#emplette
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=L’écureuil=
Un item d’épicerie comme des essuie-tout ont un rabais intéressant cette semaine. Mais votre stock de ce produit n’est pas encore épuisé à la maison. Achetez-le. Le mois prochain, vous vous réjouirez.
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im so happy that i went to the pharmacy and grocery store today. is growing up about starting to enjoy going out on errands?
#in french we say faire les courses#or even des emplettes which i think is a top tier word#i felt sm like an adult which has started to happen to me lately#i keep catching myself being responsible and idk it makes me proud#like im still young and all but im learning autonomy :) and depression cant stop me from being a functional human being anymore#anyways who knew the grocery store contained such wisdom of life?#my little think thoughts#im thinking of changing this tag to angie's little think thoughts#but i dont want to lose all of my previous posts in the tag#even tho most of them all already lost to the ether
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Je ne suis pas sponsorisé par Ralph Lauren à mon plus grand désarroi ! 🏇🏻
Pendant mes emplettes en ville je suis passé devant cette boutique chic du centre . Étant déjà un fidèle client de cette marque, je ne me voyais pas ne pas rentrer dedans. La nouvelle collection est splendide, d’ailleurs je me suis permis de m’acheter deux chemises aux couleurs claires, ainsi que des cadeaux pour mon futur trophée que je convoite en ce moment. (Spoil: ce geste a fait son effet auprès de madame)
Ralph Lauren a tout mon respect en terme de mode et d’élégance, le charme qu’apportent leurs habits au quotidien est un atout pour le gentleman que je suis.
J’attends avec impatience les commandes que j’ai passé il y a quelques temps sur leur site ! 🛎️
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Digital Global Pass rend vos emplettes en ligne pratiques
Si vous souhaitez acheter des contenus numériques, vous pouvez explorer l’option de micropaiement offerte par Digital Global Pass. Grâce à celle-ci, vous serez en mesure de facilement valider vos acquisitions en ligne.

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Le shopping en toute sécurité en ligne

Au cours de votre shopping en ligne, tournez-vous toujours vers une enseigne connue afin de faire des emplettes. Il faudrait se méfier des sites malveillants. N’hésitez pas à contacter leur service client afin d’en savoir plus.
Crédit photo : PabitraKaity de Pixabay
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M. Baveux, c’était sûrement le roi du coin, un monarque local, un peu roublard, qui te refilait tout ce qui traînait dans sa boutique, des clous rouillés aux ragots bien juteux. Aujourd'hui, les volets sont tirés et derrière, c’est plus désert que l’âme d’un fonctionnaire en fin de carrière. Il reste peut-être encore l’ombre des clients qui venaient plus pour se chauffer le gosier et dire du mal des voisins que pour faire des emplettes. Maintenant, c’est silence radio. La boutique est aussi vide qu’un cerveau d'animateur télé. On sent encore vaguement l’odeur de l’ancien commerce, mais faudrait un miracle pour redonner un peu de vie à cette vieille planque. Qui sait, peut-être qu’un de ces jours, un·e nostalgique égaré·e poussera la porte, par curiosité ou par masochisme et redonnera à ce bouclard son air d'antan, avec juste ce qu'il faut de parfum de naphtaline pour ressusciter les souvenirs.
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N'oubliez pas les commerçants de quartier pour vos emplettes
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ℕ°𝟚𝟛𝟚𝟝 - 𝕍𝕖𝕟𝕕𝕣𝕖𝕕𝕚 𝟚𝟜 𝕛𝕒𝕟𝕧𝕚𝕖𝕣 𝟚𝟘𝟚𝟝
Je vais passer un petit week-end à la maison en sa belle compagnie. Je n’ai pas envie de sortir ou de voir du monde. J’ai plutôt envie de savourer de ses petites journées à peindre ou à dessiner, à m’occuper de mon cocon tout en m’occupant de ses occupants et de moi. J’ai plutôt envie de partager un moment de rigolade et de joie avec lui. Il y a des moments comme ça où je n’ai pas envie de voir des gens. Je n’ai pas envie de sortir de chez moi pour faire quelques emplettes ou aller boire un verre en terrasse. Il y a des périodes où ma seule envie est de rentrer dans ma bulle et de ne pas en sortir pour me remettre d’aplomb. Tout le monde ne peut le comprendre et je n’ai pas de justifications à apporter. Je ne demande pas, non plus, que l’on me comprenne. Je fais ma vie en fonction de mes envies et je n’ai pas besoin qu’untel me dise si c’est ok ou non. En tout cas, les petits week-ends en famille me font beaucoup de bien. Je suis avec une personne qui me fait oublier beaucoup de choses négatives et cela m’aide à gérer mon anxiété à un taux assez bas. Je sais que nous avons bientôt nos vacances en même temps et j’ai hâte. Même si je n’ai qu’une semaine avec lui, c’est déjà un grand plaisir pour moi.
#life#vintage#poetry#write#poety#love#quotes#french#picture#Love to love#TakeCare#new artist#artists on tumblr#rain world
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J’ai trouvé un nouvel artwork inédit de la Team Rocket sur une couverture de magazine pour enfant en faisant mes emplettes au supermarché et j’ai acheté le magazine juste pour partager cette belle image avec vous. On a encore une estimation de la taille de la Team Rocket dans « Pokémon Journeys ». Sachant que Sacha et Goh mesurent officiellement 1 m40 Jessie et James dans « Pokemon Journeys » mesurent environ 1m65-1m70
#team rocket#pokemon#james team rocket#anipoke#james#コジロウ#kojiro#ロケット団#james pokemon#pokemon anime#ash and goh#pokemon journeys#satogou#satogoh#jessie team rocket#jessie pokemon#jessie and james
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III.viii.15 Jondrette fait son emplette
Jondrette Makes His Purchase: Wilbour, Wraxall, Gray, FMA
Jondrette Makes His Purchases: Hapgood
Jondrette Does His Shopping: Denny, Rose
Jondrette Goes Shopping: Donougher
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Test : Alaskan Road Truckers

