parce qu'iel joue aux abonnés absents h24, 7j/7 jusqu'au MED. J'imagine ma propre tronche sans parler de mon ressenti si je me prends un message pareil alors même si c'est mérité, le faire à quelqu'un ça crève le coeur. Et quand c'est fait on se dit, c'est bon, on souffle. C'est triste mais quand on prend plus plaisir à répondre à deux réponses RP sur l'année, faut se rendre à l'évidence. Et qui passe pour la.e méchant.e aux yeux des autres membres du forum, voire du staff ? Pas la personne qui est jamais là, bien sûr que non. CDG salty parce que me prendre un mp d'un staffien pour me dire que j'ai pas le droit de dire à un autre joueur que je veux plus avoir mon lien PRINCIPAL avec sous prétexte que c'est dégueulasse d'annoncer ça comme ça et de pas vouloir en discuter (j'ai fais que ça, vouloir en parler, pendant 16 mois !), c'est la goutte qui fait déborder le vase. La personne est pas capable de me donner signe de vie pendant 5 semaines, 8 fois de suite, on me fait à peine un coucou en postant pour se sortir des MED mais dès que j'envoie sur discord que notre lien tombe à l'eau, ça va pleurer chez le staff ? La prochaine fois je me casse tout de suite du forum comme beaucoup le font quand les membres fantômes foutent en l'air leur plaisir de rp sur le dit forum. Attendre un an pour deux réponses dans un sujet ou on dépasse pas les 800 mots par rp c'est bon, on finira le sujet dans dix ans. Mais comme d'habitude le Staff veut pas prendre de parti sauf quand même un peu celui de la personne qui va se plaindre en premier, ça aussi ras le bol.
#forum rpg#forum rpg francophone#ras le bol du rp dans de telles conditions#quand les membres fantômes qui préviennent jamais d'une baisse d'activité / d'une absence ont plus de droits que ceux qui le font/sont acti#CDG forum rpg#énervé.e today parce que fuck it vouloir vexer personne c'est joli mais impossible
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Chose promise, chose due : critique détaillée de la scène "Le Bandit" Three Nopes
Bon ! Comme je l'avais dis dans un précédent billet, j'ai passé en revue toute la scène "Le Bandit" (où on apprend que Dimitri a recruté Miklan dans l'armée du Royaume et la réaction de Félix surtout, Ingrid un peu, et Sylvain passe en coup de vent), pour critiquer tout ce qu'il ne va pas dedans, et en essayant de réfléchir un peu à ce que les auteurs ont tenté de faire quand ils l'ont écrit. A la réflexion - et même si ça n'engage que moi, je ne suis pas dans sa tête -, je ne pense pas qu'ils avaient de "mauvaises intentions" en écrivant cette route, ils n'ont pas voulu écrire quelque chose de mauvais pour juste massacrer tous les personnages présents dans la scène, ou alors, qu'il n'en avait juste rien à cirer d'écrire un mauvais scénario. L'auteur de cette route semblait le moins branquignole des trois vu qu'il s'intéressait vraiment à l'histoire d'après les interviews, et en grattant un peu, je pense qu'il y a une logique dans les différents choix scénaristiques. ça ne veut pas dire que c'est bien fait mais, j'ai l'impression que l'auteur a tenté quelque chose, qu'il s'est méchamment planté et que ce qu'il a écrit a des implications très douteuses car, il n'a soit pas assez réfléchit, soit a des biais qui transparaissent dans ses écrits, soit qu'il s'est planté dans ce script pour des raisons inconnues et que je ne peux pas connaitre.
C'est une conclusion que je tire en grattant la scène pour essayer de comprendre ce bazar alors, c'est un peu comme un prof devant la copie d'un élève qui a pondu énorme absurdité : on réfléchit à ce qu'il a pu tenté de faire ou ce qui lui est passé par la tête pour croire que c'était la bonne réponse. C'est un constat et une tentative d'explication de ce qui a bien pu se passer pour qu'une telle scène arrive et pourquoi on a eu une telle scène. Je ne prétend pas détenir la vérité absolue, je livre juste mon ressenti et ma manière de voir et d'interpréter les choses. Ce sera alors sans doute très subjectif, comme toutes les critiques du monde, même si je m'appuie le plus possible sur les lignes du jeu et que j'argumenterai mon point de vue.
Cette intro a également été rédigé à froid, après avoir fini d'écrire la critique qui sera surement plus sur le vif et sanguine, avec quelques passages où le ton est plus exagéré afin de tenter de la rendre plus dynamique / divertissante à lire, tout en retranscrivant mon état d'esprit quand j'ai lu les lignes de la scène.
On est bon ? Alors, la suite est sous la coupe. On va suivre le plus possible la scène dans l'ordre et aller ligne par ligne car oui, y a à redire sur chaque ligne, même si je peux partir plus en avant pour rendre la scène plus clair pour ceux qui lise la critique sans le contexte. Bonne lecture :
On commence déjà sur les chapeau de roues ! Dimitri décide donc d'engager un bandit de grand chemin car, il manque de généraux, et il justifie son choix de prendre Miklan en disant qu'il sait que Miklan est compétent car, Matthias lui a tout appris... ça commence déjà très mal (et j'ai sauté quelques lignes mais, on va y revenir plus tard). Dimitri, le prince qui veut donner plus de pouvoir au peuple et aux roturiers, vient de faire monter un noble déchu qu'il sait être dangereux (Ingrid confirme dans l'exploration de ce chapitre qu'ils voyaient souvent Sylvain blessé quand ils étaient enfants et qu'elle était consciente qu'il mentait pour ne pas dire que c’était Miklan qui le battait, que même petite, elle savait que ce n’était pas juste des accident donc, Dimitri doit le savoir aussi) par ce qu'il a reçu une éducation noble... d'accord, qui êtes-vous et qu'avez-vous fait du vrai Dimitri ? (attendez-vous à ce que je la dise souvent celle-là…) Le vrai n'aurait jamais laissé un type pareil, un fratricide potentiel, monter aussi haut et ne pas recevoir de sanction pour ses crimes. Il vient juste de passer l'éponge dessus car "il est noble donc compétent deuh !"
De plus, à quel point c'est la dèche dans le Royaume si des vétérans roturiers de l'armée ne peuvent pas juste monter en grade et devenir généraux ? Ils sont tous incompétents ? C'est comme dans l'armée impériale, faut cacher les légumes dans la nourriture pour qu'ils les mangent parce que SB est une énorme farce qui ne s'assume pas ? (j'ai dit qu'AG essayait de faire des efforts et se plantait, pas que le reste du jeu n'était pas complètement débiles) ça n'a aucun sens que dans la meilleure armée de Fodlan, il n'y ait pas des roturiers qui puissent monter ! Et si vous me dites que c'est parce que des postes sont réservés aux nobles, je répondrais que Dimitri peut casser ça vu qu'il est littéralement le roi et que dans une situation pareille, osef du protocole, on prend les gens les plus aptes à faire survivre tout le monde sans se faire envahir !
Surtout que Dimitri l'a déjà fait dans cette histoire : à son arrivée sur le trône, il a créé sa propre armée privée dirigé par Shez (un roturier donc, un roturier aux supers pouvoirs mais un roturier quand même) car, il pensait que les idées nauséabondes de Rufus avaient contaminé les chevaliers de l'armée régulière qui sont corrompus alors, il veut faire le ménage dans les rangs. Donc, en deux ans, je pense qu'il a eu le temps de dégager les éléments problématiques, ainsi que repérer les bons soldats de cette fameuse milice qui est surtout composée de roturiers alors, il pourrait les faire monter eux au lieu de chercher un type aussi pourri que les chevaliers de son oncle, surtout qu'il a déjà nommer un roturier général avec Shez, tout en précisant qu'il a choisi Shez car, il gagnera plus facilement la confiance de ses nouveaux soldats car, il est un roturier tout comme eux et connait leur difficulté contrairement à un noble déconnecté. Donc, pourquoi il ne recommence pas ? Surtout qu'il doit avoir plus d'aplomb et d'influence que juste après son coup d'Etat.
Avec ça, Miklan dit dès sa première ligne de texte qu'il fait tout ça "uniquement là pour l'argent" (citation du texte) alors, t'es sûr qu'il est de confiance Dimitri ? T'as pas peur que ton « super général trop bien formé par Matthias » ne vous tourne pas le dos pour rejoindre Sailor fuku Delagarde qui lui dit « emblème = caca et tu as eu trop raison de tenter de tuer ton frère, j'aurais fait pareil à ta place UwU » et Hubert derrière qui lui propose un plus gros chèque que Dimitri ? T'es sûr que c'est pas mieux qu'un soldat roturier de confiance ? (bon, vous me direz, il fait confiance à Shez dans cette histoire mais, au moins, Shez a fait des choses pour gagner sa confiance et c'est la seule route où il a une ou deux neurones actives et où il sort de son rôle de mercenaire)
Et attend… quoi ? ça fait deux ans que tu as décidé ça avec Matthias Dimitri ? Donc… pile après le coup d’Etat à Fhirdiad contre Rufus (tu le précises même), alors que le Royaume ressort de plus de quatre ans de tyrannie avec Rufus qui gère rien, il y a eu le massacre des duscuriens qui a dû couter cher, tout comme le voyage en lui-même, une instabilité constante qui n’aide pas à lever les impôts, et le Royaume est défini par le fait d’être pauvre au point qu’ils n’ont pas les moyens de laisser un seul port qui n’est pas gelé aux srengs et l’enjeu même de leur conflit est l’accès à des ressources rares dans les deux camps (ce qui est une bonne précision apporté par Nopes, faut l’avouer)… et vous me sortez qu’il y a eu assez de thune pour poursuivre un seul gars dans tout le nord pour le faire devenir général ? Et bé, j’espère que Gustave en a profité pour arrêter tous les brigands qu’il a croisé ou confondu avec la bande de Miklan, ça aura au moins servi à quelque chose de cramer autant d’argent pour ça… et s’ils l’ont attrapé rapidement (vu que le moment de sa capture n'est pas clair), il doit être ultra discret le Miklan pour que personne n’ait eu vent de sa présence, dont Félix qui doit être au courant de beaucoup de choses en tant que duc de Fraldarius.
