#le verbe devenir au futur
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christophe76460 · 20 days ago
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JEUDI 2 JANVIER 2025
EXHORTATION : “LÈVE-TOI ET BRILLE, CAR TA LUMIÈRE EST VENUE”
“LĂšve-toi, sois Ă©clairĂ©e, car ta lumiĂšre arrive, et la gloire de l'Éternel se lĂšve sur toi. Voici, les tĂ©nĂšbres couvrent la terre, et l'obscuritĂ© les peuples; mais sur toi l'Éternel se lĂšve, sur toi sa gloire apparaĂźt.”(ÉsaĂŻe 60:1-2)
Le prophĂšte ÉsaĂŻe s'adresse ici Ă  un peuple dĂ©sespĂ©rĂ© et fatiguĂ©, plongĂ© dans les tĂ©nĂšbres de l’exil et du dĂ©sespoir. Il leur annonce une lueur d'espoir, une invitation divine Ă  se lever et Ă  briller sous l'Ă©clat de la gloire de Dieu. Ce passage rĂ©sonne profondĂ©ment pour nous aujourd’hui, car il nous appelle Ă  sortir de notre torpeur spirituelle et Ă  embrasser la lumiĂšre de Dieu, mĂȘme lorsque le monde semble enveloppĂ© d’obscuritĂ©.
I. EXÉGÈSE ET ÉTYMOLOGIE
- «LÈVE-TOI ET SOIS ÉCLAIRÉE» Le verbe hĂ©breu utilisĂ© pour "lĂšve-toi" (qum) signifie littĂ©ralement "se mettre debout", mais il contient aussi une connotation de rĂ©surrection et de renouvellement. Cela va au-delĂ  d’un simple mouvement physique : Dieu appelle Ă  un rĂ©veil spirituel.
- "ÉCLAIRÉE" (or en hĂ©breu) est une lumiĂšre qui ne vient pas de soi-mĂȘme mais de Dieu. C'est la lumiĂšre de Sa prĂ©sence, de Sa vĂ©ritĂ© et de Son salut. Cela nous enseigne que la source de notre Ă©clat est entiĂšrement dĂ©pendante de notre connexion avec Lui.
- «LA GLOIRE DE L’ÉTERNEL SE LÈVE SUR TOI» Le mot "gloire" (kabowd) Ă©voque le poids, la splendeur et la majestĂ© de Dieu. C’est une manifestation visible de Sa prĂ©sence. Dans l’Ancien Testament, la gloire de Dieu remplissait le tabernacle (Exode 40:34). Ici, ÉsaĂŻe prophĂ©tise que cette gloire va entourer Son peuple, marquant un tournant de restauration et de bĂ©nĂ©diction.
- «LES TÉNÈBRES COUVRENT LA TERRE» Les "tĂ©nĂšbres" (choshek) reprĂ©sentent non seulement l'absence de lumiĂšre mais aussi le mal, le pĂ©chĂ© et la confusion spirituelle. Ces tĂ©nĂšbres ne sont pas seulement physiques mais affectent les nations entiĂšres, entraĂźnant peur, division et chaos.
- «SUR TOI L'ÉTERNEL SE LÈVE» MalgrĂ© l’obscuritĂ© ambiante, Dieu promet de briller sur Son peuple. Ce contraste entre tĂ©nĂšbres et lumiĂšre souligne la singularitĂ© de ceux qui marchent avec Dieu, appelĂ©s Ă  ĂȘtre des phares d’espoir.
II. CE QUE CELA NOUS ENSEIGNE SUR DIEU
- DIEU EST LUMIÈRE ET SOURCE DE VIE. Dans toute la Bible, Dieu est prĂ©sentĂ© comme lumiĂšre (1 Jean 1:5). Sa lumiĂšre illumine les cƓurs et chasse les tĂ©nĂšbres. MĂȘme dans les moments les plus sombres, Il reste constant et fidĂšle.
- DIEU EST UN RESTAURATEUR. Ces versets reflÚtent Son désir de restaurer Son peuple. Il ne nous abandonne pas dans nos ténÚbres ; au contraire, Il intervient pour faire jaillir Sa lumiÚre et Sa gloire.
- DIEU EST UN DIEU DE PROMESSES. Ce passage est une prophétie de délivrance et de bénédiction future. Il montre que Dieu tient Ses promesses et agit à Son temps parfait.
III. LES ATTENTES DE DIEU ENVERS LES HOMMES
Dieu nous appelle Ă  :
- NOUS LEVER AVEC FOI : Sortir de nos zones de confort spirituel et répondre à Son appel.
- REFLÉTER SA LUMIÈRE : Nous sommes appelĂ©s Ă  ĂȘtre des tĂ©moins, comme l’affirme JĂ©sus en Matthieu 5:14, "Vous ĂȘtes la lumiĂšre du monde."
- NOUS DÉTACHER DES TÉNÈBRES : Abandonner le pĂ©chĂ© et marcher dans l’obĂ©issance Ă  Sa Parole.
IV. LE RÔLE DE JÉSUS-CHRIST*
- JÉSUS, LA LUMIÈRE DU MONDE. JĂ©sus dĂ©clare en Jean 8:12 : "Je suis la lumiĂšre du monde." Il est l’accomplissement ultime de cette prophĂ©tie d’ÉsaĂŻe. Par Sa venue, Il a Ă©clairĂ© un monde plongĂ© dans le pĂ©chĂ© et offert une voie de rĂ©demption.
- JÉSUS NOUS REND PORTEURS DE LUMIÈRE. En Christ, nous ne sommes plus esclaves des tĂ©nĂšbres (Colossiens 1:13). Il nous transforme pour devenir des "enfants de lumiĂšre" (ÉphĂ©siens 5:8).
- JÉSUS EST LA GLOIRE MANIFESTÉE DE DIEU. HĂ©breux 1:3 affirme que JĂ©sus est "le rayonnement de Sa gloire". En Lui, nous voyons pleinement la splendeur et le caractĂšre de Dieu.
V. EXEMPLES BIBLIQUES
1.LA COLONNE DE FEU (EXODE 13:21) : Dieu guidait Israël dans le désert par une lumiÚre visible, symbole de Sa présence.
2. LA TRANSFIGURATION (MATTHIEU 17:2): Jésus brilla de Sa gloire divine, rappelant que Sa lumiÚre surpasse toutes les ténÚbres.
3. PAUL SUR LE CHEMIN DE DAMAS (Actes 9:3-6): Une lumiÚre céleste transforma radicalement la vie de Paul, illustrant comment Dieu appelle à se lever pour marcher dans Sa lumiÚre.
CONCLUSION
Alors que nous mĂ©ditons sur ÉsaĂŻe 60:1-2, rappelons-nous que Dieu nous appelle Ă  un rĂ©veil spirituel. Il nous invite Ă  sortir des tĂ©nĂšbres et Ă  embrasser Sa lumiĂšre. JĂ©sus-Christ, la lumiĂšre du monde, nous rend capables de reflĂ©ter cette gloire divine. Pour 2025, choisissons de marcher selon Ses voies, car c’est dans notre obĂ©issance que rĂ©side notre bĂ©nĂ©diction.
#Shalom
#CN
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grandmediumamourrichesse · 2 years ago
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pompadourpink · 5 years ago
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“What”
Bonjour! Could you tell me the different ways to say what? Because I am super confused at why there are so many and what they all are! xx
*
1. INTERROGATIVE PRONOUN:
Quoi, in the sense of What thing, can be preceded by a preposition (De, En, Sur...). What are you thinking about? À quoi pensez-vous ?
Qu’est-ce que, followed by a personal pronoun and a verb, to ask about something abstract. What are you doing? - Qu’est-ce que tu fais? 
Qu’est-ce qui, followed by a personal pronoun and a verb, to ask about someone’s actions. What is he doing? - Qu’est-ce qu’elle fait? 
Quel (and siblings) followed by the verb Être, comes with the whole family: Quel, Quelle, Quels, Quelles, and is found at the beginning of a sentence. What is the problem? - Quel est le problùme? 
Ce que, to wonder about the future. I’d like to know what’s going to happen to me. J’aimerais savoir ce que je vais devenir.
*
2. INTERROGATIVE AND EXCLAMATIVE ADJECTIVE:
Quel and siblings, again, followed by a noun, to talk about things. What fruit do you prefer? - Quel fruit préfÚres-tu? What a pretty dress! - Quelle jolie robe!
*
3. RELATIVE PRONOUN:
Ce qui, to make a conclusion about something abstract. What’s certain is that he’ll never come. - Ce qui est sĂ»r, c’est qu’il ne viendra jamais 
Ce que, to comment someone’s words or to express an analogy. 1/ It’s true, what you’re saying. - C’est vrai, ce que tu dis. 2/ He is to man what the alley cat is to the wildcat. - Il est à l’homme ce que le chat de gouttiùre est au chat sauvage. 
Ce dont, to ask about past information or express a need. Tell me what you remember. - Dites-moi ce dont vous vous souvenez. What I need is a good nap. - Ce dont j’ai besoin, c’est d’une bonne sieste.
*
4. INTERJECTION:
Quoi?! Comment? (polite) by itself, to express anger, frustration, or confusion.
*
5. EXPRESSIONS:
What about me? - Et moi? 
What if she hears us? - Et si elle nous entend?
What’s-his/her-name - Machin/Machine
What a mess! - Quelle pagaille!
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franckdoutrery · 4 years ago
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Terre ! Terre !
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Comme tous les ans depuis 1970, le 22 avril est le jour de la Terre. Sauf que cette annĂ©e, on en a profitĂ© pour rĂ©clamer l’ouverture des terrasses. Peut-ĂȘtre pas partout ; uniquement dans les territoires oĂč la charge virale paraĂźt plus ou moins maĂźtrisĂ©e. Et pour bien se faire comprendre, on a employĂ© un  verbe qui sent son bureau d’études : l’exĂ©cutif va territorialiser, organiser les mesures sanitaires au niveau des territoires. Avec le nom d’action si possible encore plus dĂ©rivĂ© : la territorialisation. On voit par lĂ  qu’on n’est plus sur le terrain du changement climatique ou de la biodiversitĂ©, auxquels cette journĂ©e est vouĂ©e, mais sur celui de la santĂ© publique.
