#le Grand dérangement
Explore tagged Tumblr posts
sentientsky · 6 months ago
Text
Tumblr media
the brainrot is all-consuming. i'm reading about le grand dérangement, and at this point the only thing my brain is absorbing is the name of local gremlin and babygirl armand iwtv. help
19 notes · View notes
tankawanka · 9 months ago
Text
E’tasiw Mijua’jij Mekite’tasit
Do not ask whyThe soil of EpekwitkIs stained red,Unless you care to hearWhy the wild seas baptizeThose shores with Acadian tears.No! No! No!Ai! Ai! Ai! Ai!The geologist will expoundOn the red heart nestledIn the breast of Pangea,Slowly pulling apartFor two hundred million yearsTo become Turtle Island and Africa,But the Middle PassageOpened between here and thereTells its own tales of terrorMany…
Tumblr media
View On WordPress
1 note · View note
bobmorane · 6 months ago
Text
Tumblr media
Remember when they called ethnic cleansing "Le Grand Dérangement"... Cause i sure do.
5 notes · View notes
izzaa13 · 1 year ago
Note
Hey toi.
Oui toi.
Désolé du dérangement, mais j'ai vu que t'aimais aussi mininours
Vu qu'il y a pas grand monde qui connais sur tumblr (ni même de francophones tout court) je voulais te montrer les dessins que j'ai fait
J'ai commencé une série où je dessine les perso de mininours mais en humains
Et je voulais l'avis de quelqu'un qui connaît.
Très bonne soirée ou journée à toi, dépendant du moment ou tu vois ça.
Tumblr media Tumblr media
(Ouais je sait mes couleurs sont horribles mais j'ai pas mes crayons + pas les bonnes couleurs)
OMG INCROYABLE !!!
Non j'aime trop j'avais fait un Mininours humain aussi faudra que je le retrouve
Trop contente de trouver des mutuals fans de Mininours en ce moment !!
3 notes · View notes
leseffrontesfr · 2 years ago
Photo
Tumblr media
— Bonjour Mademoiselle. Souffrez que je vous importune inopinément durant votre labeur. Je me présente : Jean-Pierre Greluchon, agent général, Cupidon S.A.. Nos services ont constaté que vous ne possédez pas encore l’assurance d’une vie heureuse. Votre bilan personnalisé fait cependant ressortir des actifs de tout premier choix : charmant visage, ravissante chevelure blonde cuivrée, peau exempte de défauts, rapport taille-hanches idéal…
— Que me voulez-vous ?
— Et bien, la mission que je m’honore d’exercer quotidiennement consiste à faire naître dans les cœurs esseulés le sentiment d’amour préludant à la formation d’un couple fidèle, lequel constitue la première étape et l’armature indispensable à la fondation d’une famille qui…
— Une famille ? Beurk.
— Oh, Mademoiselle, heu… Mademoiselle… Attendez, je retrouve ma fiche…
— Chloé.
— C’est cela. Mademoiselle Chloé, la fondation d’une famille vous assure le plus grand rendement de bonheur possible en ce monde, sous réserve de guerre, épidémie, tremblement de terre, incendie, noyade, empalement, lèpre ou tout autre impondérable de force majeure. Votre capital de fertilité est à son maximum et il convient de le faire fructifier dès aujourd’hui pour jouir de l’existence terrestre qui vous est accordée temporairement. Nos statistiques sont formelles : la constitution d’une joyeuse descendance de bambins en bonne santé est la meilleure stratégie pour contrer les inquiétudes métaphysiques afférentes à l’état de simple mortelle.
— J’ai rien compris.
— Il faut faire des enfants Mademoiselle. C’est le destin qui vous est donné, suivez-le avec joie.
— Ah non ! Ça non ! La maternité pour moi, ce n'est pas une question. Je n'ai pas envie d'être mère tout simplement. D'ailleurs je ne pourrais pas en avoir, ça ne peut pas arriver.
— Mais si, voyons ! Vous êtes jeune et de parfaite constitution…
— J'avorterai. Je n'irai pas jusqu'à terme, c'est sûr. Je me ferai renverser. Je tomberai dans les escaliers. Je ferai une fausse couche. Je tenterai de me suicider.
— Mais quelles drôles d’idées ! Quelles affreuses idées ! Vous éprouvez de l’anxiété devant l’inconnu de ce grand changement de vie, mais dès que votre enfant sera là…
— Je le maltraiterai.
— Oh !
— Je l'abandonnerai.
— Non !
— Je ne le regretterai pas, je ne le regretterai jamais. Et toi, si tu continues de m'emmerder, je te ligature les coucougnettes avec de la ficelle à rôti.
— Aaaeuh… Je crois qu’il manque certains éléments au dossier. Je… Je dois consulter le siège. Excusez-moi du dérangement. Je ne suis plus là !