Car oui, y a juste Matthias et Gustave qui sont au courant ! Bon bah déjà favoritisme power, Matthias a juste arrangé la place pour son fiston préféré et Gustave est juste un gentil toutou obéissant à la famille royale (y a qu’à l’entendre dire que Rufus ne devrait pas être condamné publiquement comme les autres pour ses crimes car, c’est la famille royale, ce type est fanatique de la famille royale à ce point !). Tu m'étonnes que Félix soit énervé, lui disent de ne pas rentrer dans les détails de son "recrutement" (surement pour ne pas vomir) pour expliquer son choix car bon, c'est ça le fond du problème en fait, et qu'il ne réponde rien quand Dimitri dit en substance "fort parce que fiston de Matthias UwU" tellement l’échange est lunaire ! C'est le seul avec des neurones ici ! (même si soyons réaliste, si Félix ne dit rien, c’est surement pour signifier qu’il n’a rien à répondre à Dimitri sur ce qu’il vient de dire : Miklan est le mieux qualifié pour diriger car son papa noble lui a appris à être un bon général [sous entendant au passage que ses propres hommes de confiance roturiers au sein de l’armée n’en sont pas capable... car ils n’ont pas les techniques du margrave Gautier… népotisme et favoritisme familial power…])
Ensuite, Dimitri sort tout un discours sur les "emblèmes = mal" alors que dans un chapitre avant ça, il dit que le pouvoir est un outil qui est bon ou mauvais selon ce qu'on en fait. Son discours s'applique aux emblèmes vu qu'il utilise et la force qu'il lui donne comme exemple. Le jeu n'est même pas cohérent avec lui-même... Et je sais, il parle du fait que les emblèmes ont trop d'importance, ce qui posera un problème pour protéger le Royaume car ils se raréfient et que cela laisserait le pays sans défense si tous leurs porteurs mourraient mais, un emblème ne fait pas d'une personne une armée à elle toute seule. C'est pour ça qu'ils ont une armée et que les soldats roturiers se sont encore une fois battus pour protéger le Royaume, il n'y a pas que des seigneurs à emblème dans l'armée (genre, Ashe et Dedue entre autres exemples évidents). Dimitri peut être dévastateur avec son emblème pendant ses 5 ans d’errance mais d’un, c’est le seul porteur d'emblème à avoir une super force de ce qu’on en sait, et de deux, quand il tente d’affronter l’armée impériale de front dans VW alors qu’il n’a pas les forces suffisantes (que ce soit sur le plan numéraire ou tactique), il se fait massacrer à coups de lances. Paye ton armée en un seul homme.
Le jeu est souvent coincé vu qu'il doit tout faire pour dire que les emblèmes (et souvent les nabatéens au passage car les victimes sont responsables du mal qu’on leur fait évidemment mais, on va y revenir) sont le mal et la source de tous les problèmes histoire de dorloter les pleurnicheries des personnages (et en particulier celles de Delagarde) mais, sans se rendre compte que les problèmes existeraient quand même sans les emblèmes mais là, ce discours sur les "emblème = mal" est aussi coincé par le gameplay du jeu : si les emblèmes étaient si puissantes que ça, les unités à emblème seraient complètement pétées et les joueurs n'utiliseraient qu'elles pour gagner facilement en laissant les autres de côté alors, en l'état, le gameplay dit que les emblèmes et les Reliques ne sont pas assez puissants / suffisant pour vaincre des armées à elle toutes seules car sinon, Dimitri aurait déjà régler ça en deux temps trois mouvements, surtout que les porteurs d'emblème ne peuvent pas être partout à la fois, ils ne sont clairement pas assez nombreux pour tenir chaque point stratégique de Fodlan.
Qu'on fasse une forme de magie surpuissante qui transforme vraiment une personne en armée à elle toute seule, pourquoi pas, cela peut être une super idée (je l’ai fait moi-même avec ma sorcellerie) mais, en tant qu'unité de jeu vidéo, ça colle mal avec le fait qu'il ne faut pas que le joueur roule sur le jeu avec un God Mod ou alors, c’est un élément qui correspond plus à un boss très dur à battre et où il faut trouver la faille ou la bonne stratégie... donc, ça sonne très creux et hypocrite comme justification, surtout dans la bouche de Dimitri qui ne nous a pas habitué à ce genre de discours.
De plus, on a le coup des emblèmes qui se raréfie et donc, on a besoin de personnes sans emblème compétentes... bon, déjà, pourquoi ils se raréfies ? ça fait plus de mille ans, doit plus rester grand-chose du sang de base depuis quelques générations maintenant et de mémoire, Ingrid dit à Shez à un moment que toutes les familles nobles ont un peu de sang à emblème à force de se marier les uns aux autres dans Nopes (c'est dans leur soutien, et Ingrid dit même que maintenant, on est plus trop regardant sur l'emblème qu'ont les gamins tellement c'est mélangé, sauf quand il y a une Relique dans la famille... mais c'est pas le sujet)… et son propre emblème avait disparu pendant quelques générations avant de réapparaitre dans son sang alors, qui nous dit que ce n’est pas une période avant que les emblèmes ne reviennent ? Un autre trou dans le scénario qui ressemble à un emmental on va dire mais, on a encore le trou dans le barrage de Granjean de "pourquoi pas donner des responsabilités aux roturiers ?!" ça règlerait tous les problèmes de ce passage et surtout, ça éviterait d’absoudre complètement un type comme Miklan alors que sa seule place, c’est en prison à purger sa peine ou au bout d’une corde ! Pas d’avoir une rédemption gratuite !
D’ailleurs, petite cerise sur le gâteau : Dimitri fait sa petite démonstration à Félix, soit un des deux personnages avec Catherine à avoir un emblème majeur naturellement, et également un des deux personnages avec elle qui ne se plaint jamais de son emblème, il dit toujours que la force vient en fait de l'entrainement, les deux travaillant durs pour devenir fort et ayant un rapport sain vis à vis de leur emblème respectif (et Catherine est même assez prudente avec sa Relique et ne l'utilise qu'en cas d'urgence, même si c'est celle de sa famille). Laissez-moi croire que ce coup-là est une fulgurance des créateurs qui savent que tout le discours sur les emblèmes de Delagarde et le faux-Claude de Nopes (et malheureusement Dimitri ici) est juste un cache-misère et un bouc émissaire pour oublier les vraies causes des problèmes.
De plus, c'est fameux d'entendre Dimitri dire à son ami d'enfance à emblème majeur, qu'il sait être un accro à l'entrainement pour devenir fort et protéger ses proches "oui mais, tu sais, si on était fort, c'est juste parce qu'on avait les emblèmes et les Reliques dans nos rangs quand le sang était encore assez concentré – tu sais, comme chez toi vu que tu as un emblème majeur –, pas parce qu'on a une bonne armée, une bonne cohésion de groupe et un entrainement solide, c'est juste grâce au pouvoir que les généraux (dont toi) ont dans le sang, c'est juste normal que tu sois fort avec un emblème, t'es juste cheaté grâce à ton sang". Oui Félix, tu as le droit de le défoncer et d'arracher son masque à cet agarthan, défoule-toi ! Surtout que le jeu t’oblige à dire « oui, c’est vrai » alors que Dimitri vient de dire n’importe quoi mais heureusement, tu as eu le droit de rappeler à Dimitri que ton problème n’est pas tant de faire monter des sans emblèmes (car Nopes arrive à se souvenir que toi, tu t’en fiches, ce qui compte, c’est les vraies compétences des gens qui se développent grâce à leur travail acharné) mais, de propulser un criminel aussi dangereux comme général !
Ensuite, Ingrid et Félix font remarquer que leurs soldats ne vont surement pas accepté d'obéir à un ancien brigand aussi dangereux (surtout qu’Ingrid dit que tout le monde est au courant de l’histoire de Miklan), et très bon point pour eux : si les hommes ne respectent pas leur général, il y a plus de chance qu'ils l'abandonnent face à l'ennemi ou s'en débarrassent eux-mêmes car juste, c'est connu que c'est un monstre et encore une fois, c'est des roturiers, c'était sur eux que les attaques de Miklan tombaient. Miklan a beau dire que ses hommes sont juste des hommes de mains de Dimitri qui surveillent le moindre de ses faits et gestes et obéissent plus au roi qu’à lui, les autres soldats, la masse qui compose la grande partie de l’armée qui n’a pas eu la chance de naitre fils ainé de margrave, apprennent que Miklan a eu une telle promotion grâce à son père et le roi malgré tous ses crimes, et que ce n'est pas l'un d'entre eux qui a eu le droit de monter en grade (et ça va se savoir vu qu'il combat avec eux, tout se sait dans un camp militaire), je vous parie une pièce que ça va finir en mutinerie pour le dégager, voir le tuer histoire de faire justice eux-mêmes, encore plus vu le caractère de chien de Miklan, il va juste se faire haïr en deux minutes (et tu vas dire bonjours aux mutineries aussi Dimitri car, personne ne croira jamais qu’il n’y a pas eu de favoritisme dans sa nomination vu que c’est le fils de Matthias Gautier, surtout si ce n’est pas à cause d’une menace de Matthias que son fils est là où il est, bon courage pour les calmer).