Cette coĂŻncidence invite Ă  rĂ©flĂ©chir sur le sens du mot terre, qui a constamment Ă©voluĂ© depuis l’AntiquitĂ© jusqu’à nos jours. On rapporte que quand la vigie de la caravelle de Christophe Colomb perçut au loin la cĂŽte du « Nouveau Monde » (en rĂ©alitĂ© une des Ăźles Bahamas), il s’écria : « Terre ! Terre ! ». Le matelot ne croyait pas si bien dire, car en lĂąchant ce mot, il l’employait selon un de ses sens le plus ancien, celui qui l’oppose Ă  la mer. Pour les Latins, en effet, qui furent les premiers Ă  se servir du mot terra, il ne s’agissait pas encore de la totalitĂ© de la surface du globe, encore moins de la planĂšte bleue que nous connaissons depuis l’exploration spatiale, mais de sa partie « Ă©mergĂ©e ». Une autre diffĂ©rence vint prĂ©ciser encore le concept, celle qui l’opposait au ciel, quelle que fĂ»t l’idĂ©e qu’on s’en faisait : tantĂŽt l’espace habitĂ© par les astres, les nuages et les oiseaux, tantĂŽt le royaume des dieux ou le paradis promis aux Ăąmes aprĂšs la mort. C’est ainsi que les religions monothĂ©istes adorent un Dieu-PĂšre, dont ils souhaitent que la volontĂ© soit faite sur la terre comme au ciel, signifiant par lĂ  « partout et en tout lieu ». Notons qu’on vise cette mĂȘme totalitĂ© en disant qu’on remue ciel et terre.
Ces premiĂšres tentatives pour concevoir l’univers, avec la terre comme centre et composante principale, furent dĂ©passïżœïżœes dĂšs que l’homme, mu par un souci plus terre-Ă -terre, s’aperçut qu’elle Ă©tait aussi nourriciĂšre. Il lui suffisait de faire de la terre aride une terre arable, de la terre inculte une terre cultivĂ©e, en somme une bonne terre agricole, pour qu’elle fournisse l’essentiel de son repas. De terre entiĂšre elle devint ainsi une terre limitĂ©e, champ, jardin ou lopin, qu’on bĂȘche ou laboure, sĂšme et plante, meuble, arrose et rĂ©colte. Une terre aussi qu’on amende avec du terreau et du compost organique, pour qu’elle donne les « fruits de la terre ».
Or qui dit champ ou jardin, dit limite, borne, enclos (le sens ancien de jardin est clĂŽture). Jadis chasseur-cueilleur nomade, l’homme se sĂ©dentarise et devient propriĂ©taire, avec interdiction d’empiĂ©ter sur ses terres ! Il les cultive Ă  la sueur de son front, s’y retire et les partagera entre sa descendance. Son rĂȘve est de les agrandir, de donner sa fille en mariage Ă  un futur gendre qui hĂ©ritera d’une terre de bon rapport. Ou bien, chez Pagnol, il cache la source Ă  Jean de Florette pour lui racheter ses terres Ă  vil prix. Or la terre du paysan s’élargit bientĂŽt pour devenir sa terre natale, le pays dont il tient sa nationalitĂ©, celui qu’il devra dĂ©fendre, en faisant son service, notamment dans l’armĂ©e de terre. Parfois il veut mĂȘme la conquĂ©rir au motif qu’elle est conçue comme la Terre promise. Et une fois conquise, il la baptisera Terre sainte, ce qui n’ira pas sans engendrer croisades, annexions et territoires occupĂ©s.
Dans la plupart des langues la terre est aussi un pĂŽle d’orientation verticale. Si le ciel est ce qu’on a au-dessus de nos tĂȘtes, la terre se conçoit comme ce qui s’étale sous nos pieds. Le mot est alors l’équivalent de sol. Ainsi, le cheval au galop court ventre Ă  terre. Et quand le cavalier descend de sa monture, il met pied Ă  terre. DĂšs lors il n’est pas Ă©tonnant que le mot ait fonctionnĂ© trĂšs tĂŽt comme adverbe de lieu : tout ce qui tombe ou jonche le sol est dit Ă  terre ou par terre. Le parterre est mĂȘme devenu un nom commun dĂ©notant un compartiment de fleurs, un sol de carrelage ou de plancher ou un rez-de chaussĂ©e de thĂ©Ăątre. Terre ira jusqu’à Ă©voquer des modalitĂ©s mentales. Ainsi, quand on est rĂ©aliste, on a les pieds sur terre. Et quand on a honte, on voudrait rentrer sous terre, parfois mĂȘme Ă  cent pieds.
Le mot est tellement consubstantiel de la condition humaine, qu’il est devenu la source inĂ©puisable de dĂ©rivĂ©s. On l’a dĂ©jĂ  vu plus haut avec terrasse, terreau, terrain et territoire. Mais il y a aussi terroir, terreux, terrine. Sans parler des dĂ©rivĂ©s au carrĂ© comme terrasser, terreauter, territorialiser.
Terminons sur une note rĂ©aliste ! D’aucuns diront : revenons sur terre ! Tant que nous y sommes, tout n’est pas perdu. Un jour pourtant, quoique nous ayons commis ou omis, bienfaits ou mĂ©faits, on va nous porter en terre, autrement dit, nous enterrer. Les survivants, Ă  commencer par les ĂȘtres qui nous sont chers, cĂ©lĂšbreront notre mĂ©moire. Jusqu’à ce qu’à leur tour, ils nous rejoignent sous terre. Souhaitons aux uns et aux autres que la terre soit lĂ©gĂšre !
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escapades-planetaires · 5 years ago
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Mexico, la cité des 3 cultures (1988)
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Mexico vu depuis la Torre Latinoamericana (Tour Latino-Américaine)
Construite entre 1948 et 1956, en plein Centre Historique, cette tour Ă©tait Ă  l’époque le plus haut bĂątiment d’AmĂ©rique latine (181 m). Sa plateforme d’observation est situĂ©e au 44e Ă©tage, Ă  139 mĂštres au-dessus du sol. Elle a rĂ©sistĂ© au sĂ©isme de 1985 (8,1 de magnitude). 
Le Mexique, dont le nom officiel est Estados Unidos Mexicanos (Etats-Unis Mexicains), a Ă©tĂ© notre premier voyage hors d’Europe, et donc, sur le continent nord-amĂ©ricain. 
Il a dĂ©butĂ©, bien entendu, par la Ciudad de MĂ©xico (Ville de Mexico) oĂč nous avons atterri en aoĂ»t 1988.
L’histoire du pays, et plus particuliĂšrement de sa capitale, est fortement marquĂ©e par la civilisation aztĂšque.
Photos d’époque de Nathalie Donadille
Le Mexique précolombien
Un des plus importants peintres incarnant le Muralisme 1, Diego Rivera (1886-1957), tĂ©moigna de l’hĂ©ritage prĂ©colombien de son pays dans ses cĂ©lĂšbres peintures murales que l’on peut admirer au Palacio Nacional (Palais National) à Mexico.
1. Courant artistique du XXe siĂšcle, principalement mexicain, caractĂ©risĂ© par ses peintures murales imposantes d’inspiration populaire et nationale.  
Sur cette fresque intitulĂ©e Fiestas y Ceremonias - Cultura Totonaca (FĂȘtes et CĂ©rĂ©monies - Culture Totonaque) rĂ©alisĂ©e en 1950, on peut voir un dignitaire totonaque offrir un tribut Ă  un chef aztĂšque, un signe de soumission qui prĂ©figurait la prĂ©dominance de l’Empire aztĂšque sur les autres peuples de la rĂ©gion.
Nous sommes entre le Ve et le Xe siĂšcle, Ă  El Tajin (prĂšs de l’actuelle ville de Veracruz 2), l’ancienne capitale des Totonaques (Totonaco) qui jouĂšrent plus tard un rĂŽle dans la dĂ©faite des AztĂšques lors de la conquĂȘte espagnole (1519-1521). Le site archĂ©ologique est inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco.   
En arriĂšre-plan, on voit la PirĂĄmide de los Nichos ou de Tajin, construite vers le Ve siĂšcle, symbole de leur civilisation avec ses 365 niches (probablement pour compter les jours de l’annĂ©e) et Ă  sa gauche, un jeu de “voladores” (les "Hommes-Oiseaux"), une danse aĂ©rienne rituelle.
2. HernĂĄn CortĂ©s (1485-1547), Ă  la tĂȘte d’une expĂ©dition espagnole, accosta Ă  Costa Verde, sur la cĂŽte du Golfe du Mexique, un lieu alors appelĂ© Chalchiucueyetl-cuecan (sable sur sable empilĂ©). Il s’y installa et fonda Veracruz, la premiĂšre colonie continentale des AmĂ©riques, sous le nom de Villa Rica de la Vera Cruz, le 22 avril 1519.   
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Les Mexica  
Au dĂ©but, donc, Ă©tait TenochtitlĂĄn, la capitale (huey altepetl, en langue nahuatl, la “grande citĂ©â€, le lieu du pouvoir) des AztĂšques.
Selon la mythologie, le peuple nomade des Mexica, guidĂ©s dans leur migration vers le sud par leur dieu tribal Huitzilopochtli 3, auraient rĂ©alisĂ© la prophĂ©tie de ce dernier selon laquelle ils bĂątiraient leur ville Ă  l’emplacement oĂč ils verraient un aigle debout sur un nopal (Figuier de Barbarie) en train de dĂ©vorer un serpent. Ce qui se serait produit sur un ilot du Lac Texcoco.  
3. Du Nahuatl “Huitzilin”, “colibri”, et “opochtli”, “de gauche”, il reprĂ©sente le guerrier du sud ramenĂ© d’entre les morts selon la croyance aztĂšque que les guerriers dĂ©cĂ©dĂ©s ressuscitaient sous la forme d’un colibri. C’est donc le dieu de la guerre et le dieu du soleil triomphant Ă  son zĂ©nith.
Ainsi, les Mexica 4  ou Azteca (qui signifie le peuple d'AztlĂĄn 5) s’y seraient Ă©tablis entre 1325 et 1350, voire 1370, et auraient fondĂ© un petit village lacustre aux maisons Ă©parpillĂ©es sur des ilots au milieu des marĂ©cages. 
4. Tribu d’origine chichimĂšque (chichimeca : “tĂȘtes rouges” ou “lignage de chien”) qui vivait dans le nord du pays actuel ou le sud des Etats-Unis, et qui appartenaient au peuple Nahua, principal groupe ethnique amĂ©rindien du Mexique. 
5. Du Nahuatl “azatl”, “hĂ©ron” et du suffixe “an”, “parmi”, “prĂšs de”, lieu sans doute lĂ©gendaire dont ils seraient originaires.  
Le calendrier aztĂšque
De 1469 à 1481 régna le sixiÚme huey tlatoani 6, Axayacatl (En Nahuatl, le visage de l'eau). Petit-fils de Moctezuma Ier auquel il succéda, il était aussi le pÚre du futur Moctezuma II.      
