#livourne
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Hermann Muller (Auto Union C 6.0 v16) suivi de près par Tazio Nuvolari (Alfa Romeo 12C 4.1 v12) Coppa Ciano, Livourne 1937. - source UK Racing History.
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Tourisme À Livourne, Italie: Les Meilleures Choses À Faire
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Terrazza Mascagni, Livourne, Italie. Paolo Belloni.
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Edith Piaf n'est française que de moitié car sa mère est d'origine Kabyle/Berbère. Ses grands-parents maternels sont Auguste Eugène Maillard (1866-1912) et Emma Saïd Ben Mohamed, dont le nom de scène est Aïcha. Emma est la fille de Saïd Ben Mohammed, un acrobate de cirque né en 1827 à Mogador, aujourd'hui Essaouira, au Maroc et mort en 1890 à 63 ans à Montluçon, dont les origines sont controversées, kabyle d'Algérie selon la revue à potins Vedettes ou du Maroc selon l'actrice Arletty berbère du Maroc selon Albert Bensousan ou marocain, et de Marguerite Bracco, d'origine italienne. Emma est née le 10 décembre 1876 à Soissons où son père était en représentation. Elle est également une artiste de cirque, connue pour un numéro de puces sauteuses. Elle s'est mariée en 1894 à Auguste Eugène Maillard, rencontré en Italie lors d'une tournée et est morte à Paris en 1930 (à 54 ans). La mère de Piaf, Annetta Giovanna Maillard, fille d'Auguste Maillard et Emma Saïd, est née à Livourne en Italie le 4 août 1895 et est morte le 6 février 1945 (à 49 ans) à Paris. Elle est une chanteuse connue de cabaret, de « beuglants » puis de rue sous le nom de scène Line Marsa. Elle a commencé sa carrière comme écuyère de cirque et funambule. Elle a une réputation d'alcoolique et de droguée. Au sujet de sa mère Annetta, son fils Herbert dira : « Une grande artiste, mais qui n'a pas su forcer sa chance… Elle a chanté au Chat noir, au Mikado, au Monocle… », puis part à la dérive – « la dérive, le mot est gentil… », et à propos de sa belle voix, Arletty raconte : « C'était pas la mère qui avait la voix de la fille, c'était la fille qui avait la voix de la mère ».


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1937 Coppa Ciano, Livourne🏁
Hermann Muller 🇨🇭(Auto Union C 6.0 v16) followed by Tazio Nuvolari 🇮🇹 (Alfa Romeo 12C 4.1 v12)

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26 février 1815 : Napoléon s'évade de l'Ile d'Elbe

Après son abdication du 6 avril 1814, Napoléon Bonaparte reçoit la souveraineté sur l’île d’Elbe et conserve quelques centaines de soldats, pensionné par le gouvernement des Bourbons restaurés. Pendant ce temps, en France, le régime de la Restauration dirigé par Louis XVIII est fragilisé malgré ses efforts pour apaiser les tensions. Napoléon, profitant de cette instabilité, prépare secrètement son retour, planifiant minutieusement son évasion de l’île d’Elbe pour rétablir son pouvoir en France.
Le 26 février 1815, après avoir minutieusement préparé son évasion pendant plusieurs jours, Napoléon quitte l’île d’Elbe à bord de l’Inconstant, un navire préparé en secret pour ce voyage.
Cette nuit-là, le commissaire anglais Neil Campbell, chargé de surveiller Napoléon, s’était absenté pour se rendre à Livourne, laissant ainsi l’opportunité à Napoléon de finaliser ses préparatifs sans être perturbé.
Napoléon termine les derniers préparatifs avec ses généraux et officiers.
Le matin du départ, Napoléon assiste à la messe, passe en revue ses troupes et embrasse sa mère avant de rejoindre le port. Il salue la foule venue lui rendre hommage et monte à bord de l’Inconstant, accompagné de ses proches et de ses fidèles grenadiers. Portant son habit vert caractéristique, Napoléon quitte Elbe avec détermination, laissant derrière lui des proclamations dénonçant le règne des Bourbons et appelant les Français à le rejoindre.
