#il leur arrive que des conneries
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ah mon dieu mais les croute ils sont grandioses
#il leur arrive que des conneries#la moitié étant de leur faute#ils font des plans et mentent h24 pour s'assurer qu'ils restent dans les bonnes grâces des gens#mais sont trop cons pour que ça fonctionne#ils sont connus par toute la ville mais malheureusement pour elle toute la ville les adore car ils sont très drôles et attachants#rpz#gta rpz#antoine croute#daniel croute
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Quelle drôle d'époque !
Parcourir, regarder ou écouter la Presse et les media sans être... pressé soi-même, c'est tenter de se tailler un chemin à travers une épaisse jungle de nouvelles parfois mensongères, et souvent contradictoires, qui, chose curieuse, le sont (contradictoires) sans arriver à se... contredire les unes les autres. Etrange phénomène que nous allons tenter de rendre moins opaque, ce qui ne va as être facile : tous ceux qui ont essayé d'expliquer la logorrhée du Capitaine Haddock se sont plantés !
Parmi les nouvelles qui secouent notre ex-ronron quotidien, la ''plus pire de toutes'' est certainement le numéro de ''Chiche que t'as pas le courage...'' du ''one man show'' macronien. ce jeu stupide qui consiste àréveillerlerisque de dérapage en Ukraine (Macron, dangereux et confondant soldats de plomb et armées au combat, se trouve génial dans un rôle de ''va-t-en-guerre''--seul au monde de cet avis !). Après quelques semaines de silence et la menace des conséquences létales de sa myopie va-t-en-guerre s'éloignaient. Mais c'était trop lui demander. Hélas, le volcan ravageur semble s'être réveillé ces jours derniers, et voilà qu'il veut à nouveau envahir la Russie avec ses quelques poignées de troufions sous-équipés (beaux et bons, ils sont ce que tous les généraux du monde désignent par ''une armée pour le 14 juillet''), créant les conditions permanentes d'un incendie incontrôlable, en Ukraine...
De toutes parts, un vent de nouvelles, dramatiques aussi, nous sont devenues presque normales, à force d'être banalisées (ou l'inverse !). Ces ''sinistres menaçants'' (le mot ''sinistre'' étant pris, cette fois, dans son sens de ''dus à la Gauche et à ses idéologies tellement néfastes pour l'humanité et son bonheur futur'', se multiplient sous nos yeux : les errances à forme d'errements-erratiques de notre président et des ultimes soutiens qui ont encore le courage masochiste de le suivre, de le soutenir... et de reconnaître qu'ils le font --on les appelle ''les in-cons-scients'' (mot à mot, avec les tirets : qui savent leur connerie !)--, précipitent la France dans des situations qui ne peuvent être qualifiées, en bon français, que de ''indémerdables''. Même le Sénégal, cet ami que l'on croyait éternel, ou le Tchad, lié à la France par le Commandant Lamy (mouginois, s'il en fut !), n'en peuvent plus de notre absence d'intelligence au sommet. Quelle tristesse de voir vouloir nous quitter de vieux compagnons jusque là indéfectibles !
Ça, c'est notre quotidien, le plus triste exemple étant cette loi sur les mille et une façons de mourir à la sauce macron, et qui était... dissoute depuis la dissolution. En la ressortant du trou où elle nous laissait enfin en paix, on réactive la machine à diviser les français... comme s'ils n'avaient que ça à foutre et comme s'il n'y avait rien de plus urgent ! Tout semble se passer comme si les députés fraîchement élus n'ont pas compris qu'ils devraient être ''les porte-paroles du peuple'' et pas les colporteurs de leurs dystopies gauchisantes, missionnés pour pressuriser les contribuables : on dirait, parfois, qu'ils sont persuadés qu'ils ont été élus pour passer leur temps à faire des concours de ''l'impôt le plus bête du monde'' et de ''la mesure la plus con pour faire entrer des faux migrants'', idées géniales pour qui veutrendre la France définitivement indétrônable dans son rôle honteux de ''pays le plus imposé et le plus envahi du monde".
Mais , au fond, pourquoi aller rechercher dans les anales ce que l'on a à portée de main ? Le dernier discours de Macron sur sa vision grand-guignolesque (pour lui) et ravageuse (pour nous) d'une guerre de plus en plus inévitable-par-sa-faute entre la France et la Russie à propos de l'Ukraine est assez sanguinolente pour se suffire à lui même dans le sens historique et comble nos désespérances dans le sens hystérique. Le ''et en même temps'' qu'il nous racontait avoir chassé de ses références (mais la sagesse des Nations ne dit-elle pas : ''chassez le naturel, il revient au galop'' ?) nous a donné un galimatias d'idées contradictoires auquel on pourra se référer longtemps, tant il est parfait... dans le parfait petit abécédaire de tout ce qu'il ne faut pas dire..
Je veux surtout parler de la péroraison où il explique sans mourir de honte qu'il va engager La France dans une épreuve de force contre la Russie ''avec les chefs d’état-major des pays qui souhaitent prendre leurs responsabilités à cet égard... dont on verra vite qu'ils sont plus généreux en paroles qu'en actions : on va donc commencer par se réunir, ça ne peut pas faire de mal !
Dans la droite lignée de ces annonces, et prônant toujours l’indépendance vis-à-vis ''du reste du monde''de ce qu'il appelle l’Europe (''terras incognitas'' dont la surface se rétrécit chaque jour !), Emmanuel Macron a annoncé que ''de nouveaux choix budgétaires et des investissements supplémentaires vont être nécessaires'', mais tout cela, bien entendu, se fera ''sans que les impôts ne soient augmentés''. ''Pour cela il faudra des réformes, des choix, du courage''.... comme s'il existait encore un seul français pour avaler ce galimatias. On me souffle ''En fait, si ! Il reste le socle, asymptote à zéro mais pas encore nul).
Il en a profité pour faire tout un laïus jouant sur le pathos des Français : ''La patrie a besoin de vous et de votre engagement'', précisant aussitôt, comme pour annuler cette affirmation qui aurait pu être forte, que la ''Patrie'' en question, pour lui, ne peut être que l'Europe. ''Les décisions politiques, les équipements militaires, les budgets sont une chose, mais ils ne remplaceront jamais la force d’âme d’une nation. Notre génération ne touchera plus les dividendes de la paix, mais il ne tient qu’à nous que nos enfants récoltent demain les dividendes de nos engagements'', a solennellement déclaré le chef de l’Etat. Jamais autant qu'à ce moment-là, l'Elysée ne m'a semble être un ''Champ des morts'', un mouroir, un Ehpad, un asile pour jeunes vieux déjà en fin de carrière (ceci étant la seule vraie bonne nouvelle du mois ! Hélas, n'espérons pas trop !).
Regardons un instant le monde qui nous entoure : à peu de choses près, la violence est partout, la guerre aux portes de chacun, la paix s'en va et son influence rétrécit, les hommes ne savent plus rien... sauf se haïr, s'insulter et se rejeter l'un l'autre et les uns les autres... Dans ma jeunesse, il y avait ''5 races d'hommes'' --disait Demangeon. Le mot ''race'' a été interdit, et il n'en reste donc plus que 2 : ceux qui pensent comme moi... et ceux qui pensent autrement, les uns ne sachant rien faire d'autre que d'éliminer physiquement les autres, qui se mettent à leur renvoyer la balle...
Comment ne pas penser (nous y reviendrons souvent) à ce texte grandiose (car sublimement prémonitoire, tiré du ''Jean-Christophe'' Romain Rolland (1912) dont on peut croire que chaque mot est écrit pour notre an de disgrâce 2025 : ''On eût dit que le monde eût, pour le gouverner, fait le choix des plus médiocres. Au cours de cette période si courte et où allait se décider le sort du monde et de la France, les hommes en place pensaient à gagner du temps plus qu’à gagner une guerre. Il n’y a plus de pouvoir, il est une fiction commode ; et le rôle du Gouvernement ne consiste plus qu’à sauver la face, à proclamer la valeur d’hommes dont il a été en mesure de juger l’incapacité''. Cette phrase est si belle et si puissante qu'elle devrait faire partie de notre ''Patrimoine protégé par l'UNESCO'' : chaque français devrait la savoir par cœur, pour pouvoir s'y référer avant chaque vote !
Quittons-nous là pour ce soir, s'il vous plaît : ce qui se passe (sans nous) est vraiment trop triste...
H-Cl.
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La Mythe
Dans le prés coupé court aux herbes vertes piquantes et coupantes du fond de la maison, il écoutait the downward spiral au Walkman à cassette. A warm place. Il avait fumé. Mais nique. Il ne fumait plus pour être populaire. Ni pour être défoncé. C’était comme une expérience. Et pas comme un truc de hippie. Un truc de survie. On s’en sort de ce qui va arriver? Pour ne pas avoir peur, il ne pensait qu’à demain.
Le matin, au collège, à l’entrée, à droite, une forêt de bambous. Ca pousse partout ces conneries, même en Dordogne. Ils en avaient coupés deux trois aux gros troncs. Ils les avaient percés. Ils positionnaient leurs douilles et l’eau de pluie accumulée refroidissait la fumée. Huit heure du matin, défoncés à la moelle. Latin, S.V.T., français… L’immense majorité des profs étaient des fils de pute. En sixième, le prof d’histoire géo avait poussé la table contre le bide de Julien, comme pour l’étouffer, en gueulant: « t’es gros et t’es idiot! ». Ils l’avaient enfermé dehors. En cinquième, un autre prof d’histoire géo avait obligé Julie à monter sur une table et lui avait fait répéter ces mots: « je suis belle mais je ne sais rien. ». Les cours de sport, pour la plupart, étaient non mixtes. Avec les garçons, le prof de sport shootait au pied dans les ballons de handball en visant leurs gueules quand il ne marquait pas. Un autre leur vidait un filet de ballons, basket, hand, foot, volley, tout mélangé, et allait se gratter les couilles en lisant l’équipe. Comment ne pas détester apprendre? Le prof de techno leur jetait des craies à la gueule. La prof de français leur faisait lire Molière en sixième, sans autre introduction à l'oeuvre que celle du bouquin en série du CDI qui datait de Mathusalem, La Mythe avait des copains qui parlaient surement mieux l’occitan que le français du XVIème siècle. Putain… Quelle escroquerie! Il fallait être bon et performant.
Dans ce face à face hypocrite, les profs ne réagissaient en retour que peu quand l’outrance des élèves était décuplée: ils fumaient en cours sous les tables, on leur demandait d’où venait la brume. Ils quittaient la salle de physique-chimie par la fenêtre coulissante du deuxième étage, devant la gueule de l’enseignant, et allaient jouer à la belote dans le cours d’allemand où tout le monde se faisait encore plus chier que dans tous les autres cours et où le prof ne s’adressait à ses enlève toujours qu’en français…
En classe de troisième, il eut un prof d’histoire-géographie qui leur dit qu’ils allaient bosser, tous. Sans un mot plus haut que l’autre pour personne. Sans un: « je connais ton frère, ta soeur, ton père, ta mère… ». Qu’ils allaient bosser et qu’à la fin, s’ils suivaient les règles, qu’ils rendaient les travaux… ils auraient leur brevet. Le mec! Petit, très petit, sec et maigrelet, roux, à la barbe jaunie de fumée de tabac, tout de velours vêtu. Premier cours et premières insolences. Obligatoire dans la prise de contact. Rigoulet, c’était son nom, voulut les garder pour les emmener chez la principale. Personne, jamais personne ne les avait menacé de les emmener face à la principale qui était une grosse conne incapable. Mais ce n’était pas cela. C’était le ton, froid. Le regard porté dans les yeux, tout au fond, sans les détourner. A la fin du cours, avec ses potes, ils s’échappèrent. Ils savaient bien qu’ils se reverraient.