6. Le “grand locuteur”, de “huey, “grand” et “tlatoani”, “celui qui parle”, titre des empereurs aztùques.
C’est Ă  cette Ă©poque, en 1479 que fut sculptĂ©e la Pierre du Soleil ou Calendrier aztĂšque, un monolithe de basalte de 3,59 m de diamĂštre, 122 cm d’épaisseur et de plus de 24 tonnes, dĂ©couverte en 1790 lors de travaux prĂšs de la CathĂ©drale de Mexico sur la Place de la Constitution. Elle Ă©tait placĂ©e sur le Templo Mayor de TenochtitlĂĄn (Voir plus loin). Elle est exposĂ©e aujourd’hui au Museo Nacional de AntropologĂ­a Ă  Mexico (inaugurĂ© en 1964).     
Elle est formĂ©e de 8 cercles concentriques qui se rĂ©fĂ©rent Ă  la conception de l’univers du peuple Mexica et reprĂ©sentent les 2 calendriers aztĂšques : Tonalpohualli (Nombre de jours, en nahuatl), le calendrier rituel de 260 jours et Xiuhpohualli, le calendrier solaire civil, utilisĂ© surtout pour l’agriculture, constituĂ© d’une annĂ©e (xihuitl) de 18 mois (meztli) de 20 jours (tonali) + 5 jours nĂ©fastes (nemontemi). 
Ces deux reprĂ©sentations calendaires combinĂ©es que l’on retrouvent en MĂ©soamĂ©rique prĂ©colombienne, notamment chez les Mayas, formaient un cycle de 52 ans, le Xiuhmolpilli (qui signifie, ligature des annĂ©es) Ă  la fin duquel les AztĂšques cĂ©lĂ©braient la FĂȘte du Feu nouveau.
Ici, une inscription gravĂ©e sur la pierre indique certainement la cĂ©lĂ©bration de celle de 1479. C’était donc Ă  la fois un calendrier et une pierre commĂ©morative de cette cĂ©rĂ©monie rituelle. 
Une troisiÚme structure chronologique existait : le cycle vénusien de 584 jours venant en concordance avec les deux autres tous les 104 ans solaires. Cette période, la plus longue du systÚme aztÚque, était appelée Ueuetiliztli (vieillesse). 
Au centre se trouve Tonatiuh (en nahuatl, de tona : faire le soleil et la chaleur, et tiuh qui peut se traduire par aller) le dieu solaire. Il Ă©tait associĂ© au CinquiĂšme Soleil, notre Ă©poque actuelle, l’ùre du Soleil en Mouvement (Ollin Tonatiuh). Les quatre premiers mondes s’étaient terminĂ©s par des catastrophes et celui-ci devait connaitre le mĂȘme sort. 
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Tenochtitlån et  Motecuhzoma Xocoyotzin
L’appellation complĂšte de la capitale aztĂšque est en fait double : MĂ©xico- TenochtitlĂĄn. Son Ă©tymologie et son sens se prĂȘtent Ă  plusieurs interprĂ©tations.
Entre autres hypothĂšses, Mexico viendrait de Mexitl, l’autre nom du principal dieu aztĂšque Huitzilopochtli. Mais ce pourrait ĂȘtre (la ville qui est) au milieu (du lac) de la lune (du nahuatl metztli, lune et xictli, ombilic, centre), ce qui rappellerait l’ancienne dĂ©nomination de la lagune de Texcoco, Metztliapan (le lac de la lune).   
TenochtitlĂĄn signifierait lieu du grand prĂȘtre Tenoch. Ce dernier Ă©tait aussi un Cuauhtlahtoani, un gouverneur militaire. Ce pourrait dĂ©signer Ă©galement l’endroit oĂč pousse le Figuier de Barbarie (tenochtli).
En 1521, aprĂšs l’avoir conquise avec l’aide des tribus revanchardes de la rĂ©gion qui avaient Ă©tĂ© soumises par les AztĂšques, dont les Totonaques, les Conquistadores emmenĂ©s par HernĂĄn CortĂ©s la rasĂšrent pour effacer toute trace qui pourraient rappeler leur civilisation aux indiens survivants. DĂšs l’annĂ©e suivante, ils commencĂšrent Ă  assĂ©cher les lagunes et les canaux et Ă  construire, Ă  la place, ce qui allait devenir la ville de Mexico.
SuccĂ©dant Ă  son oncle Ahuitzotl 7, sous le rĂšgne duquel l’empire avait atteint son apogĂ©e (1486-1502), le neuviĂšme et antĂ©pĂ©nultiĂšme huey tlatoani, Motecuhzoma “Xocoyotzin” - “jeune honorĂ©â€ - (1466-1520), se trouvait sur le trĂŽne Ă  l’arrivĂ©e des Espagnols.   
7. “Ahuitzotl” signifie “Chose aquatique Ă©pineuse”. Le nom est associĂ© Ă  une crĂ©ature mythique s’attaquant Ă  ceux qui s’approchaient de sa demeure situĂ©e au fond d‘un lac.   
Son nom, dont les variantes sont Motecuzoma, Moteuczoma, Montezuma, ou Moctezuma II, est un mot composé qui associe un terme, tecuhtli, signifiant seigneur et puissant à tout jamais et un verbe, zuma, voulant dire froncer les sourcils de colÚre. Il est interprété comme celui qui fronce les sourcils comme un seigneur ou celui qui est en colÚre avec noblesse.
Le numĂ©ro de rĂšgne ne fut utilisĂ© qu’à l’époque moderne pour le distinguer de son arriĂšre-grand-pĂšre Moctezuma Ier, que les chroniques aztĂšques appelaient Motecuhzoma Ilhuicamina ou Huehuemotecuhzoma (Moctezuma l’ancien), car, chez les AztĂšques, la succession dynastique n’existait pas. Les souverains Ă©taient Ă©lus.   
Les cités jumelles du Lac Texcoco
Depuis sa fondation, TenochtitlĂĄn s’était Ă©tendue au point d’englober la ville voisine de Tlatelolco comme en tĂ©moigne la Plaza de las Tres Culturas (Place des Trois Cultures), ou Plaza de Tlatelolco, que l’on peut considĂ©rer comme un condensĂ© de l’histoire de Mexico et du Mexique.
Les immeubles des annĂ©es soixante du Mexico moderne cĂŽtoient les vestiges de la pĂ©riode coloniale de Nueva España (Nouvelle-Espagne) et de l’époque prĂ©colombienne (ou prĂ©hispanique) des Mexica.
En 1527, la construction de la premiĂšre Eglise de Santiago Tlatelolco fut terminĂ©e et dĂ©diĂ©e Ă  Santiago ApĂłstol (l'apĂŽtre Saint-Jacques le Majeur) Ă©vangĂ©liste et saint patron de l'Espagne, dont le tombeau se trouve, selon la tradition, dans la Catedral de Santiago de Compostela (Saint-Jacques-de-Compostelle) en Galice. L’église fut confiĂ©e Ă  l'ordre des FrĂšres mineurs (les franciscains) qui fondĂšrent ensuite un couvent. 
Mais, plus important, en 1536, les missionnaires inaugurĂšrent le premier Ă©tablissement supĂ©rieur d’AmĂ©rique, le Colegio de Santa Cruz de Tlatelolco (CollĂšge de la Sainte Croix) destinĂ© Ă  former l’élite amĂ©rindienne. Malheureusement, pour des raisons financiĂšre et politique, l’établissement pĂ©riclita et tomba en ruine vers la fin du XVIe siĂšcle.  
Ce fut dans ce collĂšge qu’enseigna le RĂ©vĂ©rend PĂšre Fray Bernardino de SahagĂșn (1499–1590) qui arriva au Mexique en 1529 et fut l’auteur, avec l’aide d'Indiens lettrĂ©s, de la Historia general de las cosas de nueva España (Histoire gĂ©nĂ©rale des choses de la Nouvelle-Espagne). Cet ouvrage encyclopĂ©dique dont le manuscrit compte 12 livres, chacun consacrĂ© Ă  un thĂšme diffĂ©rent liĂ© au monde aztĂšque, est couramment appelé Codex de Florence ou Codex florentin. CommencĂ© vers 1558 et datĂ© de 1577, il fut Ă©crit Ă  la fois en espagnol et en nahuatl pour faciliter la christianisation des amĂ©rindiens.       
L'Ă©glise que l’on peut voir aujourd’hui fut inaugurĂ©e en 1610.
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De l’époque prĂ©colombienne, il reste les ruines des temples et autres Ă©difices de l’enceinte sacrĂ©e aztĂšque de Tlatelolco des XIV e et XVe siĂšcles dont le Templo Mayor, le Templo CalendĂĄrico (du Calendrier) ou encore, le Coatepantli (Mur des Serpents).
SituĂ© dans la Colonia 8 Tlatelolco 9, dans le nord du centre-ville de Mexico (Voir plus bas), c’était l’ancienne place principale de Tlatelolco fondĂ© comme TenochtitlĂĄn sur un ilot de la lagune de Texcoco en 1337 Ă  la suite d’une sĂ©cession du groupe Mexica. Mais le site serait en fait plus ancien d’environ un siĂšcle comme le montre le rĂ©sultat de fouilles archĂ©ologiques rĂ©centes.
8. Colonia (colonie en espagnol) dĂ©signe un quartier dans les villes mexicaines. Cette appellation plus administrative que “barrio” fait rĂ©fĂ©rence Ă  la colonisation de lotissements par les habitants du centre ville en 1900.
9. “Tlatelolco” provient de "Xaltelolco" qui dĂ©rive de " xaltiloll " qui signifie "pointe de sable" ou "Ă  la place du tas de sable". Ou bien de “tlatelli”, "terrasse".
Sur la place se dĂ©roulaient les tianguis (en nahuatl, tianquiztli signifie marchĂ©, lieu de commerce ; Ă©galement place, place centrale). C’était le plus important marchĂ© du pays.
Mais en 1473, les deux citĂ©s entrĂšrent en conflit et Tlatelolco, qui avait sa propre dynastie, fut annexĂ©e Ă  l’Empire AztĂšque par le souverain Axayacatl et devint le faubourg commercial de la capitale aztĂšque.
Les derniers combats se seraient déroulés sur cette place lorsque Tenochtitlån chuta le 13 août 1521, aprÚs un siÚge qui durait depuis le 30 mai. Les Conquistadores mirent ainsi fin à une civilisation exceptionnelle.
Les derniers “ huey tlatoani”
Lors de l’entrĂ©e des troupes espagnoles dans TenochtitlĂĄn le 8 novembre 1519, Moctezuma accueillit CortĂ©z comme un dieu, le prenant pour un Ă©missaire de QuetzalcĂłatl 10, sinon comme la divinitĂ© elle-mĂȘme dont la lĂ©gende indiquait, qu’un jour, il reviendrait pour mettre un terme Ă  l’oppression et aux sacrifices.