La traversée, bien que ponctuée de moments de tension, se déroule sans encombre. Les précautions prises pour éviter la détection, comme le retrait des insignes distinctifs des grenadiers et l’utilisation d’un pavillon neutre, contribuent au succès de l’évasion. Arrivant près de la côte française, Napoléon remplace sa cocarde elboise par le tricolore français, symbolisant son retour imminent.
Le 1er mars, la flottille atteint le golfe Juan, où Napoléon débarque avec environ 1200 hommes. Malgré les effectifs limités, sa confiance en son charisme et son autorité reste inébranlable. Ainsi, débute un événement unique dans l’histoire : le ralliement d’un pays par un seul homme, marquant le début des Cent-Jours et le retour de Napoléon au pouvoir en France.
***
After his abdication on April 6, 1814, Napoleon Bonaparte received sovereignty over the island of Elba and retained a few hundred soldiers, retired by the government of the restored Bourbons. Meanwhile, in France, the Restoration regime led by Louis XVIII was weakened despite his efforts to ease tensions. Napoleon, taking advantage of this instability, secretly prepared his return, carefully planning his escape from the island of Elba to restore his power in France. On February 26, 1815, after meticulously preparing his escape for several days, Napoleon left the island of Elba aboard the Inconstant, a ship prepared in secret for this voyage. That night, the English commissioner Neil Campbell, in charge of monitoring Napoleon, was absent to go to Livorno, thus giving Napoleon the opportunity to finalize his preparations without being disturbed. Napoleon completed the final preparations with his generals and officers. The morning of the departure, Napoleon attended mass, reviewed his troops and kissed his mother before reaching the port. He greets the crowd who came to pay tribute to him and goes aboard the Inconstant, accompanied by his relatives and his faithful grenadiers. Wearing his characteristic green habit, Napoleon left Elba with determination, leaving behind proclamations denouncing the reign of the Bourbons and calling on the French to join him. The crossing, although punctuated by moments of tension, goes smoothly. Precautions taken to avoid detection, such as removing the distinctive insignia of grenadiers and using a neutral flag, contribute to the success of the escape. Arriving near the French coast, Napoleon replaced his Elbese cockade with the French tricolor, symbolizing his imminent return.
On March 1, the flotilla reached the Gulf of Juan, where Napoleon landed with about 1200 men. Despite the limited numbers, his confidence in his charisma and authority remains unwavering. Thus begins a unique event in history: the rallying of a country by one man, marking the beginning of the Hundred Days and the return of Napoleon to power in France.
#france#napoleon#bonaparte#napoleon bonaparte#guerre#cosplay#Elbe#Evasion#Inconstant#26 février#Napoléon s'évade de l'ile d'Elbe
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MODIGLIANI - Amedeo Modigliani (1884-1920) était un artiste italien qui a laissé une marque indélébile dans le monde de l'art du 20e siècle grâce à un travail très particulier caractérisé par des portraits élégants et allongés, une sensualité unique, et une grande simplicité. Sa carrière artistique relativement courte a été marquée par des luttes personnelles, mais son influence dans le monde de l'art moderne est indéniable.

Modigliani est né à Livourne, en Italie, dans une famille juive sépharade. Il a étudié l'art à l'Académie des Beaux-Arts de Florence, mais il a rapidement déménagé à Paris en 1906 pour poursuivre sa carrière artistique. La Ville Lumière était le centre de l'effervescence artistique de l'époque, et Modigliani est rapidement devenu un membre de l'avant-garde artistique. Il a été influencé par des artistes tels que Henri Toulouse-Lautrec et Paul Cézanne, mais il a rapidement trouvé sa propre identité picturale.

Modigliani est surtout connu pour ses portraits de figures allongées, aux visages élégants et stylisés. Ses modèles, souvent des amis, des amantes ou des connaissances du quartier de Montparnasse à Paris, étaient représentés de manière sensuelle et presque idéalisée. Son utilisation de lignes pures et une palette douce a créé des œuvres d'art d'une grande élégance et d'une grande beauté. Parmi ses modèles les plus célèbres, on trouve Jeanne Hébuterne, qui a été sa compagne pendant de nombreuses années.