Rigoulet faisait l’entrée de la classe. Un à un nous passâmes le lendemain devant lui. Et là, vous savez que La Mythe c’est moi. Je ne peux plus dire « il ». Il nous dit: « vous me devez quelque chose, j’ai laissé couler, on en reparlera. ». Jamais on ne toucha le manuel d’histoire géographie de l’année. Il préparait ses cours. Il nous dit que le traitement de l’histoire de l’URSS dans le livre était très partial. Qu’est ce qu’on pouvait y comprendre? Ben en fait on comprit tout! Nous l’entendîmes toute cette année de troisième nous dire: « je n’ai pas envie que vous reveniez me faire vos excuses dans 10 ans quand vous ne serez que des ouvriers esclaves du capitalisme. ».
Un samedi matin que nous vendions des mauvaises pâtisseries dans la traverse, la rue commerçante de notre ville, pour financer un voyage en Espagne, nous le croisâmes et nous le hélâmes, bravaches comme d’habitude. Il allait au bar, il nous invita sans salamalecs, sourire au lèvres recouvertes par ses poils jaune-roux, nous les quatre insupportables. Dix heures du matin. Des demis pour tout le monde. C’était une autre époque, la question de l’alcool pour les mineurs ne se posait pas, encore moins en campagne je pense. Il nous regarda, comme à son habitude, bien droit dans les yeux. Il n’en avait que deux pour en fixer quatre paires, mais nous nous taisions. Ses premiers mots après la silencieuse gorgée de partage traditionnelle furent: « vous vous comportez comme une fin de race de bourgeoisie paysanne. ».
J’imagine que nous qui nous attendions à des paroles démagogiques ou, au pire, gentiment dévaluatrices, celles de nos professeurs, nous fûmes décontenancés, mais je ne peux pas parler pour mes camarades… Moi en tout cas, j’ai pris cette phrase frontale. Et l’autre en face souriait tranquille. Il n’enchaîna pas. Il ne baissa pas les yeux. Genre, il était là comme le prophète clodo du film en sortie de messe qui dit que le prêtre nous brosse le cul lâchement et que, lui, voit ce que nous sommes. Je ne sais plus comment la discussion s’enchaîna, mais sans nous raconter « sa vie », il nous dit qu’il avait vécu en Haïti, qu’il savait ce que c’était que la pauvreté, crever dans la rue et n’être rien. Il avait vu tout ça de près et de loin en même temps. Il savait qu’il avait été le bourgeois des autres, le nanti. Mais Ici, en Périgord, il nous répéta à quel point il nous méprisait, nous qui ne connaissions rien, qui ne voulions rien, qui paraissions à peine et qui croyions être. Sans un mot plus haut que l’autre. Sans insulte. Une leçon. Un cours. Nous bûmes une autre bière. Je crois qu’il nous aimait bien. Nous, nous l’aimâmes toute une année. Je me plais à croire que nous eûmes tous la moyenne, au moins, à l’épreuve d’histoire du brevet, mais là, j’invente.
je l’ai recroisé quelques années plus tard, lors de ma première de prépa-lettres. Au bar, dans lequel il était tous les week-end dès dix heures. Je pensai me vanter en allant le saluer et en lui disant que j’étais en hypokhâgne. Il me répondit: « vous avez toujours fait preuve d’un travail fantaisiste. Vous êtes un dilettante».
Lui est mort depuis. Cirrhose ou cancer. De nous quatre, mes potes, avec qui nous bûmes de la bière un samedi matin avec monsieur Rigoulet, deux sont morts aussi. Accidents sur les routes de Dordogne. Comme il se doit. Moi, je ne suis pas devenu ouvrier. Esclave du capitalisme, c’est une autre histoire. Que dire. Pourquoi raconter?
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saga: Soumission & Domination 314
Côme devient Bi et Ludovic me présente ses parents
Plusieurs semaines plus tard, alors que Côme est entré comme membre actif des Escorts hétéro, pour le plus grand plaisir de déjà deux de mes plus fidèles clientes et pour leur plus grand plaisir selon leurs retours, il demande à me voir.
Quand il arrive et que je le reçois au 4ème, il me demande si ça ne me dérange pas d'aller au bureau du 1er.
Je lui demande s'il a eu un problème avec la cliente. Sa réponse négative, si elle me rassure coté travail, m'inquiète plus coté personnel !
Je le fais assoir et lui demande si tout va bien. Je m'assure qu'il n'est pas mécontent de ce qu'il perçoit pour ses prestations et que notre relation avec son frère n'est pas en cause. Réponses négatives à tous ces points.
J'attends donc qu'il se décide à me dire ce qui ne va pas. En attendant qu'il se décide je fais 2 cafés et lui en tends un. Ce n'est que quand il l'a fini qu'il se lance.
Il commence par me remercier de l'avoir mis sur le coup et qu'il m'est très reconnaissant de ce qui lui arrive. Je lui dis que c'est réciproque et qu'il fait merveilles auprès des clientes.
Il me dit que justement il craint de me décevoir. Comme je ne vois pas en quoi et que je lui en fais la remarque, il se lance.
Il m'explique que faire du sport 2 fois par semaine avec mon groupe, ça l'avait méchamment travaillé et qu'il avait envie de céder à Jona et François mais que ce faisant, il allait rompre le contrat moral qu'il avait pris avec moi comme quoi il était hétéro car c'était pour ça que je l'avais embauché.
J'éclate de rire. Sans que ça le vexe, je vois bien qu'il ne comprend pas ma réaction.
Je le rassure et lui dis qu'il n'a de contrat que de " prestater " pour ma boite. Que ce qu'il fait par ailleurs, à condition que cela ne remette pas en cause sa santé et par ricochet celles de mes clients, cela ne regardait que lui. Il s'en défend et avance que je ne l'aurais probablement pas embauché sinon.
Là, je lui fais remarquer qu'il dit quand même une grosse connerie étant donné que mon secteur client gay est beaucoup plus développé ! Effectivement il prend conscience de l'énormité de sa réflexion. Je résume pour lui : il est en train de s'apercevoir que certains mecs ne le laissent pas indifférent et que ça le trouble étant donné qu'il était sûr d'être hétéro à 200%.
Il me dit que c'est tout à fait ça et qu'en plus c'est sur Jona et François qu'il flash ! Comme ils sont en couple, ça le gène de s'immiscer entre eux. Même si ces derniers l'ont assuré que cela n'aurait aucune incidence pour personne. Je contourne mon bureau et pose mes fesses contre le plateau alors qu'il est devant moi prostré dans le fauteuil. (Enfin, prostrer un corps comme le sien c'est pas évident !).
Je le lève et lui relève la tête afin d'avoir ses yeux dans les miens. Je lui demande où il a bien pu trouver que s'il allait baiser avec Jona et François, cela mettrait en péril nos relations professionnelles et même personnelles ?
Je l'avais prévenu qu'il allait subir un siège en règle de la part de mes escorts, il avait oublié cela ? Que si je m'en doutais, cela voulait dire aussi que ce n'était pas de mon ressort mais qu'il était libre de vivre comme il le souhaitait.
Il tombe dans mes bras et 85Kg, c'est pas rien ! Il me dit que Jona et François sont des mecs vraiment bien, ce dont je ne doutais pas une seule seconde, que ce sont les seuls qui le font bander grave mais que ça l'effraie aussi.
Quand je lui dis qu'il aurait pu demander conseil à son frère, il me fait aussitôt jurer de ne rien lui dire.
Je le vois encore tourner autour du pot. Je sens bien qu'il n'en a pas fini. Nouveau silence puis il se lance. Il me dit qu'il est vierge coté cul et qu'il n'a jamais fait de pipe de sa vie. Il craint que sa première fois se passe mal et qu'il ne déçoive Jona et François.
Sous ses dehors de " grosse brute ", se cache un véritable mec sensible et prévenant. Ce dont je ne doutais pas vu son comportement avec Ludovic.
Je lui conseille de leur dire que ce sera sa première relation homosexuelle et de les laisser gérer. Je connais mes hommes, ils sauront faire en sorte qu'il en redemande !
Du coup il accepte l'apéro avant de rentrer chez lui.
Il profite du moment et que Ludovic ne soit pas là pour me parler de ses parents. Ludovic leur a tout déballé l'autre matin au petit déjeuner familial. Comme quoi il est homo, qu'il a rencontré un garçon qui lui plait (il n'a pas eu l'inconscience de dire deux garçons, un c'est déjà pas évident à faire passer), qu'il passera plusieurs nuits par semaine avec lui. Et que c'est comme ça que leur second fils est heureux.
Il me dit que ç'avait coupé court à toutes les discussions en cours. Le premier à avoir réagi est leur petit frère de 16ans qui lui a demandé qui c'était son mec, s'il le connaissait. Puis ses parents l'ont questionné pour savoir s'il était sérieux en leur disant ça. Devant l'assurance de leur fils ils ont dû convenir qu'il leur disait la vérité. Leur mère lui a dit que pour elle, ça ne changeait pas le fait qu'il était et resterait leur fils quelques choix qu'il fasse dans la vie mais que s'il pouvait éviter de virer mauvais garçon, cela la rassurerait quand même. Leur père les a surpris par le fait qu'il s'est inquiété du fait que le chemin de vie qu'il s'était choisi n'était pas simple et qu'il se mettait d'emblée des bâtons dans les roues.
Une fois la conversation terminée, Ils ont dit à Ludovic qu'ils souhaitaient rencontrer le jeune homme qui a fait craquer leur fils.
PH est plié en deux de rire. Il me dit que j'ai du pot que cela ne me soit pas arrivé avant. Mais le milieu d'où sont issus mes autres escorts n'est pas le même aussi.
Je demande si c'est indispensable. Côme me répond que si je veux pouvoir continuer à voir son frère et à l'héberger quelques soirs par semaine, j'avais plutôt intérêt à pointer mes fesses chez eux. J'essaye de refiler la corvée à PH. Il se défile et me dit que c'est mon choix que d'avoir placé Ludovic comme plus qu'un de mes simples escorts dans notre vie et donc que c'était à moi de m'y coller.
Pour m'encourager, Côme me dit qu'il sera présent ce soir là pour nous soutenir tous les deux.
Quand il est parti, j'appelle Jona et lui fais part de notre conversation pour Côme bien sûr. Il me dit qu'il lui avait déjà dit tout cela mais que Côme ne les croyait pas. Je lui dis juste de faire attention que c'est un puceau avec les mecs. Quand il me répond de ne pas m'en faire et qu'ils s'en doutaient avec François, je sais que je peux avoir confiance, je leur laisse bien ma mère après tout !
Rencontre des parents de Ludovic et Côme.
Je suis invité à l'apéritif le vendredi soir qui suit notre conversation. Je me change au moins trois fois avant d'y aller. PH est plié de rire de voir mon comportement. Il me dit que je n'avais pas autant stressé quand j'avais rencontré les siens. Je lui dis que j'étais jeune et inconscient à l'époque (il y a 3 ans déjà).
Finalement je reste en Jeans (de marque) et passe un blazer par-dessus un polo à manches longues. Style détendu mais classe, ce que j'imagine devoir convenir dans le milieu rural évolué. Je prends la 300C moins m'as-tu vu que la SLS.
Quand j'arrive, Ludovic est dehors avant que je ne mette un pied sur le sol. Il m'embrasse sur la bouche et me dit qu'il avait négocié ça avec ses parents. Je le remercie, c'est moins brutal comme contact. Il ajoute de ne pas faire attention à son petit frère qui est d'une curiosité maladive envers moi et me dit que Côme est là.
Je le suis, pénètre dans une entrée où trône une tête de cerf impressionnante. Vaut mieux ne pas être WWF ici ! Je le suis jusqu'au salon. Ses parents se lèvent pour m'accueillir. Je prends la main de madame et me penche légèrement dessus. Celle de monsieur est ferme sans être conflictuelle. Côme me salut et le petit frère se permet de m'embrasser sur la joue pour la provoque je pense. Ce qui lui vaut un regard noir de son père.
Je n'en mène pas large et pourtant j'ai rencontré des personnes autrement plus importantes qu'eux, mais aucune dans ces circonstances. Intérieurement je maudis PH de ne pas avoir accepté la corvée. Le père me sert un Martini (faut garder les idées claires ce soir) alors qu'il prend un whisky bien tassé.