Merci Félix de demander à Sylvain ce qu'il en pense ! Car bon, y a Félix qui parle quand le jeu l’y autorise, y a Dimitri qui est complètement torché avec la vinasse de Delagarde, Ingrid qui cherche où elle a mis ses dents vu qu’elle a perdu tout son mordant, Miklan qui crache des horreurs mais Sylvain, il n’a encore rien dit (surtout qu’on dirait qu’il pourrait ne rien dire si un évènement a ou n’a pas lieu d’après le datamine). C'est quand même le principal concerné alors, ce serait bien d’avoir son avis et vu que même s’il le comprenait dans 3h (parce que traumatisme dû à des violences domestiques), il disait aussi que c’était le pire être humain qu’il connaissait depuis l'ellipse et directement le chapitre où on allait l'arrêter à la tour alors… et zut… le conditionnement de Sylvain à penser qu'il ne mérite rien parce qu'il a un emblème revient au galop... bon, déjà, si son père a participé aux négociations, il va pas lui dire non vu que comme je l'ai dit dans le précédent billet qui a mené à celui-là, il doit savoir que son père n'aime que Miklan et l'a eu par obligation, et même s'il a la meilleure relation du monde avec Dimitri qui respectera surement son refus, avec Matthias juste à côté (et peut-être Gustave), ça aide encore moins pour dire « euh… non, je veux pas que mon meurtrier qui m’a battu toute mon enfance soit absout comme ça de ses crimes ». J’aurais bien aimé voir cette discussion, genre en flashback ou autre pour qu’on voie pourquoi Sylvain a accepté au lieu de l’expédier en disant "Sylvain a déjà tout dit ce qu'il avait à dire à Dimitri... hors champ..." tient…
En plus, c'est Sylvain (la VICTIME DE MIKLAN) qui s'écrase et s'excuse pratiquement d'être face à son frère ! Je sais que c'est censé être une taquinerie ou une blague mais, je trouve ça de très mauvais gout quand c'est dit face à celui qui a tenté de le tuer deux fois. C'est Miklan qui devrait lui demander pardon pour tout ce qu'il a fait ! Pas s'en tirer avec juste un soupir agacé et un "tout le monde sait à quoi s'en tenir..." ! C'est juste trop rapide et on a besoin d'une explication !
Ensuite… pitié qu’on en finisse… merci Félix d’être la bouffée d’air frais dans ce tas d’immondice avec ta pique sur « tous les moyens nécessaires » histoire de bien rappeler à Dimitri (enfin, à l’agarthan qui l’a remplacé) que ce qu’il fait est horrible et qu’il est juste en train de réhabiliter un ancien criminel en lui donnant les moyens de continuer à exercer son sadisme et sa cruauté. Car, franchement, qui pense ici que Miklan va arrêter d’aimer le sang et faire souffrir les autres, surtout une fois dans une position de pouvoir où il pourra diriger des gens qui devront lui obéir car c’est leur général ? Pas moi. Le tout en disant qu’il est conscient que Miklan a commis des atrocités quand il était brigand (non Dimitri, pas que pendant sa période de banditisme, souviens toi de quand Sylvain revenait de chez lui blessé de partout et tombait dans les escaliers toutes les deux minutes, Miklan a toujours été un monstre) Surtout que Dimitri reconnait que son action est stupide et qu’il mérite d’être critiquer pour ça ! Alors pourquoi le jeu ne laisse pas les autres personnages (dont Félix, notre sauveur à tous) le critiquer avec de VRAIS arguments ! C’est pas comme s’il n’en avait pas ! C’est pas vrai ! Nopes, c’est pas une enfilade de petites et grandes actions qui mène à une conclusion logique et en accord avec les personnages ! C’est qu’ils ont la conclusion et mettent tous et n’importe quoi pour justifier pourquoi il arrive là-bas ! Peu importe si c’est incohérent ! (une des raisons pour lesquelles j'ai un peu envie de croire à un scénario raté par incompétence plutôt qu'une vraie envie de faire les choses mal, c'est une erreur de scénariste débutant ce genre d'erreur où tu vas directement à la conclusion plutôt que de décrire le chemin pour arriver à la conclusion de manière satisfaisante).
« Pourtant, je ne peux pas m'empêcher de me demander dans quelle mesure sa vie aurait été différente, moins tourmentée, s'il avait possédé un emblème. » Dimitri, pose le vin rouge de Delagarde, l’alcool, ça ne te réussit pas ! Miklan aurait eu un emblème, un de tes meilleurs amis d’enfance, un type qui t’a toujours soutenu, a toujours été là pour toi, une des seules personnes qui te croit quand tu disais que les duscuriens n’étaient pas coupables du massacre où tu as failli mourir, un type très fidèle à ta cause qui a toujours pris soin de toi, n'existerait tout simplement pas. Sylvain n’existe que parce que son père avait besoin d’un enfant à emblème et merci à la Déesse, il n’a fallu qu’une tentative aboutit pour qu’il ait le résultat qu’il voulait, j’ose à peine imaginer le sort de potentiels gamins sans emblème qui aurait pu avoir entre Miklan et Sylvain… Si Miklan avait eu un emblème, il aurait eu un autre frère ou sœur de sa mère si elle avait survécu (comme c'était en route pour le faire vu que ça rajoute du pathos au male pain de Matthias de tuer son grand amour enceinte de lui, soit au moment où elle est le plus vulnérable) ou alors, il serait resté fils unique à sa mort avec Matthias qui le pourrit gâte et lui passe tout.
Même en étant le favori de son père, il voulait encore plus, jusqu’au point de vouloir tuer son frère pour avoir le peu que Sylvain avait. Et ne me faites pas croire que ce type aurait pu être un bon margrave vu comment il se comporte et son attitude. Les habitants de Gautier ont dû remercier la Déesse le jour où ils ont su qu'ils n'allaient pas se coltiner Miklan à vie !
Emblème ou pas, on s’en tape, c’est pas important, on s’en cogne complètement. Ça n’aurait pas empêcher Miklan d'être un homme violent qui fait du mal aux autres pour avoir ce qu’il veut. Ça n’aurait pas changé qu’il est tellement envieux et jaloux que si quelqu’un a ce qu’il veut, il préfère le tabasser à mort pour récupérer ce qu’il veut, plutôt que de travailler pour obtenir ce qu’il convoite. Ça n’aurait pas empêcher qu’il n’arrive pas à se satisfaire de ce qu’il a déjà. C’est le fils ainé du margrave Gautier, une des plus grandes familles du Royaume et des plus puissantes, le tout en étant le chouchou de son père. Avec Sylvain dans l’équation, Miklan avait un ticket doré pour une vie tranquille, sans responsabilité en vivant de sa rente et aux crochets des citoyens de Gautier. Sans Sylvain dans l’équation, il l’avait toujours mais, il aurait dû bosser un peu de temps en temps et encore, il pourrait désigner des hommes de confiance pour gérer son domaine. Tout ce que ça change qu’il n’ait pas d’emblème quand Sylvain est là, c’est que s’il voulait des responsabilités et l’attention de tous, il aurait dû se bouger pour son fief et travailler pour mériter ce respect en devenant un grand guerrier, un bon administrateur, quelqu’un de bienveillant qui aide les pauvres, un érudit qui trouve des solutions aux problèmes de sa marche, un diplomate pour résoudre le conflit avec Sreng et éviter que quelqu’un d’autres ne perdent un proche comme lui à cause des raids… mais non, il a préféré juste tuer Sylvain car, c’était moins fatiguant que de bosser et parce qu’il voulait pas un peu de pouvoir, il voulait TOUT le pouvoir. L’emblème ne changera rien, il est juste bourré de défaut et n’a jamais travaillé dessus ! Avoir un emblème ou non n’y changera rien s’il ne fait pas l’effort de devenir meilleur !
Ensuite… qu’est-ce qu’il raconte le Dimitri bourré juste après cette tirade pareille piquée au scripte de Delagarde…
« Tout comme l'oncle que j'ai assassiné. »
…
… … …
Tout comme… l’oncle… qu’il a… assassiné…
…
MAIS BORDEL !!!
C’est quoi cette réplique ?! D’o�� Dimitri pardonne aussi facilement à son oncle, un des instigateurs de Duscur qui a massacré (ou au moins laissé massacrer vu qu'il était le régent) le peuple de Dedue qui est une des personnes qu’il aime le plus au monde et le commanditaire de l’assassinat de son père Lambert - et qui a tenté de tuer Dimitri aussi et le déshumanise également à cause de son emblème au passage -, en disant « s’il avait eu l’emblème, il aurait été moins méchant… :’( »
Car souvenez-vous les amis ! L’héritage par primogéniture, c’est bien mieux et bien moins injuste que l’emblème, on risque moins de tomber sur un c*nnard qui abusera de son pouvoir de son pouvoir comme ça ou un incompétent ! S’il est né en premier, il est forcément mieux que les autres ! Même quand on a vu dans Nopes et 3h que Rufus est juste un régent feignant et négligeant qui pense plus à s’enivrer avec toutes les filles de Fhirdiad qu’à bien régner ! (au point que même Félix veut que le « phacochère » prenne le trône au plus vite alors qu’il est encore un ado edgy en pleine crise et immature, pour dire le niveau de Rufus !) Delagarde ! On t’a reconnu ! Enlève ta perruque et dégage ! Rends-nous le vrai Dimitri !