L'un des aspects les plus marquants de la carrière de Modigliani est son talent pour la sculpture, en plus de la peinture. Il a créé un certain nombre de sculptures en pierre calcaire qui partagent la même esthétique élégante et allongée.
Paul Guillaume était un marchand d'art parisien influent qui a joué un rôle crucial dans la carrière de l'artiste et son succès. Guillaume était connu pour découvrir et promouvoir de nouveaux talents artistiques, et il a rapidement reconnu le potentiel de Modigliani. Il a acheté des œuvres de l'artiste, organisé des expositions et l'a aidé à se faire connaître dans le cercle artistique parisien.

L'association avec Guillaume a ouvert des portes à Modigliani, lui permettant d'exposer ses œuvres dans des galeries prestigieuses de Paris, notamment la Galerie Berthe Weill. Ces expositions ont attiré l'attention des collectionneurs et des amateurs d'art, contribuant à la renommée croissante de Modigliani.

Cependant, la carrière de Modigliani a été marquée par des difficultés personnelles, notamment des problèmes de santé liés à l'alcool et à la drogue. Il est décédé tragiquement en 1920 à l'âge de 35 ans, laissant derrière lui un héritage artistique qui a continué à s'épanouir après sa mort.
Après le décès de l'artiste, Paul Guillaume a continué à promouvoir son œuvre, consolidant ainsi sa place dans l'histoire de l'art.
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Juifs en Algérie : Histoire et mythe d'une disparition
Présents en Algérie depuis l’Antiquité, les Juifs ont traversé les siècles en s’enrichissant de vagues migratoires successives, des réfugiés de la Reconquista espagnole aux Granas de Livourne. Sous la domination française, le décret Crémieux de 1870 fit d’eux des citoyens français, les intégrant à la société coloniale tout en les éloignant des populations musulmanes.
À l’indépendance en 1962, confrontés à l’incertitude politique et attachés à leur citoyenneté française, ils quittèrent massivement le pays, mettant fin à une présence communautaire vieille de plusieurs siècles. Aujourd’hui, alors que seuls quelques individus subsistent, une question se pose : que reste-t-il des Juifs en Algérie ?
En octobre 1962, on ne compte plus que 25 000 Juifs en Algérie, dont 6 000 à Alger, marquant une diminution drastique par rapport à la population juive présente avant l'indépendance.
Initialement, sous le gouvernement de Ben Bella, les relations avec les Juifs restés en Algérie restaient correctes. Entre 1963 et 1965, le ministre de la Culture s’adressa à la congrégation juive lors du Yom Kippour à la synagogue d’Alger, et une assemblée générale des communautés juives, tenue à Oran en février 1964, élit Charles Hababou comme président. Toutefois, l’arrivée au pouvoir de Houari Boumédiène en 1965 entraîna une dégradation rapide de leur situation. Des mesures fiscales sévères furent imposées, les rabbins cessèrent de recevoir leurs salaires, et la justice déclara que les Juifs non naturalisés algériens ne bénéficiaient plus de la protection de la loi. La marginalisation atteignit un sommet en 1966 avec l'exécution de Désiré Drai lors d’un procès controversé.
Avant 1962, environ 150 000 Juifs vivaient principalement dans les grandes villes comme Alger, Oran et Constantine. Une décennie plus tard, leur nombre était réduit à un millier. Aujourd'hui, les estimations les plus optimistes évoquent 200 individus, majoritairement âgés et vivant sans structure communautaire organisée. Ce chiffre, basé sur un rapport du Département d'État américain sur les libertés dans la région MENA (2022), soulève des questions sur la nature de cette présence. Le rapport estime à environ 200 le nombre de Juifs vivant encore en Algérie, sans toutefois détailler leurs caractéristiques spécifiques. Il reste incertain s’il s’agit principalement d’expatriés, de descendants de couples judéo-musulmans, ou de quelques individus ayant choisi de rester après l’indépendance. La répartition géographique et les conditions de vie de ces personnes ne sont pas précisées, laissant subsister un flou sur cette estimation. S'agit-il d'expatriés, de descendants de couples judéo-musulmans ou de personnes âgées ayant refusé de quitter l’Algérie ? Ces interrogations demeurent sans réponse, en l'absence de critères officiels clairs.
