#des histoires à raconter
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06h16 - Des Histoires à raconter
#casseurs flowters#orelsan#gringe#des histoires à raconter#orelsan et gringe sont les casseurs flowters#Orel et gringe#fanart#j adore l esthétique de ce clip#je crois que j ai commencé ce dessin y a a peu près 3 ans j ai du mal à croire que je l ai enfin finit
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Deux salles deux ambiances
Les chevaliers noirs dans Fée des Houles : des pointes partout, des pics, des cornes, avec un casque de bouc, des tissus déchirés, une armure bien noir car, c'est les chevaliers NOOOOIIIRRS !!!! On est DAAAARRRRK !!!!
Les chevaliers mages dans Engage : la couleur revient et le cheval a un chapeau de sorcier qui tient avec un ruban c'est... trop... MIIIIIGNOOOONNNN !!!! XD
Aux noms des dieux, j'adore ce jeu ! XD
Les designs de classes peuvent être bien ridicules comme celui des magiciens mais là, ça passe nickel ! XD
#avis de curieuse#ma vie de curieuse#je sais que ça fait pas grand chose mais j'adore ce genre de petit détail amusant !#C'est juste trop mimi !#je sais pas trop si on peut comparer Fée des Houles et Engage sur ce genre de point...#y en a un qui se prend grave au sérieux et pas l'autre...#mais celui qui se prend au sérieux est aussi le plus mal écrit des deux car juste il sait pas ce qu'il fait sans assumer#et donc l'humour tombe à plat quand il essaye d'en faire... et c'est pas sur des sujets bien marrant en plus#alors que dans Engage qui ne se prend pas au sérieux tout en voulant s'amuser en racontant une bonne histoire#et même s'il ne se prend pas au sérieux il arrive à écrire une histoire cohérente qui se tient et peut être tragique parfois#ce genre de petit détail marrant ça passe sans problème#alors que ça aurait bien détonner dans la Fée des Houles#j'aime beaucoup les deux... mais juste Engage est mieux fait#et il est très amusant à parcourir ^^
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L’âge n’est pas une perte, c’est un gain. Un gain de sagesse, un gain de souvenirs, un gain de leçons de vie. On parle souvent de la jeunesse comme d’un trésor, mais pour moi, la vraie richesse, c’est ce que l’on apprend en grandissant. Chaque ride sur mon visage raconte une histoire, chaque pas plus lent que je fais est le reflet d’un chemin parcouru. Alors, à vous tous qui avez peur de vieillir, sachez ceci : il y a une beauté unique à chaque âge. La jeunesse est belle, mais la maturité a une profondeur que rien ne peut remplacer. Et si je devais vous donner un conseil, ce serait celui-ci : ne cherchez pas à éviter le passage des années, vivez- les avec fierté. Car chaque jour de plus est un chapitre de plus à votre histoire.
Jean Pierre Folko
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Moi, un enfant de la nature. La nature est mon refuge, mon souffle, mon évasion. Depuis ma plus tendre enfance, je me sens en osmose avec elle, comme un enfant du monde végétal et minéral. Chaque arbre, chaque rocher, chaque rivière semble me raconter une histoire. J’écoute le chant du vent dans les feuilles, les murmures des ruisseaux qui serpentent à travers la vallée. La nature, c’est mon territoire secret, un espace où je me sens libre et vivant.