Bon, dans les faits, je comprends pourquoi Miklan et nopes!Rufus sont comparés ici : ce sont deux fratricides qui ont tenté / réussi à tuer leur jeune frère pour le pouvoir, pouvoir qu’ils n’ont pas eu par droit d’ainesse car, leur cadet avait un emblème et pas eux.
Mais sur quelle planète, dans quel univers, DIMITRI excuse son oncle d’avoir assassiné son père ?! Je sais qu’il va mieux dans Nopes (sur le plan de sa santé psychatrique seulement) et que sa schizophrénie est moins forte que dans 3H mais, quand même, il a passé 4 ans de sa vie minimum avec et a surement encore des visions du fantôme de son père décapité lui hurlant d’aller le venger, et il a aussi développé un syndrome du survivant sévère à cause de la Tragédie provoquée par son oncle, ce qui lui faisait croire qu’il devait vivre pour les morts. Jamais du saint Jamais il devrait le pardonner comme ça ! Je sais que ça fait partie de son arc d’apprendre à laisser le passé derrière lui et à pardonner (ce qui a déjà des conséquences fâcheuses dans 3h, vu qu’il est prêt à pardonner Delagarde même après qu’elle se soit littéralement transformée en monstre pour défendre ses idéaux nauséabonds dans son dernier chapitre) mais là, c’est vraiment pardonner quelqu’un qui n’a rien fait pour mériter le pardon et qui a activement chercher à faire du mal autour de lui avec la victime qui s’en veut (et le visage triste de Sylvain juste après confirme que oui, on est censé faire le parallèle et penser que le pauvre Rufus le fratricide, régicide, potentiel infanticide, génocidaire des duscuriens, tyran, ivrogne fini, j’en passe des pires et des meilleures, ne méritait pas d’être puni pour ses crimes).
Mordant d’Ingrid, je retire tout ce que j’ai dit sur le côté madame je sais tout autoritaire et dirigiste que tu lui donnais à l’académie dans 3H… car ma chère Ingrid, ton mordant me manque quand tu te couches devant Dimitri sans protester plus que « je comprends où vous voulez en venir mais, il a fait du mal aux autres quand même :( » sans te mettre à lui refaire le portrait avec ton aplomb légendaire… elle peut être douce et compréhensive mais, ça manque que personne d’autre que Félix ne tente de mettre des claques à Dimitri pour le réveiller tellement tout ce qu'il dit est lunaire…
"S'il ne se montre pas disposé à expier ses fautes, il sera exécuté. Mais s'il se repent..."
Dimitri. Tu lui donnes un moyen légal de continuer à massacrer des gens (voir son petit frère s’il se débrouille bien car, comment ses nounous vont pouvoir le surveiller H24 sur le champ de bataille, j’en sais rien, le jeu n’en sait rien, personne ne veut savoir), à exprimer sa cruauté, le tout en étant lavé de ses crimes tout en continuant à les faire, le tout en étant logé, nourri blanchi au frais des faerghiens dont il n’a pas eu le temps de dérober les deniers avant le passage des impôts – qui ne vont surement pas apprécié que Miklan soit absout de tous ses crimes alors que rappelons-le encore, c’est un voleur, un meurtrier sadique et un vi*leur (car « enlever des femmes », dans un jeu PEGI 12, c’est pour dire qu’il les a surement v*oler).
Avec tout ça, évidemment qu’il va se repentir ! Tu lui demandes juste de continuer à tuer des gens mais cette fois, c’est pour toi dans un cadre légalisé ! Y a pas de « Ce qui est fait est fait. Ce qui a été dérobé peut être rendu, mais chaque vie volée est à jamais perdue. » ! Si tu reconnais que c’est un criminel, arrête tout de suite cette mascarade, envoie le devant un tribunal et laisse la justice décidée de son sort sans que Matthias ne tente d’interférer ! Réveille-toi, reviens sur ta décision stupide et fiche le en taule pour ses crimes !
Bon… avec cette phrase, « Et quel meilleur moyen de se repentir que de risquer sa vie pour autrui ? » et son visage froncé pour son sérieux, je crois comprendre ce que le jeu essaye de faire : Dimitri se considère comme quelqu’un ayant fait beaucoup de mal autour de lui (surtout dans 3h), se sent mal d’avoir tué son oncle et d’avoir laissé Faerghus sous son joug aussi longtemps, pense qu’il est coupable d’avoir survécu à Duscur, qu’il ne venge pas les morts assez vite… et sa manière de se faire pardonner est de risquer sa vie et de se tuer au travail pour Faerghus. Et donc, il fait un transfert sur Miklan en se disant que si même lui peut se faire pardonner des morts et des vivants pour ses « crimes », Miklan aussi (et il essaye de faire autre chose mais, j’y reviendrais plus tard).
Mais les deux personnages sont dans des situations complètement différentes : Dimitri n'a jamais décidé de se retrouver à Duscur, n’est pas coupable des crimes qu’il pense avoir commis (surtout qu’il n’y a pas l’épisode où il est un vagabond pendant 5 ans où il tue les impériaux qu’il croise dans cette chronologie), s’en veut profondément pour tout ça et surtout, il choisit activement de tout faire pour se racheter. Il fait tous les efforts du monde pour mériter sa rédemption.
Miklan, lui, a choisi de mal agir, a choisi de blesser les autres, et s’il est ici, c’est que le chef de la garde royale l’a capturé, ramener à Fhirdiad et qu’on lui a dit « ton papa t’a arrangé une place haut gradé de général dans l’armée car t’est son fiston, et le roi pense que ça te permettra de te racheter, intéressé ? » (et c’était surement ça soit la prison ou la corde), le tout en continuant à tuer et à propager de la violence. Il ne fait rien pour avoir sa rédemption, elle lui tombe juste toute cuite dans le bec et ce n’est pas tant une rédemption qu’une légalisation de ses crimes vu que là, il tuera dans l’armée, et ça ne va pas donner de supers résultats si on le laisse trop en roue libre, je plains sincèrement les civils qui vont tomber sur lui…
Donc, idée intéressante sur le papier mais, très mal exécuté.
« S'il en est parmi vous qui ne lui pardonnent pas ses méfaits, allez-y. Vengez-vous. » [entre dans le jeu pour cramer Miklan par le feu].
Blague à part, dans une situation pareille, évidemment que personne ne va faire quoi que ce soit.
Le roi en personne donne sa bénédiction à Miklan pour continuer à tuer des gens et l’absout au passage de ses crimes (temporairement mais, même Miklan est capable de comprendre que ce n’est pas dans son intérêt de sortir des clous pour montrer qu’il se repentit bien et éviter de finir suspendu à la lanterne), Sylvain es toujours coincé par ses traumatismes et que vu ce qu’il a vécu, ça ne m’étonnerait pas qu’il ait encore peur de Miklan, Ingrid a perdu ses dents, tous les autres lions sont moins hauts placés que les faerghus four et dépendent de Dimitri donc, ils ne vont pas aller contre lui (ils ne sont même pas présent), Rodrigue est heureusement hors de la scène pour que le jeu ne tabasse pas encore plus son personnage pour le forcer à se coucher face à Dimitri, et même si j’adorerais voir Félix agir en attrapant Miklan pour le trainer jusqu’au tribunal le plus proche, ça créerait des tensions avec Matthias qui pourrait faire pression pour libérer son fiston en menaçant de ne plus soutenir l’effort de guerre.
De plus le jeu fait tout pour montrer que Félix est en tort dans cette scène, c’est lui qui est censé être le méchant flic qui ne pardonne pas au pauvre Miklan d’avoir été un potentiel fratricide de Sylvain et un dangereux bandit qui a fait du mal à beaucoup de gens (dont sur ces propres terres dans 3h vu que la tour Conrad est à Fraldarius).
Ses deux dernières répliquent le prouve pour moi : il se couche en disant qu’il comprend Dimitri mais, que Dimitri devrait leur parler de ses raisonnements avant, alors que je suis désolé, même avec tout le développement de son personnage dans Nopes et même s’il est plus calme et mature que dans 3h, le vrai Félix n’aurait pas laissé passer ça, encore plus maintenant qu’il est duc. Il ne laisserait pas un criminel pareil se tirer et Dimitri s’en tirer aussi avec « déso Félix », surtout pas après tout ce qu’il a raconté avant (et que Miklan a également piller les terres de Fraldarius dans 3h donc, il y a des chances qu'il ait dû réparer les dégâts qu'il a fait à son propre territoire).
De plus, je pense qu’ici (et même s'il y a surement de la surinterprétation), on essaye d’opposer deux choses : la voie de la justice et de la rédemption défendu par Dimitri, et la voie de la vengeance et de la punition trop sévère à cause des émotions, idée que Félix semble défendre dans cette scène.