La situation actuelle : une communauté disparue
Selon le même rapport, aucune activité communautaire juive structurée n'est rapportée en Algérie aujourd'hui. Les derniers Juifs recensés sont souvent des individus isolés, généralement âgés, vivant dans une discrétion extrême. Ces personnes, majoritairement concentrées dans les grandes villes comme Alger, mènent une existence modeste, parfois marquée par des conditions précaires. Certains bénéficient d’un soutien de la part d’organisations caritatives ou d’initiatives locales, comme cela fut le cas pour le Centre d’Action Sociale Israélite (CASI) dans les années 1990. Toutefois, ces aides ont progressivement disparu, accentuant l’isolement et l’effacement de cette présence résiduelle. Par ailleurs, l'absence de nouvelles sépultures dans les cimetières juifs depuis plusieurs décennies illustre également l'extinction progressive de cette présence. L'Agence Juive Américaine d'Aide aux Juifs en Détresse a cessé ses activités en Algérie après le décès de sa dernière bénéficiaire, Mme Esther Azoulay.
Le 7 mars 1992, Roger Saïd, dernier président du consistoire juif d'Algérie, écrivait : « La communauté juive d’Algérie comprenait 120 000 personnes avant 1962. Aujourd'hui, il n'en reste qu'environ 200, principalement âgées, sans renouvellement et vouées à disparaître. » (René Gallissot, Les Accords d'Évian: en conjoncture et en longue durée, 1997).
Le rapport du Département d'État américain sur les libertés dans la région MENA (2022) estime à environ 200 le nombre de Juifs vivant encore dans le pays. Parmi ces individus, certains pourraient être des expatriés, des descendants de couples judéo-musulmans où la judéité serait transmise par une mère ou une grand-mère, ou encore des personnes ayant choisi de rester après l’indépendance malgré les incertitudes politiques et sociales. Ce flou quant à leur statut et leur origine reflète l'absence de critères officiels définissant cette population résiduelle.
Le cas symbolique de José Belaïche
Rester en Algérie malgré les départs massifs fut le choix de José Belaïche. Animé par un attachement profond à sa terre natale et marqué par un sens aigu de l'appartenance, il a refusé de céder à l'exode qui a suivi l'indépendance. José Belaïche, fils d’un député d’Alger et militant engagé, avait soutenu les résistants algériens pendant la guerre d’indépendance, utilisant parfois des moyens audacieux pour leur venir en aide. Malgré les incertitudes politiques et les risques personnels croissants, il a choisi de rester, incarnant une mémoire vivante de la communauté juive algérienne disparue. Assassiné en 1995 près de l'Opéra d'Alger par des islamistes, José Belaïche était une figure emblématique des derniers Juifs d'Algérie. En tant que fils d’un député d’Alger, il avait soutenu les résistants algériens pendant la guerre. Son meurtre, motivé par sa judéité et sa supposée « étrangeté », marqua une tragédie personnelle et communautaire.
Son fils, Frédéric Belaïche, né en 1966, perpétue cet héritage en restant à Alger. Représentant symbolique de la communauté juive disparue, il déclare : « Je n'ai pas de pays de rechange. Je suis Algérien, je le reste... et je reste ! » La dernière synagogue d’Alger, incendiée en 1991, témoigne de l’effritement de cette mémoire communautaire.
Des récits persistants et des mythes enracinés
Des rumeurs concernant des communautés juives cachées dans le sud de l’Algérie, à Bou Saâda ou M’Sila, évoquent un mode de vie inspiré des marranes d’Espagne. Ces récits, largement invérifiables, décrivent des Juifs vivant sous couvert d’une identité musulmane pour échapper à la persécution. D’autres histoires, comme celle d’une synagogue secrète sur un site gazier, alimentent davantage le mythe que la réalité.