10. QuetzalcĂłatl, le “serpent Ă  plumes”, “serpent Ă  plumes prĂ©cieuses” ou “jumeau prĂ©cieux”. En nahuatl, “quetzal” signifie “oiseau”, “volant” ou “prĂ©cieux” et “cĂłatl”, “serpent” ou “jumeau”. Dieu important du panthĂ©on aztĂšque (chef des prĂȘtres, inventeur du calendrier et du livre, protecteur des orfĂšvres et des artisans), il Ă©tait vĂ©nĂ©rĂ© depuis longtemps et avait un rĂŽle majeur dans les mythes de la crĂ©ation du monde des lĂ©gendes mĂ©soamĂ©ricaines. Il fut souvent confondu avec le roi toltĂšque de Tula, Ce Acatl Topiltzin QuetzalcĂłatl, qui en Ă©tait Ă©galement le grand prĂȘtre.
En 1520, l’empereur qui Ă©tait retenu prisonnier par CortĂ©s, tenta de calmer la foule lors d’une Ă©meute et fut alors tuĂ© par un jet une pierre. On ne sait toujours pas aujourd’hui s’il fut assassinĂ© par un de ses sujets ou par les occupants.
AprĂšs Moctezuma, deux autres huey tlatoani se succĂ©dĂšrent : son demi-frĂšre CuitlĂĄhua 11, ou CuitlĂĄhuac, mort de la variole au bout de 80 jours de rĂšgne en 1520, puis son cousin CuauhtĂ©moc (Soleil dans son dĂ©clin ou Aigle qui est tombĂ©), CuauhtĂ©moctzĂ­n ou GuatimozĂ­n. Celui-ci fut le dernier souverain aztĂšque. On le condamna Ă  mort et on l’exĂ©cuta en 1525 sur ordre de CortĂ©z pour avoir rĂ©sistĂ© aux Espagnols. 
11. CuitlĂĄhua (qui peut ĂȘtre interprĂ©tĂ© comme “PropriĂ©taire d'excrĂ©ments”) aurait Ă©tĂ© dĂ©signĂ© de façon erronĂ©e sous le nom de "CuitlĂĄhuac", abrĂ©viation de "Cuitlahuacan" dont la signification serait "oĂč ils ont des excrĂ©ments" ou "dans les excrĂ©ments secs". A cette Ă©poque, les excrĂ©ments Ă©tait commercialisĂ©s et utilisĂ©s pour bronzer les peaux.
El  Penacho de Moctezuma   
Au Museo Nacional de AntropologĂ­a, on peut voir une reproduction rĂ©alisĂ©e en 1939 d’une coiffe rituelle. 
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Exceptionnelle illustration de l’art de la plumasserie aztĂšque, la piĂšce originale de ce quetzalapanecĂĄyotl, ou coiffe de plumes de quetzal, est plus connu sous le nom de  Penacho de Moctezuma (Panache de Moctezuma). Il aurait Ă©tĂ© portĂ©e soit par Motecuhzoma Xocoyotzin, soit par un grand prĂȘtre.    
Avec des dimensions d’à peu prĂšs 178 centimĂštres de long sur 130 de haut, il comporte 450 plumes vertes de quetzal, ainsi que des plumes bleues de l'oiseau xiuhtototl, roses de tlauquecho et marron de squat. Il est aussi serti d'or et de pierres prĂ©cieuses (beaucoup de ces matĂ©riaux abimĂ©s furent remplacĂ©s). C’est le seul exemplaire qui existe au monde.
En 1519, Il fut offert par l’empereur Ă  CortĂ©z qui en fit cadeau ensuite à Charles Quint, empereur du Saint-Empire Romain Germanique et roi d’Espagne, entre autre titre, sous le nom de Carlos Ier. 
Ce dernier appartenait Ă  la famille des Habsbourg et Ă©tait Archiduc d’Autriche, ce qui expliquerait pourquoi la coiffe s’est retrouvĂ©e Ă  Vienne. AprĂšs une longue restauration qui dura 3 ans, elle est aujourd’hui exposĂ©e au  Weltmuseum (MusĂ©e du Monde), le musĂ©e d’ethnologie de la ville. 
Le Mexique voudrait le rĂ©cupĂ©rer, mais les Autrichiens considĂšrent qu’il n’est pas en assez bon Ă©tat pour ĂȘtre transportĂ©.  
Mexico et le Zócalo
Aujourd’hui, 9 millions d’habitants vivent Ă  2250 mĂštres d’altitude dans la capitale mexicaine qui constitue Ă©galement un des 32 Ă©tats du pays.
La population de son agglomération, une aire urbaine dénommée Zona Metropolitana del Valle de México (Zone Métropolitaine de la Vallée de Mexico - ZMVM), compte approximativement 21 ou 22 millions de personnes  répartis sur 3 états : Ciudad de México, Estado de México et Morelos.
En 1988, la ville formait dĂ©jĂ  une mĂ©gapole polluĂ©e. Sa situation gĂ©ographique au milieu d’une cuvette et la proximitĂ© (70 km) du volcan Popocatepetl, trĂšs actif, s’associent au facteur dĂ©mographique pour dĂ©naturer l’environnement. 
Jusqu’en 2016, la Ciudad de MĂ©xico (CDMX) était appelĂ©e Distrito Federal (District fĂ©dĂ©ral).
Le Centro Histórico (Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1987) s’organise autour de la Plaza de la Constitución (Place de la constitution), son nom officiel depuis l’adoption par la Nouvelle Espagne de la constitution espagnole de 1812.
Mais elle est en fait appelĂ©e ZĂłcalo (socle) par les habitants de Mexico. Ces derniers prirent en effet l’habitude de se donner rendez-vous autour de ce piĂ©destal, construit en 1843 et qui devait servir Ă  accueillir un monument en l’honneur de l’indĂ©pendance du Mexique. Ils assimilĂšrent alors le socle Ă  l'esplanade, et bientĂŽt, la population des autres villes du pays empruntĂšrent le terme pour leur place centrale.
Le Centro Histórico , appelé également Centro, se nomme administrativement, Colonia Centro. Les quartiers tout autour font partie de la delegación   (arrondissement) de Cuauhtemoc considérée comme le centre-ville de la cité.
La cathédrale
Bordant le nord du ZĂłcalo se trouve la Catedral Metropolitana de la AsunciĂłn de la SantĂ­sima Virgen MarĂ­a a los cielos (CathĂ©drale MĂ©tropolitaine de Mexico), la plus grande d’AmĂ©rique latine.
Elle penche sur ses fondations implantĂ©es dans le sol instable de l’ancien Lac Texcoco.
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Peu aprĂšs la conquĂȘte, Hernan CortĂšs avait commandĂ©e une premiĂšre Ă©glise dont la construction commença en 1524 et se termina en 1532. Mais elle s’avĂ©ra rapidement trop petite pour la capitale de la Nouvelle Espagne. On la dĂ©truisit complĂštement en 1626.
Les travaux des fondations de la cathĂ©drale, Ă  l’emplacement d’un temple aztĂšque dĂ©diĂ© au dieu Xipe Topec (notre seigneur l'Ă©corchĂ© en nahuatl), dĂ©buta en 1562 et la premiĂšre pierre fut posĂ©e en 1573. Elle ne fut achevĂ©e qu’en 1813. 
D’une architecture composĂ©e de styles diffĂ©rents allant du gothique au nĂ©oclassique en passant par le baroque, elle mesure 110 mĂštres de long pour une largeur de 54 mĂštres. Ses tours qui s’élĂšvent Ă  une hauteur de 67 mĂštres datent de la fin XVIIIe siĂšcle.
A l’intĂ©rieur, on peut voir le Cristo del Veneno (Christ du Poison) ou Cristo Negro (Christ Noir) du XVIIIe siĂšcle, devant l’ Altar del PerdĂłn (Autel du pardon).  
Selon la lĂ©gende, le christ en croix Ă©tait de couleur claire quand il arriva au Mexique en provenance d’Espagne Ă  l’époque coloniale. Un fidĂšle, qui avait Ă©tĂ© empoisonnĂ© sans le savoir, embrassa les pieds de la sculpture dans un acte de dĂ©votion et y laissa une tache de poison. En l’absorbant, le christ devint entiĂšrement noir. Ainsi, il sauva le dĂ©vot d’une mort annoncĂ©e.
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Selon une autre version, un prĂȘtre aurait reçu les confessions d’un meurtrier et lui aurait demandĂ© de se rendre. Mais le criminel voulut se dĂ©barrasser de l’homme d’église pour que son secret soit bien gardĂ©. Il mit du poison sur les pieds du christ. Lorsque le prĂȘtre essaya de les embrasser comme tous les soirs, la sculpture releva les jambes pour l’empĂȘcher, absorba la substance et noircit.
Plus prosaĂŻquement, ce serait plutĂŽt l’Eglise catholique qui aurait changĂ© la couleur du crucifix pour que les indigĂšnes, Ă  la peau foncĂ©e, s’identifient plus facilement au fils de Dieu.
La cathĂ©drale jouxte aujourd’hui les ruines monumentales dĂ©couvertes en 1978 du Templo Mayor (Grand Temple, en espagnol), la double pyramide Ă  degrĂ©s de l’ancienne TenochtitlĂĄn dĂ©diĂ©e au culte de Huitzilopochtli et de TlĂĄloc (Celui qui fait ruisseler les choses, le dieu de la pluie). 
Ce monument dont l’édification s’étala en 13 phases, de 1375 Ă  1519, fut dĂ©truit par l’empire colonial au XVIe siĂšcle.
Le Palais National
Sur le cĂŽtĂ© Est du ZĂłcalo , s’élĂšve le Palacio nacional, siĂšge du pouvoir exĂ©cutif. Sa façade de tezontle, une pierre volcanique couleur lie de vin, s’étend sur une longueur de plus de 200 mĂštres.
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En 1523, CortĂ©s, nommĂ© le 15 octobre 1522 gouverneur et capitaine gĂ©nĂ©ral des terres conquises par Charles Quint, avait fait construire sa maison, Ă  l’emplacement de l’ancien palais de l'Empereur aztĂšque Moctezuma. Le second vice-roi de Nouvelle Espagne, de 1550 Ă  sa mort,  Luis de Velasco (1511-1564), la racheta en 1562 pour en faire la rĂ©sidence de la vice-royautĂ©. 
L'Ă©difice fut transformĂ© au cours des siĂšcles suivants et reçut le nom de Palais National lors de l’indĂ©pendance du Mexique en 1821. Les prĂ©sidents de la rĂ©publique y vĂ©curent également jusqu’à la fin du XIXe siĂšcle.
Le Palais des Beaux Arts 
En bordure ouest du Centre Historique, s’élĂšve le Palacio de Bellas Artes.
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A l’origine se trouvait l'ancien Grand ThĂ©Ăątre National (1841-1901). AprĂšs sa destruction, on dĂ©cida d’y Ă©difier de ce qui devait ĂȘtre le nouveau ThĂ©Ăątre National.   