Chartreuse / France 🇫🇷
PhoTo ©️LM
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just picture this
arthur qui vient vivre dans le château de léodagan en carmélide le temps que celui de kaamelott se reconstruise, il se retrouve à devoir dormir dans la chambre de guenièvre. elle s'absente un moment, lui est tout seul dans la pièce et commence à regarder autour de lui : il voit des piles de vieux livres d'où pendouillent des marques-pages brodés, des boîtes remplies de bijoux sur sa coiffeuse, des dessins accrochés aux murs qui datent de quand elle était petite. la curiosité le pique et, le sourire aux lèvres, il continue de découvrir tout ce qui témoigne de l'adolescence de guenièvre. il se met à ouvrir quelques placards, quelques tiroirs, vérifie de temps en temps dans le couloir que sa femme n'arrive pas, et puis, une fois qu'il a fait le tour, il s'affale à plat ventre sur le lit. il ouvre les yeux vers l'oreiller de guenièvre et voit quelque chose dépasser. il se redresse, empoigne le coussin et le soulève : il y découvre un carnet en cuir rouge, avec des fleurs embossées et des enluminures dorées. arthur sait de quoi il s'agit. il s'en doute. il connaît sa femme et ce genre de trucs nunuches c'est totalement son style. il fixe longuement le carnet, lançant quelques regards furtifs vers la porte...puis finit par l'attraper et l'ouvrir. évidemment, il roule des yeux à la lecture des premières pages, remplies de gribouillis et de dessins d'ados. il ricane à la description de son premier coup de coeur, un jeune écuyer croisé au marché à qui elle n'avait vraisemblablement jamais adressé la parole. et puis, lentement, le sourire d'arthur s'estompe. il lit les lignes qui racontent son futur mariage, un mariage qu'elle n'a pas choisi et qui la terrorise. des écrits quotidiens qui relatent sa peur de ne pas être à la hauteur, ne pas être assez belle, assez aimante, assez digne de ce garçon dont elle ne connait rien. elle décrit son futur mari, ou du moins comme elle l'imagine du haut de ses seize ans, la grande histoire d'amour qui les attend, sa vie de reine, son quotidien au château, les prénoms de ses futurs enfants.
arthur sent un frisson lui parcourir le dos. il ferme le carnet et le replace sagement sous l'oreiller.
puis guenièvre réapparaît sur le pas de la porte toute souriante, sans se douter de rien. et en la voyant, arthur n'a qu'une certitude : il fera de son mieux pour lui offrir ce qu'elle a toujours attendu.
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Quelques trucs bien. Février 2025
Prendre soin de ma sœur aussi
Passer à travers la grippe A de maman
Retrouver maman en petite forme mais toujours là. L’aider à reprendre des forces
Sentir que le pompier a compris notre détresse. L’entendre bluffer le médecin pour que maman aille à l’hôpital de Cannes
Me faire couper les cheveux par besoin de légèreté
Jouer au ballon avec Mateo. Dessus et dessous la table. Apprendre (déjà) la gravité
Jouer au loto et aux puzzles avec Mateo. Imiter les cris des animaux
Aménager mon dressing pour mes chaussures d’été
Jouer aux cartes avec mes enfants et mes nièces. Retrouver l’ambiance de leur enfance
Recevoir pour le café et sortir des biscuits achetés en Italie
Faire une grasse matinée jusqu’à 7h. Me réveiller déboussolée
Jouer à trappe trappe avec Mateo autour des mimosas
Garder mon petit Mateo pendant mes vacances. Raconter des histoires à deux voix
Débroussailler le jardin avec ma sœur. Ressentir de la bonne fatigue
Aller au ciné et au resto avec mon amie Béa. Nous faire des cadeaux réciproques et entretenir l’amitié
Associer aux Supernanas par la couleur de nos pulls : maman, ma sœur et moi
Voir refleurir les muscaris de l’an dernier
Aller au cinéma avec ma nièce. Écouter Bob Dylan
Aller chez le cardiologue le jour de la St Valentin. Sourire en pensant que c’est toujours une histoire de cœur
Entendre les oiseaux pépier de bon matin
Reprendre les collages avec une intention pour mon amie Cathy
Constater que, sur les montagnes, la neige fond à vue d’œil avec le retour du soleil
Me rappeler d’anciens poèmes et re dérouler le fil de mon histoire
Visiter le nouvel appartement de ma fille et conseiller ses projets
Ces “Quelques trucs bien” s'inspirent directement des “3 trucs bien” de Fabienne Yvert, ou des “Notes de chevet” de Seï Shonagon.
Pas 3 par jour pour ma part, mais une volonté régulière de gratitude et d'optimisme.
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Quand le dimanche Minette prépare le café à son Minou, il est édulcoré de caresses et de tendresse, mais surtout, il a le goût de l'amour et de l'humour ! Et, entre deux miaulements sous la couette, ils se racontent des histoires très chouettes ! Miaou par ci, miaou par là, moi je vous le dis, la vie des chats, c'est la dolce vita ! 😺😻
Bonne dégustation à toutes et tous ! ☕️
#au-jardin-de-mon-coeur ✒️
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Au début, c'était Aaravos qui était le narrateur et qui nous introduisait à l'univers de tdp ainsi que son histoire et ses personnages. Comme si c'était lui qui racontait l'histoire et à chaque intro, c'était lui qui ouvrait la carte. Mais maintenant c'est Callum qui ouvre la carte, comme pour dire que c'est à son tour de narrer et de raconter l'histoire dans cette nouvelle ère.