Ces récits, bien que fascinants, manquent de preuves tangibles et relèvent souvent de spéculations. Par exemple, des histoires circulent au sujet d'une synagogue secrète prétendument située sur un site gazier, où des techniciens juifs étrangers et des habitants locaux se retrouveraient discrètement pour prier. Toutefois, aucune preuve formelle n'a jamais été présentée pour confirmer l'existence de telles pratiques ou structures. Ces récits nourrissent davantage les mythes que les faits établis, laissant planer un doute persistant sur leur véracité.
Dans les années 1990, seuls quelques individus, majoritairement âgés, restaient en Algérie, vivant dans des conditions précaires. Ces derniers, souvent isolés, résidaient principalement à Alger, où certains d'entre eux étaient hébergés au Centre d’Action Sociale Israélite (CASI). Cet établissement, autrefois une école rabbinique, avait été transformé en lieu d’accueil pour ces personnes, dont beaucoup survivaient grâce à l’aide de bonnes sœurs. Le CASI, bien qu’abritant les derniers vestiges de la communauté juive, portait aussi les stigmates de l’antisémitisme ambiant, avec des murs tagués de croix gammées, symbole d’un rejet persistant.
Mémoire, mythe et perspectives
L’Algérie a effacé de nombreux symboles juifs, transformant des synagogues en mosquées ou renvoyant des lieux comme la rue Pierre Ghenassia dans l’oubli. Les islamistes, après leur victoire électorale en 1992, ont débaptisé la rue Pierre Ghenassia à Ténès, la remplaçant par la rue El Qods (rue de Jérusalem), effaçant ainsi toute trace d’un militant juif engagé dans le combat pour l’indépendance algérienne. Pierre Ghenassia, militant juif proche du FLN, est mort pendant la guerre d’Algérie, en soignant des des Fellaghas. Malgré son engagement pour l’indépendance et celui d’autres Juifs militant aux côtés des nationalistes, leur contribution n’a jamais été reconnue officiellement.
Redécouvrir le passé juif de l'Algérie est une démarche louable, car elle reflète un désir de réconcilier une histoire effacée. Cependant, ce processus doit s’appuyer sur des faits vérifiables. Les récits de communautés clandestines ou d’identités cachées relèvent souvent de l’imaginaire collectif. En réalité, l’histoire juive de l’Algérie appartient désormais au passé, et les derniers survivants ne peuvent incarner une continuité historique.
Hubert Bénichou.
Sources
Caroline Rebouh Ben-Abou, Des juifs vivent-ils encore actuellement en Algérie ?Disponible sur Ashdod Café, 2017.
Joseph Benamour, Reste-t-il encore des juifs en Algérie ? Article sur Tribune Juive, 2022.
René Gallissot, Les Accords d'Évian: en conjoncture et en longue durée, 1997.
Rapport du Département d'État américain (2022) Analyse des libertés religieuses dans la région MENA, fournissant une estimation de 200 Juifs vivant encore en Algérie.
Le Point, 1962 : Ils ont décidé de rester Consultable ici, 2012.
L'article sur le dernier Juif d'Oran, Le dernier Juif d'Oran Site Judaicalgeria.com, consulté pour des détails sur José Belaïche et d'autres figures de la communauté juive.
Line Meller Saïd, Un marché sans juifs Ouvrage publié dans les années 1990, évoquant le départ des Juifs d'Algérie et la mémoire de cette communauté.