Après une vingtaine d'heures de jeu sur Alaskan Road Truckers dans sa version PS5 je vous propose un test complet de cette simulation de routier plutôt originale.

Destination de rêve
Ah l'Alaska, c'est sans doute l'endroit où je voudrais le plus aller. Qui sait, peut-être un jour? En attendant ma PS5 m'a permis de m'y rendre et en plus d'y rouler en gros camion bien classe pour 26,99€!
Le titre est développé par Road Studio, des Polonais fasciné par les Etats-Unis puisqu'ils avaient en projet American Motorcycle Simulator par le passé mais qui n'est toujours pas sorti.
J'adore les camions et j'ai joué à pas mal de titres du genre avec en tête de gondole Euro Truck Simulator 2 et Mudrunner, deux titres différents qui sont des références dans le milieu de la simulation routière.

Petits moyens mais grosses idées
On est en face d'une petite production avec peu de moyens et ça se ressent niveau réalisation. Cependant, j'ai vu bien pire en simulation et les effets d'éclairage ainsi que les détails sur la carrosserie font leur petit effet. Adepte du 60 FPS passez votre chemin car on en est loin malgré la faiblesse graphique du titre.
La version PC est elle plus jolie mais sur console on est pas au niveau. J'en profite pour préciser que le jeu est aussi disponible sur Xbox. Malgré cela je dois avouer qu'on est bel et bien en Alaska et que la carte d'une taille correcte retranscrit bien les différents panoramas avec immenses forêts, routes de graviers, petits villages avec maisons en bois et même faune sauvage.
Ce n'est pas super joli mais les développeurs ont tenté d'insuffler une âme à leur jeu par des petits détails qui font plaisir. Les camions sont en revanche très soigné et encore heureux je dois dire. Le titre vient de fêter sa première année et on peut dire que ça a été mouvementé avec de nombreux bugs à la sortie et même des sauvegardes qui sautaient pour nombre de joueurs.
Les versions consoles n'ont pas été épargnées mais Road Studio a fait de nombreuses mises à jour pour corriger le tir et enrichir l'expérience. J'ai noté de mon côté des bugs d'affichage mais aucun problème de sauvegarde ni de problème de gameplay.

