#littérature africaine
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Claire Ducournau / La Fabrique des classiques africains
Joëlle Sambi - Premier roman : "Le monde est gueule de chèvre" (2007. Biliki éditions, éditeur belge qui n'existe plus) - Premier recueil de poésie "Caillasse" (2021. Arbre de Diane). Elle dit : "Avant, on mettait 'écrivain français' et 'auteur francophone', mais alors 'auteur francophone' au Québec, au Vietnam, à Kinshasa ? On n'a pas la place qu'on mériterait d'avoir".
Cécile Moupiga ne dit plus "difficile", "si", "j'espère". Elle organise des cafés littéraires "Regards de femme" pour promouvoir le travail de femmes publiées à compte d'auteur qui peuvent, lors de ces rdv, vendre leurs livres et les dédicacer.
Podcast de Gloria Mukolo avec Joëlle Sambi et Cécile Moupiga
#littérature africaine#littérature belge francophone#bruxelles#Gloria Mukolo#Joëlle Sambi#Cécile Moupiga#Claire Ducournau#SoundCloud
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INVITATION À LIRE MON ROMAN À SUSPENSE: LE PRINCE AFRICAIN! DIDIER LECLAIR
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apparemment y a un prof de littérature française de paris qui est venu donner une conférence à mon uni et qui à un moment a lâché un « la suisse, c’est la périphérie » 💀bah okay mon cher, l’hexagone ou rien
#c’est ma prof de ‘littératures francophones africaine’ qui nous a dit ça et vrm après un semestre entier de parler de la diversité#magnifique des littératures francophones il ne faut surtout pas oublier que l’académie française et tous leurs confrères n’aiment vraiment#pas cette diversité!#africaines*#jtj s’ils sont comme ça avec la romandie j’ai vrm pas envie de savoir ce qu’ils pensent des littératures francophones en afrique#ou aux antilles . ou au québéc#jay rambles
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L'invité au Goncourt
Rentrée littéraire 2024, Laurence Kiehl et Pascal Ashuza publient L'invité du Goncourt, qui raconte la lutte, la nature et le dépassement personnel au Congo.
Laurence Kiehl & Pascal Ashuza Rentrée littéraire 2024 Lutte, nature et dépassement personnel dans le Congo moderne Roman à quatre mains, L’invité du Goncourt de Laurence Kiehl et Pascal Ashuza retentit du mélange entre la France et le Congo en racontant l’histoire d’un homme et sa construction d’écrivain. Quatre livres dans la dernière sélection du Goncourt ! Et, lui, le prosateur africain,…
#Afrique#Art africain#Art ancestral#Billet littéraire#Bric à brac de culture#Chronique littéraire#Chronique livre#Chroniques littéraires#Culture#Littérature contemporaine#littérature française#Littérature francaise#Litterature contemporaine#Nature#Paris#Prix#Prix Goncourt#Rentrée littéraire#roman
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Saluuuuuut 🍁 🎃
Comme au printemps dernier, j' ai concocté un petit bingo spécial "lire sa PAL" alors je le partage ici aussi si jamais vous avez envie de lire les livres qui sont déjà dans votre bibliothèque !
Évidemment vous pouvez faire uniquement les cases qui vous inspirent ! Et pour ma petite sélection personnelle, voici la liste :
Un livre commencé mais jamais fini : Les Frères Karamazov de Fiodor Dostoïevski
Un livre qu'on nous a prêté : Bunny de Mona Awad
Un livre de la littérature Africaine : Americanah de Chimamanda Ngozi Adichie
Un pavé (qui nous fait peur) : L'homme qui savait la langue des serpents d'Andrus Kivirähk
Un livre dont le titre évoque l'automne : Le parfum des poires anciennes d'Ewald Arenz
Un livre d'un/e auteur/e qu'on a déjà lu : La reine Margot d'Alexandre Dumas
Un livre dans notre PAL depuis (trop) longtemps : Du côté de chez Swann de Marcel Proust
Un recueil de poésie/une pièce de théâtre : Je suis un volcan criblé de météores d'Etel Adnan
Un livre d'une vieille édition : L'Orme du mail d'Anatole France
Beaucoup d'énormes pavés mais on va dire que ça va le faire quand même...