In the beginning, Aaravos was the narrator, introducing us to the tdp universe, its history and its characters. It was as if he was the one telling the story, and with each intro, he was the one opening the map. But now it's Callum who opens the map, as if to say that it's his turn to narrate and tell the story in this new era.
#the dragon prince#tdp#tdp s7#tdp s7 spoilers#callum#aaravos#I won't be suprised if Callum does the narration in the beginning of the act 3#It would be so good if that happen
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Robert Kime, la maison-monde
"Les trésors d'au-delà des mers afflueront vers toi"
Robert Kime exerçait le métier d'antiquaire. Son travail consistait à parcourir le monde à la recherche d'objets de mobilier artisanal rare pour revenir les installer dans l'écrin de la rigueur londonienne qui lui était familier. Monsieur Kime avait trouvé la sprezzatura du logement en le rendant chaleureux sans qu'il ait l'air professionnellement décoré. Son style est le plus abouti de la catégorie "foyer colonial", un genre qui évoque les vies romanesques antérieures au tourisme, où le doux foyer du voyageur ancien s'enrichissait de trouvailles durement acquises au fur et à mesure des retours de pays lointains. Chaque salle exprime ici en miniature quelque chose d'impérial, chaque élément décoratif est la strate d'une sédimentation patiente, chaque objet concourt à former un vaste cabinet de curiosités. Lorsqu'un coin de salon abrite plusieurs continents et plusieurs époques, le terme de musée vient à l'esprit. Plutôt que d'être statufié, le passé est ici habité. Installé dans une demeure il peuple l'arrière-plan de la vie quotidienne d'une famille, il accompagne un foyer tourné vers l'avenir, il est témoin du passage des jeunes de l'enfance à l'âge adulte, des allées et venues, des éclats de rire, des grands départs et des réconfortants retours. Les intérieurs Robert Kime ont une âme.
Le style d'habitat fixé par Robert Kime était courant chez la bourgeoisie du 20ème siècle. La peau de panthère au milieu des boiseries victoriennes, nous voyons cela dans Tintin, Blake & Mortimer, c'est une image d'Épinal. Ralph Lauren Home a puisé tardivement mais abondamment à cette source. Les appartements meublés dans ce goût éclectique étaient courants chez les diplomates, médecins coloniaux, antiquaires, marchands au long cours, collectionneurs, officiers de marine, anciens expatriés et autres catégories sociales baroques qui faisaient le charme des beaux-quartiers. La maison selon Kime est une maison coloniale placée en Europe pour qu'elle raconte le monde entier. Accomplissement des promesses messianiques, elle est la salle du trône où les richesses du monde ont afflué : tapis iraniens, carapaces de tortue des Maldives, vases chinois, instruments de musique indonésiens, estampes japonaises, table de changeur byzantin, bas-reliefs moghols, fragment d'ostrakon athénien. Jalonnées de mobilier occidental plus sobre, ces raretés rassemblées en un même lieu offrent un panorama de provenances et d'époques. Kime est l'assembleur d'une beauté composite comme les parties juxtaposées d'un vitrail, il est le découvreur de l'harmonie entre des tons, des volumes, des grammages que tout séparait.
Transportés en navire de fort tonnage à travers les tempêtes, débarqués par les dockers, les exigences du plaisir esthétique supposent une rude logistique. À Mayfair, Chelsea, Marylebone, à Jasmin, Trocadéro, Saint-Germain-des-Prés, l'honnête homme faisait de son foyer un résumé du monde où chaque mètre carré chantait la légende coloniale. "Saïgon", "Macassar" ou "Singapour", sont des mots teintés d'une telle force évocatrice que, prononcés pour qualifier la provenances des objets dans un appartement donnant sur un boulevard venteux, ils suffisaient à rappeler la position heureuse où la Providence avait placé votre petite nation capable d'en administrer d'autres situées à cinq semaines de bateau.