Entre arcade et simulation
D'ailleurs, parlons-en du gameplay car la conduite est sympathique même à la manette et plutôt complète. On est pas au niveau d'un Euro Truck Simulator mais les sensations sont bonnes et on a cette impression de conduire un mastodonte sur roues. Le comportement des remorques en revanche est plus discutable surtout à haute vitesse où elles ont tendance à se balancer dans les virages sans que cela ne se répercute vraiment sur la conduite. C'est une conduite plus arcade que simulation même si le jeu fait tout pour nous immerger via d'autres aspects.
Qui dit Alaska dit grand froid et pour le coup Road Studio n'ont pas fait les choses à moitié. Outre le fait que le jeu propose les saisons ce qui au passage est unique dans le genre, il y a donc un moment où vous devrez faire face aux difficultés de l'hiver. Il faudra donc chouchouter votre camion, le réparer dans un atelier ou faire les réparations vous même. Autre particularité vous pourrez descendre de votre tracteur et vous balader en vue à la première personne pour faire des emplettes, ouvrir le capot et directement mettre les mains dans le cambouis. Oui c'est génial et encore une fois unique.

Polyvalence
Vous grimperez de niveaux dans trois arbres de compétences distincts à savoir personnalité, camionnage et réparation. Avec ces points vous débloquerez des bonus vous permettant d'obtenir de nouveaux permis pour des livraisons plus difficiles, l'accès à des camions plus puissants mais aussi à la possibilité d'améliorer votre quartier général et d'effectuer vos réparations vous même.
Autant vous dire que l'hiver vous demandera une bonne préparation avec l'achat des pièces adéquats en cas de panne et de vivres pour éviter la mort. Si il est possible d'appeler l'assistance notez que cela vous coûtera cher et que si vous mourrez de froid ou de faim vous serez aussi pénalisé. Vous disposez de trois noyaux, la santé, la faim et la fatigue.
Outre votre camion il faudra aussi gérer votre avatar sélectionnable en début de partie. D'où l'intérêt d'acheter des vêtements chauds l'hiver, de posséder des anti-douleurs au cas ou et bien sûr d'acheter de la nourriture que vous pourrez cuire dans le micro-onde de votre camion.

Vive l'hiver
C'est vraiment la saison qui donne du peps au jeu avec un comportement glissant nécessitant d'utiliser les chaînes et le différentiel pour rouler plus confortablement. Sur un plan visuel c'est aussi la saison la plus réussie avec un manteau de neige du plus bel effet et une visibilité réduite plutôt éprouvante.
Ce n'est pas tout car l'Alaska est un monde sauvage et il y aura parfois des imprévus sur la route. Un éboulement de neige ou un arbre tombé à cause du vent sera votre quotidien. Il est possible de couper les arbres si vous possédez une tronçonneuse et la compétence qui va avec. Il y a toujours moyen de s'en sortir en analysant la situation je vous rassure.

Un travail éprouvant
Il y a énormément de remorques différentes que vous débloquerez via l'acquisition des différents permis. Vous disposez bien sûr de temps pour livrer et il faut faire attention de ne pas abimer la marchandise. Une fois arrivé à destination vous disposez de plusieurs possibilités pour vous garer mais vous placer en marche arrière remorque bien droite sur le marqueur vous octroiera cinq étoiles et donc un bonus d'argent supplémentaire.
Pour charger et décharger vous devrez descendre de votre monture pour lever les vérins de la remorque puis détacher les câbles qui maintiennent la remorque au camion pour enfin détacher votre chargement. Il y a aussi un système de réputation et certains trajets vous demanderont de l'endurance car ils peuvent demander d'avaler plus de mille miles.