— C’était qui ce naze ? Je me suis mise au bord de la viae publicae pour être importunée par un Ægyptien, un Tripolitain ou un Cyrénaïque. Pas par un mominet à peau de bébé. Je hais les enfants. Je hais les parents. Je ne m’aime pas. Il faut qu’on m’aime, sinon je meurs. https://leseffrontes.fr/index.php/2023/05/31/leffrontee-du-mois-de-mai-2023-chloe/
8 notes · View notes
icariebzh · 1 year ago
Text
Tumblr media
Dans le monde des affaires ordinaires, un ptit stylo bic et colégramme pour récupérer au vol des idées qui vont et viennent, comme l'essuie glace sur le pont d'un liner quand il s'engouffre la nuit venue sur la toile de l'universel. -coton, lin et icebergs mélangés sang pour sang Dans mon domaine récupéré en bouts de ficelle et carton mou , j'envisage des solutions au transit temporaire, de quoi se jeter à l'eau déviante. Dans mon placard dérangé, je lie les pages d'un roman arthritique dont les doigts s'illusionnent à force de cogner sur la touche. Dans mon convenu, j'attends le dérangement et le disque en boucle pour le numéro que je n'ai jamais demandé. Dans ma logorrhée, il y a une ile, j'allais dire- forcément- avec ses ares mais sans la couronne de lauriers. Dans mon mirage du Vivre, je frisotte le majuscule pour la déco water-plouf et la barcasse qui se dégage de la vase, un soir de ventre à terre. Dans la chapelle imaginée,un choeur pour les hommes à marée basse, le barde est tout vert et... mince, la note est drôlement salée. Dans mes chaussettes tricotées demain, j'attends tranquillement l'arrière saison avec ma liste de courses au bout du quai. -dira-t-on-
Dans l'intention du pire , j'ai finalement en retenue l'essentiel de mon ombre qui s'allonge de plus en plus au fur et à mesure et... dans sa proche banlieue-aussi- Dans les accords en sourient et le corps du délie , la musique semble essentielle pour l'oxygène et pas dérangée pour autant. Dans la phrase à reprendre, il y a des mots au trot qui hennissent -entre l'avoir et l'être.- Dans le roman qui se touche, j'attends la conclusion et sa toilette intestinale, mais... l'infirmière est bien blanche serait-elle un jour malade? Dans la descendance je me remonte au poignet dans le flot artistique je gare mon tanker version: essence de l'art Dans la chine, ni vu ni connu, je vide mon grenier. Dans la misère c'est un peu court la poésie -et pourtant- Dans le vestibule, je pose mes marques ou je perds mes poils Merde! qui fait le ménage ici? Dans la ligne de coque, j'attends la flottaison et les vers à la vase s'enlisent comme au feuilleton. je fais la roue qui tourne , je fais la moue à mon chat , je fais la brasse roucoulée, je fais la tension qui compte et dans la grande illusion commune j'enfile mon costume du prête à porter! et veux-tu que je te dise? on n'est plus sérieux sans toutes ses dents.
3 notes · View notes
bigdblues · 2 years ago
Text
Just follow the link to listen #Bigdblues / Allez sur le lien pour écouter Bigdblues. No need to down load anything just press play.
Check out our playlist dated June 8th, 2023.
The Beach Boys - Good Vibrations - 10 Surfin' Classics; Great Big Sea - Up; Mes Aieux - En Famille; Robert Lockwood jr. - I Got To Find Me A Woman -1998; The Evolution of East Coast Music - Vol 1; Grand Dérangement - Dérangé -2004; Dans Notre Coin - Artistes acadiens du sud-ouest de la N.-É. - CIFA -2003; Hupman Brothers - Self Titled -2007.
Time / Heure: 3H00 pm EST
*** The spot light on #Bigdblues / Le spot light chez #Bigdblues :
The Evolution of East Coast Music - Vol 1
Why not share our Facebook page #Bigdblues with your family and friends, always great music for all.
Photo: My 1995 Strat special made in Mexico with my Fender Mustang II amp:)
Tumblr media
3 notes · View notes
maisondesbieres · 9 days ago
Text
Tumblr media
Nouveautés 21 Mars
Les bons rayons de soleil nous amène une belle fin de semaine plein de broue :
Maltstrom
- RHUM POMME DE GLACE
Assemblage de Saison aux pommes sauvages vieillie en barrique de gin de la Distillerie Grand Dérangement et de Lager brune vieillie en barrique de rhum, le tout laissé à congeler à -27 pendant plusieurs jours, pour y concentrer les saveurs et l'alcool. Notes de rhum épicé et de pomme caramélisée.
- SAISON BRAGGOT
Assemblage de saisons vieillies entre 9 et 24 mois avec un ajout de miel local de la MIELLERIE PETITE MASKINONGÉ afin de faire grimper le taux d'alcool, refermentation en bouteille.
- ALTBIER
Lager rousse d'inspiration allemande, sèche et pintable à 5,2% d'alcool. Notes de caramel et pain grillé avec un bon petit houblonnage équilibré.