La conversation est neutre, études, famille. Madame me demande si je suis de la famille d'Emma X. Je confirme que c'est ma mère. Elle manque de s'étouffer vu notre différence d'âge (entre ma mère et moi). J'ajoute rapidement qu'elle m'a adopté quand mes propres parents sont décédés. Excuses de sa part, je minimise l'impact. Mais j'ai l'impression que ça me rends plus " sympathique ". Le père entre dans le vif du sujet. Il me dit qu'il me trouve gentil mais que nous sommes jeunes, surtout Ludovic. Ludo se récrie que ce n'est pas une raison pour ne pas savoir reconnaitre les sentiments quand ils se développent entre deux êtres. J'ajoute qu'effectivement nous le sommes mais que c'est aussi le moment des expériences, des essais pour savoir nos véritables natures. Que je suis conscient que Ludovic pourrait me quitter d'ici quelques temps même si ce n'est pas ce que je souhaite. J'accepte le défi. Il me répond que ce n'est pas un jeu. J'ai loupé !! J'argumente sur le fait que je suis là pour son fils parce qu'il me plait énormément, que j'ai de forts sentiments pour lui et que c'est réciproque. C'est pas évident de se dévoiler comme ça devant des inconnus !! Surtout quand le petit dernier sort " ils sont amoureux ". Ce qui lui vaut d'être éjecté de la salle.
Je rappelle que j'ai 25 ans et que je suis conscient du trouble que je provoque dans cette maison. J'ajoute que si cela n'avait pas été moi, cela aurait été un autre, la nature de leur fils n'étant pas de leur ramener une gentille jeune fille.
Côme entre dans la conversation. Il dit à son père qu'il connaissait les penchants de son frère depuis leurs apparitions et qu'il ne l'avait encore jamais vu aussi épanoui et heureux que depuis qu'il me connaissait. Il doit avoir l'oreille du père car cela clos la discussion. Elle repart sur des banalités jusqu'à ce que la mère m'invite à diner. Côme me fait un signe d'accepter et je m'excuse pour m'isoler et appeler PH. Bref résumé, il me dit qu'il dinera seul que ce n'est pas un souci qu'il a pas mal de travaille. Je l'aime ce mec !
Au diner le petit dernier est de retour mais il a dû être briefé car il se retient de sortir des vannes vaseuses. Dans la discussion, quand le père apprend que je suis déjà dans le conseil d'administration des sociétés de ma mère, cela me pose. Et du coup quand Ludovic demande plus de liberté quant au fait de découcher du nid familial, il obtient satisfaction sous conditions qu'il réussisse tous ses partiels. J'assure qu'étant moi-même encore en 4ème année d'école de commerce, je veillerai à ce qu'il ne les loupe pas.
Quand je les quitte, on ne se tape pas dans le dos (c'est pas le genre) mais il règne entre nous une entente cordiale. Malheureusement Ludovic ne me suis pas !!
Il sera avec nous le soir suivant. Racontant à sa façon le diner de la veille à PH. Là, je m'aperçois qu'il a beaucoup d'humour.
La rencontre avec Marc s'est passée idéalement. Mon mec a craqué devant son physique et Ludo s'est adapté avec un naturel suspect. Je saurais plus tard qu'il avait cuisiné PH pour ne pas faire d'impairs avec Marc.
Notre première nuit à 4 s'est terminée au matin, tous morts de fatigue et les couilles sèches. Heureusement qu'on était un vendredi soir ! Je crois bien que Ludovic s'est fait enculer par chacun d'entre nous et qu'il nous a tous pompé au moins une fois. Après sa prestation, les 22x6 de Marc ne lui ont pas posés de problème. Nous n'avons jamais été deux couples cote à cote mais un quatuor en train de faire l'amour. Je me suis surpris à penser que Marc était même beaucoup plus doux avec Ludovic qu'il ne l'avait jamais été avec nous autres (PH, Ernesto et moi). Une nuit de folie où les caresses ont succédé à des enculages de folie, me rappelant par bien des aspects les retours d'Ernesto à la maison, quelques cm en moins mais la douceur en plus. J'ai adoré mon 69 avec Ludovic alors que Marc m'enculait et que PH faisait de même à mon partenaire. Tout comme lorsque c'était moi qui l'enculait alors qu'il se faisait celui de PH pompant Marc. Je pense qu'on a dû tous juter au moins 4 fois dans la nuit. Ce qui est sûr c'est qu'on n'a pas débandé pendant des heures.
Au déjeuner du lendemain (petit, déjeuner sauté), Marc me dira combien notre choix l'avait ravi. Encore plus que tous ceux que je lui avais ramené exception faite de PH et Ernesto bien sûr.
Jardinier
workers team
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innocent crowd
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propaganda material
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je vois que le "crime de passion" a été remplacé par l'"acte de désespoir"
pauvres cocos, ils sont trop sensibles ces hommes, j'ai beaucoup de peine pour eux
source: Double homicide en Flandre : le suspect interdit de contact avec les victimes (Le Soir, 12 nov 2023)
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Réinventer l'amour (Mona Chollet, 2021)
"Cette primauté des émotions de tous les hommes – pas seulement des hommes violents –, ce réflexe de s’identifier à eux, à leur vécu, à leurs intérêts, cette idée que le rôle d’une femme est de tout comprendre et de tout pardonner, nous les avons profondément intégrés.
La philosophe Kate Manne a forgé un terme pour désigner ce phénomène : himpathy (de him, « lui », et sympathy, « sympathie » ou « compassion »).
Battue par son petit ami, qu’elle a quitté sur-le-champ, Cécile, une trentenaire parisienne, a décidé de porter plainte ; mais son père le lui a déconseillé, estimant que « ça arrive à tout le monde de faire une connerie ».
Spontanément, il se mettait donc à la place de l’agresseur, et non à la place de sa propre fille, qu’il avait pourtant vue défigurée.""
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Ghoulcy week day 1 NSFW
Bonjour, cette fois on se retrouve avec le thème NSFW du jour 1. Ce thème est Proximité Forcée. Personne mineure ne pas interagir merci. J'espère que ça vous plaira. Cette histoire est aussi poster en anglais sur mon compte. Bonne lecture.
De toutes les merdes qui pouvaient leur arriver, il fallait que ce soit celle-là. Cooper s'était fait avoir comme un bleu, deux cents ans à parcourir ces terres, à connaître toutes leur magouilles tout ça balayer par Lucy foutu MacLean et son foutu cœur d’artichaut. Il lui avait dit qu'elle faisait une connerie en allant aider ces gens, qu'il y avait un truc pas net dans leur histoire mais non mademoiselle avait insister et il n'allait pas la laisser y aller seule. La petite tueuse était devenue une obsession pour lui au départ pour finir par devenir quelqu'un d'important pour lui depuis qu'ils voyageait ensemble, il ne lui avouerait pas cela bien sûr. Bon sang comment allait-il tenir en étant attaché à elle ainsi ?
Cooper allait la tuer c'était sûr. Ils commençaient enfin à se faire confiance, à échanger à propos de leur passé, de leur vie et comme une débile elle avait tout envoyé valser. Il lui avait pourtant prévenu de ne pas suivre ces gens et les aider mais non elle n'en avait fait qu'à sa tête et les voilà maintenant kidnappé et attaché. D'ailleurs qui attachait les gens ainsi, la goule était ligoté à une chaise tandis que Lucy avait été positionnée assise sur ses genoux ligoté à l'homme. C'était une posture fort embarrassante surtout au vu des réactions de son corps. Elle se souvient avec effroi des rires de ces sadiques à leur réveil, ils avaient pris sa réaction indignée pour du dégoût envers son camarade et s'était moqué qu'elle servirait bientôt de repas pour goule, apparemment tout ce que méritait une « pétasse qui kiffe la chair décomposée » dans son genre. Il fallait absolument qu'elle les sorte de cette situation avant qu'il ne comprenne que c'est tout sauf du dégoût qu'elle ressent. Elle commença donc à se dandiner en avant et en arrière afin de délier leur liens.
« Lucy » Entendit-elle grogner à son oreille. « Arrête de bouger ainsi par pitié. »
L'utilisation de son prénom ainsi que l'intonation de la voix de l'homme l'a fit se stopper d'un coup. La frustration la gagna quand même, ils ne pouvaient rester ainsi donc autant qu'ils travaillent ensemble, c'était sûrement leur seule chance.
« On doit trouver un moyen de se libérer. Si on travaille ensemble, on pourra y arriver. »
« Et ta solution c'est de te frotter à moi ? Crois-moi, petite tueuse, ça créera quelque chose mais certainement pas ta solution. »
« Hein ? Ça n'a pas de sens. Et puis moi au moins j'essaie de nous trouver une solution. »
Un coup de hanche provenant de la goule colla leur deux bassins. Tout en expirant un soupir de surprise, Lucy senti l'entrejambe dur de Cooper contre la sienne.
« Maintenant tu comprends le sens, poupée ? »
Tout s'embrouillait dans l'esprit de la jeune femme, elle savait qu'elle était prisonnière tout comme lui et qu'ils devaient se dégager de ce problème au plus vite mais ce coup de rein avait embraser ses sens et elle en voulait plus. Elle savait que c'était profiter de la situation si elle répondait à cette action, l'homme avait probablement eu une réaction naturelle et ne ressentait pas ce qu'elle ressentait. Cependant l'habitante d'abri n'en pouvait plus, elle avait déjà été attirer par Cooper en voyant ses films avec son père alors quand elle a mieux connu la goule et qui il était, son béguin était revenu et les voilà à présent lier l'un contre l'autre, leur souffle se mélangeant l'un à l'autre. La brune décida de lâcher prise, tant pis pour les conséquences, elle ferait l’égoïste, elle avait besoin de Cooper, un mouvement de sa part avait réussi à lui faire perdre pied, elle se demanda si il lui en accordera d'autres. Une seule façon de le savoir et Lucy tenta sa chance. Elle voulu commencer doucement mais son désir pris le dessus et les mouvements sensuels qu'elle voulait faire devinrent rapidement des balancement désespérés. L'homme face à elle était figé, elle qui aurait voulu que celui-ci prenne le contrôle et la fasse encore plus vibrer, ça avait l'air d'être loupé. Tant pis, la jeune femme était parti trop loin pour s'arrêter maintenant, elle assumerait les conséquences plus tard.
« Cooper » Ne put-elle s'empêcher de gémir tout en essayant de chasser son plaisir dans ses mouvements contre l'homme.
Ce son sut débloquer la goule qui commença à répondre aux avances de la jeune femme. Lucy foutu MacLean, comme si c'était pas assez de lui avoir fait ressentir de nouveau du désir et des sentiments après deux cents ans de simple pure vengeance, non il fallait que la brune éprouve le même appétit sexuel que lui. Pourtant, en la voyant et l'entendant prendre son plaisir, Cooper se dit que cela valait bien deux siècles d'attente. Il maudissait leur situation, il voulait pouvoir la toucher, la déshabiller et se perdre en elle sans qu'il n'y ait personne autour. Cette femme n'était et ne devrait être qu'à lui. Rien à foutre de son père ou de l'autre débile en armure avec qui elle était, il lui ferait oublier jusqu'à ce que seul lui ne réside dans son cœur, dans son corps. Si seulement ils n'étaient pas ligotés, ce qu'il ferait subir à son corps, si la jeune femme était déjà dans cet état rien qu'avec des frottements de bassins, il l'enverrait toucher les étoiles avec le bout de ses doigts.
Lucy devenait de plus en plus frustrée malgré la réponse de l'homme contre elle. Elle voulait qu'il la possède entièrement, personne ne l'avait jamais fait ressentir ainsi. Pas même Monty ou Maximus. Elle était déjà complètement trempée mais ce n'était pas assez, elle désirait ses mains, sa bouche sur elle, que leur corps ne fasse plus qu'un. Elle tenta à nouveau de se débattre contre leur liens mais ce fut un nouvel échec ce qui la poussa un lâcher un sanglot de frustration.