Make money
Sans oublier l'argent qui reste le point névralgique pour assurer la maintenance de vos camions et aussi de vos besoins vitaux. Autant vous dire que c'est difficile d'être rentable au début et c'est tant mieux car cet aspect assure aussi une bonne durée de vie au jeu. De plus l'aménagement de votre quartier général vous demandera aussi beaucoup d'argent et comme la personnalisation des camions est poussée il y a aussi de quoi dépenser de ce côté.
Après vingt heures de jeu je n'ai pas encore parcouru la carte entièrement et je ne possède pas l'intégralité des permis. Je n'ai que deux camions et un prêt à rembourser. Dans votre base vous disposez d'un ordinateur permettant d'améliorer votre base, de contracter un prêt bancaire et d'acheter de nouveaux camions. Bien sûr Road Studio n'ont pas les droits des marques mais on reconnaît bien les modèles Kenworth par exemple. D'ailleurs il y a plusieurs tracteurs disponibles disposant chacun de plusieurs gammes ce qui offre un vrai choix. En revanche j'aurais aimé plus de possibilités sur la partie gestion d'entreprise avec la possibilité par exemple d'embaucher des chauffeurs histoire de ne pas laisser nos véhicules sur un parking. Peut-être que cela viendra plus tard ce qui serait un gros plus pour le jeu.

Du contenu supplémentaire
Road Studio ont fait des ajouts gratuits sympathiques avec la route de glace qui est un vrai défi et un mode carte postale vous permettant de prendre des endroits iconiques de l'Alaska en photo pour engranger de l'expérience. Sans oublier l'ajout de camions exotiques à acheter. La bande-son est plutôt bonne avec de bons bruitages notamment pour les camions. Il y a aussi une radio de disponible afin d'égayer vos trajets.

Conclusion 8/10
Pour conclure, j'ai adoré mes vingt heures sur Alaskan Road Truckers. Alors oui ce n'est pas parfait, oui il ne faut pas être trop exigeant sur le plan technique et oui ça aurait du être peaufiné avant de sortir. Cependant l'expérience est unique avec une envie de proposer autre chose dans le domaine de la simulation routière. Si j'ose dire on est à mi chemin entre Euro Truck et Mudrunner sans atteindre leur niveau et c'est pour cela que j'aime ce jeu.
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Épisode 9
Le lendemain, Gabin se tenait devant la fenêtre du salon, sa cigarette lui brûlait les doigts, il restait immobile, l'air absent de toutes pensées.
Il s'assit sur le canapé, puis vérifia son sac de voyage remplit de ses dernières emplettes. Gabin vérifia encore une fois ses papiers d'identité. Tout était en ordre , il était prêt à partir, il n'avait plus qu'à poser les charges d'explosif, bien réparties il ne resterait plus grand chose de cet appartement. Il était content de son dernier repas , il l'avait dégusté avec ferveur, il savait que c'etait sa dernière tranche de foie avant de tout faire péter.
Gabin se souvint soudainement du soir où ils avaient fait l'amour sous une porte cochère, c'était à l'initiative d'Amelie, il avait cèdé volontiers à ses désirs. Ils avaient beaucoup rit en aperçevant les caméras au-dessus de leurs têtes.
En pensant à cette soirée, il plaçait tranquillement ses charges explosives , il en plaça deux sur le congélateur où se trouvait le corps d'Amelie.
Il se servit un verre de vodka.
- nous-y voilà ! une page de tournée ! grogna t-il
- à l'avenir ! dit-il en levant un verre à nouveau remplit
C'était en novembre denier, ils avaient loué une maison pour quelques jours, arrivés là-bas, trempés par la pluie, Gabin se souvient que le maquillage d'Amelie coulait sur ses joues ce qui lui donnait un air sauvage. Gabin se souvient très bien qu'il s'était demandé si elle allait lui arracher ses vêtements, le gifler, le fouetter, ses phantasmes tournaient en boucle à cet instant là.
Amelie l'avait plaqué contre un mur et dit:
- je t'aime
Sans qu'il comprenne comment il se retrouva Allongé avec son amie au-dessus de lui , elle avait jouit en criant, il s'en souvenait très bien.
Ils étaient restés l'un contre l'autre, haletant, il lui avait caressé les cheveux en lui murmurant des mots doux à l'oreille.
- Tu es heureuse ? avait-il demandé
- Hum ! ouï peut-être
- ne me dit pas non ! ...
Amelie sourit en écartant une mèche de son oeil
- idiot ! rétorqua t-elle
C'est pendant ce séjour qu'il avait pris la décision de l'empoisonner quand ils reviendraient. Il n'était pas sûr d'elle et il savait qu'il manquait de confiance en lui. Il ne voulait plus être quitté, alors il agirait.
Je vais te montrer une de mes vidéos que j'ai apporté lui avait dit Gabin avant de l'embrasser.
Elle s'était enveloppée dans une couverture et s'était installée devant le poste.
Gabin l'avait trouvé très belle, il avait préparé un plateau pour eux deux. Il expliqua rapidement que c'était l'histoire du dragon, de la femme du dragon avec une tête de vampire.
Sur l'écran, la ville apparue toute illuminée, la musique étrange annonçait le dragon arrivant de loin, il se dirigea vers la cathédrale, il dépassa un grand pilier puis traversa une esplanade pour entrer dans l'édifice. Le monument est tellement haut qu'il donne l'impression de toucher le ciel.
Un homme surgit de l'ombre , il grimpa sur le dragon puis il lui transperça le dos en lui assenant des coups d'épée.
Le dragon dans un sursaut le fit tomber.
A ce moment là, Gabin pensa à sa mère, étant sûr que le dragon c'était elle. Petit il sentait les muscles de sa mère quand elle le serrait très fort. Elle lui transmettait certainement ses désirs, son amour. Il se rappelle qu'il étouffait dans ses bras là . il aurait aimé être à la place de l'homme sortit de l'ombre mais à l'époque il était trop petit.
Un autre personnage assistait au loin à la scène mais on le distinguait très mal.
La vidéo avait connu un succès d'estime , elle était virale sur le net. Grâce à ce court métrage, Gabin eût une certaine reconnaissance.
Ils restèrent affalés devant la télé.
- le tatouage du dragon ça vient de là ? demanda Amelie
- Oui...
Et il avait rajouté :
- ça me rapporte du fric et j'y tiens c'est sentimental
- j'ai aimé ton film dit Amelie
Gabin se souvint qu'il était parti dans ses pensées.
Il ne voulait pas être quitté, il tenait à elle comme à la prunelle de ses yeux , tout mais pas cela alors quand ils reviendraient il l'endormirait pour toujours.
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Achetez des films sans utiliser votre carte bancaire
Si vous voulez acheter des films en streaming sans utiliser votre carte de crédit, vous pouvez opter pour le micropaiement de Digital Global Pass. Ses différentes formules vous permettent d’effectuer des emplettes en quelques clics seulement.