MonsRegius bières artisanales
- Nocturna Habanero
Nocturna est une série de stouts impériaux. Pour cette édition, nous avons ajouté des piments habaneros, du cacao et une touche de lactose pour adoucir la chaleur enveloppante des piments.
L'Octant - Microbrasserie
- L'équipage 2
NEIPA en collaboration avec Le Ketch
@microbrasseriedulievre
- L'empêchement
L’Empêchement est une bière blonde au nez de pêche et de bonbons. En bouche, vos papilles ressentiront un amalgame de sucré et d’acidulé, provenant des levures sauvages utilisées en toute harmonie. L’acidité est présente à l’instant suivi des arômes de pêche, d’ananas et de mangue. C'est une bière à partager pour l'apéro ou pour combiner avec des desserts fruités et légers.
0 notes
christophe76460 · 2 months ago
Text
Les drogues, l’alcool et l’immoralité
Alcool - Crime - Drogue - Désirs impurs - Prison - Désespoir - Mort
Rendons-nous à l’évidence : les monstres terribles ‒ les drogues, l'alcool et l'immoralité ‒ sont en train de menacer et de détruire ce que Dieu a créé de noble et de bon. Comme les tentacules d'une pieuvre redoutable, ils saisissent et attirent les jeunes et les moins jeunes dans leur étreinte.
Une épidémie d’une grande ampleur se répand sur le monde d'aujourd'hui. La malédiction des drogues, de l'alcool et de l'immoralité a entraîné beaucoup de personnes à la dérive, sans ancre, se dirigeant vers la destruction éternelle. Les gens sont facilement influencés par leurs pairs, de même que par les médias et la publicité. Le cerveau est assailli au point qu'il se trouve dans un tourbillon de confusion et de frustration ; ce qui entraine la détérioration spirituelle et physique.
Qui doit-on blâmer pour une telle conduite honteuse? La jeune génération? Pas nécessairement. Par leur propre manière de vivre plusieurs parents ont sanctionné les péchés auxquels la jeune génération s'adonne. Les pères et les mères, en négligeant de réprimer leurs propres impulsions corrompues, ne se rendent pas compte pas qu'ils sont en train d'exposer leurs enfants au sort malheureux des alcooliques et des toxicomanes. Les principes moraux de Dieu ont été rejetés. Un cri puissant devrait monter au ciel. Comment pouvons-nous sauver nos enfants et nous-mêmes?
Notre société ne peut produire la qualité de citoyens qui est nécessaire lorsque la boisson et les drogues sont tolérées et encouragées par le relâchement des mœurs de la part des parents, enseignants et professeurs.
L'alcool est un grand agent de corruption des mœurs publiques ­‒ il détruit le jugement, le caractère et la vie. Il contribue à la destruction et à la division du foyer, une des institutions saintes établie par Dieu pour la bénédiction de l'humanité.
S'ajoute à la menace de l'alcool, l'utilisation croissante des drogues illicites. Les effets néfastes de ces drogues dépassent de beaucoup leurs supposés bienfaits. L'utilisation des drogues peut causer un manque de jugement et un dérangement mental. Les consommateurs de drogues admettent que c'est un voyage vers la mort : mentalement, physiquement et spirituellement. Les lésions cérébrales irréversibles, le meurtre et le suicide en sont souvent les conséquences tragiques.
Les gens, à cause de leur péché inhérent, se mettent facilement à suivre les tendances et les passions inventées par Satan. Dans cet état, la chair recherche une satisfaction sans restriction. L'immoralité sexuelle n'éteint pas la flamme du désir sexuel, au contraire, elle l'allume. L'activité sexuelle illicite n’est pas plus un remède pour le désir sexuel que le whisky ne l’est pour l'alcoolisme. La réalité est que nous avons besoin de maîtriser nos passions. L'âme, cette partie de nous qui vivra pour l'éternité, en cherchant à obtenir le salut de Dieu, veut respecter ses lois.
La fornication, l'adultère, l'homosexualité et le contact sexuel avec les animaux sont interdits dans la Parole de Dieu (Lévitique 18.23 ; Galates 5.19-21). L'immoralité apporte souffrances, peines de cœur, misère, culpabilité et maladies transmises sexuellement. La pureté apporte un sentiment de valeur de soi et de dignité. C'est une grave erreur que d'imaginer qu'une personne qui a des principes élevés vit misérablement et qu'une autre qui a de bas standards moraux vit dans le bonheur et la satisfaction.
Au milieu de ce bourbier d'immoralité, d'aveuglement spirituel, de péché et d'impiété honteuse, la Sainte Bible établit les critères pour la conduite morale. Elle est l'autorité incontestable et éternelle sur la question du bien et du mal. Dieu a créé l'homme avec le désir sexuel pour la propagation de la race humaine et l’épanouissement du lien matrimonial entre un homme et sa femme. Il sanctionne la satisfaction de ce désir seulement à l'intérieur des liens du mariage. «Que le mariage soit honoré de tous, et le lit conjugal exempt de souillure, car Dieu jugera les impudiques et les adultères» (Hébreux 13.4).