La maison de famille est elle aussi devenue universelle. Le monde est venu à elle, tandis que son génie local, occidental, s'est étendu au monde. La maisonnée en a rapporté les nectars les plus purs, chacun d'entre eux exprimant l'intégralité des sucs d'une cité étrangère, d'une histoire, d'un peuple. Toute cosmopolite qu'elle soit, la maison Robert Kime est une maison européenne d'abord, universelle ensuite.













Ne pas se fier aux apparences. Des richesses autrement précieuses que de menus chiffons gisent en ces demeures. Chaque motif de chaque étoffe provient de traditions anciennes, de savoirs-faire délaissés, de palais sauvés des orages d'acier du 20ème siècle. Le damas, le Jouy, l'arabesque, le point d'Alençon, ont chacun leur signification profonde. Le paisley par exemple ne figure-t-il pas la larme du Boudha dans une tradition antérieure de 800 ans à notre ère, et transmise par des générations d'artisans indo-aryens ? La maison Robert Kime c'est la petite Europe maintenue au sommet de sa forme, si haut qu'elle peut voir l'intégralité du monde, et le donner à voir.
Monsieur Kime a eu des goûts sûrs et des dégoûts encore plus sûrs, il était connu pour exprimer en public des opinions tranchées (il n'était donc pas un gentleman). En un temps de désastreux designers Monsieur Kime persistait disait-il, à "faire des intérieurs pour qu'ils soient habités, non pour qu'ils soient regardés". La dualité radicale de l'ergonomie et du design est ancienne or il existe une ergonomie de l'habitat qui la réconcilie c'est cet ameublement smart, terme jailli des fontaines de l'intuition qui se traduit chez nous par "intelligent", mais encore par "joli", "élégant", et "fonctionnel". L'accord gracieux du fond et de la forme, du principe et de l'exécution, tient en un mot.
À l'origine de cette passion pour la beauté on trouve dans l'enfance de cet homme un modèle familial menacé, puis l'équilibre trouvé à l'adolescence dans la stabilité du foyer de son beau-père, un lieu embelli de fournitures curieuses rapportées de l'Inde à l'époque de sa grandeur. "J'essaie de créer une atmosphère dont j'ai été privé enfant. Tout est là, c'est une histoire d'atmosphère". Il fut un jeune homme précoce mais inadapté, connut Oxford, les années 1960, la charnière entre une Europe productrice, religieuse, éduquée, et le monde moderne passif, consommateur, avide de loisirs.
Au terme de l'université, Sotheby's lui offre un emploi mais Kime se retrouve à la tête de sa propre boutique par la rencontre fortuite d'une héritière qui cherchait un antiquaire pour l'aider à vendre sa collection de famille. En 1970, il épouse Helen Nicoll, auteur de livres pour enfants, et le couple s'installe dans une ancienne école gothique. La propriété est si vaste que Robert Kime y ouvre un commerce d'antiquités spécialisé dans les objets antérieurs à 1700. "Chaque salle doit commencer par un tapis" sera sa devise, ainsi commenceront les premiers voyages en Egypte et en Turquie pour y trouver des textiles anciens.
En pleine dégringolade libérale-libertaire 1970, alors que la transmission s'effondrait, quelques rares passionnés remontaient la source. Ce parcours eut pour Kime deux étapes. Sa première période antiquaire lui enseigna les étoffes, objets et motifs issus des colonies qui venaient de fermer. Dans sa seconde période, la plus hardie et la plus belle, il devint en 1988 fabricant de ces objets, aussi la production d'ornements tombés en désuétude trouva par cette initiative une résurrection.
Les créateurs compétents sont en général formés d'une base de culture classique à laquelle ils ajoutent peu à peu des apports exogènes. Peu nombreux, ils sont des hommes ordonnés, configurés à un ordre supérieur, à un Surmoi qui leur enseigne le bon usage en toutes choses, et s'ils extravaguent parfois ils ne transgressent jamais. Chez les hommes de goût la seule faute grave est la faute de goût.