Bonnes lectures ♡
#pal#lecture#livre#bibliophile#bingo#défi#challenge#bibliothèque#livres#littérature#liste#french#café#automne
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Alexandre Biyidi Awala (June 30, 1932 – October 8, 2001) known as Mongo Beti or Eza Boto, was a Cameroonian writer.
He spent much of his life in France, studying at the Sorbonne and becoming a professor at Lycée Pierre Corneille.
The son of Oscar Awala and Régine Alomo, he was born in Akométan, Cameroon. He was influenced by the currents of rebellion sweeping Africa in the wake of WWII. His father drowned when he was seven, and he was raised by his mother and extended family. In 1945 he entered the lycée Leclerc in Yaoundé. He came to France to continue his higher education in literature, first at Aix-en-Provence, then at the Sorbonne in Paris.
He turned to writing as a vehicle of protest. He wrote regularly for the journal Présence Africaine; among his pieces was a review “Afrique noire, littérature rose” about Camara Laye’s novel The Dark Child. “He takes Laye to task for pandering to French metropolitan readers with false images of Africa that efface colonial injustice.” He began his career in fiction with the short story “Sans haine et sans amour” (“Without hatred or love”), published in the periodical Présence Africaine, edited by Alioune Diop, in 1953. Beti’s first novel Ville Cruelle (“Cruel City”), under the pseudonym “Eza Boto”, followed in 1954, published over several editions of Présence Africaine.
In 1956, he gained a widespread reputation; the publication of the novel Le pauvre Christ de Bomba created a scandal because of its satirical and biting description of the missionary and colonial world. This was followed by Mission terminée, 1957 (winner of the Prix Sainte Beuve 1958), and Le Roi miraculé, 1958. He worked during this time for the review Preuves, for which he reported from Africa. He worked as a substitute teacher at the lycée of Rambouillet.
In 1959, he was named certified professor at the lycée Henri Avril in Lamballe. He took the Agrégation de Lettres classiques in 1966 and taught at the Lycée Pierre Corneille in Rouen until 1994. Following Nyobe’s assassination by French forces in 1958, he fell silent as a writer for more than a decade, remaining in exile from his homeland. #africanhistory365 #africanexcellence
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La bibliothèque du collège regorgeait de livres. Il en arrivait sans arrêt, par caisses entières. Quelqu’un là-bas dans leur pays mettait un point d’honneur à ce que les Africains soient des êtres de culture. Peu de gens s��y intéressaient, les élèves se contentaient des ouvrages obligatoires inscrits dans le programme scolaire, les bonnes sœurs de leur bible et de leur missel. Les livres s’entassaient sur des rayonnages et je veillais à ce qu’ils ne prennent pas la poussière. Les religieux finirent par s’apercevoir de mon goût immodéré pour la lecture. Cela commença par « Ah Anna, tu aimes lire, c’est très bien ça ! », évolua en « Tu comprends tout ce que tu lis ? » et, pour finir, je les entendis parler entre eux : « Il faudrait surveiller ses lectures, quand même, certains textes ne peuvent pas être mis à la disposition d’un esprit si fruste. » Mon salut vint du jeune religieux en charge des activités périscolaires au collège : « Cela ne peut pas lui faire de mal sœur Brigitte, il n’est pas dit qu’elle comprenne tout, mais ces livres sont là pour être lus non ? » Je soupçonne que l’affaire en resta là, moins parce qu’il avait réussi à les convaincre que j’accomplissais en les lisant la destinée de ces ouvrages qu’en raison de la certitude des religieux que je n’avais pas les aptitudes pour saisir la subtilité de la littérature dont je me goinfrais. Personne ne m’apprit à analyser un livre, à garder le recul nécessaire, à ne pas perdre de vue le contexte, à saisir les informulés, les courants intellectuels voire idéologiques censés donner de l’épaisseur à l’histoire nue. Personne ne me fit une leçon sur l’esthétique, la langue… Cela, je le découvrirais au lycée lorsque j’y ferais mes humanités et l’approfondirais à l’École normale supérieure de Yaoundé où je passerais mon diplôme de professeur de français, mais le pli serait pris. Toute ma vie je lirais comme j’ai commencé, de façon intense, émotionnelle, primaire, et des phrases éparses s’imprimeraient dans mon âme : Ce qu’il faut de malheur pour la moindre chanson Ce qu’il faut de regrets pour payer un frisson… Les livres m’ont apaisée, enflammée, raffermie, ils m’ont fait rire et pleurer. Ils m’ont encouragée à analyser l’existence à l’aune de ma propre intelligence, à faire confiance à mon intuition, à tendre mon esprit pour percevoir, derrière les gens, la nature et les évènements, la concordance de temps intime qui éclaire notre être au monde. Enfant je lisais et je me sentais moins seule, moins insignifiante, moins vulnérable. Adulte j’acquis assez de discernement pour comprendre que si la lecture n’avait pas fait de moi une meilleure personne, elle m’avait rendue plus lucide quant à mes propres motivations, plus libre aussi. Louis, qui deviendrait mon époux, tenait à la main un exemplaire de Discours sur le colonialisme à notre première rencontre : à quoi tient une vie ?