Évidemment, je n’étais pas dans la salle de réunion quand les auteurs ont écrit cette scène (sinon, j’aurais pété un câble) mais, je pense qu’ils ont essayé de montrer que si Félix agi de manière impulsive en étant guidé par son ressentiment envers Miklan, que ce soit pour son passé de criminel ou ce qu’il a fait à Sylvain, et est donc dans un optique de vengeance, là où Dimitri arrive à passer outre son ressentiment et ses propres envies vengeresses et donne à Miklan une chance de se racheter, montrant son évolution d’arme vengeresse des morts à roi bienveillant sachant accordé son pardon (même s’il finit par se venger de Thalès à la fin, n’épargne Delagarde que parce qu’elle a de nouveau 12 ans d’âge mentale à cause d’un lavage de cerveau qui ne sert qu’à la blanchir à la chaux, et que la guerre continue même si les deux têtes de l’Empire sont tombés mais, c’est pas le sujet. Une scène foireuse à la fois). Et sur le papier, pourquoi pas, ça aurait pu être une très bonne confrontation avec un thème qui collerait à Dimitri.
Cependant, cette fois, ce qui pêche, c’est la situation, le contexte et les personnages impliqués, surtout que cette discussion n’est pas tant autour de « justice Vs vengeance » mais plutôt « ne pas pardonner quelqu’un qui ne cherche pas à s’améliorer Vs donner un passe-droit à quelqu’un qui a fait des chose de mal et qui ne fait rien pour le mériter » si on extrapole un peu. De plus, même le jeu sait que son débat ne va nulle part car, il ne laisse pas Félix opposer de bons arguments à Dimitri, alors qu’ils sont évidents.
Dans le texte, Félix ne demande pas à venger qui que ce soit mais, pourquoi Dimitri a décidé de nommer général un criminel aussi dangereux que Miklan en pleine guerre.
Toute l’incartade sur les emblèmes ? Complètement inutile, ça ne justifie pas pourquoi prendre Miklan et pas un bon soldat roturier, je crois que je l’ai assez expliqué ici. Mais Félix n’a pas le droit de répondre à ça, il doit juste rappeler à Dimitri que ce n’était pas ça sa question puis, Dimitri répond en faisant un parallèle foireux en pardonnant un tyran qui a tué des centaines de personnes et a provoqué les deux Tragédies de Duscur.
Le coup de « s’il avait un emblème, il aurait été différent » ? La belle affaire, avec des « si », on mettrait Fhridiad dans une bouteille, Paris avec et elle flotterait. Là, de ce qu’on en sait dans le présent et pas dans une réalité parallèle, Miklan est un homme violent et dangereux qui prend du plaisir à faire souffrir les autres, et préférera utiliser la violence pour obtenir ce qu’il veut plutôt que de travailler dur, le tout en étant surement haï de tous pour ses crimes.
De plus, ce n’est pas Miklan qui a voulu se repentir dans cette histoire. Rappelez-vous, c’est Dimitri qui a envoyé Gustave lui courir après Miklan dans tout le nord, et ce n’est que quand on lui donne directement l’occasion en or de se « repentir » tout en continuant à tuer qu’il rejoint Dimitri et si on l’a cherché, c’est parce que c’est le fils du margrave Gautier, le tout en disant ouvertement devant Dimitri qu’il n’est pas là pour la rédemption mais, pour l’argent.
Ce n’est pas Miklan qui s’est soudainement trouvé une conscience et a décidé de rejoindre l’armée royale anonymement comme soldat de base afin de défendre son pays car, il est doué pour se battre, puis se met à travailler d’arrache-pied pour se racheter, tout en n’acceptant aucune aide extérieur le jour où sa vraie identité est révélée. Là, ça aurait déjà plus de sens pour une rédemption, même si ce serait surement Out of Character pour Miklan.
Là, on lui donne sa rédemption uniquement parce qu’il est le fils de Matthias. Il aurait été un bandit random, il serait déjà en train de se balancer au bout d’une corde comme tous les autres. Dans cette situation, je ne le voie pas comme quelqu’un qui veut réellement se repentir de manière sincère mais, seulement un opportuniste à qui on offre le pardon sur un plateau d’argent tout en lui permettant de continuer ses crimes mais, dans un cadre légal. On légalise ses crimes, on ne les punit pas.
Vous me direz, le fait de se battre dans l’armée contre son gré peut être sa peine après un jugement mais, comme c’est présenté dans cette scène, cela donne plus l’impression qu’un grand noble s’est arrangé avec le roi pour faire libérer un proche. C’est pas quelque chose que monsieur et madame Tout-le-Monde peuvent se permettre car, ils ne sont pas dans les petits papiers du roi, ils ne se connaissent pas, et un margrave en personne ne leur a pas appris la stratégie. Car dans le fond, c’est quoi la justice ? Un système décidé et exercé COLLECTIVEMENT afin de réglementer les conséquences des actes répréhensibles afin d’éviter qu’ils n’aient lieu, recommencent et pour punir les coupable, le tout en étant toujours en groupe afin d'être le plus neutre possible, de ne pas risquer qu’il y ait de la corruption, des biais car un juge connait le condamné… tout en étant accepté par le plus grand nombre car, c’est un système juste qui fonctionne et cela évite de tomber dans des cycles de vengeances sans fin qui ne font que provoquer que plus de mort. L’État sert d’arbitre dans les conflits entre individus ou entités qu’il a en charge, et ça part mal si on commence à faire des exceptions car le chef de l’Etat décide d’épargner un type car il le connait personnellement. C’est pour ça que normalement, la justice est le pouvoir qui doit rester le plus indépendant des trois et ne pas subir la moindre influence du monde législatif ou exécutif (je sais, je m’éparpille mais promis, ça va quelque part).
Dans toute la scène, Félix parle de Miklan comme d’un « bandit », il ne l’appelle pas par son nom ou par le sujet « il » une seule fois, pendant que Dimitri l’appelle « Miklan » ou alors « il » qui est quand même très neutre. Dimitri définit Miklan par ce qu’il est personnellement (Miklan fils des Gautier) ou le désigne de manière neutre, là où Félix le définit par ces actions de brigand. Ce que dit Félix pourrait s’appliquer à n’importe quelle situation où un criminel devient d’un coup général, il est assez général dans ses propos et demande pourquoi on offre à un criminel à peine sortit de sa vie de crime une place aussi importante, ce qui sont des arguments qui s’entendent.
De son côté, Dimitri se considère sur Miklan de manière plus personnelle. Ses arguments sont taillés pour correspondre à Miklan et à sa situation très particulière, vu que son histoire de ne pas avoir pu hériter à cause de son petit frère qui a un emblème et pas lui ne peut concerner qu’une toute petite fraction de la noblesse, qui représente aussi une petite part de la population, et Dimitri est allé le chercher lui en particulier car, il a reçu une très bonne éducation grâce à son statut de fils ainé de margrave (et donc sa noblesse). Remplacer Miklan par un brigand au hasard, Boris le Fracasseur de crâne, fils de Jean et Jeanne Dupain, boulanger à Fhirdiad, qui s’est tourné vers le crime pour x raison, une grande partie de son argumentaire s’effondre, d’où le fait que cela ressemble plus à un acte de favoritisme qu’un vrai acte de rédemption.
Alors, le « débat » entre Félix et Dimitri tombent complètement à plat car, il ne colle pas à ce que le joueur sait de Miklan, ni ce qu’on voie dans la scène même, et avec le scénariste qui est obligé de mettre des bâtons dans les roues de Félix en lui faisant ignorer des réponses évidentes, le tout avec cette conclusion et le « vengez-vous » qui sort de nulle part car, ce n’était pas la question de base. La question de base est que si oui ou non on peut donner une place pareille à Miklan sans qu’il n’ait rien fait pour le mériter et malgré toutes les exactions qu'il a commises.
Ce n’est pas impossible à faire pourtant, le personnage de Miklan est assez proche de celui de Shokan / Shogen dans le manga "Elusive Samurai". Ce sont deux brigands très violents et sadiques car, qui n’ont pas eu ce qu’ils voulaient, pensaient que cela leur prenait tout leur avenir et se sont tournés vers le banditisme pour obtenir ce qu’ils voulaient.
Sauf que pour Shokan, on l’a vu se faire rétamer par le héros qui est à deux doigts de le tuer (ce qui est d’autant plus ironique vu que le héros est un enfant, alors que Shokan est un chasseur d’esclaves enfants qui a l’habitude de tuer les deux parents pour les faire sombrer dans le désespoir comme lui), ce qui commence à le faire réfléchir sur ses actes, puis il se fait engueulé par son patron (un méchant) pour avoir massacré les paysans (car un paysan mort ne paye pas d’impôts mais, on prend quand même), et quand on le revoie, il a évolué pour devenir un bon intendant des terres que lui a donné son maitre, puis il est redevenu un vrai samurai se battant avec honneur pour son maitre dans son dernier combat, voyant le héros comme son égal et il pense à demander à son maitre qu’on traite bien ses hommes après sa mort (on est toujours du côté des méchant).
Et surtout, Shokan / Shogen est un méchant. Un méchant qui devient honorable avec une rédemption assez claire certes mais, un méchant quand même dans le camp du méchant gouverneur opprimant le peuple de Shinano, ce qui passe mieux que si c’était le héros qui acceptait de lui pardonner tous ces crimes alors qu'il a massacré ses fidèles, là où Miklan fini dans le camp des héros, c’est le chef des héros qui lui fait tomber sa rédemption dans la bouche, et il meurt même en martyr pour défendre le Royaume, alors qu’on ne l’a pas vu devenir meilleur.