Les travaux commencĂšrent en 1904, mais Ă  cause de diverses difficultĂ©s, il ne furent terminĂ©s qu’en 1934. 
En 1932, Ă©tant destinĂ© Ă  ĂȘtre plus largement le "... siĂšge d'une institution nationale Ă  caractĂšre artistique", son nom fut changĂ© en Palais des Beaux Arts. Outre un thĂ©Ăątre et une salle de spectacle, il comprend en effet le Museo Nacional de Arquitectura et le Museo del Palacio de Bellas Artes.
PastelerĂ­a
A proximité, un lieu étonnant me permet de dire un petit mot concernant la gourmandise des Mexicains.
Contrairement Ă  ce que l’on pourrait croire, elle ne se traduit pas uniquement, dans leur cuisine, par les plats salĂ©s. Ils adorent tout ce qui est sucrĂ© et possĂšdent un grand choix de desserts que l’on peut acheter dans les nombreuses boulangeries et pĂątisseries de Mexico.
PastelerĂ­a Ideal est l’une des pĂątisseries les plus anciennes et les plus reconnues de la ville. En 1988, une de leurs trois succursales situĂ©e Avenida 16 de septiembre, et qui existe toujours d’ailleurs, Ă©tait un vĂ©ritable supermarchĂ© oĂč on pouvait admirer de magnifiques Ă©chafaudages de gĂąteaux Ă  la crĂšme !
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La Place Garibaldi  et les Mariachis    
Les Mexicains adorent Ă©galement faire la fĂȘte.
Au nord du Palais des Beaux Arts, Ă  la limite du Centre historique, est situĂ©e la Plaza Garibaldi 12, haut-lieu touristique cĂ©lĂšbre pour ses groupes de Mariachi et ses soirĂ©es festives oĂč les Mexicains viennent se rĂ©unir et s’amuser.
12. JosĂ© “Peppino” Garibaldi, de son vrai nom, Giuseppe Garibaldi, Ă©tait en 1910 un compagnon de lutte, lors de la RĂ©volution mexicaine, de Francisco  Madero (PrĂ©sident de la RĂ©publique de 1911 Ă  1913 lorsqu’il fut assassinĂ©). Il Ă©tait Ă©galement le petit-fils de Giuseppe Garibaldi, gĂ©nĂ©ral et homme politique, un des hĂ©ros du Risorgimento, l’unification de l’Italie, en 1871.
On pensa longtemps que le terme “mariachi” dĂ©rivait du mot “mariage” et dĂ©signait donc les musiciens ou le genre de musique qu’on jouait pendant les mariages locaux lors de l’occupation française de l’ouest du Mexique dans les annĂ©es 1860. 
Mais cette version fut définitivement écartée en 1981 quand on découvrit un document daté de 1848, donc antérieur à la présence des Français, qui faisait référence aux mariachis.
Entre autre thĂ©orie, il s’avĂ©rerait plutĂŽt que le terme soit originaire du village de Cocula (État de Jalisco) oĂč les indiens Coca, au XVIe siĂšcle, nommaient ainsi un musicien. Ce serait donc un vocable indigĂšne qui ferait rĂ©fĂ©rence Ă  la plateforme de bois sur laquelle jouaient ces musiciens dans cette rĂ©gion considĂ©rĂ©e comme le berceau de ce genre musical appelĂ©e Mariachi.  
Cette musique Ă  cordes, chant et trompette inscrite sur la Liste reprĂ©sentative du patrimoine culturel immatĂ©riel de l’humanitĂ© de l’UNESCO 13 se joue, se chante et se danse tous les jours sur la Place Garibaldi. 
13. Dans le pays, en font également partie, entre autre, la cuisine traditionnelle mexicaine, la cérémonie rituelle des Voladores ou la Charrería (voir plus bas pour cette derniÚre activité).
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Le maguey
A l’origine, la Place Garibaldi Ă©tait le quartier prĂ©hispanique de Texcatzoncatl, le dieu du vin et de l’ébriĂ©tĂ© chez les AztĂšques. Or, dans ce quartier habitaient principalement des potiers et des cultivateurs de Maguey (Agave 14 amĂ©ricana). Ce mot taĂŻno (langue des TaĂŻno, peuple amĂ©rindien disparu qui vivait dans les Grandes Antilles) fut adoptĂ© par les Espagnols. 
C’est avec cette plante que, bien avant la domination des Mexica, les populations du plateau central du Mexique fabriquaient le Pulque 15 , une boisson alcoolisĂ©e Ă  base d'aguamiel (littĂ©ralement, eau de miel, la sĂšve du Maguey) fermentĂ©, rappelant le Cidre. Elle est considĂ©rĂ©e aujourd’hui comme la boisson du pauvre, des “Indios”. 
14. Du grec ancien áŒ€ÎłÎ±Ï…ÏŒÏ‚ (agauĂłs) qui signifie “admirable”, l'Agave a Ă©tĂ© nommĂ©e ainsi du fait de sa taille imposante. Il ne faut pas la confondre avec l'Aloe. MĂȘme si ces deux plantes succulentes ou plantes grasses - comme la plupart des Cactus, dont le Figuier de Barbarie - se ressemblent, leur origine gĂ©ographique et leur floraison diffĂšrent et elles appartiennent Ă  deux familles botaniques distinctes. 
15. “Pulque” est un mot espagnol dont l’origine nahuatl est incertaine. Il pourrait venir du nom “poliuhqui” (”Quelque chose perdue ou condamnĂ©e”) dĂ©rivant lui-mĂȘme de “polihui” (ӈ disparaĂźtre, pĂ©rir, ĂȘtre passĂ©â€).      
Deux autres alcools célÚbres du patrimoine mexicain sont produits à partir du Maguey : le Mezcal et la Tequila. Mais les Mésoaméricains ne les connaissaient pas car ils ne savaient rien du procédé de distillation.
Si on peut dire que toutes les Tequila sont des Mezcal, le contraire n’est pas vrai. En effet, si ces deux boissons sont Ă©laborĂ©es de la mĂȘme façon, la Tequila doit ĂȘtre fabriquĂ©e majoritairement Ă  base d’Agave bleue (Agave tequilana ou Agave Ă  Tequila) cultivĂ©e dans une aire gĂ©ographique dĂ©limitĂ©e : l’État de Jalisco et quelques municipalitĂ©s de quatre autres Ă©tats.  
Le Charro
Traditionnellement, les Mariachis, les musiciens qui font partie de ces orchestres, portent le costume de charro 16 constituĂ© notamment de son sombrero 17 typique qui, bien qu’il incarne le peuple mexicain, est une forme de chapeau qui existait dĂ©jĂ  en Espagne prĂšs de Salamanque ou en Andalousie. 
Il fut introduit au Mexique Ă  l’époque de sa colonisation et fut utilisĂ© pour la premiĂšre fois dans la rĂ©gion de San Luis PotosĂ­ par les vaqueros (cow-boy, en anglais), les paysans Ă  cheval qui s’occupaient du bĂ©tail, et plus prĂ©cisĂ©ment des vaches (vaca, en espagnol), pour se protĂ©ger du soleil.
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16. Le “Charro” Ă©tait primitivement le nom donnĂ© aux natifs de la province de Salamanque. 
Le mot  qui viendrait d’une langue prĂ©-romaine parlĂ©e en Espagne, signifie “rugueux”, “grossier” et dĂ©signait pĂ©jorativement l’agriculteur typique de la rĂ©gion dont le costume Ă©tait la caractĂ©risation principale : il portait un chapeau Ă  large bord et flexible et des vĂȘtements rappelant celui des Charros mexicains qui sont les cavaliers spĂ©cialistes du dressage et de la monte des chevaux. Ils exercent Ă©galement la Charreria, une tradition Ă©questre issue d’une pratique des communautĂ©s d’éleveurs de bĂ©tail, et considĂ©rĂ©e comme un sport, Ă  l’instar du rodĂ©o aux Etats-Unis.
17. “Sombrero” veut dire “chapeau” dans la langue de Cervantes. Le mot est dĂ©rivĂ© de “sombra” : “ombre”. Au Mexique, il faut d’ailleurs prĂ©ciser, “sombrero charro” pour ceux portĂ©s par les paysans ou les Mariachis.
La Ciudadela
L’artisanat mexicain est bien entendu trĂšs richement marquĂ© par son histoire plurimillĂ©naire. Pour s’en rendre compte Il suffit de dĂ©ambuler dans les nombreux lieux qui lui sont dĂ©diĂ©s à Mexico comme le Mercado de Artesanias de La Ciudadela (MarchĂ© artisanal de la Citadelle), situĂ© au coin sud-ouest du Centre Historique, dans la rue de Balderas, en face du jardin Morelos.  
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Jouxtant la Plaza de la Ciudadela, le marchĂ© existe depuis 1965, date Ă  laquelle il fut crĂ©Ă© sous le nom de Foire de la Citadelle dans l’optique des Jeux Olympiques de 1968. Des artisans proposent des produits traditionnels provenant de tout le pays, dans une ambiance de souk.
Il occupe une partie de l’enceinte de l’ancien dĂ©pĂŽt d’armes de la Ciudadela. 
Cette derniĂšre, conçue Ă  l’origine pour ĂȘtre une fabrique de tabac et occupĂ©e dĂšs la fin des travaux en 1807 par la Royal Tobacco Factory, fut transformĂ©e en prison en 1815 et un an plus tard en citadelle destinĂ©e au parc d'artillerie gĂ©nĂ©rale.
Le bùtiment donnant sur la Plaza de la Ciudadela abrite la Biblioteca de México.
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ts2-uglacy · 6 years ago
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Semaine 10 : Repousser encore les entrĂ©es Ă  l’UniversitĂ©.
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La semaine derniĂšre, on a repoussĂ© l’entrĂ©e Ă  l’UniversitĂ© des enfants pour que chacun puisse avoir le temps d’acquĂ©rir le maximum de bourses. Cette semaine ne fera pas exception puisque chaque centime grappillĂ© permettra de mettre en place mon plan pour choisir l’hĂ©ritier/Ăšre Ă  l’universitĂ©. Et comme il s’agit de possibilitĂ©s de jeu et non de mods, je n’ai mĂȘme pas l’impression de tricher !
Je tiens aussi Ă  vous prĂ©senter mes excuses pour la semaine 5 qui a disparu subitement du blog. Le billet a Ă©tĂ© comme bien d’autre marquĂ© comme contenu explicite mais il est le seul a ĂȘtre encore en appel depuis quasi deux mois. J’essaie tant bien que mal de demander Ă  tumblr de rĂ©viser sa position, parce-que soyons francs, y’a rien d’explicite (en plus j’en ai profitĂ© pour, dans le doute, censurer certaines images histoire d’ĂȘtre de bonne foi), mais pour le moment je n’ai aucune rĂ©ponse. EspĂ©rons qu’il rĂ©apparaisse Ă  un moment donnĂ©, c’était une semaine bien amusante Ă  relire donc j’aimerais autant Ă©viter qu’elle disparaisse dĂ©finitivement.