Le grand désarroi des gens riches: comment dépenser l'argent. How to spend it est d'ailleurs le titre d'un mensuel catalogue à snobismes hors de prix. L'éducation du goût permet des économies, et une conduite de vie où s'enrichir et dépenser concernent l'esprit aussi. Les hommes seront davantage portés à l'héllenisme s'ils ont côtoyé enfant chez leur parent un buste d'Athéna.
L'offre d'ameublement pour la bourgeoisie a versé depuis la fin des année 1980 dans l'asepsie de loft Patrick Bateman, dans la cuisine et salle d'eau de style "bloc opératoire", dans l'armoire en métal, dans le noir et blanc. L'épure était chez les mondains une aubaine pour fuir dans l'abstrait, une transposition concrète d'un rapport au monde imposé. Le lissage des textures, la granulométrie faible, visaient à présenter un visage objectif, glissant, neutre. Les européens avaient soudain honte de tout charme qui leur soit spécifique et c'étaient les débuts de l'art-robot, anti-local, anti-artiste. Certains historiens avaient compris que 1945 serait une épuration non pas ponctuelle mais le prélude à une épuration continuelle. Épurer les lignes du mobilier était une manière d'offrir des surfaces où un coup ne peut que ricocher. Passion nouvelle, il fallait ne laisser nulle prise à la critique, n'être jamais soupçonné pour ses goûts de quelque intention condamnable. Qu'est-ce que nos intérieurs sinon les lapsus de nos intentions profondes? Un chez-soi, c'est soi-même rendu lisible par les autres. Une époque de toute-puissance du second degré dans les invitations à dîner commençait, langage de l'équivoque et du compromis, grammaire de toutes les servitudes. Ne pas nommer, ne pas assumer, ne pas penser. Patrick Bateman est l'archétype du mondain lisse, au point qu'il est contraint de chercher une soupape dans la violence, au point d'épurer L'Épuration elle-même pour pouvoir la supporter.
Robert Kime s'est consacré au parti-pris, au subjectif, au palpable qui se donne tel qu'en soi-même, il a pris le risque du ridicule et a triomphé par la beauté. Ne dit-on pas d'un travail très réussi qu'il est "désarmant"? Ainsi de ces arrangements mobiliers qui tombent sous le sens au point qu'ils renvoient même le second degré dans son repaire, complètement battu. En une époque de showroom publicitaire Robert Kime a osé la ligne courbe, le matériau noble, la texture granuleuse présente au toucher. En une époque de grisaille et de conformisme Robert Kime reste la solution idéale pour colorer son intérieur en lui conservant un goût parfait.

#Robert Kime#home decor#antiques#Fabric#Craft#Paisley#London#Style#Paris#Éclectique#home interior#interior design#interior decorating#Chelsea
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People around the world are translating Refaat's "If I must die" poem so it'd have a wider reach. Against Israel's wishes, Refaat will never die, his soul will live on in the words he shared and the way he touched people's hearts. Israel did nothing but cement his legacy. Remember Refaat, let his martyrdom be a symbol of hope for a Free Palestine, just like he wanted.

Here are some of the translations, more can be found in the twitter thread







And here is my translation in French :
Si je devais mourir
Vous devez vivre pour raconter mon histoire
Pour vendre mes affaires
Pour acheter un bout de tissu
Et quelques fils
(faites qu'ils soient blanc et long)
Pour qu'un enfant, quelque part à Gaza
En regardant le Paradis dans les yeux
Attendant le retour de son père parti dans une explosion
Sans dire au revoir à personne
Même pas à sa chair
Même pas à lui-même-
Voit le cerf-volant, mon cerf-volant que tu as préparé, volant dans l'au-delà
Pour qu'il pense pour un instant qu'un ange est là
Ramenant avec lui l'amour
Si je devais mourir
Faites que ca insuffle de l'espoir
Faites que ca devienne une histoire
And Arabic, his mother tongue :
إذا كان لا بد لي أن أموت
يجب عليك العيش
لتحكي قصتي
لتبيع أغراضي
لتشتري قطعة من القماش
والقليل من الخيط،
(ليكن أبيضا وذا ذيل طويل)
لطفل في مكان ما بغزة
يرى الجنة امام عينيه
ينتظر أباه الذي ذهب في إنفجار
ولم يودع أحدا
ولا لحمه
ولا نفسه
لكي يرى الطائرة الورقية، طائرتي التي صنعتها، تحلق عاليا
ويظن لوهلة أن ملاكا ما قد أتى
ومعه الحب
إذا كان لا بد لي أن أموت
فليأتي ذلك الأمل
فليصبح ذلك قصة
#free palestine#palestine#free gaza#gaza#genocide#colonialism#stop genocide#stop israel#free west bank
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Coucou mes petites fleurs 🌸

Dans un monde où les couleurs dansent et les formes s’épanouissent, laissez-vous emporter par la magie d’un petit artiste de cinq ans.