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L'aéroport international de Barcelone est l'un des plus grands d'Europe
Il est situé à environ 12 km de la ville et se compose de deux terminaux. Le terminal T1 est nouveau, il reçoit un certain nombre de grandes compagnies aériennes internationales et européennes. Le terminal T2 est principalement destiné aux petits transporteurs et aux charters. Vous pouvez vous rendre de l'aéroport au centre de Barcelone (Plaza Catalunya) en bus A1 (depuis le T1) et A2 (depuis le T2). Le trajet prendra 30 minutes. Les bus circulent de 5h30 à 1h00. L'option la moins chère est le bus 46, qui dessert les deux terminaux et se rend à l'arrêt Plaza España. L'aéroport est également relié à la ville par le métro (ligne 9) et une ligne de train de banlieue
Barcelone a développé des liaisons ferroviaires avec Nice, Paris, Marseille, Milan, Zurich, Madrid, etc. villes d'Europe. Il existe des liaisons en bus avec la plupart des grandes villes d'Espagne et des pays européens, notamment Londres, Amsterdam, Cologne, Bruxelles, Paris, etc. Barcelone est accessible par la mer depuis Rome, la Sardaigne, Gênes, Livourne, l'Algérie.
Barcelone est l'un des principaux centres commerciaux d'Espagne. Il y a plus de 30 000 magasins dans la capitale de la Catalogne. La principale rue commerçante est la rue piétonne Las Ramblas. La plupart des magasins et des centres commerciaux sont fermés le dimanche. L'immense La Boqueria se démarque des marchés, situés à Ciutat Vella. Les magasins et boutiques les plus en vogue sont situés dans le même quartier. Des souvenirs peuvent être achetés dans le quartier gothique et sur Las Ramblas.
Les Catalans sont fiers de leur cuisine, mais pour trouver un bon restaurant pas cher, nous vous recommandons de sortir des sentiers battus.
#voyage#lesvues#pays#apprendlemonde#temps#bonjourvoyage#repos#joie#plaisir#environnementinconnu#faitsintéressants#finaguide
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Chwila odpoczynku (1900-1938). Adolfo Belimbau (Włoch, 1845-1938). Gatunek XIX wieku. Galeria Sztuki Nowoczesnej, Florencja.
Belimbau, znany malarz pejzaży i obrazów rodzajowych, studiował w prowansalskiej pracowni w Livourne.
Jest najbardziej znany ze swoich oszałamiających portretów młodych kobiet, wykonanych ze zmysłową delikatnością i dbałością o szczegóły. Charakterystyczną cechą jego stylu jest tendencja do skupiania się na postaci na pierwszym planie, podczas gdy tło jest uzupełniane lawiną pociągnięć pędzla w stylu impresjonistów XIX wieku.

Moment of Rest (1900-1938). Adolfo Belimbau (Italian, 1845-1938). 19th century genre. Gallery of Modern Art, Florence.
Belimbau, a well-known painter of landscapes and genre subjects, studied at the Provenzal studio in Livourne.
He is best known for his stunning portraits of young women rendered with a sensuous delicacy and careful attention to detail. Characteristic of his style is his tendency to focus on the figure in the foreground whilst completing the background in a flurry of strokes in the style of 19th century Impressionists.
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Conversion avec Modigliani à l'Orangerie
Amadeo Modigliani est né à Livourne en 1884, et a rejoint Paris en 1906 alors en pleine effervescence artistique (le fauvisme était né -Matisse, Derain – le cubisme poursuivait sa gestation – Picasso, Braque ou l’inverse et la poésie osait le renouveau -Apollinaire, Max Jacob…). Juif italien, Modigliani a appris la sculpture chez Brancusi, le roumain. Ses visages ciselés au burin sur de la…

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1. Ryanair pilot strike: 28 flights cancelled at Charleroi Airport on Saturday
Several flights to and from Charleroi Airport will be cancelled this weekend (29 and 30 July) as a result of the Ryanair pilot strike, which comes just two weeks after the last action. Read more.
2. European industry may be in 'irreversible' decline, experts warn
The Federal Government was unable to reach an agreement on tax reform after discussions on the topic became ensnared with disagreement among the governing parties. Read more.
3. Surrendered guns are piling up at Belgian police stations
The stocks of firearms voluntarily surrendered to the police by the general public are building up, with the police ultimately unable to dispose of the weapons. Read more.
4. Energy operator calls to raise electricity bills to fund grid investments
In the report of its half-year results, Belgian high-voltage operator Elia has once again reiterated the importance of higher grid tariffs to fund infrastructure investments. Read more.