Dans le livre de Romains, l'apôtre Paul écrit sur le jugement de Dieu au sujet de l'homosexualité. «C'est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes car leurs femmes ont changé l'usage naturel en celui qui est contre nature ; et de même les hommes, abandonnant l'usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement. Comme ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens réprouvé, pour commettre des choses indignes» (Romains 1.26-28). Cela était le péché abominable de Sodome et Gomorrhe qui a entraîné le jugement de Dieu sur eux (Genèse 19). Selon les Écritures, il est impossible de conserver le Saint-Esprit dans notre cœur et de vivre une vie chrétienne si nous vivons et pratiquons ces péchés.
Pour être réellement heureux dans la vie et être en paix avec soi-même et avec Dieu, il faut entrer en communion avec lui. Reconnaissez et confessez que vous êtes un pécheur et croyez que Jésus est mort sur la croix pour porter votre culpabilité. La victoire vous attend !
En ouvrant votre cœur à Dieu et en confessant vos péchés, il vous pardonnera. «Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité» (1 Jean 1.9).
Remettez volontairement toute votre vie entre les mains de Jésus, votre Sauveur, et suivez sa Parole et son Saint-Esprit avec une véritable obéissance. Les bénédictions d'une vie transformée sont des pensées pures qui emmènent un merveilleux changement dans nos actions et nos activités. Christ vous donnera le courage de faire face aux problèmes de la vie et la force pour surmonter les tentations qui pourront vous assaillir. Venez maintenant à Jésus pendant qu'il appelle. «Cherchez l'Éternel pendant qu'il se trouve; Invoquez-le, tandis qu'il est près» (Ésaïe 55.6).
0 notes
almanach-international · 4 months ago
Text
13 décembre : le Jour du Souvenir acadien
Français et Anglais se sont affrontés pour le contrôle de ce qui est devenu le Canada. Les Anglais qui ont remporté la seconde guerre intercoloniale, vont chercher à angliciser leurs conquêtes, en particulier l’Acadie dont une grande partie des habitants français a refusé de prêter allégeance au roi d’Angleterre. Ils seront donc évincés de leur région (qui correspond aux provinces maritimes du Canada actuel, renvoyés brutalement en Europe ou chassés vers le Québec. Cette opération de nettoyage ethnique, qui a eu lieu au milieu du XVIIIe siècle, est connue sous le nom de Grand Dérangement.
Les descendants Acadiens, vivant toujours en Amérique du Nord, célèbrent cette mémoire chaque 15 août mais récemment, en 2004, ils ont rajouté une date désignée comme le Jour du Souvenir acadien qui est célébré chaque année le 13 décembre. Il a été institué pour rendre hommage à plus de 3 000 Acadiens qui ont été déportés de l'Île-du-Prince-Édouard en 1758, ainsi qu'aux autres victimes du Grand Dérangement.
La date du 13 décembre est celle du naufrage du Duke William, en 1758, faisant 362 victimes. Ce fut le pire de trois naufrages survenus dans l’espace de cinq jours, provoquant la mort de plus de 850 Acadiens. À ces décès, s’ajoutent ceux qui n’ont pas survécu à la pénible traversée de l’Atlantique des îles Royale et Saint-Jean vers l’Europe. Ce 13-Décembre n’oublie pas non plus ceux qui sont morts au Québec durant l’hiver 1757-1758, sont décédés de faim et de misère, surtout durant la grande disette sur la rivière Miramichi… Un hommage est rendu à toutes les victimes de la déportation du peuple Acadien (environ 11500 personnes) qui a débuté en 1755 pour laisser place à un repeuplement britannique des provinces orientales de la colonie anglaise : la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et l'île-du-Prince-Édouard.
Le Jour du souvenir acadien est marqué à l’Île-du-Prince-Édouard par une cérémonie qui se déroule, cette année pour la vingtième fois, autour du Monument de l’Odyssée acadienne, inauguré le 13 décembre 2008, année où on marquait le 250e anniversaire de la déportation de l’île Saint-Jean, qui a été si meurtrière.  Il existe près d’une vingtaine de monuments sont déjà érigés à la mémoire des Acadiens déportés, dont cinq au Nouveau-Brunswick, trois en Nouvelle-Écosse, un à l'Île-du-Prince-Édouard, un à Terre-Neuve-et-Labrador, quatre au Québec, un en Louisiane et un à Miquelon (France).
Un article de l'Almanach international des éditions BiblioMonde, 12 décembre 2024
0 notes
drchristophedelongsblog · 4 months ago
Text
Le dérangement intervertébral mineur (DIM) : une petite perturbation avec de grandes conséquences
Qu'est-ce qu'un DIM ?
Le dérangement intervertébral mineur, souvent abrégé en DIM, est une affection de la colonne vertébrale qui se caractérise par un petit "déséquilibre" au niveau d'une vertèbre. Ce déséquilibre, bien que mineur, peut entraîner des douleurs importantes et limitantes. Imaginez une pile de livres : si un livre est légèrement de travers, toute la pile peut en être déséquilibrée et provoquer une tension. C'est un peu le même principe avec les vertèbres.