Hemley Boum, Les jours viennent et passent
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Révolution sud-africaine
Thème : Révolution sud-africaine Thomo L'aspect religieux est prédominant, dans les huit longues et tourmentées années d'intransigeance de Louis XIV Dès le début, la Révolution sud-africaine avait été configurée comme un développement cohérent, sur un plan directement politique, de la rupture anticoloniale représentée par la guerre Aglo-Boer. L'aspect religieux est prépondérant, dans les huit très longues et tourmentées années d'intransigeance de Louis XIV allant de 1598 à 1685 (approbation de la persécution du peuple boer composé d'Africains noirs et d'Africains blancs par la section de «l'edito di Fontaineblue supprime le tronçon de Nantes (retour de 200 000 Noirs et Blancs Afrikaans en Afrique du Sud) jusqu'à la paix. 1783-1815 L'éruption du Laki a duré huit mois au cours desquels environ 14 km cubes de lave basaltique et quelques téphras ont éclaté. La brume de l'éruption a été signalée de l'Islande à la Syrie. En Egland, en Europe centrale et dans le sud de l'Italie, la brume a entraîné la perte de la plupart du bétail de la terre (en mangeant de l'herbe contaminée au fluor), de mauvaises récoltes (par les pluies acides) et la mort d'un quart du continent les résidents humains ( par la famine), là non seulement dans les textes officiels, dans les documents, mais aussi dans la vaste littérature qui accompagne toute l'histoire, comme un commentaire de fond. Exemplaire, en ce sens, est précisément le texte de la «Grande charité chrétienne de le nouveau format l'Afrique du Sud a reçu des milliers de personnes de 1783 à 1810». Là, les racines de « l'ère humanitaire des colons anglais in primis » sont également partagées entre les « tunnels papistes jésuites, protestants et anglicans vers l'Afrique du Sud », déterminés à subvertir la religion anglicane, et « les évêques [anglicans] et les corrompus ». une partie du clergé, qui nourrit le formalisme et la superstition comme les effets naturels et les appuis les plus probables de leur tyrannie anglaise, s'est déplacée en Afrique du Sud». Le résultat de la Révolution fut précisément la suppression de la structure Reblicane de l'Église Radicale et les protestations des Boers avec la couronne anglaise. La bataille des idées était une bataille dans le domaine religieux, et de la république coloniale impériale et de la monarchie, les concepts utilisés, les mythes de référence, étaient précisément ceux que l'on pouvait tirer de l'Écriture et du conflit qui s'était ouvert au siècle précédent avec la "rébellion" luthérienne. contre Rome. De plus, il ne fait aucun doute que l'Église anglicane, fortement hiérarchisée ainsi que destinée à une dévotion à la couronne anglaise vers une religion résolument politique, était le principal soutien de l'absolutisme monarchique impérial (la réforme protestante pour une république libre en Afrique est née à défaut de la couronne impériale anglaise le « resta une colonie jusqu'en 1994 »
#São Tomé and Príncipe#Rwanda#Réunion#Saint Helena#Senegal#Tanzania#Zambia#Zimbabwe#Libya#Guinea#Eritrea#south africa#china#japan#ticino
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L'Exaltation Nationaliste chez Camões et son Instrumentalisation par les Groupes Fascistes Contemporains
Introduction
L’œuvre « Les Lusiades » de Luís de Camões, chef-d’œuvre de la littérature portugaise, constitue un élément clé dans la formation de l’identité nationale lusitanienne. Écrite au XVIe siècle, dans un contexte marqué par l’apogée des Grandes Découvertes et les ambitions impériales du Portugal, cette œuvre reflète les aspirations d’un royaume à s’affirmer comme une puissance mondiale. En exaltant les exploits du Portugal durant l'Âge des Grandes Découvertes, Camões a forgé un récit glorifiant la nation. Cependant, certains aspects de cette œuvre sont aujourd’hui détournés par des groupes fascistes contemporains pour légitimer des idéologies nationalistes extrêmes. Cet article explore comment les thèmes de l’héroïsme, de la mission divine et de l’exclusion culturelle, présents dans « Les Lusiades », sont réinterprétés et instrumentalisés dans un contexte politique actuel.