« Lucy... Lucy... Détends-toi... Continue de bouger contre moi, fais-toi plaisir, poupée. »
« C'est pas assez... Coop... J'en veux plus. » Gémit-elle.
« Ah oui ? Je ne te donne pas assez de plaisir ainsi ? » Ricana la goule
« Nooon. »
Ressentant la même frustration que Lucy, l'homme lui ordonna de se préparer à l'impact avant de propulser en arrière brisant la chaise en bois dans la collision. Quand ce fut fait, il enleva leur liens desserrer et plaqua la femme contre le sol. Il l'embrassa à perdre haleine tout en abaissant la tirette de sa combinaison. Ses mains s'insinuèrent dans celle-ci laissant une traînée de frissons sur le corps de l'habitante d'abri. Cette dernière rendit avec autant d'émotion le baiser et aida Cooper à la déshabiller tout en retirant après son manteau et sa chemise. Une des mains de l'homme finit sa course dans les sous-vêtements de Lucy, ses doigts glissant lentement contre ses lèvres, frôlant son entrée sans jamais y pénétré dans le but de titiller sa douce camarade pour la punir de ces derniers jours où il aurait pu l'avoir sans le savoir. Néanmoins un seul regard vers le sien empli de larmes le poussa à entrer son doigt en elle, son pouce venant se poser sur son clitoris où il imposa un mouvement circulaire pour lui faire perdre de plus en plus pied. Lucy n'avait jamais été aussi belle qu'en cet instant, perdue dans le plaisir, Cooper avait penser que la jeune femme fut sublime devant le Super Duper Mart mais ce ne fut rien face à la beauté qu'il avait face à lui.
Lucy n'avait jamais senti autant de plaisir, c'était comme si Cooper et elle étaient connectés. L'homme venait touché les endroits qui lui procuraient le plus de sensations, les allers et retours de ses doigts en elle lui faisait perdre la tête. Trois doigts dorénavant entrait et sortait de son corps afin de la préparer à recevoir le sexe de Cooper. Elle le voulait tellement, elle s'impatientait même, elle souhaitait ne faire qu'un avec celui qui lui faisait ressentir autant de sentiments. Ses mains cherchèrent son compagnon pour l'attirer à elle et lui murmurer qu'elle le désirait en elle. Comportement qui fit rire ce dernier mais il accéda tout de même à la demande de sa belle. Le plaisir qu'elle ressentit quand leur corps furent enfin lié fut tellement intense qu'il lui donna un orgasme.
Après plus de deux cents ans sans coucher avec quelqu'un, Cooper revivait en allant et venant en Lucy. Sa petite tueuse était vraiment un cadeau venu du ciel, ciel qu'il pensait l'avoir abandonné et qui était revenu tout lui donner. Une piste pour retrouver sa fille et Lucy MacLean pour venir raviver son cœur et panser ses plaies. Son corps et ses gémissements étaient divins et malgré qu'elle soit déjà venu une fois, la goule voulait encore lui donner des orgasmes. Que ces vas et viens leur fasse atteindre ensemble le septième ciel. Que cette première fois soit mémorable au point d'oublier les autres et qu'elle continue d'être à lui. Sentant le plaisir monter davantage en lui, Cooper accéléra ses mouvements et amena à nouveau sa main vers le sexe de la jeune femme pour stimuler son clitoris et leur faire atteindre ensemble l'orgasme. Le moment étant imminent pour tout les deux, l'homme repris possession de la bouche de sa compagne, il voulait que chaque gémissements et sons de Lucy aille jusqu'au plus profond de son âme. Celle qu'il pensait perdue jusqu'à ce que l'habitante d'abri vienne la raviver et la garder pour elle parce que Cooper, même si il n'oserait jamais lui dire, savait qu'il appartenait à cette femme. Et il voulait qu'elle lui appartienne en retour pensa-t-il avant de se répandre en elle.
Les deux individus ne s'étaient pas encore détacher l'un de l'autre malgré les minutes qui furent écoulées depuis leur jouissances. Ils ne voulaient pas briser leur moment et séparer leur corps qui s’emboîtaient si bien. Durant leur plaisir, ils n'entendirent pas les cris de douleur de leur ravisseurs ni les bruits de luttes qui avait eu lieu dans la pièce d'à côté. Leur surprise fut donc grande quand la porte s'ouvrit non pas pour montrer leur geôliers mais la silhouette d'une goule femelle. Cooper s'empressa de couvrir Lucy avec son manteau tout en la plaçant derrière lui.
« Eh ben on s'amuse bien le vieux. » Fit la goule que Cooper reconnu comme Camille, une habitante d'un village de goule dans lequel il avait déjà résider quelques fois. Camille était ce que Lucy considérerait comme une « amie ».
« Oh ferme là Camille. » Cracha l'homme
« Drôle de façon de remercier la personne qui vous a sauvé pendant que vous preniez votre pied. Aller rhabillez vous, tu pourras m'expliquer en chemin comment t'en ai venu à te taper une peau douce le vieux et elle pourra avoir une dose de RadAway. » Dit la goule avant de sortir de la pièce en sifflotant.
Malgré la gêne qu'elle ressentait, Lucy apprécia la douceur dans les gestes de l'homme pendant qu'il l'aidait à s'habiller. Quand ils furent prêts et debout, Cooper attira la jeune femme à lui pour déposer un tendre baiser sur ses lèvres avant de prendre sa main et l'amener en dehors du bâtiment. Cette action fit sourire Lucy, ils étaient peut-être fort atypiques et un couple que beaucoup n'auraient pas vu venir mais la brune, elle, était de plus en plus persuader qu'ils étaient destiné à être ensemble.
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Our Way Back
Chapitre 9 : Saisir, Agir, Fuir
Où Morgane et Karadec se courent l'un après l'autre et Morgane tente de réparer ses conneries.
"Plus tard, il l'aurait couverte de baisers. Il l'aurait conduite à sa chambre, dont il aurait changé les draps la veille pour qu'ils soient encore frais quand elle s'y coucherait. Il lui aurait fait l'amour autant de fois que leurs corps leur auraient permis, l'aurait fait jouir autant de fois qu'elle l'aurait laissé faire, ne se serait jamais lassé de l'entendre gémir ni de la sentir se cambrer contre lui.
Et tout ça aurait pu arriver.
C'est presque arrivé.
Sauf qu'elle s'est enfuie en plein milieu du dîner.
Sauf qu'ils avaient déjà couché ensemble sous substance."
#my fics#my fics hpi#our way back#morgane x karadec#morgadec#alvarec#karadec x morgane#hpi#hpi tf1#Morgane Alvaro#Adam Karadec
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A vouloir faire comme ci de rien n’était pour leur convenir, tout explose quand il ne faut pas. A vouloir tout refouler je me prends tout dans la gueule au pire moment. A vouloir être comme ils voulaient, je me suis perdue. C’est de ma faute. Mais en même temps on ne m’a jamais écouté auparavant. C’est eux qui m’ont poussé à tout cacher, c’est eux qui m’ont mis dans la tête que c’était une honte, que c’était stupide, qu’il fallait que je la ferme, que ça n’avait pas de valeur, que ce n’était rien. Si ce n’était rien, pourquoi j’ai toujours autant souffert ? Pourquoi j’ai aussi mal ? Pourquoi je tremble alors que je ne tremble jamais ? Pourquoi j’ai autant de haine ? Pourquoi j’ai envie de mourir ? Peut être que si on m’avait aidé plus tôt je n’en arriverais pas là. J’ai voulu faire des pauses plein de fois, j’ai appelé à l’aide plein de fois mais personne ne m’a entendu. Personne ne m’a écouté, tout ne monde a négligé mes émotions, et moi pendant ce temps là je n’ai fait que de faire ce qu’on attendait de moi, je n’ai fait que d’obéir au regard des autres, à leur regard, alors qu’eux, ils n’ont jamais été capable de me regarder juste 5 minutes et de me prendre en considération. Ça a toujours été eux eux eux, leur égoïsme et leurs petites idées. J’aurai préféré avoir un cancer, une maladie physique grave, au moins personne ne m’aurait fait chier, personne ne m’aurait remise en question, tout le monde m’aurait cru, personne ne m’aurait négligé, on ne m’aurait pas jugé si j’aurai eu besoin de soins, d’une hospitalisation. S’ils ne peuvent pas le voir de leurs propres yeux, ils n’en ont rien à foutre, il faut pisser le sang, il faut crever devant eux, ça n’existe pas, c’est du cinéma, je suis folle lol. Pourtant c’est ce que je fais, je crève devant eux, tous les jours un peu plus, depuis toujours. Mais ils sont aveugles, ils n’ont pas voulu le voir, ça ne se voit pas donc ce n’est pas assez important pour eux.
10 ans de mensonges. « Oui ça va », « Regarde j’ai des bonnes notes », « J’ai eu mon brevet », « Ça va pas et vous en avez rien à foutre, vous me rabaissez, mais je me force quand même à garder une scolarité à distance pour avoir mon bac pour vous », « Regarde j’ai eu mon bac », « J’ai eu mon permis », « Je déménage à 800km avec personne autour », « Ah j’ai trouvé un travail ! », « Cool j’ai trouvé mon apprentissage », « J’ai été admise à l’école », « Ah j’ai acheté la voiture que je voulais depuis mes 15 ans, elle est magnifique ! ». L’enfant exemplaire qui ne sort pas trop du cadre, qui n’a jamais fait de conneries, qui a toujours obéit. La belle façade. L’image, toujours l’image. La surface de l’iceberg car ils sont trop stupides pour accepter de voir la face cachée. Ils n’ont jamais voulu la voir, ils s’en foutent.
Tout ça pour ne jamais avoir été écoutée, pour ne jamais avoir été regardée, pour ne jamais avoir été soutenue, pour ne jamais avoir été félicitée car « Tu y arrives toute seule donc on pensait que tu n’en avais pas besoin », alors qu’en réalité ils sont juste centrés sur LEUR vie, et que moi bah, j’ai toujours dû me débrouiller. J’ai eu le confort de base et le confort matériel, mais derrière personne n’a été là quand j’en ai eu le plus besoin et ils ne seront jamais là. La preuve aujourd’hui. Je serai toujours seule. Je me sens ingrate, et en même temps, c’est sûrement car on m’a mis dans la tête que toutes mes pensées étaient stupides et n’avaient aucune valeur, que ce n’était rien, lol.
J’ai plus envie de parler a personne, une part de moi leur en veut et les déteste tous car s’ils s’étaient bougés le cul, s’ils avaient pris 5 minutes pour me regarder, pour m’écouter ne serait-ce qu’une fois dans leur minable vie, au lieu d’écouter leurs préjugés construits sur des conneries, s’ils avaient ne serait-ce qu’ouvert leur esprit fermé, je n’en serais pas là. Ils m’ont tué.
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Alors voilà
Disons que, il y a comme ça dans la vie des événements qui soit vous mettent dans le down soit vous boostent
Vous savez ce truc qu'on entend, qu'on répète soi-même aussi " tu verras ça ira mieux " " t'inquiètes à un moment donné le positif prend le dessus "
Ben putain il s'est fait attendre le positif bordel,ça fait des années que je galère et j'en ai vraiment plus que marre.
Tu sais comme quand tout connemont (suis pas sûre que ce mot existe lol)tu nages tu plonges et puis à un moment donné faut quand même que tu remontes à la surface sauf que là la surface ben putain elle est loin mais loin et toi t'as l'impression d'avoir tu sais cette chaîne avec un boulet au bout mais genre hyper lourd qui te drague vers le fond ( parenthèse : suis pas sûre pour le verbe draguer du coup 😒🤔 bon bref parenthèse fermée ) te tire vers le fond 🤷♀️
Voilà ton boulet là, tu le sens ,tu le vois et t'as beau essayer de te la jouer petite sirène (parenthèse : mdr) ben il t'entraîne au fond cet enfoiré.