Tumblr media
Quelles en sont les causes ?
Les causes exactes du DIM ne sont pas toujours clairement identifiées, mais plusieurs facteurs peuvent y contribuer :
Microtraumatismes répétés: Des mouvements brusques, des mauvaises postures ou des efforts physiques mal exécutés peuvent provoquer un désalignement vertébral.
Stress: Le stress peut entraîner des tensions musculaires qui perturbent l'équilibre de la colonne vertébrale.
Troubles posturaux: Une mauvaise posture prolongée peut favoriser l'apparition d'un DIM.
Quels sont les symptômes ?
Les symptômes du DIM sont variables et peuvent toucher différentes parties du corps, en fonction de la vertèbre affectée. Les plus fréquents sont :
Douleur: Souvent localisée au niveau du cou ou du bas du dos, mais pouvant irradier vers les membres.
Raideur: Difficulté à effectuer certains mouvements.
Engourdissements ou picotements: Dans les membres.
Maux de tête: Parfois associés à un DIM cervical.
Comment diagnostiquer un DIM ?
Le diagnostic du DIM peut être délicat, car il n'existe pas d'examen spécifique pour le confirmer. Le médecin s'appuie sur :
L'examen clinique: Palpation de la colonne vertébrale, tests de mobilité, évaluation des réflexes.
Les examens d'imagerie: Radiographies, scanner ou IRM peuvent être réalisés pour écarter d'autres pathologies, mais ne montrent pas toujours le DIM.
Quels sont les traitements ?
Le traitement du DIM est principalement basé sur des approches conservatrices :
Kinésithérapie: Pour redonner de la mobilité à la colonne vertébrale et renforcer les muscles.
Manipulations vertébrales: Réalisées par un professionnel de santé (ostéopathe, chiropraticien) pour remettre en place la vertèbre.
Médicaments: Anti-inflammatoires, antalgiques pour soulager la douleur.
Repos: Il est important de se ménager pendant les phases aiguës de la douleur.
Comment prévenir le DIM ?
Pour prévenir l'apparition d'un DIM, il est recommandé de :
Maintenir une bonne posture: Que ce soit au travail, à la maison ou pendant les activités sportives.
Pratiquer une activité physique régulière: Pour renforcer les muscles du dos.
Soulever des charges correctement: Pour éviter de solliciter excessivement la colonne vertébrale.
Gérer le stress: Le stress peut favoriser les tensions musculaires et donc les déséquilibres vertébraux.
Aller plus loin
0 notes
thetulipchildren · 6 months ago
Text
De ma montagne.Si sa t'amuse tu peux l'écrire
.
Sankara est un tsad
Martin Luther king est un tsad
Laurence d'Arabie est un tsad
Lumumba est un tsad
Mandela est un tsad
Matoub Lounès est un tsad
Cheb Hasni est un tsad
Massoud est un tsad
Gandhi est un tsad
.
Un tsad c'est un râleur
De son cœur
De son esprit
.
Il ne vie j'avais de sa réussite
.
Donc il ne peut pas rêvé d'une belle maison
Spacieuse
.
Il vas rêvé sans cesse
D'un chemin bleuté
.
Ou quelque chose de ce genre
.
Le problème
C'est que si tu te fais tsad
À un haut niveau de ta réussite
Tu risques d'enfermer une équité
...
Donc qu'es-ce qui ce passe
Tu chute pour devenir tsad
.
Il y à 36 grand tsadikim
Pour chaque époque
.
Et autour des faux tsadikim
À qui l'on donne des moyens par erreur
.
Tsad
C le diminutif de tsadikim
Pour dire
Ce forge
.
Mais tu chute de te forgé
Qu'es ce qui ce passe
La haine ou hargne de gravir
Deviens ta haine d'anéantir
.
Moi je ne suis pas un tsadikim
Mais un Sanédrin , raisonnement du supra
..........le songe de la rose
Né avec
Par compte faut connaître le mot tsadikim
.
Un vrai tsadikim t'apporte la paix
De recevoir un salaire misérable
.
Un faux tsadikim le dérangement
De recevoir un paiement élevé
.
Pour ma part personnelle
Le premier questionnement de mon commencement
Cette terre appartient à la vie
De quel droit
Mon pied peut se déplacer dessus
.
Sa m'a mis du temps
Mais c la poétique qui permet à c accord
Sauf que je vais pas l'écrire ici
.
Vivre d'harmonie
Pas des vrais chef
.
Invocateur si l'on trouve les plaintes de David
Poétique si c'est la sagesse de shelomoh
.
Pour une fois je dit la vérité de moi même
.
.