Je ne suis pas contre les rédemptions de personnages, ça peut être de très bonnes histoires (que ce soit celle de Shokan ou de Zuko dans "Avatar le Dernier Maitre de l'Air" pour citer un exemple plus connu) mais, c’est comme tout, il faut que les bonnes conditions soient réunis pour qu’elles soient crédibles et tiennent la route… et surtout, il faut que ce soit bien écrit et cohérent avec le reste, ce qui n'est clairement pas le cas ici.
Bon ! Je crois que c’est clair mais, c’est catastrophique à tous les niveaux et surtout, c’est un concentré de tout ce que Nopes fait mal. La situation n’existe que parce que le scénario la force à arriver, au lieu de construire une jolie petite route pour atteindre cette situation, et tous les personnages présents ressortent amoindris par cet échange :
Dimitri ? Pardonne à un meurtrier ; lui donne l’occasion de continuer à perpétuer des horreurs ; a bu la bibine de Delagarde et se met à dire que les emblèmes sont la source des problèmes ; oublie son objectif de donner plus de pouvoir aux roturiers en faisant monter un ancien noble devenu brigand, plutôt qu’un roturier méritant ; se blâme pour la mort de son oncle
Ingrid ? A perdu ses dents, son caractère et son attachement à ses amis et se couche trop facilement face à Dimitri vu qu’elle proteste à peine
Sylvain ? On le force à devoir travailler avec son ancien tortionnaire et c’est lui qui doit s’excuser, le tout en parlant à peine et avec la discussion entre lui et Dimitri qui a lieu hors champ (car il ne faut pas comprendre pourquoi la victime agit comme ça et se concentrer sur son agresseur, c’est important)
Miklan ? Est fidèle à lui-même – ce qui est un problème en soi – et a juste eu sa rédemption offerte sur un plateau d’argent, avec la hache à planter dans le dos de Sylvain emballée avec…
Félix ? Le seul qui s’en tire la tête haute vu qu’il proteste et appelle Dimitri sur ses décisions mais, il doit toujours se coucher à la fin et dire amen à Dimitri à la fin
En plus, de ce que j’ai vu de ce feu de poubelle ambulant, cette scène est le concentré parfait de comment Nopes traitent les victimes et leur agresseur :
Miklan tente de tuer Sylvain ? C’est Miklan qui a le droit à la rédemption sans faire aucun effort pour la mériter, et c’est Sylvain qui doit s’excuser
Matthias maltraite aussi Sylvain ? C’est Matthias qui a le droit à des violons pour qu’on le plaigne et c’est Sylvain qui doit le pardonner et bien se comporter avec son père, alors qu'il est parfaitement au courant que son père l'a eu par obligation et préfère Miklan alors que c'est un monstre
Rufus tue Lambert et a tenté de tuer Dimitri en provoquant le chaos dans le Royaume au passage ? Les violons tristes sont pour Rufus avec Dimitri qui regrette d’avoir tué le tyran après coup
Delagarde provoque une guerre continentale qui tue des centaines d’innocent car elle veut refaire tout son empire ? La pauvre chérie est dorlotée par la narration qui trouve toujours un moyen de la dédouaner de ses actes, que ce soit en ne la faisant pas tuer Thalès dans SB, en se faisant trahir par Claude (on jure, c’est pas raciste de donner le rôle du sale traitre sans honneur à l’homme métis à la peau bronzé, surtout quand ça sert à dédouaner est une frêle femme tellement blanche qu’on l’a perdu dans la neige faerghienne), ou en sortant le lavage de cerveau par Thalès du chapeau qui l’a fait régresser à un âge mental d’une gosse, et Faerghus est blâmé de ne pas vouloir être envahi
Claude jette un baril d’essence à briquet sur les relations entre Sreng et Faerghus en provoquant une nouvelle guerre entre eux ? Bon, là, ok, on le tient un peu responsable pour ce qu’il fait (et toujours, ne voyez aucun racisme dans le fait que le seul qui doit subir les conséquences de ses actions est l’homme à la peau brune d’origine moyen-orientale, dont on a complètement saboté le caractère et le développement de personnage en le faisant provoquer une guerre entre deux pays alors qu’il veut la paix entre tous les peuples pour qu’il n’y ait plus de racisme, le tout en lui refilant les défauts de la jeune fille blanche car, si une blanche ne peut pas être bourré de défauts, être une sale menteuse hypocrite et belliciste doublé d’une impérialiste brutale et cruelle, un homme de couleur peut totalement l’être tout en même temps, qu’importe ses aspirations de base. Comme toujours, zéro racisme dedans [et pour ceux qui se pose la question, oui, c'est du sarcasme, évidemment que c'est un traitement extrêmement raciste !]), mais on a quand même des pleurnicheries à base « bouhou ! Le Royaume nous a envahi au lieu de nous laisser indépendant quand on s’est tiré d’Adrestia y a 400 ans, c’est trop des monstres cruels ! Vengeons nous sur leurs descendants et en collaborant avec l'Empire dont on s'est tiré à la base, même si tous les responsables sont redevenus de la poussière depuis le temps ! >:( »
TOUT LE CAST ou presque tape sur les emblèmes et veulent qu’ils ne soient jamais arrivés dans le sang de l’humanité, alors que c’est les humains qui ont massacré les nabatéens pour les avoir ? On expulse les nabatéens de l’intrigue, Rhéa est décrite comme trop méchante car elle a aidé les autres et ne s’est PAS vengé sur les enfants des gens qui ont massacré son peuple (tout en étant la seule vraie héroïne de SB, je dis ça, je dis rien, surtout que ce n'est pas la chute + l'attaque de Thalès qui va la tuer, elle a survécu à des explosions de simili armes nucléaires et Byleth s'est pris une dérouillée similaire mais, a survécu quand même), on leur reproche d’exister, et on donne tous les bons points ou presque à ceux qui les ont assassinés et transformé en arme, que ce soit les agarthans avec le paralogue du créateur d’Arval, ou le fait qu’aucun personnage n’est vraiment remis en question quand il chouine sur les emblèmes. En particulier Delagarde qui est soigné par le scénario comme la petite chouchoute des développeurs qu’elle est.
Tout dans ce jeu fait tout ce qu’il peut pour pardonner aux agresseurs tout en blâmant les victimes d’être ainsi, comme si c’était leur faute si elle subissait de la violence, alors que non. Ce ne sera jamais de leur faute, c’est toujours la faute de ceux qui ont choisi de les agresser, n’échange pas les rôles Nopes. Ton discours sur « l’impérialisme, c’est bien » est déjà extrêmement dangereux mais, tu ne fais qu’aggraver ton cas en ajoutant que c’est la faute des victimes si elles sont blessées, tu ne fais que légitimer les envahisseurs violents ! Et si je veux bien croire que pour le recrutement de Miklan de cette manière, on a plus à faire avec de l'incompétence qu'à de la malveillance, c'est tellement constant et régulier dans ce jeu de blâmer les victimes et de pardonner les agresseurs que selon moi, ça révèle que les auteurs y croient plus ou moins, même inconsciemment sinon, on ne le retrouverait pas de manière si régulière partout, sauf s'ils l'ont incorporés au reste de manière accidentelle mais, faut pas exagérer non plus !
En plus, est-ce que ce serait possible de juste garder cette scène sans détruire tous les personnages ? Ou au moins une rédemption pour Miklan ? Dans l'état, si on garde la scène et l'agencement tel quel, je ne pense pas que ce soit possible.
Comme je l'ai dit plus haut - et même si je pense que Miklan est allé bien trop loin pour avoir une rédemption -, il faudrait que Miklan soit bien plus actif, cherche la rédemption par lui-même et travaille énormément sur lui-même sans accepter aucune aide extérieur, tout en acceptant que les personnes autour de lui ne le pardonneront jamais. Scénaristes. Laissez Sylvain être en colère contre son frère, laissez le montrer son traumatisme, montrez le sur ses gardes quand Miklan approche, avoir des réflexes d'autodéfense quand Miklan ou Matthias ou quelqu'un d'autre fait des gestes trop brusque... laissez Ingrid et Félix traité Miklan de tous les noms quand ils le voient ou ne rien cacher de leur mépris. Laissez les lions faire barrage pour protéger Sylvain. Laissez Dimitri le condamner fermement. Cela ne nuira pas à votre scénario de montrer les personnages ne pas s'entendre à 100%, d'avoir des émotions négatives, une répulsion pareille pour d'autres persos... ce sont des aspects des émotions humaines qui font partie intégrante de la vie, c'est normal de les montrer dans vos histoires sans pour autant condamné à 100% les personnages ou les montrer être dans le tort. Cela rendra vos histoires plus crédibles et vivante.
Et sinon, si on reste sur l'idée que Dimitri a recruté Miklan lui-même, je pense qu'il faudrait le montrer comme dans tombant dans l'excès de pardon après avoir été dans l'excès de vengeance, puis montrer que cela ne lui réussit pas. Félix, Ingrid et Sylvain pourraient se disputer avec lui et décider de ne plus vraiment lui obéir, devenant des unités vertes sur le terrain pendant une ou deux batailles, Rodrigue de même en plus discret tout en donnant les bons conseils à Dimitri, même si ce dernier s'entête. Les autres lions ne diraient rien de peur de la réaction du roi et du margrave car ils sont moins bien placés que lui, et les quelques personnes qui encouragent Dimitri dans cette voie du pardon extrême le font soit parce que ce sont des carpettes (Gustave), soit par opportunisme et intérêt (Matthias) soit parce qu'ils n'arrivent pas à voir les implications d'une telle décision, tout en étant inquiet en voyant tous les amis de longue date de Dimitri être farouchement contre sa décision de nommer Miklan général (Shez pour qu'iel serve à quelque chose).