Allez je m'égare mais c'est vrai aussi que des fois eh bien tu rencontres,comme on dit "de bonnes personnes " tu sais celles qui t'apprecient "gratuitement " et crois-moi celles-là ben elles sont super mais super rares .
Ce culte de l'amitié par intérêt me dépasse totalement c'est peut-être pour ça aussi que je n'ai pas beaucoup d'amis j'ai ( parenthèse : ce que moi je vois comme une qualité) un énorme défaut : je suis franche.
Alors allez (nouvelle parenthèse : certains sont morts de rire ") et pourtant je le suis
De par mon métier on va dire que pour les besoins du job on embellit un peu le truc mais vous allez me dire " ouais tu dis que t'es franche puis tu blablates comme quoi des fois",alors oui certes, mais vous le savez aussi bien que moi ce n'est jamais ou tout noir ou tout blanc il y a beaucoup beaucoup beaucoup de dégradés et non suis pas en train de m'esquiver ou de me justifier ce que je veux vous expliquer et bien c'est que si tu tiens à quelqu'un, si tu respectes l'autre comme tu aimerais qu'il te respecte, si tu crois que les mensonges c'est de la merde et qu'ils font du mal aux autres mais finalement à toi aussi et qu'à un moment donné tu vas finir par t'y noyer franchement je ne sais pas toi mais l'idée de me noyer dans de la merde m'enchante moyennement (parenthèse : il y a quand même ce thème de l'eau récurrent dans mes récits faudrait peut-être que j'essaie de comprendre certaines choses hmmm)non mais qu'est-ce que je raconte comme conneries, ça ne m'enchante pas mais alors pas du tout
Pas que j'ai envie de me noyer tout court lol (parenthèse : la flotte ,encore)
Mais pourquoi alors ce besoin incessant de mentir au point de finir par te mentir à toi même bref je n'en vois vraiment pas l'intérêt
Surtout je ne sais pas pourquoi ni comment mais je sais exactement à chaque fois quand on me ment
J'en viens presque à "upgrader" ceux qui se dépassent et qui arrivent encore à comment dire ,m'eblouir (parenthèse : non carrément pas ,aucun respect pour ces cons )
Le pire c'est que je ne sais pas ce qui m'épate le plus, la connerie de leurs mensonges parce que des fois c'est pfffffiouuuu ou alors le fait qu'ils croient que je suis dupe (parenthèse :complètement teubee)
Bref j'en reviens au côté positif (parenthèse :il était temps putain je devenais chiante)
Il y a des bonnes personnes, partout autour de vous juste pensez à ouvrir un peu les yeux et votre cœur (parenthèse : suis toute emouvee)
Voilà j'avais besoin de vous dire tout ça je ne sais pas si c'est bien pour une entrée en matière, suis pas là pour plaire ou ne pas plaire juste pour me vider les (parenthèse : les gars je sais exactement ce que vous avez pensé là et je le sais car j'y ai pensé aussi mouhahahaha) alors non je vais un tant soit peu essayer je dis bien essayer de rester soft (parenthèse : on est tous morts de rire)
Et de vous dire " oui j'ai les couilles oui j'aiiiiiii leeeeeeees couuuuuuuilles"
(Parenthèse: je vous expliquerai....)😉
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𝗞͟𝗪͟𝗢͟𝗡͟ 𝗗͟𝗘͟𝗟͟𝗜͟𝗟͟𝗔͟𝗛 ;

Delilah est considérée dès sa naissance comme miraculée, parce qu’elle ne devait pas voir le jour, parce que sa mère avait de trop gros problèmes de santé, ce qui fait que la petite fille verra le jour avec plus d’un mois d’avance, la rentrant dans la case des grands prématurés. Ses parents commencent déjà à se faire vieux quand ils décident d’avoir un premier enfant, et ce n’est pas sans conséquence quand on sait qu’elle passera les deux premiers mois de sa vie en couveuse, à l’hôpital. Mais à croire qu’elle n’est pas le seul bébé miraculé de la famille, parce qu’un an plus tard, son petit frère verra le jour ; Kaz. Ses parents ont franchi la limite de l’âge, n’ont plus aucun moyen d’avoir des enfants après ces deux là, et Kaz aussi sera un grand prématuré, comme sa grande sœur. C’est peut-être ça qui les rapproche, c’est peut-être ça qui fait que les deux frères et sœurs seront proches très vite, inséparables. Leur lien sera toujours aussi soudé en grandissant, même quand ils feront la connaissance de Set et Iseul qui deviendront leurs meilleurs amis. Ce quatuor qui s’est rencontré à l’école deviendra inséparable, soudé, feront les plus grandes des conneries ensembles, mais ils se sentent forts, ils ont l’impression que rien ne peut leur arriver. Kaz a Set, son meilleur ami. Et Delilah a Iseul, qui deviendra son âme sœur platonique. Tant qu’ils sont tous les quatre. Rien ne peut leur arriver.
Cependant les problèmes familiaux font bien vite leur apparition, quand leur mère – atteinte d’une grave maladie – décède. C’est un drame pour cette petite famille stable, pour leur père qui est maintenant âgé et qui ne peut pas survivre sans sa femme, dur pour ces deux enfants qui se voit évoluer dans un univers où leur mère n’est plus là. Mais y’a aussi la dure réalité, quand ils voient leur père se renfermer petit à petit sur lui même, se consolant dans sa tristesse, dans la perte de sa femme. Et c’est douloureux pour la jeune femme qui ne supporte pas la situation et qui décide de partir de la maison pour intégrer une université. Pas de plan de carrière bien tracé, c’est juste un échappatoire pour tenter de penser à autre chose, pour ne pas sombrer à son tour, laissant Kaz tout gérer. Mais elle ne se fait pas de soucis, parce qu’elle sait qu’il aura toujours Set et Iseul pour l’aider à avancer dans la vie. C’est à l’université que Delilah se souvient de ce que sa mère lui a toujours dit : « Tu as toutes les ressources nécessaires pour y arriver dans la vie. Tu es forte et tu es intelligente. ». Certes, mais peut-être que la jeune femme n’honore pas parfaitement les paroles de sa défunte mère, quand elle vient à se taper son professeur de licence pour espérer avoir de meilleures notes. Elle le fait espérer, joue à l’étudiante innocente et s’amuse de cette situation, parce que si elle peut joindre l’utile à l’agréable, elle le ferait sans hésitation. Une relation – fausse – s’installe entre le professeur et son étudiante, Delilah est à peine âgée de dix huit ans et pourtant elle sait parfaitement ce qu’elle fait, elle n’est pas bête quand elle se glisse dans ses draps, quand elle feint l’orgasme pour obtenir la meilleure note lors du prochain partiel. Et ça fonctionne, un temps, jusqu’à ce que son karma lui revienne en pleine tronche.
Elle qui a toujours été intelligente, la jeune femme se trahit, quand le lendemain de ses résultats des derniers partiels, elle vient rompre avec son professeur. C’est l’humiliation publique quand son professeur décide de la griller et de hurler à la tricherie. Ce n’est pas de la tricherie en soit, mais putain que son égo prend un coup quand elle est convoquée dans le bureau de la directrice et qu’elle voit ses études lui passer sous le nez. Parce que ouais, ce n’est pas juste un renvoi de l’université, mais c’est également une interdiction d’examens pendant cinq ans. Quelle merde. C’est bredouille que Delilah retourne chez son père, qu’elle retrouve son petit frère ainsi que ses meilleurs amis, mais ce n’est plus pareil, parce que même si il ne lui avouera jamais, Kaz a de la rancœur envers sa grande sœur, celle qui était censé être son modèle dans la vie. C’est également une fissure qui se fait plus prononcée quand elle découvre qu’entre temps, Kaz et Set ont formé un gang ; Halazia. Elle refusera catégoriquement d’y rentrer, parce qu’elle ne veut pas et qu’elle voit d’un mauvais œil cette nouvelle. Puis il ne faut pas se mentir, bien qu’elle s’entende bien avec Iseul, elle a toujours eu du mal avec Set qui était trop vaniteux, prétentieux et elle craignait que son frère ne se mette dans de sales draps avec cette histoire de gang. Comment a-t-elle rencontré Sulli ? C’est tout bête. Sans aucun bagage, sans aucun diplôme vu ses problèmes à l’université, Delilah postule dans un bar auquel elle se rend à plusieurs reprises, ce qu’elle comprendra, est le QG du gang. Sulli est un gentil garçon, elle s’entend plutôt bien avec lui et c’est cette entente qui fait qu’elle sera vite embauchée en tant que serveuse dans son bar. Faisant la rencontre de Min-ah, une grande amitié s’installera entre les deux jeunes femmes – même plus, mais c’est un autre détail – et elle s’y plaît dans ce bar, loin de sa vie, loin de cette inquiétude qu’elle peut éprouver pour Kaz. C’est logique donc quand elle entend parler du gang, parce que Sam et Junseo ne savent pas fermer leur bouche et qu’ils se vantent souvent de leurs missions réussies. Elle s’attache à ces petits morveux et c’est avec l’appui de Min-ah, qu’elle deviendra membre à son tour du gang, bien qu’au final elle reste à sa place de serveuse, n’étant pas intéressée à l’idée de participer à quelconque mission. Et y’a Minjae. Delilah le considère longtemps comme le connard de service, mais au fond qui est-elle pour juger quand on sait que son karma lui est revenu en pleine tronche quelques mois auparavant ? Ils se lient vite d’amitié, et même si leur affection bancale se traduit par des piques incessantes et des tacles, elle sait qu’il deviendra bien vite l’un de ses plus proches amis. Amitié qui dérapera bien vite quand après une soirée bien alcoolisée, leur ami – Sam – en rigolant, leur suggère de coucher ensemble. Cela aurait pu être une idée de merde, mais autant dire que la jeune femme ne se plaint pas tellement quand, tous les deux jours, elle a le loisir d’avoir le corps de Minjae contre le sien. Soirées pizzas, jeux vidéos, tacles, parties de jambes en l’air, leur amitié devait se résumer simplement à ça. Les choses changent radicalement quand Set – le rival des Serpents – vient s’introduire dans sa vie, la harceler sexuellement et psychologiquement, et c’est dans ces moments là qu’elle se rendra compte que ce n’est pas seulement de l’amitié qu’elle éprouve envers son meilleur ami.