Notre intrapersonnelle
Restaure les lettres de la vie
Car les lettres sont son corps
Et non pas la vie
De lui communiquer
À ce quel guérisse que momentanément
0 notes
catherine-geoffray · 9 months ago
Text
30–06–24 Avenue de Madrid après le départ tardif des amis, règne un grand chambardement dans l’appartement. Des jouets d’enfants et leurs emballages ont envahi le séjour et la cuisine. On ne peut pas circuler sans marcher sur des Lego, Duplo, Playmobil et autres figurines. Les amis doivent revenir plus tard pour dîner et il n’y a plus grand chose dans le frigo pour les nourrir. Stressée, j’enfourne des restes de carcasses de poulet qui trempent encore dans une sauce grasse gélifiée en refroidissant. Mais la tôle du jour est de guingois et la sauce se répand sur le carrelage. Tandis que j’envoie faire un saut au supermarché pour compléter le dîner, mon mari qui rechigne, je demande aux enfants de venir m’aider à ranger leurs jouets. Comme ils n’obéissent pas, je suis obligée de me fâcher alors que submergée, j’ai plutôt envie de pleurer.  Mon fils aîné a dû le sentir car il vient aussitôt m’apporter son aide. On est en train de remettre les LEGO Duplo et Playmo dans leur boîte correspondante quand débarque la nounou des enfants. Elle a les bras chargés d’un immense carton d’où émergent une blanche Neige géante et ses ailes tout aussi immenses taillées dans du polystyrène. Je n’en peux plus de tous ces jouets. J’ai beaucoup de mal à la convaincre de la remporter sans trop la vexer. Elle est venue avec ses deux filles. À nous quatre, nous finissons de remettre de l’ordre dans l’appartement. Les emballages à jeter sont entassés sur le palier, sous le regard suspicieux d’un couple de voisins auprès desquels je m’excuse du dérangement. Puis le rangement se poursuit jusqu’à ce que les choses aient repris un semblant d’ordre. Il était temps : les amis sont en train de revenir.
0 notes
mkblais · 1 year ago
Text
Mes meilleurs amis sont les musiciens parce qu'ils ne me parlent jamais de poésie.
C'est pas des parleurs, c'est des faiseurs.
Si le monde se décompose, ils le recomposent.
Je ne parle pas de poésie, je la fais. Je ne parle pas de l'amour, je le fais. Je voudrais avoir la sagesse d'une seule note de la guitare de B. B. King.
Je voudrais résumer la poésie dans une longue note qui laisse son aiguille dans la chair, comme une guêpe.
Je suis au Grand Dérangement sur la rue Saint-Stanislas à Québec avec mes meilleurs amis, les musiciens. Il n'est pas question d'inventer quoi que ce soit.
Tout est déjà là.
Tout ce que je demande, tout ce que j'ai besoin de savoir ce soir, c'est, si je meurs, que ça ne fasse pas de bruit ou de mal, à moi ou à personne.
En attendant, je swingue comme un dingue avec mon crayon sur le comptoir du bar.
Patrice Desbiens, L’effet de la pluie poussée par le vent sur les bâtiments (1997)
1 note · View note
manue-ringo · 2 years ago
Text
Chapitre 77 : Le plan
Tumblr media
Ça a l'air d'aller mieux on dirait. J'en déduis que vous vous êtes expliqué. Dit-elle, son regard scrutateur cherchant à percer le mystère de son partenaire.
C'est vrai, en effet. Je pense qu'elle est prête à faire des efforts. En-tout-cas, je l'espère. Répondit Mulder, une lueur d’incertitude dans sa voix. Il se rassurait lui-même, mais son regard trahissait une nervosité persistante.
Je l'espère aussi. Ça n'a rien à voir, mais ou en est-elle en ce qui concerne Raines ? Tu as du nouveau ? Demanda-t-elle son ton prenant une note d'inquiétude.
À dire vrai, je n'en ai aucune idée. Je ne manquerais pas de lui en parler dès demain. Il faut que je sache. Affirma-t-il d’un air résolu, sa détermination masquant une anxiété latente. Ses pensées tourbillonnaient autour de l’ombre qui planait sur Parker, son instinct de protection s’éveillant.
Oui, l'heure tourne et nous n'avons encore aucune piste là-dessus. C'est inquiétant. Je compte sur toi pour veiller sur Parker. J'ai bien peur qu'elle ne décide de commettre un acte qu'elle regretterait. Surtout après ce qu'il t'est arrivé. Dit elle, la préoccupation marquée sur son visage. Ses mots pesaient lourdement dans l’air, comme une promesse de responsabilité.
Tu as raison. Ça n'arrivera pas, je te le promets. Je m'en occupe. Assura-t-il, la conviction dans sa voix tentant de masquer l'angoisse qui le rongeait.
Le lendemain matin, Mulder entreprit de reprendre ses recherches sur son mystérieux agresseur. Bien qu'il semblait avoir de grandes chances que Raines soit le principal suspect, le jeune homme restait tout de même prudent. D'autant plus qu'il ne possédait à l'heure actuelle d'aucune preuve pour le prouver. Aussi, en fouillant dans ses mails, Mulder fut interpellé par l'un d'entre eux. Il l'ouvrit puis s’aperçut avec stupeur qu'il s'agissait d'un document sensible émanant du Centre.