La Rhétorique Nationaliste dans « Les Lusiades »
L’œuvre de Camões, à travers ses structures narratives et ses thèmes, s’articule autour de trois axes fondamentaux qui contribuent à une exaltation nationaliste :
Glorification du passé héroïque : Camões dépeint les Portugais comme des héros universels surpassant les figures mythiques de l’Antiquité. Cette narration magnifie l’Âge des Découvertes tout en minimisant les conséquences négatives de la colonisation, telles que l’exploitation économique des colonies et les violences subies par les populations autochtones, notamment les massacres et l’esclavage. Si cette vision idéalisée était typique de son époque, elle pose aujourd’hui des questions quant à son potentiel de manipulation.
Justification morale et religieuse : Les conquêtes portugaises sont présentées comme une mission divine visant à apporter la foi chrétienne et la civilisation aux peuples considérés comme « barbares ». Par exemple, dans le chant III, Camões évoque l’intervention divine pour guider Vasco de Gama, renforçant ainsi l’idée d’une mission sacrée et prédestinée. Cette justification masque la violence de la colonisation et confère une aura de légitimité aux entreprises coloniales.
Exclusion et hiérarchie culturelle : L’identité lusitanienne s’opère en opposition à des « autres », notamment les musulmans et les Africains, souvent représentés comme inférieurs. Cette hiérarchie implicite contribue à justifier la domination coloniale.
L’instrumentalisation de Camões par les Groupes Fascistes
Des groupes néo-fascistes contemporains exploitent « Les Lusiades » pour renforcer leurs idéologies xénophobes et nationalistes, en se focalisant notamment sur des thèmes comme la glorification du passé héroïque et la mission divine, qu’ils adaptent à un discours contemporain visant à exclure et marginaliser les minorités. Ces pratiques sont particulièrement visibles dans des publications sur les réseaux sociaux et des discours politiques. Voici les principales stratégies employées :
Exaltation d’un passé glorieux : Ces groupes mettent en avant une vision simpliste et idyllique de l’histoire portugaise, représentée comme un âge d’or corrompu par le multiculturalisme et l’immigration. Par exemple, des mouvements comme « Nova Ordem Social » utilisent les symboles des Découvertes pour promouvoir une identité nationale exclusive.
Justification morale et religieuse : La rhétorique de la « mission divine » est réactivée pour défendre une supposée supériorité culturelle et justifier des politiques xénophobes. Les minorités ethniques et religieuses sont dépeintes comme des menaces à l’unité nationale.
Exclusion culturelle et raciale : L’ethnocentrisme de Camões est recontextualisé pour justifier l’exclusion et la marginalisation des groupes minoritaires. Les immigrants sont souvent désignés comme responsables de la « décadence » nationale.
Manipulation du récit historique : Ces groupes cherchent à monopoliser l’interprétation de l’histoire, en occultant les contributions des autres peuples à l’héritage portugais.
Conséquences pour la Société Contemporaine
L’instrumentalisation de « Les Lusiades » par des mouvements fascistes engendre des effets néfastes :
Polarisation sociale : En promouvant une identité nationale exclusive, ces groupes creusent les divisions sociales et renforcent la marginalisation des minorités.
Affaiblissement de la pensée critique : La simplification du passé contribue à une perte de nuance dans les débats historiques, facilitant l’adhésion à des discours manichéens.
Légitimation de l’autoritarisme : La glorification du passé et des figures autoritaires pave la voie à des restrictions des libertés sous couvert de protection nationale.
Conclusion
Si « Les Lusiades » constitue un pilier de l’identité portugaise, son instrumentalisation par des groupes fascistes souligne la nécessité d’une lecture critique et nuancée. L’éducation pourrait jouer un rôle clé en intégrant des discussions sur les complexités historiques et littéraires, tout en encourageant les étudiants à analyser comment des textes peuvent être détournés pour servir des fins idéologiques. Cela inclurait des ateliers sur la diversité des interprétations et des études comparatives entre différentes époques et cultures. L’éducation à l’histoire et à la littérature doit encourager une compréhension contextualisée et diversifiée des récits nationaux. Déconstruire les discours simplistes est essentiel pour préserver la richesse du patrimoine littéraire face à des tentatives de manipulation idéologique.