Mais revenons Ă  nos moutons Bucket.
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Ouais, fĂ©licitations Boris ! Tu rattrapes bien tes sƓurs !
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Il semblerait vraiment que Bucky soit trÚs pressé de devenir grand-pÚre...
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“Cherche pas Becky, c’est moi qui aurait la bourse de cuistot en premier ! Tu sais à peine ouvrir une canette de fromage liquide !”
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“Parce-que tu crois VRAIMENT que tu iras Ă  l’universitĂ© ?”
Tu es mĂ©chante avec ton propre frĂšre Becky. C’est pas bien.
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“Oui, je sais.”
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“Hinhinnn ! Je viens de gagner un nouveau point de compĂ©tence culinaire ! Prends ça, Boris !”
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De son cĂŽtĂ©, Junior Ă©tant programmĂ© pour ĂȘtre au service des Sims ne peut pas envisager une seconde de mentir au patron.
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L’honnĂȘtetĂ© n’est pas toujours bien rĂ©compensĂ©e...
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... mais qu’importe ! Avec un cerveau de Servo, il retrouve son prĂ©cĂ©dent poste dĂšs le lendemain !
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Betty, elle, travaille son charme.
Avec ce chapeau sur la tĂȘte, je ne dirais pas que c’est une Ă©vidence, mais elle gagne en charisme trĂšs vite !
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“Alors, toujours en train de rĂ©viser ta cuisine, loser ?”
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Et elle peut se permettre ce tacle, puisqu’elle est la premiùre des deux à obtenir une bourse culinaire !
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Cette compĂ©tition fraternelle est plutĂŽt bĂ©nĂ©fique Ă  ces deux-lĂ , puisqu’ils passent leur temps Ă  s’automotiver pour ĂȘtre le ou la meilleur/e.
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Becky adoucir un morceau rock ? Mais enfin... JAMAIS DE LA VIE !
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Le prix du concours de talent ! Youhouuuu ! Talent est le deuxiÚme prénom de cette petite !
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De son cÎté, Charlotte suit la voie de son époux et se prépare comme elle peut à devenir un jour grand-mÚre.
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Boris rattrape sa sƓur...
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... et Betty a appris Ă  manipuler son monde !
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“Qui ĂȘtes-vouuuuus ?”
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Ahhh, le temps s’écoule vite... et il manque pas mal de bourses Ă  obtenir...
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... alors tout le monde boit de nouveau un peu de potion magique et on continue le travail !
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Oui, je vais toutes vous les montrer.
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Becky se charge dĂ©sormais d’amĂ©liorer sa condition physique, surtout avec les futures conquĂȘtes qu’elle cherche Ă  obtenir. Un tel appĂ©tit sexuel rĂ©clame d’ĂȘtre en forme !
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Les aspiration de popularité reprennent Boris qui cherche à se faire une nouvelle copine.
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Quoi de mieux pour tisser des liens avec une nouvelle personne que partager des cancans sur ses propres sƓurs ?
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Allez, soyons sympa avec Boris, aidons-le Ă  sortir de cette dĂ©pression qui le poursuit depuis qu’il a dĂ©cidĂ© de renier sa nature pour ĂȘtre le futur hĂ©ritier.
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La chambre parentale est devenue le nouveau lieu de compĂ©tition intellectuel et Boris se frotte dĂ©sormais Ă  son autre sƓur...
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... alors que la précédente fait du yoga sous la neige.
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HonnĂȘtement je commence Ă  perdre le compte.
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Et si Betty réessayait sa manipulation auprÚs de la gentille sorciÚre pour en devenir une aussi ?
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A priori, elle parvient magistralement Ă  la duper !
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Je propose de mettre cette capture d’écran dans tous les dictionnaires en guise de dĂ©finition du verbe “se fourvoyer”.
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ENFIN ! Betty est devenue une sorciĂšre !
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Et bien Ă©videmment, ce sont les TĂ©nĂšbres qu’elle va Ă©tudier, jusqu’à changer d’alignement.
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“Raccommoder les chaussettes du voisin... Bien accueillir sa belle-mùre...”
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“Nan, c’est trop pourri...”
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“Ah ! Infester de poux la tĂȘte du prof !”
Et ainsi Betty passe d’un alignement bon à un alignement neutre.
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Junior a trouvĂ© une lampe magique ! On va la garder dans son inventaire pour le moment puisqu’on n’en a pas besoin dans l’immĂ©diat.
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Et pendant ce temps, Betty devient une ravissante sorciĂšre du Chaos !
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“Je suis si parfaitement malĂ©fique...”
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Becky a obtenu une musculature de rĂȘve...
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Tandis que sa sƓur s’entraüne aux sorts malveillants...
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...si bien que mĂȘme Charlotte est tentĂ©e ! Mais une seule sorciĂšre dans la famille suffira, hein...
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Et la toute derniÚre bourse accordée pour cette semaine revient à Boris !
Je crois qu’on peut commencer Ă  envisager l’entrĂ©e Ă  l’UniversitĂ© pour les trois loustiques, mais avant ça, sachez que j’ai enfin jouĂ© quelques autres familles Ă  la fin de cette semaine, histoire de changer de dĂ©cor, ce qui signifie que certain/e/s ados sont devenus adultes, des adultes sont devenus vieux, et des vieux sont morts. Ça a aussi permis de faire naĂźtre de nouveaux bĂ©bĂ©s dont certains sont devenus enfants voire ados, bref, il y a du nouveau monde Ă  dĂ©couvrir dans ce quartier !
D’ailleurs, pendant ce temps-là...
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Le petit copain de Betty s’est amourachĂ© d’une autre fille...
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... Becky s’est fait des ami/e/s dans la bourgeoisie...
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... et y a rencontré une autre lesbienne...
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... qu’elle a immĂ©diatement conquise...
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... pour en faire sa onziĂšme victime !
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Un centre LGBT a été construit pour permettre aux non-hétéros de se rencontrer.
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Deux Love Motels ont Ă©galement Ă©tĂ© construits pour permettre aux Sims coquins de faire des rencontres et s’envoyer en l’air.
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Becky s’y est bien Ă©videmment rendue pour casser la gueule Ă  la nouvelle conquĂȘte du chĂ©ri de sa sƓur et ainsi sauver l’honneur de Betty, parce-qu’une discussion intelligente n’est pas une option pour elle !
Bref, il est dĂ©sormais temps de dĂ©mĂ©nager les ados Bucket Ă  l’UniversitĂ© !
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claudehenrion · 6 years ago
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''Je calcule et je choisis''.... donc je suis ?
  Notre ''billet'' du 28 janvier 2019, ''Comment peut-on ĂȘtre chrĂ©tien en 2019 – ( I )'', a amenĂ© plusieurs lecteurs Ă  s'Ă©tonner de l’affirmation relative Ă  ces deux vecteurs principaux du fonctionnement de notre cerveau que sont les verbes “je compte'' et ''je choisis''. Le ‘’raccourci fulgurant’’ entre je compte et je choisis les a intriguĂ©s et rĂ©sumer ‘’la pensĂ©e’’ Ă  ces deux seules activitĂ©s les a Ă©tonnĂ©s. Ils me demandent donc des explications, que je leur donne avec d'autant plus de plaisir qu'elles sont extraites de l'un de mes bouquins, ''Comprendre demain'' --dont ce Blog a repris le nom lorsqu'il a Ă©tĂ© Ă©puisĂ©. Alors... ’’A vos marques... PrĂȘts ? Partons !’’.
  ''Une bonne et une mauvaise nouvelle : sans toujours en ĂȘtre conscients, nous sommes entrĂ©s rĂ©cemment (Ă  l’échelle de l’Histoire) dans une Ăšre nouvelle : celle d'une orthĂšse interactive ''cerveau - ordinateur'', avec toutes les consĂ©quences directes et indirectes que ce simple Ă©noncĂ© implique. Il n'est sans doute pas inutile de rappeler qu'une ''orthĂšse'' est un Ă©lĂ©ment extĂ©rieur qui compense une fonction dĂ©ficitaire, alors qu'une ''prothĂšse'' remplace un Ă©lĂ©ment manquant. Une paire de lunettes, une canne, un ''Amplifon'' sont des orthĂšses, tandis qu'un rein, une hanche ou une jambe artificiels sont des prothĂšses. On est bien obligĂ©s de reconnaĂźtre que l’ordinateur est devenu une ‘‘orthĂšse’‘ quasi-indispensable pour toutes les activitĂ©s humaines... en attendant un terrible renversement des rĂŽles qui, les choses Ă©tant ce qu’elles sont, ne peut pas ne pas arriver bientĂŽt. Nous y reviendrons, hĂ©las !
Cette ''interconnexion'' du cerveau humain et des ordinateurs fait de nous à la fois les témoins et les acteurs ''en grandeur réelle'' d'un énorme changement, fondamental dans l'histoire de l'humanité, dont personne ne peut dire s'il sera un progrÚs... ou pas ! (NDLR : un ''changement'' est un passage d'un état A à un état B, sans autre critÚre que ''quelque chose de différent''... alors qu'un ''progrÚs'' est un changement qui se traduit par un ''mieux'' mesurable pour, et par, l'homme).
  Depuis que l'Homme, qui s'est baptisĂ© lui-mĂȘme Sapiens (Ah ! Le fou !), est sur la Terre, il arrivait Ă  sĂ©lectionner quelques ''progrĂšs'' dans les nombreux changements qui affectaient son environnement. Cela n'est plus : ce n’est plus le progrĂšs (uniformĂ©ment bon, par dĂ©finition) mais le ''changement'' (rarement bon, parfois neutre, mais le plus souvent mauvais) qui est devenu le moteur de notre devenir : le progrĂšs s'est fracassĂ© sur l'Ă©chec de ses succĂšs, et la vĂ©ritable foi iso-religieuse qui avait Ă©tĂ© mise en lui par ses adorateurs s'est effritĂ©e devant le bilan ''avantages/inconvĂ©nients'' de ses promesses non-tenues. Et du coup, seuls des ''changements'' (souvent indĂ©sirables) sont susceptibles de jouer un rĂŽle dans notre futur, qui s'annonce donc menaçant : notre monde est devenu si complexe qu'il est en train d'Ă©chapper Ă  tout contrĂŽle humain (cf. § suivant), et l'homme court vraiment le risque d'ĂȘtre relĂ©guĂ© dans un rĂŽle de ''faire valoir'', qui ne sera indispensable que dans un premier temps. Il n'en reste pas moins vrai que changer pour changer, sans espoir raisonnable de progrĂšs perceptibles est une bien triste perspective !