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Attendre la prochaine bataille de boules de neige, en me demandant qui gagnera cette fois - réajuster mon temps de travail avec leur temps d’école pour être avec eux le plus possible, parce qu’ils méritent que je sois là, toujours - réchauffer leurs joues glacées par des dizaines de bisous - faire craquer la neige sous leurs petits après-ski et prétendre qu’on marche sur un nuage - me perdre dans leurs rires et oublier tout ce que le monde pourrait m’enlever sans aucune raison - jouer quelques notes au piano pour moi, juste pour me souvenir que je peux encore rêver - m’émerveiller de leurs questions qui n’en finissent jamais - me glisser dans leurs lits pour les regarder dormir, ces petits bouts d’univers - refaire mille fois le planning dans ma tête pour que tout tienne, même si c’est bancal - imaginer ce que demain nous réserve, eux qui courent, moi qui suis, le cœur plein - éclater de rire avec mon Ali, pour une connerie, en oubliant la fatigue accumulée - « elle viendra un jour de pluie dessiner le soleil » - la regarder danser debout sur le comptoir du bar, les bras tendus vers le plafond, comme si le monde lui appartenait et peut-être qu’au final, il lui appartient un peu - parler avec elle à cœur ouvert à 3h du matin, assises sur le plancher du salon, un plaid sur les épaules ; lui avouer qu’elle est devenue mon meilleur refuge, un vrai pilier, une vraie alliée - l’écouter hurler de joie pour un rien, elle qui porte l’énergie du soleil dans chacun de ses gestes - se remémorer l’époque où on réalisait des tableaux Excel à celle qui vendait le plus de voiture à la semaine à aujourd’hui où on sabre des magnums de champagne à des vieux cons riches en combinaison fluo ; mais toujours ensemble - la regarder gérer les garçons comme une vraie tata, pleine de patience et l’entendre leur murmurer à l’oreille qu’elle sera toujours là pour eux - lui confier mes doutes de maman, et l’entendre me répondre avec une sagesse désarmante - m’étonner de m’être habituée à ce froid, moi qui a toujours préféré la mer - entendre des phrases qui tournent en boucle : « tu n’es pas définie par ça, Anna » - profiter des jours off pour dévaler des pistes noires comme les experts qu’on est décidément pas - prendre des photos pour ne jamais oublier cette parenthèse enneigée qu’on ne revivra peut-être jamais - regarder la neige tomber par la fenêtre en refaisant le monde devant la cheminée qui crépite - apprécier l’accent marseillais qui résonne dans ce grand chalet 24/7 - passer le quart de son temps libre à courir juste moi et les montagnes - apprendre à décoder des sous-textes invisibles et si lourds de sens - « un jour tu laisseras quelqu’un t’aimer comme tu le mérites » - remercier la vie d’avoir mis dans la mienne ces trois là, cette équipe improbable qui s’est imposée dans mon quotidien pour le chambouler d’amour et de rires - observer les garçons se blottir contre une autre personne que leur maman et sentir mon cœur s’apaiser peu à peu - espérer qu’ils sentiront, à travers tout ça, combien ils sont ma raison d’être - les remercier d’avoir adoucit ce mois si particulier que je redoute chaque année - « tout arrive pour une bonne raison Anna » - accumuler les allers-retours en RP pour vider une maison qui aura porter les vingt-cinq dernières années de la vie de mon papa et retrouver des trésors comme des traces évidentes qui montrent qu’il veille, du haut des étoiles - pianoter les moulins de mon cœur pour maman, bundle of joy pour mon amour tout là-haut dans les chutes du paradis - me promettre de le tenir enfin cette année, ce journal d’infimes souvenirs mensuels, pour y laisser une trace indélébile parce qu’ils sont mon monde entier - 2025 on en a plus rien à foutre du regard des autres alors on va rire fort et danser toujours pour contrer les malheurs de la vie - soyez au rendez-vous le mois prochain, ça va enchaîner; (espérons rendre cette clio à -rentacarbonjourlesliealappareiljevousecoute- maintenant qu’on lui a foutu 4000 bornes dans la gueule) - bisous.
Tu es ancrée, comme ces trois ballons que j’ai gravés sur ma peau, portés par la trompe espiègle de BingBong, un an que j’apprends à vivre sans cet arc-en-ciel que tu avais peint sur ma vie, un an que mon coeur ne bat qu’à moitié, mais tu vois ma ninou comme tu me disais si bien : « BingBong te ressemble tellement, il se sacrifie pour les autres tout le temps mais ne pense jamais à lui. » Aujourd’hui je pense à moi, et toi, tu n’es plus là mais pourtant tu es partout, tout le temps. Je t’aime jusqu’aux étoiles ma beauté.

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𝐋͟𝐎͟𝐈͟𝐒͟ 𝐌͟𝐘͟𝐄͟𝐑͟𝐒 ;

Lois ne voit pas le jour dans les meilleures conditions, ni même dans la famille la plus aimante qui puisse exister. Il est une erreur, un retour de couche, c’est ainsi que ses parents le considèrent dès sa naissance, et il arrive même pas un an après son grand frère Leo. Il n’a que quelques jours, mais le brun sent déjà la différence. La vérité, c’est qu’il n’était aucunement désiré, mais dans une famille où toute grossesse doit être assumée, il est là, malgré lui, et ses parents ne prennent même pas la peine de se souvenir de son prénom ou de lui accorder un quart d’attention, même minime, comparé à celle qu’ils portent à son grand frère. C’est l’enfant qu’on oublie une fois sur deux d’aller chercher à l’école. C’est l’enfant qui récupère les affaires usées de son aîné. Ils ne le regardent ni avec amour, ni avec fierté quand il ramène de bonnes notes, quand il se tient correctement ou quand il se montre être l’enfant le plus gentil et poli qu’on puisse rencontrer. Alors, il décide de faire tout le contraire, de se rebeller, d’essayer de capter l’attention de ses parents d’une manière différente. Mais ses parents ne le regardent toujours pas, même lorsqu’il ramène de mauvaises notes, même lorsqu’il fait des bêtises plus grandes que lui. C’est donc effacé, livré à lui-même, vivant dans l’ombre de Leo, que le jeune homme entame les premières années de sa vie. Et, au final, il s’y fait. C’est plutôt facile de se cacher derrière son grand frère, parce que si ses parents s’inquiètent de l’avenir de l’aîné, ce n’est pas le cas pour le plus jeune, qui voit ça comme une libération à l’adolescence.
Lois n’a que dix-sept ans, il s’apprête à passer ses derniers examens quand il apprend la mauvaise nouvelle. Son frère, qui avait une obsession pour les motos, meurt dans un accident de la route en rentrant de l’université. Un excès de vitesse et un manque d’équilibre, voilà ce que le rapport leur apprendra. Même s’ils ne sont pas proches, même s’ils n’entretiennent pas des relations normales de petit et grand frère, c’est tout son monde qui s’écroule. Leo n’était peut-être pas le grand frère idéal, mais ces rares moments où il le défendait, ces fois où il devenait juste le grand frère aimant et doux que Lois attendait, il y croyait. Et puisqu’il est malheureusement le dernier enfant, ses parents se souviennent subitement de son existence. Fini les sorties jusqu’à pas d’heure, les conneries, les mauvaises notes… Il ne comprend pas ce changement d’attitude, mais visiblement, ses parents projettent tout sur lui, jusqu’à l’étouffer et le fliquer au moindre de ses faits et gestes. C’est la goutte de trop pour le garçon, qui ne supporte plus tout ça et qui en a marre d’être le reflet de son frère décédé. Il décide donc, après ses examens, de quitter la maison pour s’installer à Séoul et intégrer l’université. Pour lui, c’est un signe du destin : il veut juste reconstruire sa vie ailleurs — même s’il profite toujours de l’argent de ses parents — mais au moins, il peut essayer de devenir quelqu’un d’autre. Lois est le stéréotype même du type qui veut vivre sa vie sans attaches : toujours aux soirées, quasiment jamais en cours, enchaînant les conquêtes sans jamais les rappeler le lendemain. C’est lors d’une soirée qu’il rencontre Romeo, quand, sur le parking, ils s’échangent des compliments sur leurs voitures de collection. Puis arrivent Adam et Lewis, qui sont meilleurs amis depuis l’enfance, et ce petit groupe de quatre se fait bien vite une renommée à l’université, avec leurs voitures qu’ils chouchoutent et leur application : les Campus Drivers.

i. Depuis l'accident de son grand frère, Lois cultive une peur et une haine envers les motos. Il n'est pas rare de le voir jeter un regard mauvais à chacune d'entre elles qui passe devant lui, comme si elles étaient responsables du décès de Leo. Durant les premiers mois de l’application, il ne souhaitait pas voir ses meilleurs amis monter sur une moto, de peur de les voir reproduire le même schéma que Leo. Lorsque Julian fait son arrivée dans le groupe, Lois voit d’un très mauvais œil le fait que ce dernier se déplace à moto, mais après de longues discussions avec les autres membres des Campus Drivers, il commence à changer un peu d’avis. Il laisse Julian conduire les autres étudiants à l’arrière de son véhicule, mais il a toujours été clair en affirmant qu’au moindre petit dérapage, ce dernier finirait en voiture, comme les autres.
ii. Bien que Lois n'ait jamais vraiment eu l'occasion de le montrer à son entourage, il joue de la guitare en secret. Une guitare qu'il a récupéré de son frère après son décès. C’est un moyen pour lui de se libérer de ses émotions quand tout devient trop lourd à porter. Parfois, dans l'intimité de sa chambre, il compose des mélodies qu'il n'ose partager avec personne, craignant que ça ne soit pas assez bon ou qu'on le voie sous un autre jour.
iii. Le seul lien qu’il garde avec ses parents, c’est la tache de naissance en forme de cœur qu’il possède au coin de l’œil. Cette même tache de naissance qu’il a détestée pendant des années, étant sujet aux moqueries lorsqu’il était encore enfant. Cependant, il a aujourd’hui un nouveau regard sur cette marque rosée, car Leo avait exactement la même. Et il se dit qu’à l’heure actuelle, c’est tout ce qui lui reste de son grand frère.
◡̈
𝐇͟𝐈͟𝐒͟ 𝐌͟𝐎͟𝐎͟𝐃͟𝐁͟𝐎͟𝐀͟𝐑͟𝐃 ;

Lois doit être le plus calme et le plus solitaire de ses amis. C’est quelqu’un de très secret et discret sur sa vie personnelle. Il ne supporte pas qu’on envahisse son espace intime et a vécu seul pendant ses premières années d’études pour éviter de se sentir submergé. Bien qu’il incarne le cliché par excellence et qu’il ne fasse rien pour contredire la réputation du mec qui n’en a rien à faire de tout, il ne parle pas pour autant de ce qu’il a vécu ni de ce qu’il a traversé. Seuls ses meilleurs amis sont au courant de son histoire, notamment du décès de son grand frère. Bien qu'un peu opportuniste sur les bords, Lois est quelqu’un de très loyal, honnête et fidèle. Il n’y a rien qu’il ne ferait pas pour ses amis et ses proches. Et contrairement à ce qu’on pourrait penser, Lois est sûrement le seul à être vraiment à cheval sur les plannings et à être le plus strict quand il s’agit de la réputation de leur groupe.
◡̈
𝐓͟𝐇͟𝐄͟ 𝐒͟𝐎͟𝐔͟𝐋͟𝐌͟𝐀͟��͟𝐄 ;

SEO-HEE — « Seo-hee et Lois se côtoyaient sans réellement se connaître. Ils n’étaient que de simples connaissances, leur lien se limitant à l’amitié qu’elle partageait avec son grand frère. Rien de plus, rien de moins. Il était presque évident qu’après le décès de Leo, leurs chemins finiraient par se séparer. Pourtant, le destin en décide autrement quand des années plus tard, ils se retrouvent par hasard. Une rencontre inattendue, tout comme la prise de conscience de Lois, qui réalise peu à peu à quel point il a besoin de Seo-hee pour avancer et se reconstruire. »
◡̈
𝐓͟𝐇͟𝐄͟ 𝐂͟𝐎͟𝐍͟𝐍͟𝐄͟𝐂͟𝐓͟𝐈͟𝐎͟𝐍͟𝐒 ;

ROMEO — Romeo, ce n’est pas juste un meilleur ami, c’est presque un petit frère. Un petit frère hyperactif qui lui cause des migraines du matin au soir, mais un petit frère qu’il aime malgré tout. Leur rencontre remonte à une soirée, un hasard, une discussion animée autour de leurs voitures respectives. De là naît une idée un peu folle : les Campus Drivers. Aujourd’hui, Lois ne pourrait être plus heureux d’avoir Romeo dans son équipe, même si ce dernier peine à comprendre le sens des priorités et des affaires. Lois passe donc plus de temps à le sermonner qu’autre chose. Mais au fond, il l’adore, et c’est bien ça qui compte.
JULIAN — Julian et Lois se sont rencontrés à une période peu glorieuse de leur vie. Julian était en colère contre le monde, tandis que Lois, en quête d’attention, se rebellait sans cesse. Pourtant, dans leurs errances, ils pouvaient compter l’un sur l’autre, enchaînant les bêtises sans réfléchir, deux garçons sans réelle ambition. Aujourd’hui, bien qu’ils se soient retrouvés, leur complicité est intacte. Mais Lois, plus protecteur que jamais, veille sur Julian comme une mère poule en s’assurant qu’il ne replonge ni dans les courses illégales ni dans des accidents de moto. Il a déjà perdu un frère, il est hors de question qu’il en perde un deuxième.