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Ils étaient forts, ils étaient beaux, ils sentaient bon le sable chaud... De leur vertu et de leur gloire, on fascinait les auditoires ! Les bons, les braves et les coeurs purs suivaient en choeur leurs aventures ... Au firmament des âmes aimées, brillaient leurs noms d'un feu sacré ! *Oooooh*

Bien, la scène étant posée, vos aventuriers ont a priori survécu à la nuit avec tous leurs organes encore connectés au réseau habituel, et se réveillent donc comme des fleurs avec les hurlements indignés des canards à 7 heures. C'est notre nouvel ennemi local.

Nous prenons un délicat petit déjeuner à base de pain et de fromage frais, lorsque sous le regard ébahi des deux docteurs, ma tartine s'essaye aux acrobaties (10/10 pour les figures effectuées) avant de me faire gagner un supplément terre et cailloux. Ça croustille sous la dent.
C'est ensuite tout guillerets et parfaitement sereins que nous entamons nos 5h de trajet jusqu'à la nouvelle frontière argentine, absolument persuadés que tout va bien se passer, comme hier. Après tout, Dr X a un tel karma qu'on estime au million le nombre de chatons tués dans son ancienne vie, que pourrait il mal se passer ?
En approchant de la frontière, le monde nous envoie un petit message en nous faisant traverser 20km de forêt crevée, dans une atmosphère digne d'Halloween.

Et bien mes amis, comme nous en étions intimement convaincus, nous avons ... Passé la douane sans aucun souci. Hormis le meurtre abject d'un paquet de clémentines et de notre gousse d'ail, volés par les contrôles sanitaires (heureusement qu'ils n'ont pas mis le nez dans nos chaussettes, on serait partis en quarantaine direct), le procédé a pris au moins 5 minutes !