Ensuite, Miklan serait une unité jouable (de préférence très mauvaise ou médiocre pour enfoncer le clou sur le fait que même s'il est l'élève de Matthias, c'est un très mauvais combattant et une mauvaise idée de le faire devenir général) mais, en plus des protestations générales dans l'armée avant et après les batailles, ainsi que pendant l'exploration, dans la bataille suivante ou encore celle d'après, il trahirait Dimitri car, les idéaux de Delagarde l'arrange et qu'on lui propose plus d'argent, devenant une unité rouge qui attaque Dimitri sans pitié avec un dialogue dans le combat montrant à quel point Miklan est une ordure, avant que Félix, Sylvain, Ingrid et Rodrigue débarquent d'un coup sur le champ de bataille pour aider Dimitri et le protéger de Miklan, qui est vaincu dans cette bataille. On finirait alors avec Dimitri qui comprend qu'il faut un juste milieu entre la vengeance aveugle et le pardon aveugle, tout en promettant de faire de son mieux pour trouver un juste équilibre entre les deux, le tout en s'excusant envers ses amis (et en particulier Sylvain qui, comme le grand frère qu'il est, dirait que ça a été un coup dur de le voir recruté Miklan mais, qu'ils restent amis quand même et qu'il pensait éviter tomber dans son ancien travers vengeur, même s'il espère que Dimitri ne lui refera jamais un coup pareil).
Sinon, je ne voie vraiment pas comment intégrer Miklan... c'est comme pour Jéritza, sa simple présence aux côtés des gentils nuit à tous le cast et les font paraitre bien pire qu'ils ne le sont...
Je ne sais même pas comment conclure ce billet bien trop long… peut-être juste avec ces quelques mots : Three Hopes est un beau gâchis. FE3H, malgré tout l’amour que j’ai pour ce jeu, a beaucoup de trous dans son scénario et de zone d’ombre. Cela aurait pu être une bonne réécriture pour les combler, être une nouvelle voie d’or en plus d’AM, ou alors le jeu aurait pu explorer la guerre des héros ou la guerre du Lion et de l’Aigle. J’aurais aimé retrouvé des personnages que j’aime ou leurs ancêtres. Malgré le fait que je trouvais le redesign des trois seigneurs ratés, j’étais ouverte à ce qu’on me raconte une nouvelle histoire à Fodlan, j’aurais aimé y retourner pour une nouvelle aventure, surtout qu’on voyait Claude et Dimitri combattre ensemble dos à dos et que j’aurais adoré jouer une route où les deux classes fusionnent pour combattre Delagarde de manière scriptée, ce qui aurait permis pleins de nouvelles interactions entre les personnages.
Mais entre ses problèmes d’écriture, son ton, les fausses bonnes idées avec Shez qui n’est là que pour calmer les gens qui n’aiment pas les avatars silencieux et dont le concept boiteux ne tient pas la comparaison avec Byleth, les retcons dans tous les sens… déjà, ce jeu partait avec des sacs de sables accrochés au pied… mais ce qui le plombe le plus à mon avis, c’est que Delagarde DOIT être une waifu qui fait vendre. Et comme les gens n’aiment pas dire qu’ils aiment un méchant (alors que ça ne gêne pas pour Thanos, Dark Vador, le Joker les autres empereurs rouges de FE…), il faut tout faire pour la blanchir la plus possible, surtout qu’une femme ne peut pas être mauvaise à cause du sexisme des auteurs. Alors, on refile ses défauts à Claude, tant pis si ça en fait un énorme stéréotype raciste au final tout en massacrant son personnage. Tout le monde pleure sur les emblèmes et à quel point elles sont mauvaises, et pour être sur que personne ne conteste, on jette les nabatéens hors du scénario. L’impérialisme devient quelque chose de bien et de cool, c’est cool de conquérir d’autres nations, c’est qu’une partie de capture du drapeau grandeur nature et tant pis si on pave la route de vrais cadavres de vrais gens, avec les agresseurs comme elles ont toujours de bonnes raisons d’être violents et leurs victimes ont toujours bien cherché leur sort, tout en ayant tort de se défendre. Ces derniers points ont des implications très graves IRL, ça ne devrait jamais être le discours portés dans l’espace publique et en conséquences dans le jeu, on se retrouve avec des agresseurs systématiquement pardonnés et des victimes qui doivent se coucher, avec ceux qui les défendent montrer comme n’ayant pas d’argument, comme c’est le cas avec Miklan (et je crois que Dimitri est aussi montré comme étant en tord d’accueillir Rhéa et la protéger mais bon, je viens déjà de me taper l’analyse détaillée de toute une scène de ce brûlot, je vais pas aller chercher d’autres horreurs). Le tout en caressant dans le sens du poil la partie la plus toxique du fandom qui est connu pour harceler les personnes qui leur déplaisent, puis s’en vanter en volant leur nom d’utilisateur comme si c’était un trophée de chasse.
On se retrouve donc avec un jeu extrêmement mal écrit et pire que tout, avec des messages nauséabonds, extrêmement toxiques et qui sont d’autant plus malsains qu’ils viennent du Japon, un ancien pays impérialiste qui a beaucoup de problème pour reconnaitre ses crimes de guerres et tout ce qu’il a fait subir �� ses voisons, que ce soit en Chine ou en Corée entre autres, et dont la recherche historique en interne est très limité avec très peu de sciences sociales, ce qui enferme encore plus l’Histoire dans le carcan du roman national.
Bref, malgré ses quelques rares bon point, Nopes est un gâchis complet sur tous les plans qu’il vaut mieux séparer de l’expérience de 3H pour éviter d’accentuer ses défauts. Je ferais le travail moi-même pour étendre l’univers de Fodlan avec mes propres idées. Au moins, je suis sûre de ne pas être déçu…
#une curieuse qui s'énerve un peu et dit des trucs qui lui passe par la tête#fe3nopes#fe3h meta#peut-être ? A vous de voir...#désolé si c'est aussi long mais fallait que j'explique bien mon point de vue vu que je tire quand même à boulet rouge sur 3Nopes#en tout cas ça fait du bien de vider son sac en réglant ses comptes avec cette scène que je déteste tout particulièrement#je ne vais pas m'étendre je pense que c'est clair pourquoi#merci beaucoup d'avoir tout lu !
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Pro-tip pour les etudiants pour s'adresser à un.e bibliothécaire /archiviste /documentaliste :
1. Éviter les adresses mails gênantes, "grenouillette26" , "btslover""naruto678" me font sourire, "beaugossedu77" ou pire "nymphoardentedu44" ne me donne pas envie de vous prendre au sérieux une minute. (Rien que du vécu ).
2. Les bibliothèques, centres d'archives ...ont tous maintenant des catalogues en ligne facile d'utilisation. Essayer de faire votre recherche via les catalogues en ligne avant d'envoyer un mail, vous aurez votre réponse plus rapidement.
3. Spammer ou envoyer des mails passifs-aggressifs est totalement contre-productif (c'est pareil partout...).
4. Les étudiants en master qui nous demandent de faire leur recherches à leur place, arrêtez de tenter votre chance... le but du master en sciences humaines, c'est de montrer vos capacités à... (spoler alert ) faire des recherches, justement. Si je fais vos recherches, je dois figurer comme co-auteur....(réel !)
5. Alors arrêter d'envoyer des mails en demandant : " je fais un master sur tel sujet, qu'est-ce que vous avez ?" ma seule réponse (et celle de mes collègues) : "nous avons un catalogue en ligne, voici son adresse". Imaginez bien que vous n'êtes pas seul à nous envoyer ce genre de mail et personne n'a le temps de faire les recherches de 10 masters par mois puis ce n'est pas notre métier. Notre job (enfin un aspect de notre job) c'est de faire des catalogues simple d'accès et les plus détaillés possible pour faciliter la recherche, pas la faire à votre place.
6. Votre sujet est forcément pointu, inédit et défini par votre directeur après discussions. Un.e bibliothécaire ne peut pas d'un claquement de doigt vous trouver tous les documents pertinents pour votre master. Nous n'avons jamais travaillé sur votre sujet, ni suivi les séminaires de votre directeur, comment pourrait-on faire vos recherches efficacement ?
7. Mais après avoir regardé dans nos catalogues, vous pouvez complètement revenir vers nous en nous posant des questions précises sur la nature des documents, leur pertinence, leur disponibilité.... C'est normal qu'on ait pas envie de faire 500 km pour rien quand on est étudiant. Je travaille dans une bibliothèque hyper spécialisée et je réponds très volontiers aux étudiants et autres chercheurs sur des questions d'ordre général sur ce sujet ou je renvoie sur des sites/ouvrages utiles.
Si vous ne comprennez pas comment marche le catalogue, n'hésitez pas à demander, ça m'arrive d'envoyer des copies d'écran à des chercheurs récalcitrants à internet.
Si vous avez des problèmes à chercher (internet très bas débit ...) ou d'autres soucis (vue très basse, dysorthographie...) n'hésitez pas à le mentionner, on sera d'autant plus prévenant et on adaptera nos réponses.