  La thĂ©orie des systĂšmes, souvent citĂ©e dans ce Blog, prĂ©voit un tel scĂ©nario. Les ''principes'' qui la rĂ©gissent se rĂ©sument en deux termes faciles Ă  comprendre : (1)– Tout systĂšme complexe tend Ă  gĂ©nĂ©rer tout seul sa complexification propre, comme cela est prouvĂ© par l’évolution de notre cerveau, par exemple... ou celle de la SĂ©curitĂ© sociale et de toutes les ‘’usines Ă  gaz’’ qui pullulent autour de nous.    (2)– Tout systĂšme complexe ne peut ĂȘtre contrĂŽlĂ© que par un systĂšme plus complexe que lui-mĂȘme. Cette logique implique, il faut le savoir, la mise hors service Ă  terme de l'homme dans la maĂźtrise des systĂšmes dont il a eu la paternitĂ© mais dont la complexitĂ© finira (grĂące aux interconnexions entre ordinateurs en rĂ©seau ou en sĂ©rie) par dĂ©passer celle du cerveau humain. C'est demain...
  Les travaux de Claude Shannon sur la thĂ©orie des systĂšmes (circa 1932), la thĂ©orie des probabilitĂ©s, la thĂ©orie de la dĂ©cision et la thĂ©orie de l’information nous ont appris que le fonctionnement des systĂšmes informatiques et des autres systĂšmes complexes qu’ils prĂ©tendent rĂ©guler est ''mimĂ©tiquement isomorphe'' avec celui du cerveau humain (qui est un vrai ''systĂšme complexe''). Ce qui veut dire que le fonctionnement opĂ©rationnel de notre cerveau est assez proche de celui des ordinateurs les plus perfectionnĂ©s (ou le contraire, si on veut, ça revient au mĂȘme).     Ce processus peut se dĂ©crire comme une Ă©norme succession, Ă  un rythme incroyablement rapide, d’impulsions simples, sur deux et seulement deux modes : ''je calcule'' et ''je choisis'', qui se rĂ©pĂštent Ă  l’infini, plus rapides que l'Ă©clair.             Leur nombre immense et la rapiditĂ© quasi instantanĂ©e des dĂ©cisions prises et des calculs faits crĂ©e la diversitĂ© des situations qui font notre existence... ou qui y rĂ©pondent, tout en garantissant la variĂ©tĂ© des solutions auxquelles on aboutira.
  Prenons un exemple simple. Soit un automobiliste qui se dĂ©place sur une route (en se mĂ©fiant comme de la peste des radars vicieux). Il a fait le choix de l’endroit oĂč il veut aller et il s'est fixĂ© une heure Ă  laquelle il aimerait arriver. Il va donc calculer sa vitesse, en tenant compte, ou pas, des stupides panneaux de limitation Ă  80 km/h (choix). S’il voit qu’il va arriver trop tard (calcul), il dĂ©cide d’accĂ©lĂ©rer  (choix et calcul) et va donc dĂ©passer le vĂ©hicule qui est devant lui (choix), dont la vitesse relative est infĂ©rieure Ă  la sienne (calcul). Au moment de dĂ©boĂźter (choix), il voit venir en sens inverse un autre vĂ©hicule dont il Ă©value la vitesse (calcul) et se souvient que, dans des circonstances identiques prĂ©cĂ©dentes, il a toujours eu le temps de passer (choix). Au milieu de sa manƓuvre, il se rend compte que la vitesse de l’autre est diffĂ©rente (calcul) de celle qu’il avait Ă©valuĂ©e lors de sa dĂ©cision (choix) et qu’il n’aura pas le temps de passer (calcul). Il  se rabat, donc (choix)
 et ainsi de suite.... Il faut savoir que des gens vraiment trĂšs intelligents et trĂšs perspicaces (ou vraiment trĂšs peu occupĂ©s !) ont Ă©tĂ© jusqu’à calculer que sur un trajet Paris-Nice, un automobiliste pouvait prendre jusqu’à 12 000 dĂ©cisions binaires, dites ''go/no go'' de ce type, avec les calculs qui leur donnent un sens !
  Ce type d’enchaĂźnements microscopiques ''calcul/choix'' se retrouve dans toutes les situations de notre vie et il est possible d'Ă©tendre le raisonnement ci-dessus Ă  des ''occupations'' telles que l'amour (oĂč le choix semble l'emporter sur le calcul, mais ce n'est pas toujours vrai), ou la crĂ©ation artistique (oĂč l'interversion de ce deux facteurs est souvent primordial !), entre autres. Seules la richesse de notre cerveau, sa vitesse d’exĂ©cution, sa puissance de calcul, le nombre d’opĂ©rations traitĂ©es en ''multiprogrammation'' en un clin d’Ɠil, sa capacitĂ© itĂ©rative (tout cela Ă©tant, au fond, inexplicable bien que ce soit ‘’en nous’’)... nous font croire qu’il s’agit d’un processus un peu ''magique'', et nous refusons donc (ignorance, superstition, orgueil, habitude, religion ?) d’admettre une idĂ©e tellement dĂ©rangeante. Quoi ? Notre personnalitĂ©, notre libertĂ© ou notre crĂ©ativitĂ© ne seraient donc qu’une somme prodigieuse et inimaginablement efficace d’impulsions Ă©lectriques du type ''je compte/je choisis'', comme dans un vulgaire ordinateur, mĂȘme ultra-perfectionnĂ© ?
 Et nos rĂ©actions Ă©motionnelles ? La crĂ©ation, la gĂ©nĂ©rositĂ©, le chagrin, l'amour, la joie, la tristesse... pourraient n'ĂȘtre que des processus binaires s'enchaĂźnant Ă  toute vitesse ? Beaucoup se rĂ©voltent, Ă  cette idĂ©e : ''Ce n’est pas possible ! Ce serait trop triste, c'est trop limitatif ! Je ne peux pas le croire !''. Et je reconnais qu'il n'est pas facile d'admettre que tout puisse se rĂ©sumer Ă  l’accĂ©lĂ©ration / multiplication vertigineuse d'un processus binaire, ou Ă  une sorte de paroxysme informatif...
  Je me garderai bien de rĂ©pondre Ă  ces interrogations, ayant moi-mĂȘme Ă©tĂ© souvent trĂšs secouĂ© par certains rĂ©sultats auxquels me faisaient accĂ©der mes recherches : alors que ma culture et mon histoire personnelle m’ont amenĂ© Ă  considĂ©rer que j’étais construit ''Ă  l'image de Dieu''... il a Ă©tĂ© trĂšs inconfortable, parfois, de me dire que mon cerveau (et donc : moi, un peu  !) pourrions n'ĂȘtre qu'un systĂšme complexe de traitement d’informations. Je comprends toute rĂ©action de rĂ©volte, mais a-t-on le droit de rejeter une idĂ©e... parce qu'elle nous dĂ©frise ?  
  J'espĂšre avoir Ă©clairĂ© un peu la lanterne des lecteurs que telle ou telle formulation avaient laissĂ© sur leur faim. Je ne dis pas que l'Ă©tat actuel de la science puisse constituer une rĂ©ponse dĂ©finitive, mais je sais, en revanche, que cette thĂ©orie (car c'en est une) est la seule qui rĂ©ponde de maniĂšre satisfaisante Ă  toutes les questions que je lui pose sur les mĂ©canismes si complexes de la pensĂ©e...           D’un autre cĂŽtĂ©, pousser plus loin exigerait des incursions approfondies dans les domaines de l'algĂšbre boolĂ©enne, de la cybernĂ©tique, de la logique aristotĂ©licienne. La derniĂšre fois que je m'y suis risquĂ©, c'Ă©tait en juin 2012, et il m'a fallu 571 pages et un an entier pour arriver Ă  une rĂ©ponse Ă  peu prĂšs satisfaisante ! On s’arrĂȘte là ?
H-Cl.
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babelinguiste · 6 years ago
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LA LANGUE VULGAIRE
Il est important de noter que dans nos vies, nous avons beau (pour la plupart) parler la mĂȘme langue au cours de la journĂ©e et de nos activitĂ©s, nous n’utilisons pas cette langue de la mĂȘme maniĂšre en fonction de qui nous avons en face de nous : nous alternons les « registres de langue » et parlons de maniĂšre plus formelle Ă  notre employeur ou Ă  une collĂšgue avec laquelle nous avons peu d’affinitĂ©s, alors que notre façon de parler va ĂȘtre plus ïżœïżœÂ dĂ©contractĂ©e » avec notre famille ou nos amis proches.
Ainsi, nous pourrions dire que nous parlons plusieurs dialectes d’une mĂȘme langue en fonction de notre entourage social, vu qu’effectivement ces diffĂ©rents registres de langue sont inter-comprĂ©hensibles car ayant pour base la mĂȘme langue, mais certains Ă©lĂ©ments de vocabulaire ou de grammaire y diffĂ©reront (emplois privilĂ©giĂ©s de certains noms dans le langage soutenu lĂ  oĂč les synonymes du langage courant sembleraient dĂ©placĂ©s, formulation d’un niveau de politesse
). On parle alors de sociolecte, littĂ©ralement le « dialecte social ».
Mais si ce que nous appelons le langage soutenu est trĂšs codifiĂ© et documentĂ©, notamment parce qu’il est le sociolecte majoritairement utilisĂ© dans les courriers ou les communications Ă©crites (comme ces articles, qui conservent un certain niveau de rigueur du français et ne reprĂ©sentent pas la maniĂšre dont je m’exprime Ă  l’oral), qu’en est-il du langage familier, courant, populaire ou vulgaire ? Quel que soit le nom qu’on lui mette dessus, est-il rĂ©gi par des rĂšgles, est-il plus flexible ?
Tout d’abord, l’expression langage courant dĂ©signe le plus souvent le français standard, qui n’est pas forcĂ©ment soutenu mais qui s’emploie dans la plupart des occasions. Il est donc une sorte d’intermĂ©diaire entre le langage soutenu et celui que l’on peut qualifier de familier (sous-entendu celui que l’on parlerait avec sa famille, c’est-Ă -dire sans retenue sociale), de populaire (du latin pƏpĆ­lus « peuple », attestĂ© en 1200 en ancien français sous la forme populeir) ou de vulgaire (du latin vulgus « le commun des mortels » ou « la foule » et ayant pris son sens pĂ©joratif par le regard portĂ© par les classes sociales supĂ©rieures sur le bas-peuple ; Ă  comparer avec le verbe vulgariser qui veut dire « rendre la connaissance accessible Ă  tous »). Ces expressions dĂ©signent donc quant Ă  elles le langage du peuple, supposĂ© non-Ă©duquĂ©, et parlant de maniĂšre plus grossiĂšre et sans tenir compte des tabous sociaux ou des rĂšgles de biensĂ©ance.