5. Seven in ten Belgian SMEs oppose further scaling-back of sick note
Seven in ten Belgian SMEs (small or medium-sized enterprises) are not in favour of moves to reduce the need for sick notes to justify employee time off work, according to research by human resource company SD Worx. Read more.
6. Le Chou: ‘X’ Twitter Rebrand Details REVEALED
Le Chou is Europe's most dedicated source of news. Catch up weekly on the biggest headlines with our roundup, all with an intentionally inaccurate and satirical streak. Follow live updates on Twitter and watch Le Chou TV on Instagram. Read more.
7. Hidden Belgium: Paul Otlet Mansion
The Brussels town house at Rue de Florence 13 has a secret history that almost no one knows about. It was built from 1894 to 1898 by the architect Octave van Rysselberghe in the new and fashionable art nouveau style. The street names Florence and Livourne are carved into the stonework in elegant lettering. Read more.
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Regardez "ETS2 (1.47). MAN F2000 Evo Swap Body Carrier Chassis Krone. Livourne (Italie) - Nice ( France)." sur YouTube
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"Ton devoir réel est de sauver ton rêve..."
Très cher Oscar,
J'ai reçu ta lettre et je regrette terriblement d'avoir manqué la première que tu dis m'avoir envoyée. Je comprends ta douleur et ton découragement -- hélas, par le ton de ta lettre plus que par l'aveu que tu en fais. J'en saisis à peu près les raisons, et j'en ai éprouvé et en éprouve, crois-moi une sincère douleur. Je n'en connais pas encore les causes exactes et les circonstances, mais je sens que sur toi, qui es une âme noble, elles doivent produire une terrible affliction pour te réduire à cet état de découragement. Je ne sais de quoi il s'agit, je répète, mais
je crois que le meilleur remède pour toi serait que je t'envoie d'ici, de mon coeur si fort en ce moment, un souffle de vie, car tu es fait, crois-moi, pour la vie intense et pour la joie. Nous autres (excuse ce pluriel), nous avons des droits différents des gens normaux, car nous avons des besoins différents qui nous mettent au-dessus -- il faut le dire et le croire -- de leur morale.
Ton devoir est de ne jamais te consumer dans le sacrifice. Ton devoir réel est de sauver ton rêve. La beauté a, elle aussi, des droits douloureux, qui créent cependant les plus beaux efforts de l'âme. Tout obstacle franchi marque un accroissement de notre volonté, produit la rénovation nécessaire et progressive de notre aspiration. Aie le feu sacré (je le dis pour toi et pour moi) de tout ce qui peut exalter ton intelligence. Essaie de les provoquer, de les perpétuer, ces stimulants féconds, car seuls ils peuvent pousser l'intelligence à son pouvoir créateur maximum. C'est pour cela que nous devons lutter. Pouvons-nous nous renfermer dans le cercle d'une morale étroite ? Affirme-toi et dépasse-toi toujours.
L'homme qui ne sait pas tirer de son énergie de nouveaux désirs, et presque un nouvel individu, destinés à toujours démolir tout ce qui est resté de vieux et de pourri, pour s'affirmer, n'est pas un homme, c'est un bourgeois, un épicier, ce que tu voudras. Tu aurais pu venir à Venise ce mois-ci, mais décide-toi, ne t'épuise pas, habitue-toi à mettre tes besoins esthétiques au-dessus de tes devoirs envers les hommes. Si tu veux fuir Livourne, je peux t'aider dans la mesure de mes moyens, mais je ne sais si cela est nécessaire. Ce serait une joie pour moi. De toute façon, réponds-moi. J'ai reçu de Venise les enseignements les plus précieux de ma vie ; j'ai l'impression de sortir de Venise grandi, comme après un travail, me semble-t-il. Venise, la tête de Méduse aux innombrables serpents azur, oeil glauque immense où l'âme se perd et s'exalte dans l'infini.
Amedeo Modigliani,Lettre à Oscar Ghiglia
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