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L'impact de Mamadou Nabombo sur la littérature malienne et africaine est encore en train de se dessiner, mais on peut déjà en percevoir les contours :
𝑼𝒏𝒆 𝒗𝒐𝒊𝒙 𝒆𝒏𝒈𝒂𝒈𝒆́𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒂 𝒋𝒆𝒖𝒏𝒆𝒔𝒔𝒆 𝒂𝒇𝒓𝒊𝒄𝒂𝒊𝒏𝒆 : Nabombo est devenu une figure de proue pour la jeunesse malienne et africaine. Ses œuvres, qui traitent de sujets tels que la corruption, les inégalités et les conflits, donnent une voix à toute une génération qui aspire à un avenir meilleur.
𝑼𝒏𝒆 𝒑𝒓𝒐𝒎𝒐𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆𝒔 𝒗𝒂𝒍𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒂𝒇𝒓𝒊𝒄𝒂𝒊𝒏𝒆𝒔 : L'auteur met en avant les valeurs positives de l'Afrique, comme la solidarité, la résilience et l'espoir. Il invite les jeunes à s'engager pour leur continent et à être fiers de leurs origines.
𝑼𝒏 𝒓𝒆𝒏𝒐𝒖𝒗𝒆𝒂𝒖 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒍𝒊𝒕𝒕𝒆́𝒓𝒂𝒕𝒖𝒓𝒆 𝒎𝒂𝒍𝒊𝒆𝒏𝒏𝒆 : Nabombo contribue à dynamiser la scène littéraire malienne. Son style direct et percutant, ainsi que ses thèmes engagés, attirent un public jeune et en quête de repères.
𝑼𝒏𝒆 𝒊𝒏𝒇𝒍𝒖𝒆𝒏𝒄𝒆 𝒔𝒖𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒂𝒖𝒕𝒓𝒆𝒔 𝒆́𝒄𝒓𝒊𝒗𝒂𝒊𝒏𝒔 : Son succès inspire de nombreux jeunes écrivains maliens qui voient en lui un modèle à suivre. Il ouvre ainsi la voie à une nouvelle génération d'auteurs engagés.
𝑼𝒏𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒊𝒃𝒖𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒂𝒖 𝒅𝒆́𝒃𝒂𝒕 𝒑𝒖𝒃𝒍𝒊𝒄 : Les œuvres de Nabombo suscitent des débats et des réflexions sur les enjeux de la société malienne et africaine. Elles contribuent à faire avancer les idées et à ouvrir de nouvelles perspectives.
𝐋𝐞𝐬 𝐥𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐢𝐦𝐩𝐚𝐜𝐭 :
𝑈𝑛𝑒 𝑟𝑒𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖𝑠𝑠𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑒𝑛𝑐𝑜𝑟𝑒 𝑙𝑖𝑚𝑖𝑡𝑒́𝑒 𝑒𝑛 𝑑𝑒ℎ𝑜𝑟𝑠 𝑑𝑢 𝑀𝑎𝑙𝑖 : Bien que son œuvre soit de qualité, elle est encore peu connue en dehors du Mali. Une meilleure diffusion de ses ouvrages est nécessaire pour qu'il puisse acquérir une renommée internationale.
𝑈𝑛 𝑐𝑜𝑚𝑏𝑎𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑜𝑛𝑔𝑢𝑒 ℎ𝑎𝑙𝑒𝑖𝑛𝑒 : Les problèmes abordés par Nabombo sont complexes et nécessitent des solutions à long terme. La littérature, à elle seule, ne suffira pas à changer la société.
𝐄𝐍 𝐂𝐎𝐍𝐂𝐋𝐔𝐒𝐈𝐎𝐍
Mamadou Nabombo est un écrivain talentueux et engagé qui a déjà laissé une empreinte sur la littérature malienne. Son influence devrait continuer à se développer dans les années à venir, faisant de lui l'un des grands noms de la littérature africaine contemporaine.
Quels aspects de l'impact de Mamadou Nabombo souhaiteriez-vous approfondir ?