Les douaniers nous ont demandé un quart des papiers d'hier, m'ont posé une question que je n'ai pas compris, ont dit "oh tant pis, on s'en fiche" quand je leur ai signifié mon incompréhension, et on tamponné les papiers. Fin. C'est un peu anticlimactic comme résultat je trouve, mais ... ON EST EN ARGENTIIIIIIIIIIIIINE

Nous découvrons alors (enfin, "on", Dr X et Touille, les mauvais élèves, Dr Rathatton ayant bien bachoté son trajet depuis deux mois) que le début de l'Argentine va être fort agréable : c'est un immense parc naturel !

Il y a encore pas mal de neige, ce qui nous limite dans la découverte des petits sentiers, mais déclenche des libérations de pulsions enfouies depuis hier par certain.e.s.

Après un déchaînement de violence qui vaudrait bien un reportage sur la crevette, nous faisons nos emplettes habituelles à l'arrivée dans un nouveau pays : carte sim et sousous.

Ici, c'est très bizarre : il y a de telles variations de la monnaie dans le pays qu'il y a carrément deux taux... Le taux blue, taux officieux auquel s'échangent les dollars dans le pays, et le taux officiel, utilisé par les banques et les cartes de retrait. On a quand même presque un facteur trois entre les deux ! On passe donc par western Union pour retirer des sousous, récupérons l'équivalent de 500 000 pesos argentins, et réalisons avec bonheur que nous allons pouvoir faire une imitation fort réaliste de Picsou : ici, le billet maximal est de ... 2000 pesos. Et vu qu'ils sont rares, on n'en a qu'une vingtaine, le reste est constitué de billets de 1000 et de 500. Vous avez déjà tenu une liasse de 550 billets dans la main ?

Ce sont donc trois mafieux devant planquer des centaines de billets qui partent se coucher ce soir, posés au bord d'un lac, et surtout ... Du bon côté de la frontière !
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Festival Internationnal des Jeux de Cannes, 2024 : premiers avis

Fin Février, c'est la tradition : c'est le FIJ ! L'occasion pour moi de tester un sacré paquet de jeux sur quelques jours (et de faire quelques emplettes). Voici un petit résumé de ceux qui m'ont marqué, en plusieurs fois pour éviter les posts à rallonge, et par ordre chronologique du week-end !
Altered, de Régis Bonnessée
Pas vraiment de prise de risques sur cette première partie de jeux, puisque je suis le projet depuis longtemps, j'ai imprimé des decks en PnP et j'y joue de temps en temps ! Mais surtout l'occasion de rencontrer l'équipe, de profiter du beau stand, et de récupérer des cartes promotionnelles ! Le jeu est incroyable, mais il mérite un article à lui tout seul, et ça viendra...

Punaise la DA du jeu !
Spark Riders 3000, Arkada Studio

Premier vrai test du week-end donc. Spark Riders est un jeu coopératif dans l'espace. On y joue l'équipage d'un vaisseau, qui doit livrer des cargaisons ou des personnages d'un point A à un point B. On se déplace dans le vaisseau, on répare les réacteurs, les canons, on construit des améliorations, et on pose des boucliers pour éviter les dégâts (on répare ceux qu'on a pas pu éviter). Jusque là, j'étais assez sceptique, parce que j'avais l'impression de jouer à une version alourdie de Space Alert, que je porte haut dans mon estime.
Mais ce qui est mis en avant lors des démonstrations, c'est l'application avec laquelle le jeu est livré. Elle donne l'installation du plateau, l'apparition des ennemis, leurs actions... Une "companion app" comme il y en a tant parmi les jeux à la Demeure de l'Epouvante donc. Ce qui est sensé faire la différence, c'est l'intrusivité de l'app. Selon les animateurs, celle-ci est beaucoup plus discrète et on passe plus de temps à s'occuper du plateau que du téléphone. Mais malheureusement, ça ne s'est pas beaucoup vérifié, surtout qu'on peut intéragir avec l'app vocalement, en appuyant sur un bouton pour dire "Vaisseau rouge neutralisé, terminé". Rigolo au début, vite répétitif... On peut aussi faire les actions via des menus, mais l'interface semble peu pratique, et exit le fait de ne pas passer trop de temps sur l'écran.
Même si le jeu tourne bien, est agréable et les figurines de l'édition deluxe claquent, au final j'ai trouvé que le jeu n'apportait rien de nouveau au genre, à part des vidéos entrecoupant les tours pour que les personnages de l'univers nous hurlent des lignes de dialogue mal jouées au visage... Bonne expérience, mais vraiment pas fan de l'app.
Café Del Gatto, Lena Burkhardt & Julia Wagner