8. Osez venir dans les bibliothèques, centres d'archives, pôles documentaires ...Les étudiants qui viennent dans "ma" bibliothèque sont chouchoutés : j'ai du temps pour répondre à toutes les questions possibles, à les aider dans leurs recherches, à mieux définir leurs sujet... je connais bien "mes" fonds, "mes" lecteurs et les recherches en cours et très souvent je mets des étudiants et des chercheurs en relation ( je n'ai pas de mariage à mon actif, enfin pas à ma connaissance ! mais beaucoup de jurys de thèse !).
(J'ai reçu quelques mails particulièrement désagréables et très limites d'un "batman123" furieux que je ne lui fasse pas toutes ses recherches pour son master sur un sujet que je ne maîtrise absolument pas, sur un détail microscopique d'histoire locale.)
#french stuff#upthebaguette#bibliotheque#sciences humaines#recherches#don't titillate the librarian#master
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C’est un mec qui m’a tout fait comprendre. Julien... Non, Adrien. C’était à la soirée chez Lucie. On parlait de l’emprise patriarcale sur notre corps, l’obligation d’être belle, le maillot de l’année dernière de plus en plus échancré sur mes fesses alors que c’est censé être du stretch, tout ça… Lucie commençait un super régime à base de yaourt au lait de soja suggéré par son prof de yoga ayurvédique. Moi, j’étais dans un terrible régime hypoglycémique sans sel contre les peaux d’orange, mais je n’en pouvais plus. J’étais au bord des larmes dès que je passais devant un kebab, alors que je n’en mange jamais ! Adrien revenait de la cuisine avec une bière et des chips au vinaigre. Adrien… Ou Lucien ? Je crois que c’était Lucien. Et alors, Lucien, qui était déjà bien bourré, éclate de rire et nous dit : « Les meufs ! LES MEUFS ! Nan mais sérieux… Les meufs, là. Vous me faites trop marrer. Toujours pareil. Et le régime de Marie Claire, et le régime de Elle, et le régime de Closer ou de Gala, et le régime de ceci, de cela… Toujours pareil. Et ça rentre pas dans son froc, et ça rentre plus dans sa robe, et ça fait craquer son string... » À ce moment il a repris une pleine poignée de chips croustillantes et dorées à souhait… Je voulais le mordre ! « Les meufs… Quoi ? Faut arrêter de vous prendre la tête pour votre boule. Regarde, tu tournes les pages, c’est que de la pub ! De la pub, de la pub, de la pub… Les filles qui posent, là, elles ont dix-huit ans max. Et elles ont été choisie pour avoir l’air de ce que la plupart des meufs ne sont pas. Meufs, vos magazines, là… C’est fait pour vous faire acheter des trucs. Des fringues trop moulantes, des régimes à la con, des bouquins à la con sur des régimes à la con, des kilos de maquillage, tout ça... même de la chirurgie ou je ne sais pas quoi. Et vous, vous achetez, comme des connes. Et vous vous privez. Et après c’est : “Ouin, ouin, le regard-des-zommes”, “Ouin, ouin, l’oppression des injonctions du truc patriarcal, là”. Mais qu’est-ce qu’on s’en fout ? » (Il a ponctué d’un petit rot.) « Laissez tomber, quoi. Lais-sez tom-ber. » Je n’écoutais déjà plus Aurélien. Je m’étais ruée sur la pizza que Caro avait sorti du four pour la distribuer. J’ai pris trois parts, j’ai tout goinfré en quelques secondes.
Ce type m’avait fait prendre conscience de mon conditionnement : si je m’étais tant privée chaque année pour être sexy, ce n’était pas seulement à cause du poids du regard lubrique des machos phallocrates sur mes rondeurs de femme forcément belle — car toutes les femmes sont belles — non, il y avait un autre ennemi qui complotait contre l’émancipation de notre féminité naturelle pour faire du profit : les fabricants de maillots de bain. C’est à cause d’eux, à cause de leurs tissus trop serrés, trop moulants (surtout quand ils sont mouillés), que nous souffrons toutes de la faim, en 2023, alors que pendant ce temps des enfants meurent de faim aussi mais ailleurs. Alors j’ai décidé que cette année je ne ferai plus de régime et je ne mettrai plus de maillot. J’ai déjà posé mes réservations dans des camping naturistes. L’été sera libéré et je ne manquerai plus le buffet. Je serai belle et à poil au soleil ! En attendant, il faut vraiment que j’arrive à mettre le ventre dans l’eau, ça retend les bourrelets (je l’ai lu sur Doctissimo). Brrr ! C’est glaciaaaaal ! https://leseffrontes.fr/index.php/2023/04/30/leffrontee-du-mois-davril-2023-helene/
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Vent post sur la parentalité
Pour rester dans le thème.
Ça fait des semaines, voir des mois que j'y réfléchis.
Je ne pense toujours pas vouloir d'enfants. Et c'est toujours la crainte que ça puisse casser notre couple d'ici quelques années (mon compagnon n'y pense pas du tout pour le moment et ne sait pas s'il en veut)
Pour moi ça serait vraiment briser ma vie. Déjà que j'arrive pas à me "gérer" au quotidien (+ le fait que j'ai encore du mal à accepter que c'est aussi car je suis handicapée et que c'est une des raisons pour lesquelles que faire les tâches ménagères c'est compliquer).
Le manque d'intimité, avoir la tête prise 365j/24h par un être qui est totalement dépendant. Très probable que ce soit un point négatif pour mon bien être mental et crises d'hypersensibilité.
Je n'arrive pas à m'imaginer me faire appeler "maman" ni d'avoir le rôle de mère. Je pense que je DETESTERAI la partie grossesse/accouchement = je veux pas voir mon corps changer. C'est encore un parcours pour l'accepter. Et la dysphorie que je risque d'avoir ???
Je sais que mon compagnon serait un parent formidable. Je pense que sur le plan pratique/matériel je serais irréprochable, faire attention à sa sécurité/santé/bien être. Mais tout ce qui touche au plan émotionnel je n'arrive pas à m'imaginer avoir un lien avec, un affect, ou un rapport "classique" d'amour avec un enfant.
Déjà que j'arrive pas me dire que "j'aime" ma famille. Je sais que mes parents sont cools, je m'entend relativement bien avec ma sœur. Mais sans plus. Mes cousins/oncles et tantes sont drôles et sympas. Mais pareil, je ne sais pas si j'arrive à me dire que j'ai un affect avec. Si on n'avait pas été de la même famille, probable que jamais je n'aurais essayer de tisser des liens avec.
Je l'ai vu avec ma nièce. Je réagis, j'essaye de "jouer" mais comparer à tous ceux qui jouent avec elle, je suis le moins tactile possible, je garde mes distances, je force pas les bisous et n'en donne pas (pareil pour les câlins). Je sens que je ne sais pas comment me comporter.
Je l'ai aussi dit à mon compagnon. Si jamais on en vient au point d'accord d'avoir un enfant (naturellement). Je veux être le parent qui sort en premier du congé parentalité pour amener l'argent du foyer et "fuir" ma responsabilité. Et aussi que j'ai envie de m'investir un "minimum".
C'est hyper égoïste (ptdr l'argument qu'on donne aux personnes qui n'en veulent pas et qui en veulent aussi) mais vraiment le seul truc qui me motive à avoir un enfant, c'est que je sais que moi et mon compagnon, on lui inculquerait des bonnes valeurs et qu'il sera le mieux entourer pour son éducation (au sens large).
Donc je pense que je ne serais pas un bon parents d'un point de vue interne au bordel car je m'imagine pas être capable d'être impliquée émotionnellement, que cet enfant sera le malheur de mon futur mal être personnel. Mais que de l'extérieur, personne captera car je serais un minimum impliquée.
Les seuls points positif que je vois = au bout de quelques mois de grossesse le ventre sera un support PARFAIT pour reposer mes poignets quand je jouerais aux jeux vidéo. J'espère que j'aurais le vagin plus lâche/détendu. Ce qui me permettra de pas me sentir irritée après chaque rapport (pourtant j'utilise des lub hydratants, et j'ai même fait une cure pour améliorer ma flore. Ça n'a quasi rien fait). Et apparemment, le bordel hormonal fera que j'aurais peut être moins de troubles de l'humeur liés aux hormones car vraiment, c'est de plus en plus insupportable avec les années.
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Mon 2ème et dernier examen se fera dans une petite salle de classe, ce qui veut dire qu'il n'y a pas beaucoup de gens qui doivent le repasser. Je ne sais absolument pas qui doit le repasser dans mon année et j'ai très peur de finir par être seule avec le prof. C'est peu probable mais ce n'est pas un cours compliqué, je l'ai raté juste parce que je n'y suis jamais allée et que je n'avais pas de notes complètes (oui je sais je suis bête).
Je le trouve horrible ce prof. Il te parle pendant l'examen, il te dit que tu pourras finir à telle heure mais finalement t'oblige à finir plus tôt, il te dit que l'examen ne sera pas sur la théorie mais ne te pose que des questions de théorie pure. C'est celui qui m'a sorti "Il me semble qu'on ne s'est jamais vus" quand je lui ai rendu ma copie d'examen.... C'était super gênant et j'ai super peur qu'il fasse d'autres remarques. C'est déjà assez stressant de passer un examen mais en plus avec un prof pareil...
(11/01/2024)
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