EUN-HEE — Eun-hee, c’est un peu comme un fantôme du passé, une simple connaissance au même titre que Seo-hee. Leurs chemins se sont croisés à plusieurs reprises, sans jamais donner lieu à de véritables échanges. Elle est douce, gentille, mais à l’époque Lois était trop absorbé par sa rébellion pour prendre le temps de tisser un lien avec elle. Ce n’est qu’à l’université, lorsque le partenariat entre les Campus Drivers et le Ciné-club voit le jour, qu’ils se retrouvent. Une peine commune les rapproche, et pour Lois il est presque naturel de porter celle de Eun-hee sur ses épaules. Tout comme il lui semblera évident de veiller sur elle lorsque les ennuis avec son professeur surgiront.
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Requiem, ou gueule de bois ?
Nos médias, qui sont vraiment mauvais “dans la masse”, font sans cesse appel à de vieilles ficelles simplistes mais éprouvées pour arriver à déformer tout ce dont ils parlent. La totalité des soi-disant idéologies (défendues contre toute intelligence par tous les cerveaux contaminés du monde), a lamentablement “foiré”, contenant et contenu… Il n'en reste rien, qu’une belle capacité (très laide) de nuisance et de destruction… Mais rien n’y fait : les gaucho-journalistes continuent leur travail de sape… sous les encouragements d'une caste de politicards qui préfèrent leurs idéologies mensongères et mortifères, à la France –dont ils se foutent pas mal, en réalité.
Comme illustration, on pourrait se pencher sur la prise de conscience brutale de nos concitoyens qu'il existe, dans nos villes et nos banlieues, mais aussi dans nos ''villes moyennes'' et jusque dans nos jolis villages, ces anciens havres de l'ancienne douceur-de-vivre ''à la française'', des abrutis qui n'ont à offrir aux regards de leurs contemporains que des visages déformés par la haine et leur connerie. On s’étonne qu’il existe encore des français aveugles-par-système qui semblent découvrir les horreurs croisées de l'islamo-gauchisme et du gauchisme islamophile, qui découvrent l'existence de crétins-insulteurs-assassins-judéophobes-violeurs-violents, émargeant à une ‘’tendance salafiste’’ ou se disant de gauche. Mais ce sujet est si grave et si porteur d'émotions, d'images actuelles et de souvenirs terribles qu'il mérite un traitement ''personnalisé'', un autre jour.
Revenons donc sur l’exemple, tristement actuel, du “mouvement” (qui, justement, n'en est pas un) de révolte de l'ensemble du monde paysan, tant en France que dans la plupart des autres pays qui ont trop longtemps souffert sans se plaindre de l'insupportable férule des féroces (et stupides) écologistes-punitifs et des bruxello-européâtres anthropophages. (NDLR : je n'aime pas le mot ''agriculteur''. Cette traduction de ''paysan'' en technolangue n'apporte rien, sinon une connotation hautaine). Nos pauvres paysans, donc, risquent, une fois de plus, de se retrouver dans le rôle du cocu de l'histoire. La manière dont les médias avaient détourné les justes revendications des gilets jaunes et les avaient transformées en un cauchemar à la mode gauchiste aurait dû devenir un ''cas d'école''.
Mais non ! Une fois de plus, le ''système'' a réussi à noyer le ''poison'', et nos affreux technocrates se croient libres à nouveau de refaire joujou avec les prix, les revenus, les conditions de vie, la joie de vivre et l'honneur de nos pauvres ''jacquou-le-croquant'' : hier, l'horrible le Maire oser dire qu'il aurait du mal à trouver les faux ''400 millions'' promis... alors qu'il ne s'est apparemment jamais posé de questions sur les 10 milliards que nous a déjà coûté le puéril caprice russophobe de Macron (NB- Les chiffres sont sans appel : déjà 3,5 milliards pour l'aide militaire et entre 0,5 point et 1 point du PIB français pour 2022, soit environ 20 milliards d'euros par an... au moment où Macron fait tout son possible pour interdire l'arrêt de ce conflit inutile en clamant ''Poutine ne doit pas gagner'' --sic ! Le coq qui défie l'ours ! La Fontaine aurait écrit des choses délectable sur cette prétention poussée à son extrême !). En écrivait ''10 milliards, je suis donc très au dessous de l'étendue de notre drame. Les paysans vont payer le ''quoi qu'il en coûte'' ukraino-présidentiel.
Leur demande, presque en forme de supplique, est pourtant simple : ''Nous ne voulons pas d'assistance, nous voulons vivre de notre travail... et ne plus être emmerdés sans cesse par les élucubrations de gens qui croient avoir raison parce qu'ils ne savent rien''. Réponse : ''On va bientôt relever temporairement les barèmes de x ou y (ou plutôt... εpsilon !) %... on vous accorde généreusement une rallonge de 150 millions d'Euros... et on vous dit qu'on va essayer d'obtenir de l'Europe un léger report de 2 ou 3 des scandaleux traités absurdes qui ne nous apportent que désolation... Mais à propos de l'Europe, laissez-moi vous dire qu'elle vous est nécessaire, vitale, puisqu'elle vous reverse 9 milliards de PAC –sur les 18 qu'elle vous coûte chaque année. On dit ''Merci qui ?'' ?
Les raisons pour lesquelles nous sommes tombés dans ce trou sans fin seraient, disent nos nuls qui les découvrent, trop nombreuses et trop complexes pour qu'ils les comprennent, alors qu'il n'y a rien d'inattendu dans ces revendications, directement issues d'un “ras-le-bol” général, dans cette révolte de braves gens sur le dos desquels des générations d'énarques et leurs équivalents ''eurodoules'' (voir ci-dessous) se sont essuyés les pieds en leur témoignant leur mépris de caste. Dans le fond, depuis que la magnifique mission attribuée à ce qui s'appelait alors ''l'Europe'' et qu'on persiste à appeler ainsi (alors que ce n'est plus qu'une machine à contraintes néfastes en quête de mondialisation anthropophage) a été oubliée, tout va de mal en pis, et surtout ces derniers, si j'ose ce mauvais jeu de mots, à propos de la filière ''lait''!
Et ce n'est pas la promesse-à-ne-pas-tenir de reporter légèrement quelques uns des scandales le plus insupportables qui va changer quoi que ce soit. Nos mondialistes impénitents jouent la montre et la fatigue des braves citoyens... contre leur absence dogmatique et systémique d'empathie et de sens des vraies priorités. Par naïveté et excès de confiance dans une caste qui n'en mérite aucune, on vient de laisser passer une chance qui risque de ne pas se représenter de sitôt : nos malfaisants vont encore plus ''verrouiller le système''...
H-Cl.
PS : ''Eurodoules'' est un néologisme que j'ai fabriqué (car le besoin commence à s'en faire sentir, dramatiquement) à partir du grec ancien δουλεία, douleia (= qui est au service de...).et a connu un moment de célébrité lors de la ''guerre des icônes'' (de 750 à 840) entre iconoclastes (= ceux qui, inspirés par l'islam –déjà-- interdisaient les icônes, !) et les iconodoules –ou -dules-- ceux qui les vénèraient. L'Europe à la mode Macron ou von der Trucmuche est devenu un sujet d'adoration illimitée qui justifierait –pour ses ''-doules''-- tous les excès, tous les mensonges, toutes les ruses –un peu comme la ''taqqyia'' musulmane. NDLR.
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L’opposition de droite britannique désigne une Nigériane pour la diriger.
En démocratie, l'opposition consiste à s'opposer aux Blancs.
La droite libérale britannique a décidé d’opérer un virage radical.
Les chieurs de rue comme Sunak, c’était pas mal, mais une négresse, c’est bien mieux.
ANNONCEE : @KemiBadenoch a été élu chef du Parti conservateur.

C’est une pièce de collection remarquable.
Regardez ce bloc de mâchoire, ce semblant de cheveux qui prend à partir du tiers du crâne, ce nez raboté et rond comme une patate, le tout enflé d’une graisse que l’on sait si dure qu’on ne peut la pincer.
Est-ce du bois ?

Comme moi, vous savez qu’il y a deux types de nègres et seulement deux : le nègre et le nègre aux dents écartées.
Le nègre et le nègre au carré.
Le nègre naigre.

Le leader du néo-nazisme britannique Nigel Farage a réagi par une expression de dégoût à l’annonce de la nomination de cette hominidée à la tête de l’opposition anglaise.
Kemi Badenoch ne fera aucune différence à la tête du parti conservateur.
Ils ont brisé la confiance du peuple britannique et la marque est brisée.
J’enfonce une porte ouverte, mais le « conservatisme » consiste à conserver les idées des autres. Dans un pays repeuplé de nègres, on finit par défendre des nègres.
Foutre des nègres partout est logiquement devenu une idée de droite et, croyez-moi, ce ne sont pas les droitards prêts à mourir pour cette belle idée qui manque.
Notez que ce serait une amélioration que d’avoir des nègres pour chefs tant les nègres sont des tyrans nés. Nous y finirons aussi, véritablement souqués par des cafres dotés d’une volonté d’acier – certes inspirée par le goût des putes et de l’argent -, mais intacte et terrible.
Regardez un peu ça, si ça ne salive pas déjà à faire trimer les Blancs.
« Mettons-nous au travail »
Le chef du Parti conservateur @KemiBadenoch arrive au CCHQ
À la surprise de personne, c’est aussi une créature de Davos.
Des financiers juifs donc.
Observez au passage ces avant-bras simiesques démesurément longs, ballants, dont la négresse est si embarrassée qu’elle ne sait quoi faire.

Techniquement, Olukemi Olufunto Badenoch prolonge l’oeuvre de Margaret Thatcher, l’idole de la droite affairiste française. Sans être communiste moi-même, cette évolution raciale illustre les limites de ce courant d’idées.

Quel drôle de bain que l’Angleterre. Certes fondée par des Germains, elle l’a surtout été par des aventuriers rompus au pillage. Qu’importe à cette espèce implantée sur cette île de tourmenter les autochtones celtes en les inondant de bamboulas ou de djihadistes pakistanais ? Tant qu’ils font du fric, ces pillards de la haute société britannique sont satisfaits.
En cela, elle était faite pour ouvrir la porte aux juifs qui ont fait de ce pays l’un de leurs bastions les plus solides.
C’est un pur hasard qu’elle ait rapiné de par le monde. Si l’invicible armada l’avait emporté, ces gens seraient restés sur leur île à s’entredévorer pour les siècles des siècles. C’est d’ailleurs ce qu’ils font à présent qu’ils ont été recalés de partout.
Par comparaison, notre colonisation républicaine, pénétrée de catholicisme, voulait très sincèrement délivrer les nègres de leur négritude. Oeuvre idiote et même odieuse, certes, mais désintéressée (jusqu’à la connerie).
Rien de tel chez les cannibales d’Outre-Manche. L’idée ne leur serait même pas venue à l’esprit. Exploiter à outrance le prolétariat de Londres ou le sauvage des Grands Lacs, c’est du pareil au même pour le Godon.
Même voracité totale.
J’en suis là de mes réflexions que, si Marine Le Pen n’était pas aussi népotiste et avide de fric comme la dernière des négresses, il y a belle lurette que le RN serait dirigé par un roi nègre.
Nos patriotes triqués à l’antiracisme se consument d’impatience à l’idée de cette régence négroïde.
Et nous, pauvres racistes, passons franchement pour des traîtres aux yeux des adeptes de la France négrifiée.
Démocratie Participative
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Pet Shop Boys - Fundamental (prod. Trevor Horn)

Pet Shop Boys et Trevor Horn. Deux grands noms de la Synthpop qui se retrouvent pour produire un album du même genre. Fin des années 1980, ça pouvait encore exciter. Mais en 2006 ? J'avoue avoir été un peu déçu par ce Fundamental mais n'était-ce pas déjà le cas de leurs précédentes collaborations ?
Sur Introspective, deux titres purement House relèvent de ce partenariat ; une production originale « Left To My Own Devices » et une reprise « It's Alright ». Sur le premier, si les arrangements passent très bien sur le refrain, le choix d'une version longue (8 minutes) impose forcément de combler le vide de certains passages. Et Trevor y va à fond, à grand coup de cordes et de cuivres ; une grandiloquence qui fonctionne par à-coups mais qui pourra paraître exagéré. Le second a beau être une version corrigée d' « It's Alright » de Sterling Void, c'est ici la composition qui pêche, on s'ennuie d'absence mélodique et le grand travail sur les chœurs ne sera pas assez pour la combler. Sur les dernières minutes, trop de choses finissent par se chevaucher dans le mixage...