Sur sa table d’organisation, chaque crayon raconte une histoire, chaque projet prend vie.
Avec le livre “365 Dessins Kawaii”, un kaléidoscope d’imagination s’ouvre, proposant mille et une créations à explorer au fil des saisons.
Et grâce au projecteur Xoomy, les rêves prennent forme sous nos yeux émerveillés.
Joignez-vous à nous pour célébrer l’art, la créativité et la joie de créer ensemble, un dessin à la fois.
Belle journée à vous
#xoomy#partage#artists on tumblr#amour#bonheur#carpe diem#famille#coloriage#dessin d’enfant#dessin#drawing#fleurus#kawaii#dessin kawaii#jeux#jeux créatifs#gratitude#original art#art
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Le regard d’une femme est un poème silencieux, chaque lueur, chaque ombre raconte une histoire de force, de douceur et de résilience. Apprenons à voir au-delà des apparences, là où l’âme se révèle en toute vérité.
Web
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Certains silences, ont de longues histoires à raconter.
C. Pavese
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Lorsque le soleil descend lentement derrière l’horizon, les couleurs orangées s’étendent sur le Vercors, ma maison. La lumière, douce et chaude, se déploie lentement à travers les montagnes, illuminant les crêtes et les vallées d’un éclat magique. C’est comme si la nature elle-même, dans sa grandeur silencieuse, offrait un tableau vivant, où chaque nuance du ciel semblait vouloir raconter une histoire d’amour, d’émotion et de beauté. Le cœur du Vercors bat au rythme de ces couchers de soleil, comme une promesse d’éternité. Les montagnes, majestueuses et intemporelles, enveloppent mon âme dans un cocon de sérénité, tandis que les couleurs orangées, telles des flammes douces, réchauffent l’atmosphère. L’air frais du soir mêlé à la chaleur de la lumière crée une harmonie parfaite, un équilibre subtil entre le monde intérieur et extérieur. La femme, elle aussi, semble se fondre dans ce paysage : ses yeux brillent à la lueur de ce ciel enflammé, son cœur palpite dans l’immensité tranquille de ce lieu. Elle est, tout comme le Vercors, un symbole de force et de beauté, calme et sauvage à la fois. Le soir, dans cette lumière orangée, elle incarne cette beauté pure, ce lien sacré entre l’amour et la nature. Le Vercors, ma maison, est bien plus qu’un simple lieu. C’est le reflet de mon âme, de mes émotions, de mon cœur qui bat au rythme de ce paysage. Les couleurs du soir, la chaleur douce de l’orange, l’amour et la beauté se mêlent pour dessiner un tableau parfait, celui d’un monde où l’on se sent à la fois tout petit et infiniment grand.
Vercors / France 🇫🇷
Photo ©️LM
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Printemps 1937, Hylewood, Canada (22/27)
Il nous expliqua que Lorita avait travaillé au service d’un baron du crime qui avait fait ses grandes heures pendant la Prohibition et qui avait continué ses ventes d’alcool de contrebande aux Etats-Unis depuis, la fin de la Prohibition n’ayant pas fait disparaître le trafic, étant donné que les taxes sur l’alcool y étaient très élevées. Comme leurs acheminements passaient par le Saint-Laurent et que celui-ci était étroitement surveillé par les Douanes et l’Accise, Lorita s’était engagée auprès d’une famille des Mille Îles afin d’avoir une bonne raison de circuler sur le fleuve. Il nous raconta comment Sonia avait retrouvé la trace de Lorita, s’était faite recruter dans son gang, puis dans la même maison qu’elle. Comment elle avait froidement orchestré son empoisonnement pour venger son père, puis maquillé le crime.