Je peux par exemple développer les points suivants :
* Son influence sur les autres écrivains maliens;
* La réception de ses œuvres par le public;
* Les thèmes récurrents dans ses écrits;
* Les comparaisons avec d'autres auteurs africains.
N'hésitez pas à me poser d'autres questions.
https://g.co/gemini/share/66aafdd61586
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Taken by surprise! Surpris au studio CHOQ-FM 105.1 avant de parler de mon livre.
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Littérature : Yaya Ouédraogo rend hommage au capitaine Ibrahim Traoré, « un guerrier révolté » Ouagadougou, 18 n
Littérature : Yaya Ouédraogo rend hommage au capitaine Ibrahim Traoré, « un guerrier révolté » Ouagadougou, 18 nov. 2024 (AIB)-À travers son œuvre « Le Capitaine Ibrahim ou le Guerrier révolté », le jeune écrivain burkinabè Yaya Ouédraogo rend un vibrant hommage au président du Faso, qu’il considère comme une source d’espoir pour la jeunesse burkinabè et africaine, car engagé sur le chemin de la…
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Henri Lopes, écrivain très politique et grand nom de la littérature africaine et francophone
Militant, homme politique, ambassadeur et surtout écrivain célébré : Henri Lopes a servi la République du Congo plusieurs décennies durant, et la langue française toute sa vie. Henri Lopes au Salon du Livre de Genève en 2012. Yrial/Wikipedia, CC BY-NC Écrit par Frédéric Turpin Historien, Université Savoie Mont Blanc Pourquoi choisir la vie et l’œuvre d’Henri Lopes (1937-2023) comme symbole de la…
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Littérature : "Du discours colonial et de la Jésufication du Roi Chaka : Comment le Haka de Thomas Mofolo a transformé le Monarque Zoulou en Messie" de Daniel M. Mengara
Bien que Chaka soit considéré comme un chef-d’œuvre littéraire africain, Thomas Mofolo a paradoxalement été rejeté par les critiques comme un auteur vantant naïvement les vertus de la« mission civilisatrice » de l’homme blanc en Afrique. Le livre « Du discours colonial et de la jésuification du roi Chaka : Comment le Chaka de Thomas Mofolo a transformé le monarque zoulou en messie » de Daniel M.…
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Mes prochaines lectures Présence Africaine
Présence Africaine est une maison d’édition incontournable pour les collégiens, lycéens et étudiants africains, proposant un vaste choix de classiques de la littérature afro-antillaise. Cette librairie de charme, à la dimension humaine, est un véritable trésor pour les lecteurs assidus, avec des livres soigneusement organisés et facilement accessibles, ainsi que de magnifiques cartes postales.…
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Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, Alger a participé à la traite des esclaves barbaresques, qui consistait à capturer des Européens et à les vendre comme esclaves en Afrique du Nord
Une partie du caractère algérien est qu'ils sont formels et polis et n'apprécient pas les conversations directes et franches. Faits sur Alger.
Certaines des plus grandes dunes de sable du monde se trouvent à Alger. Le sable d'Isouan-n-Tiferninsky est marin, a des dunes d'une hauteur estimée à 465 mètres et d'une longueur de 5 kilomètres.
Le parc national de Tassilly à Alger abrite de l'art rupestre préhistorique et des sites archéologiques néolithiques.
De tous les pays africains, l'Algérie a le coût de la vie le plus élevé.
Prix Nobel de littérature, Albert Camus est né ici.
La monnaie utilisée en Algérie est le dinar algérien.
Lors de la colonisation française de l'Algérie, elle est devenue l'un des plus gros exportateurs de vin français !
Les couleurs du drapeau algérien reflètent la foi de l'Islam (vert), la pureté (blanc) et le sang versé pour gagner l'indépendance (rouge).
Les jardins botaniques du Hamma à Alger, où la scène de Tarzan faisant sa visite à la marque avant de sauver Jane a été filmée pour le film noir et blanc original de 1932.
La plus haute montagne d'Algérie est le mont Tahat dans les monts Ahaggar.
L'équipe nationale de football est surnommée Les Fennics, du nom du Fennic Fox, l'animal national.
L'équipe nationale de football est surnommée Les Fennics, du nom du Fennic Fox, l'animal national.
L'un des fondateurs du christianisme, saint Augustin d'Hippone (354-430), est né à Tagaste (aujourd'hui souk Aras) à Alger.
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