De son côté, Parker passait en revue le dossier médical du Docteur Raines envoyé par le coroner en charge de l’enquête. Bien qu’elle connaissait déjà le dossier par cœur, la jeune femme voulait être sûre de ne pas être passée à côté de quelque chose. Un détail qui pourrait conforter ses doutes. Elle savait que ce qu’elle venait de découvrir sur le Centre était bien plus grave qu’elle ne l’avait imaginé. Les pensées de la jeune femme furent interrompues par un appel de Mulder. Elle hésita un moment avant de décrocher.
Quoi ! Lança-t-elle, impatiente.
Désolé pour le dérangement, mais j'ai quelque chose d'important à vous montrer. Vous avez une minute ? Demanda-t-il, la tension palpable dans sa voix.
Si c'est vraiment important, oui. Dit-elle d'une mine contrariée. Répondit-elle d’un ton contrarié, son cœur s'accélérant. Un frisson d'anticipation la parcourut.
Je suppose que vous préféreriez que je passe vous voir.
Elle eut un petit sourire puis reprit :
C'est vrai que votre bureau me tape sur le système en effet. Écoutez, j'ai des infos importantes à vous dévoiler aussi. Rejoignez-moi après le boulot, je serais dans ma voiture. Mieux vaut prendre ses précautions. Je vous rappelle plus tard. Parker raccrocha, l'excitation mêlée à une pointe d’inquiétude.
En début de soirée, les deux agents se retrouvèrent près de leurs véhicules respectifs. Parker l'attendait dans sa voiture, nerveusement tapotant le volant. Mulder s'approcha d'elle, veillant à rester discret.
Personne ne vous a vu ? Demanda-t-elle, ses yeux cherchant les alentours, la tension dans l'air.
Non, je ne pense pas. Bon. Que vouliez-vous me montrer ? Demanda-t-il avec sérieux, la détermination de son regard trahissant son anxiété.
Elle lui montra une photocopie d’un schéma top secret venant du Centre. Mulder s'en saisit, ses yeux s'écarquillant de surprise.
Attendez, comment est ce que…
D'accord, je vois. Votre bande de geeks vous l'a envoyé. C'est de cela dont je voulais vous parler. Vous en pensez quoi ? S'interrogea t-elle avec inquiétude.
Et bien pour tout vous dire, ça ne me surprend pas. Mes craintes ne font que se confirmer. Si vous voulez mon avis, il y a de grandes chances que le Centre vise une production à grande échelle à travers la planète. Peut-être qu'ils cherchent à créer une sorte de super armé. Dit-il fasciné.
Vous êtes sérieux ? Après tout, plus rien ne me surprend. J'ai demandé à votre trio de choc de creuser un peu plus sur le sujet. S'ils parvenaient à accéder à l'une de leurs bases secrète, nous pourrions enfin être fixés et arrêter cette folie pure. Je n'aime pas ça du tout agent Mulder. J'ai l'impression d'avoir aggravé les choses depuis que j'ai quitté le Centre. Avoua-t-elle, désemparée. Son visage se fermait sous le poids de la culpabilité.
Cessez de vous faire du mal Parker. Vous n'y êtes pour rien. Tout ceci aurait fini par arriver de toute façons. Ne vous en faites pas, nous finirons par trouver un moyen de mettre fin à tout cela. Lui assura-t-il avec conviction, son regard ancré dans le sien, une connexion silencieuse se tissant entre eux.
C'est bien joli tout ça, mais vous avez un plan ? Demanda-t-elle, l’irritation s’installant dans sa voix.
Pas pour le moment. Mais j'y travaille. Dit-il avec obstination.
Parker le regardait avec désobligeance. Elle ajouta :
Vous semblez un peu trop sur de vous trésor. Vous n'avez aucune idée de ce à quoi vous avez à faire. Croyez-moi. Lança-t-elle, sa voix se haussant. La frustration était palpable, et elle s’efforçait de garder son calme, mais la tension entre eux était électrique.
C'est aussi pour cela que nous devons nous montrer extrêmement prudents. Et ça vaut aussi pour cet homme que vous recherchez. Renchérit-il, se crispant un peu, sentant l’orage se former autour d’eux.
Parker eut un rire amer, elle ajouta :
Que cherchez-vous à me dire exactement ? Vous craignez que je fasse une bêtise ? Pas la peine de me faire la morale, compris ? Je ne suis pas stupide. Ses mots résonnaient comme un défi, une provocation qui cherchait à masquer sa vulnérabilité.
Je n'ai jamais dit ça. C'est juste que… Laissez tomber. Dit-il, agacé, mais la tension entre eux ne faisait que croître.
À cet instant, ils aperçurent au loin leur supérieur marcher près de leurs véhicules. La panique s'insinua dans leurs esprits.