[Transcription] Layla Bahar : Oui, mais, les plombs ont sauté… Agathon LeBris : J’y viens. Sonia est montée à l’étage entre 4h et 4h27. Elle a d’abord nettoyé le corps de sa sueur, ses vomissements, salivations et autres fluides. Agathon LeBris : Elle a vidé le reste du thé dans l’évier de la salle de bain, minutieusement nettoyé le service. Puis elle a mouillé les doigts de Lorita et les a mis dans la prise du gramophone. Agathon LeBris : L’électrification du corps était une excellente idée, elle permettait de justifier l’arrêt cardiaque, de faire une brûlure d’entrée et de sortie du courant électrique… Avec des traces aussi visibles, elle s’épargnait une autopsie qui n’aurait pas manqué de révéler des traces d’empoisonnement dans le foie et les reins. Agathon LeBris : Une fois le corps positionné, elle s’est cachée dans une chambre, a attendu le passage de Layla, est repartie à la cuisine comme si de rien n’était. Lucien LeBris : Sonia, comment avez-vous pu faire une chose pareille ? Irène LeBris : Vous vous êtes servie de nous… Sonia Houveau : Je… Agathon LeBris : Avant de lapider Sonia, il faut que je vous dise quelque chose… Agathon LeBris : Toute cette histoire n’est que ce qu’elle est. Une histoire. Dolorès LeBris : Hein ?? Lucien LeBris : Qu’est-ce que tu racontes ? Agathon LeBris : Je suis garant de l’innocence de Sonia. Comme je vous l’ai dit, j’ai passé l’après-midi à lire dans la bibliothèque. De mon siège, j’ai une vue sur la fenêtre de la cuisine. Je peux attester du fait qu’elle était là et qu’elle n’a pas quitté la cuisine de l’après-midi. Agathon LeBris : Je l’ai vue débarrasser, je l’ai vue et entendue faire la vaisselle. J’ai entendu le cliquetis des assiettes et des couverts. Agathon LeBris : Sonia n’aurait pas pu sortir sans que je m’en aperçoive. Dolorès LeBris : Mais… ?!
#ts3#simblr#legacy challenge#history challenge#decades challenge#lebris#lebrisgen4#Lucien Le Bris#Irène Bernard#Agathon Le Bris#Dolorès LeBris#Layla Bahar#Gizelle LeBris#Lorita Donaldo#Sonia Houveau
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La nuit tombe sur le village isolé de Selkirk, à seulement quelques miles au nord du cercle polaire, drapant les lieux d’une irréelle lumière bleutée. Rapidement, un épais brouillard se déverse dans les rues, de ceux que même les phares jaunes des rares pick-ups dehors peinent à percer. Les horloges n’indiquent que quinze heures passées de quelques minutes. Pourtant, déjà, une obscurité totale enveloppe Selkirk ; ici, dès les premières morsures de l’hiver, le jour disparaît. Sous les lampadaires à la lueur vacillante, la ville semble retenir son souffle, comme si elle craignait d’être entendue. La nuit, murmure-t-on ici, est un voile mystérieux et trompeur, que l’on arpente avec prudence. On raconte qu’elle est le théâtre d’étranges phénomènes, dont seuls un esprit frappeur pourrait avoir le secret, à moins que ce ne soit l’obscurité elle-même. Des ampoules qui éclatent. Des horloges qui s’emballent. Des blizzards qui se lèvent. Des craquements qui semblent s'élever de sous nos pieds. On dit aussi que lors du solstice d’hiver, elle devient plus sombre encore, plus vivante, et insuffle ses ténèbres dans les esprits. On chuchote des histoires, de celles qui ne se disent qu’au coin du feu, dans la chaleur incertaine d’un refuge. Quand on sait que les sifflements dehors ne sont probablement rien de plus que le vent. Probablement… Au-dessus des têtes danse une aurore boréale. Ses reflets miroitent sur la neige, et le temps semble suspendu, figé au cœur de cette nuit polaire où l'obscurité semble prête à dévorer ce qu’il reste de lumière.
#forum rpg#rpg francophone#projet rpg#french rpg#forumactif#66 degrees north#alaskan gothic#magic realism
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