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Mais qui suis-je pour juger ? Introspective est devenu un classique pour les fans du groupe et cet aura aura sans doute été une des raisons de cette seconde collaboration en 2006.
J'écrivais donc une connerie en introduction, le projet était sans doute attendu par les groupies mais on pouvait tout de même douter de la qualité de ce retour. Pour moi, Pet Shop Boys n'avaient pas sorti de grands albums à l'époque depuis Very Relentless en 1993, donc 13 ans plus tôt ! Ils s'étaient tournés en 2003 vers un son plus acoustique avec un Release à l'accueil mitigé duquel je ne garderai qu' « E-mail » et « Samurai in Autumn » (ce dernier étant déjà à nouveau un titre totalement électronique). Quant à Trevor Horn, à part le coup de chance T.A.T.U et un autre album avec Seal, on ne l'entendait plus trop sur la scène mainstream... Une chose est certaine, avec plus d'un million d'albums vendus, une 2ème place dans les charts européennes et une reconnaissance critique, Fundamental est considéré comme un retour en forme de la bande après une période de mou. Pour ma part...
L'album s'ouvre sur « Psychological », synthpop minimaliste, qui ne semble aller nulle part, et qui laisse transparaître ici et là la patte sonore, déjà connue de ce cher Trevor. Patte qui explose une première fois sur « Sodom and Gomorrah Show », tout en arpegiattor, en orchestration virevoltante, en guitare électrique qui sonne les accords sur les refrains comme une bon vieux Buggles, dont les chœurs à la fin ne sont rien d'autre que la réminiscence du classique « Video Killed the Radio Stars ». Beaucoup de nostalgie et d'artifices... pour pas grand chose, les PSB ne concrétisant jamais par une composition mémorable. Le duo n'a jamais été grand mélodiste quand on y pense, ils ont livré certes quelques tubes dans les années 80, arrivent de temps à autre à faire ressortir des hooks de leurs improvisations mais ça tombe souvent à l'eau, comme la balade pompeuse « I Made My Excuses and I Left » qui suit, seulement sauver par les expérimentations façon « Art of Noise » en début de titre. « Minimal » et son Vocoder nasillard est déjà plus rigolo, le titre rebalancé sur le L et le R de ton stéréo est autant une bonne idée qu'elle peut agacer, sûrement due encore à Horn, qui finit le morceau tout en corde, rappelant son « Elstree ». Un bon single. Il raconte en interview qu'il a été, sur tout l'album, bien plus radical dans ses premières propositions d'arrangements et heureusement que PSB étaient là pour lui dire de se calmer un peu.
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« Numb », seconde balade pompeuse de la galette, contraste avec « Luna Park » qui aurait pu en être la troisième, s'il n'y avait pas ce petit gimmick évolutif au piano (puis au synthé) à chaque fin de phrase, donnant toute sa saveur et relevant le plaisir, l'atmosphère de la pièce. « I'm With Stupid », également sorti en single, est un peu plus convenu, rien ne marque que ce soit dans la compo ou sur la prod'. Va savoir pourquoi, il a plutôt bien servi à lancer l'album dans les charts et à contribuer à son succès. J'apprécie un peu plus « Casanova in Hell », titre qui aurait très bien pu être signé par ABC, commençant presque comme une balade pompeuse, encore une fois sauvée par les arrangements, que ce soit la sorte de voix auto-tunée qui double le chant sur les couplets, les claviers 8bits merveilleux ou les chœurs sur le refrain accompagnés d'orchestre, offrant de brefs instants d'ampleur. « Twentieth Century », ne semble pas savoir où il va, à la façon du « Psychological » d'ouverture, malgré quelques efforts expérimentaux et électroniques. « Indefinite Leave to Remain » est une balade mais moins pompeuse que les précédentes, elle est presque même plus entêtante. On finit enfin sur « Integral » qui porte bien son nom, retombant dans les mêmes travers que les autres morceaux électroniques du projet, en Eurodance, avec encore plus de hooks, d'effets spéciaux, et un refrain restant presque en tête !
Non, c'est très inégal. C'est même de la magie que l'on arrive à nous faire croire en ces morceaux tellement le contraste entre la Synthpop minimaliste et les orchestrations grandiloquentes du producteur est visible... Ça m'a beaucoup parlé car je suis fan du monsieur, j'y ai retrouvé beaucoup d'auto-références et j'ai l'impression que c'est surtout du à son talent (quand il n'en fait pas trop) que l'on ressort pas déçu de l'ensemble. PSB, quant à eux, y continuent à être le groupe moyen qu'ils sont depuis le milieu des années 90, avec parfois un éclair de lucidité. On en a fait peut-être un peu trop sur leur « longévité », même s'ils continuent à produire et sortiront d'ailleurs leur dernier grand single en 2009 avec « Love Etc. » (malheureusement moins populaire qu'il aurait du).
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Recommandation : ***/5
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Home Sweet Home // Bien Chez Soi
S01E10 - Glass Slippers // Chaussons de verre
Le paradoxe d'être contre les / d'en avoir ras-le-bol des prétendus conseils d'écriture, ce qui constitue un conseil en soi, ne m'échappe pas. Alors, je prends sur moi pour ne pas en remettre une couche sur ce sujet. Prenez vos responsabilités. Chacun met bien le temps qu'il lui faut pour se rendre à l'évidence de sa liberté dans ce domaine. Et surtout de son individualité et unicité, pour ceux qui tentent de convaincre qui que ce soit que ce qui leur va est une panacée. Je veux dire, ça peut vous aider, ça peut en aider d'autres, mais croire à une solution universelle me dépasse. =]
À la place, je me suis dit que j'allais répondre à un germe de question qui m'a été soumis au détour d'une conversation.
Je parle très rarement de ce que j'écris. Très peu de monde autour de moi est même seulement au courant que c'est une activité que je pratique. Mon propre père est sans cesse surpris que "je sois toujours sur ça", quand je suis en vacances chez lui et qu'il me demande ce que je suis en train de faire. xD Mais il est arrivé récemment que je donne des bribes d'éléments d'intrigues d'Home Sweet Home à quelqu'un, et ça a soulevé cette question (que je paraphrase) :
Comment est-ce que tu imagines qu'on soit retournés à une société fonctionnelle alors que 90% de la population humaine est morte il y a quelques siècles à peine ?
Ma première réponse, c'est surtout la critique du terme "retourner". Est-ce qu'on peut vraiment supposer que la société actuelle fonctionne ? ^^
Plus sérieusement, j'admets volontiers que le futur que je décris est utopique. Je ne m'en cache pas. C'est même la raison pour laquelle il m'est apparu, je suppose.
En ce qui concerne la Grande Pandémie (en rappelant que l'histoire a commencé à paraître dès 2017, et a été imaginée bien avant ça, donc on oublie toute possibilité d'inspiration COVID), qui a éliminé une très grosse partie de la population avant les faits que je raconte dans cette histoire, je commencerais par insister sur le fait qu'elle n'était pas aléatoire. (C'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles, même si je l'ai découvert au cinéma bien après avoir écrit tout ça, le personnage de Thanos m'a déçue pour son manque de vision (<- jeu de mot Marvel).) Le monde qui a mené à celui d'Home Sweet Home n'est pas venu du même monde que celui qui l'a précédé, juste en moins grand nombre ; les proportions n'étaient plus les mêmes, la distribution était différente, bref, les conditions avaient radicalement changé.
À partir de là, à partir de cette population à la configuration bien différente que celle qu'on peut imaginer (sachant que la Pandémie telle que j'en parle n'est pas survenue à notre époque ou un équivalent mais plus tard, alors que les choses s'étaient malheureusement encore empirées par rapport à ce qu'elles sont aujourd'hui, sur la plupart des plans), on peut continuer à objecter aux chiffres. Il y a des goulots d'étranglements desquels on ne revient pas, même avec les meilleures conditions du monde. C'est comme ça que des espèces peuvent être considérées éteintes avant même la mort de leur dernier individu. Je pars du principe que ce goulot n'a pas été atteint, qu'on avait juste assez de gens pour s'en sortir, d'un point de vue du strict renouvellement de la population.
Ensuite, comment, en une demi-douzaine de générations, en arriver à ce qu'on voit dans Home Sweet Home ? En mettant l'accent là où il faut. Les infrastructures sont encore présentes, les ressources également. Les survivants auraient enfin pris le temps de faire les choses bien, de mettre la priorité sur le long-terme au lieu du court-terme. Le régime que j'appelle Solidaritaire est né de là. En situation de crise, le superflu s'élimine rapidement de lui-même. Et inversement, en retirant certaines pressions, on y voit plus clair. Avec moins de bouches à nourrir, on peut se permettre de ne pas torturer le bétail ni empoisonner les sols. (Je pense qu'on devrait pouvoir se le permettre même avec notre nombre de bouches à nourrir actuel, mais c'est un autre débat dans lequel je ne vais pas entrer, puisqu'il a une applicabilité réelle, et que je n'ai à mon échelle pas les éléments tangibles pour le soutenir.) Voilà déjà pour l'agriculture. Je n'entre pas exactement dans les détails au cours de mon récit, parce que les évènements s'y prêtent peu, mais on parle d'ultra extensif, de troupeaux en semi-liberté, d'une mécanisation douce mais efficace, et d'une logistique à très grande échelle. Je me fais rêver toute seule, vous voyez. ^^
Côté technologie, mon raisonnement est sensiblement le même. On prend enfin le temps de se pencher sur les problèmes, sans se laisser étouffer par des raisons commerciales. On capitalise (<- jeu de mot) enfin réellement sur les solutions énergétiques durables, notamment grâce à quelques découvertes clés du point de vue des matériaux que j'ai aussi en tête. Ça reste de la Science Fiction, avec des postulats parfois un poil vaporeux, j'en ai conscience. L'idée d'un alliage particulier sur lequel le stockage de données serait hyper optimisé est juste nécessaire à la simple existence de toute cette histoire. Ça permet l'élimination presque totale du papier d'une part, et la démocratisation de tout ce qui est solaire, éolien, géothermique, ou hydroélectrique d'autre part. Et même le nucléaire, dans des conditions sécurisées.
Bref, dans l'ensemble, on fait l'effort de faire les choses bien, on ne se laisse pas dissuader par le temps ou la difficulté estimée d'une tâche, et surtout, on se serre les coudes au lieu de se tirer dans les pattes. J'ai bien parlé d'utopie, non ? xD
Pour conclure, je vais quand même rappeler que, aussi idylliques l'époque et le contexte dans lesquels se déroule l'intrigue puissent-ils paraître, ça n'élimine pas les possibilités de tensions. On n'arrête pas la nature humaine. Mes propres personnages le déplorent parfois.
Sam d'abord :
"La guerre est une telle connerie ! Quand tu penses qu'il y a encore près de 20% des forces armées qui sont pas dans des zones de catastrophes, en mission de secours."
Puis Patrick en réponse :
"Quelle foutue raison les gens peuvent bien encore avoir de s'entre-tuer ?"
Et parallèlement, on voit aussi les limites d'un système qui semble à première vue exemplaire. Les solutions de la stabilité dont profitent mes personnages ne sont pas non plus toutes venues du premier coup à leurs prédécesseurs. Il y a eu quelques trébuchements, quelques égarements, avant de s'arrêter sur ce qui fonctionne le mieux. Et ces détours ont des conséquences parfois drastiques, comme on le découvre au fil de l'histoire. Mais puisque cette partie-ci n'est pas encore exactement parue, je vais m'arrêter là pour aujourd'hui. =)
Si vous avez réussi à lire jusqu'ici, merci pour votre attention. Et bonne journée quoi qu'il en soit !
Crédit photo : JT Kim
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