Et merde. Qu'est-ce que Skinner fait là ? Je crois qu'il nous a vu. Bordel, ce type a les yeux partout ! S'exclama Parker, l'anxiété tordant son estomac. Son cœur battait à tout rompre, une vague d’adrénaline envahissant son corps.
0 notes
de-gueules-au-lion-d-or · 1 year ago
Text
Je n’ai pas sous la main le « journal » que je tenais en 1914 : je me serais contenté de recopier mes pages d’août. Mais j’ai un souvenir sûr et précis de mes sentiments de ce temps-là.
Une partie de ma famille — celle avec laquelle je vivais — avait très exactement ce qu’on appelle aujourd’hui l’esprit de Coblentz. Officiers, mais officiers réactionnaires. Voici de petits traits. Un de mes oncles, officier, est battu froid par les miens parce que, dans une cérémonie officielle, il a serré la main du Président de la République. Ma grand’mère vieille dame de la noblesse bretonne bretonnante, c’est-à-dire ayant de naissance « mauvais esprit », chine les généraux (une culotte de peau… un père-la-plume…) : le jour de certaine « Marche des Armée » organisée par un grand quotidien, elle s’est fait rabrouer par la foule pour avoir crié à des soldats qui prenaient part à l’épreuve : « Vous ne marcheriez pas comme ça s’il s’agissait d’aller à Berlin ! ». Les retraites militaires de 1914, création de Poincaré, sont pour ma mère un objet de dérision.
Quant au garçon de dix-huit ans qu’entourait cette atmosphère, il était plongé dans sa littérature. Il écrivait alors un « conte grec », sous l’influence tyrannique de Flaubert. La mobilisation ne fut pour lui que la menace d’un dérangement à ses travaux. Il ne fut témoin d’aucune de ses scènes. Il n’aurait pas poussé jusqu’au coin de la rue pour voir ce qui se passait. Les nymphes de l’Hymette et les ægypans d’Arcadie étaient beaucoup trop absorbants.
Si je m’en tenais strictement à votre question, « qu’avez-vous ressenti à la mobilisation ? » Je vous aurais tout dit : une indifférence presque complète quant à cette guerre et quant à son issue ; mes raisons d’être étaient ailleurs, — œuvre d’art et vie privée.
Les revers français d’août furent accueillis chez nous par deux pensées : « Avec la République, il ne pouvait pas en être autrement », et « Dieu punit la France pour s’être mise en République et pour être devenue païenne » (dans ces raisons je n’entrais pas : Dieu et la politique étaient déjà sans prise aucune sur moi). Je me rappelle très bien qu’un jour, la guerre battant son plein, comme il j m’était arrivé de siffloter la Marseillaise, d’une pièce voisine jaillit un : « Tu n’as pas fini de siffler ça ? » On souffrait, certes, mais avec un en-dessous de satisfaction rageuse, on était justifié. Faut-il ajouter qu’avec cela, partout, dans notre famille, les garçons se faisaient tuer bravement ?
Les Allemands à Compiègne me décident à m’intéresser un peu à l’actualité, mais uniquement pour faire des phrases avec. Passages de taubes décrits en style dannunzien.
En novembre j’écrivis une pièce, l’Exil (éditée depuis à tirage limité). Sujet : une infirmière-major, en apparence patriote à tous crins, refuse de laisser son fils s’engager : « Les autres, oui. Toi, jamais ! » Et son fils, qui prétend vouloir s’engager par patriotisme, ne le veut que pour rejoindre un ami cher, engagé lui-même. Il n’y songe plus, du jour où l’ami est réformé pour blessure. Thèse : ce sont les individus qui nous importent, non les abstractions. Toute cette pièce, si on la replace dans le climat surchauffé de la fin de 1914, était singulièrement « subversive ».
Au printemps 1915, velléité de m’engager. Mais c’est uniquement, comme mon personnage, pour rejoindre un ami. Il s’agit de vivre une vie dangereuse auprès de quelqu’un qu’on aime. La France n’a rien à voir là-dedans.
Comment l’indifférent de 1914 devint le combattant volontaire de 1916 (il y avait mis le temps !), tandis que la vieille dame mauvais esprit se muait peu à peu en « guerrière » enragée, cela mériterait d’être décrit : il y aurait là un enseignement. Je n’avais pas trouvé le patriotisme dans mon berceau ; ni, plus tard, dans mes souliers de Noël. Ce sentiment n’est pas inné, et on ne me l’avait pas appris. Me vint-il jamais ? Ceux qui ont lu le Songe et Mors et Vita savent qu’il ne joua quasiment aucun rôle dans ma vie au front ; c’est pour moi que je fis la guerre, et par amitié pour ceux, qui y étaient. Encore une fois, tout cela vaudrait d’être expliqué, et je le ferai un jour. Pour l’instant, j’ai pris déjà trop de champ hors de votre sujet. Vous me parliez mobilisation seulement, et me voici avancé dans la guerre, alors que tout le monde sait bien que « la mobilisation n’est pas la guerre »…
Henry de Montherlant, Vendredi, 30 juillet 1937.
0 notes