Changement d'univers, de style et de durée de jeu ! Ici, on incarne un chat barrista. Le but ? Marquer le plus de points de victoire en préparant des boissons chaudes. Pour cela, à chaque tour, on va récupérer une tuile soit café, soit lait, sur un petit présentoir. Les tuiles vont dans les tasses, de bas en haut comme on rempli une boisson, et en respectant la couleur de la case, café ou lait donc. Mais il faut payer la tuile, et son prix est la valeur de l'autre tuile sur la même ligne !

Ici, pour acheter l'avant-dernière tuile café en partant du bas, cela coûte donc 1 pièce, ce qui est un très bon deal puisqu'une tuile café 3 rapportera donc 3 points de victoire ! Cette mécanique de prise de tuile fait tout le sel (pas terrible dans un café) du jeu. Ajoutez à cela un petit effet course sur le scoring des points, puisque pour scorer une boisson, il faut que la tuile correspondant à la somme de ses ingrédients soit encore disponible au milieu, ce qui veut dire que personne ne l'a prise avant ! Et sinon, on prend une tuile inférieure, et on compense avec des pièces... C'est rapide, malin, on se prend au jeu, et j'ai trouvé la mécanique très sympa ! Seul bémol pour moi : l'illustration de la boîte me rebute. Mais je pense que c'est une spécialité chez l'éditeur, et pourtant, on a aimé tous les jeux qu'on a testé chez eux...
Cette boîte est terrifiante...
Bon on a fait une 2e partie d'Altered au chaud le soir, et on s'est couchés tôt pour attaquer une grosse journée le lendemain. Et je vais faire pareil, parce qu'il faut bien récupérer après ce week-end de folie. La suite au prochain épisode !
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23/05 étape 49 Ambasmestas - Triacastela
Le petit déj n'est servi qu'à 7h30, trop tard pour nous, mais il ne faut pas partir trop, on risque une non ouverture au prochain village. Tout est dans le timing. Donc départ 6h30.
C'est toujours avec plaisir que je me lève chaque matin pour effectuer l'étape du jour. Je me demande déjà comment je vais faire quand je vais revenir à la maison...
Après les 900 m de dénivelé positif (cumulé) parcourus hier, nous allons dépasser les 1100 m aujourd'hui, les montées ça va , mais les descentes me paraissent plus difficiles. Sur 35 km c'est gérable, surtout que les derniers km sont en descente, sur ces derniers km nous imprimons un bon rythme ( comme si nous venions de commencer).
Les paysages et les traversées de villages sont très agréables , surtout le passage en Galice avec ce premier village : O Cebreiro qui nous accueille avec de la musique celtique...J'ADORRRRE. Village avec des toits de chaume, boutiques en rapport avec , bien-sûr, el Camino, mais aussi avec la culture celte. Je résiste et attends la fin du voyage pour faire les emplettes. (C'est stratégique : j'évite de porter des objets sur les 5 derniers jours...oui vous lisez bien..5 jours, dingue comme ça passe vite).
Depuis le début de la Galice, nous avons toujours de beaux paysages ( comme d'ailleurs depuis Astorga), on a envie de rester là et d'admirer sans fin ces lieux authentiques et très peu transformés par l'humain.
Nous essayons avec JP de prévoir le cheminement depuis les sommets que nous "gravitons", mais souvent il y a un changement de vallée et nous sommes à côté de la plaque. Peu importe, nous apprécions chaque mètre dans notre évolution.
Pour les Pèlerins français...? Toujours aussi peu présent. J'ai parfois l'impression d'être en Corée ou en Chine.
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