Il faut bien noter que le langage populaire ou vulgaire n’existe pas : il y en a un certain nombre, vu qu’il s’agit de sociolectes et qu’ils varient donc en fonction des groupes sociaux qui se forment dans le peuple. Parler un sociolecte peut ĂȘtre un signe de vouloir s’intĂ©grer au groupe social en question, et ne pas le comprendre peut ĂȘtre un signe de rejet, de sa part ou de celle du groupe. C’est ainsi qu’en fonction des lieux, des Ă©poques et des groupes, Ă©mergent plusieurs jargons ou argots (jargon dĂ©signe Ă  partir du XIIIe siĂšcle le parler des personnes en marge de la sociĂ©tĂ©, puis a laissĂ© ce sens au mot argot vers le XVIIIe siĂšcle, Ă©voluant pour aujourd’hui signifier le sociolecte d’une profession) : le louchĂ©bem a Ă©mergĂ© au dĂ©but du XIXe siĂšcle, puis les Ă©coles supĂ©rieures ont dĂ©veloppĂ© leur argot dĂšs les annĂ©es 1880, l’anglais a vu au dĂ©but du XXe siĂšcle apparaĂźtre un argot Ă  rimes, le verlan a pris son essor dans les annĂ©es 1950 et s’est aujourd’hui trĂšs diversifiĂ©, et mĂȘme internet possĂšde son propre argot.
Le louchĂ©bem est le parler des bouchers de Paris et de Lyon, apparu dans la premiĂšre moitiĂ© du XIXe siĂšcle : son but est d’empĂȘcher la comprĂ©hension de certains mots aux personnes non-initiĂ©es, qui peut Ă©galement ĂȘtre un des buts premiers des jargons et argots. La premiĂšre consonne (ou syllabe dans le cas d’un mot commençant par une voyelle) est rejetĂ©e en fin de mot, un « l » est rajoutĂ© Ă  l’initial, et un suffixe est ajoutĂ© pour travestir encore plus le mot : ainsi, boucher devient ouchĂ©b aprĂšs la premiĂšre Ă©tape (l’orthographe varie, mais est souvent notĂ©e de maniĂšre phonĂ©tique), puis louchĂ©b aprĂšs la deuxiĂšme, et enfin louchĂ©bem aprĂšs la derniĂšre. Certains mots du louchĂ©bem sont passĂ©s dans d’autres argots, comme en loucedĂ© « en douce » ou Ă  loilpĂ© « à poil » (que, personnellement, j’ai plus entendu prononcĂ© Ă  oilpĂ© sans son « l » initial), d’autres ont mĂȘme perdu leur caractĂšre argotique et sont arrivĂ©s en français standard : loufoque correspond au mot « fou » en louchĂ©bem. À noter que dans le cas d’à loilpĂ©, l’expression est elle-mĂȘme originaire de l’argot, « à poil » Ă©tant la mĂ©taphore pour dire « nu » : c’est donc un autre exemple de va-et-vient linguistique.
Les Ă©coles supĂ©rieures (notamment les classes prĂ©paratoires aux grandes Ă©coles) possĂšdent chacune leur vocabulaire spĂ©cifique permettant de se diffĂ©rencier et de former un groupe, ce qui peut aider Ă  la cohĂ©sion sociale entre Ă©tudiants (notamment pour intĂ©grer les premiĂšres annĂ©es tout juste arrivĂ©es dans le cercle de l’école) : les prĂ©pas ou « écoles prĂ©paratoires » littĂ©raires sont appelĂ©es d’abord cagnes en rĂ©fĂ©rence Ă  la dĂ©formation physique des genoux cagneux, puis l’orthographe est changĂ©e en khĂągne pour paraĂźtre plus savante, et ses Ă©tudiants sont donc des khĂągneux ; on parle d’hypokhĂągneux si l’étudiant est en premiĂšre annĂ©e, de carrĂ© (ou khĂąrrĂ©) si l’étudiant est en deuxiĂšme annĂ©e pour la premiĂšre fois, et de cube (ou khĂ»be) si l’étudiant redouble sa deuxiĂšme annĂ©e ; dans le domaine scientifique, les Ă©quivalents sont les taupes pour les Ă©coles (par analogie aux taupes restant sous terre la majoritĂ© du temps, les Ă©tudiants passant la plupart de leur annĂ©e Ă  travailler ou rĂ©viser et « voient peu souvent la lumiĂšre du jour »), de taupin pour les Ă©tudiants, et de 1/2, 3/2, et 5/2 respectivement pour les Ă©tudiant de premiĂšre annĂ©e, de deuxiĂšme annĂ©e, et de redoublant en deuxiĂšme annĂ©e (la raison derriĂšre ces noms est un jeu de mot sur la phrase « intĂ©grer X », ayant un sens mathĂ©matique que je ne dĂ©velopperai pas ici, et X Ă©tant Ă©galement en prĂ©pa scientifique le surnom de l’école Polytechnique, l’une des Ă©coles les plus prestigieuses (si ce n’est la plus prestigieuse)).
En anglais, la banlieue est de Londres a vu naĂźtre entre 1880 et 1920 un argot Ă  rimes (rhyming slang en anglais), cherchant lui aussi Ă  empĂȘcher la comprĂ©hension de la conversation par les non-initiĂ©s : le mot en question va dans un premier temps ĂȘtre remplacĂ© par un autre mot rimant avec lui, puis cette rime va ĂȘtre associĂ©e Ă  un mot lui Ă©tant apparentĂ© par le sens, avant d’ĂȘtre supprimĂ©e pour ne garder que le mot apparentĂ©. Par exemple, telephone « tĂ©lĂ©phone » rime avec bone « os », bone va ĂȘtre associĂ© Ă  dog « chien » pour former l’expression dog and bone, puis bone va ĂȘtre dĂ©laissĂ© et l’expression argotique dog voudra donc dire telephone ; stairs « escaliers » rime avec pears « poires », pears va ĂȘtre associĂ© Ă  apples « pommes » pour former apples and pears, puis l’expression argotique deviendra apples pour dĂ©signer stairs
 pas simple ! Surtout que, vous le remarquerez aisĂ©ment, le mot argotique n’a souvent pas le moindre rapport avec son signifiĂ©.
Le verlan est l’un des phĂ©nomĂšnes linguistiques les mieux connus par la jeune gĂ©nĂ©ration en français : comme son nom l’indique, il consiste Ă  inverse l’ordre des syllabes d’un mot, le plus souvent lorsqu’il est court (une ou deux syllabe), comme si le mot Ă©tait prononcĂ© Ă  l’envers (d’oĂč verlan « (Ă ) l’envers »). L’opĂ©ration s’appelle en linguistique une mĂ©tathĂšse. On ne compte plus le nombre de mots en verlan utilisĂ©s dans le language familier par de nombreux sociolectes : aç « ça » (dans l’expression comme aç), teuf « fĂȘte », chelou « louche », zarbi « bizarre », ouf « fou », cimer « merci », turfu « futur », beur « arabe »  mots qui ont parfois une forme en verlan assez ancienne pour qu’on ignore au premier abord son origine : barjo est le verlan de jobard, terme argotique dĂ©signant un « simple d’esprit » !
Certains mots ont Ă©galement subi au cours de leur Ă©volution une apocope (la perte de phonĂšmes en fin de mot), comme le mot d’argot flic « policier », devenu dans un premier temps keufli, puis keuf par apocope du « li », ou le mot feuj « juif ». D’autres mots existent Ă©galement sous une deuxiĂšme forme en verlan, correspondant Ă  un verlan de la forme dĂ©jĂ  existante en verlan : beur « arabe » a de nouveau subi une mĂ©tathĂšse pour devenir rebeu. À noter Ă©galement que les verbes en verlan ne se conjuguent pas et restent invariables : leur usage est donc restreint Ă  certains temps comme l’indicatif prĂ©sent, l’infinitif, le participe passĂ© ou l’impĂ©ratif.
L’usage du verlan a Ă©tĂ© majoritaire dans les banlieues moins favorisĂ©es dĂšs son apparition dans les annĂ©es 1950, bien que son usage se soit dĂ©mocratisĂ© aujourd’hui. C’est Ă©galement dans les banlieues et les citĂ©s que l’argot contemporain se dĂ©veloppe, avec Ă©normĂ©ment d’emprunts aux langues des familles d’immigrĂ©s : arabe (miskin « idiot, pauvre type »), tzigane (marav « battre, frapper »), wolof (go « fille, copine »)

Enfin, pour terminer cet article, je ne ferai que mentionner l’argot d’internet, qui s’est Ă©normĂ©ment dĂ©veloppĂ© sur les quinze derniĂšres annĂ©es et qui prĂ©sente nombre d’abrĂ©viations (tout comme le langage SMS), souvent issues de l’anglais : wtf? pour what the fuck ? « c’est quoi ce bordel ? », afk pour away from keyboard « loin du clavier »  parfois directement en français, comme mĂ j pour « mise Ă  jour », dsl pour « dĂ©solé », vdm pour « vie de merde »  Si vous naviguez sur internet comme moi, vous devez connaĂźtre un peu cet univers et son jargon. À noter que les termes geek et hackeur par exemple, bien que relevant du domaine internet et dĂ©crivant des concepts lui Ă©tant associĂ©s, se dĂ©veloppent Ă©galement en dehors et se dĂ©mocratisent.
Ainsi, que peut-on retenir ? Que les rĂšgles qui forgent le langage familier sont parfois complexes, bien plus qu’on ne peut l’imaginer. Qu’elles existent et qu’elles sont diffĂ©rentes du français standard ou soutenu. Et que comme dans tous cas d’interaction entre deux langues ou deux dialectes, les diffĂ©rentes cultures s’alimentent l’une l’autre. La langue vulgaire doit certains de ses mots et expressions Ă  la langue française standard, peut-ĂȘtre ; mais le français standard a Ă©galement beaucoup empruntĂ© Ă  la langue vulgaire, et parfois sans qu’on s’en rende bien compte

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unjourdemai · 4 years ago
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Il ne faut pas croire que s'éloigner du désir des autres vous en protÚge. Au contraire tout éloignement attise l'attention.
Ce n'Ă©tait pas toi que j'embrassais - ne te trompe pas, c'Ă©tait lui dans mon esprit, tes lĂšvres Ă©taient juste commodes.
Je ne sais pas ce que c'est que vivre une vie Ă©quilibrĂ©e quand je suis triste je ne pleure pas je coule Ă  flots quand je suis heureuse je ne souris pas je rayonne quand je suis en colĂšre je ne hurle pas je brĂ»le. L'avantage de ressentir les extrĂȘmes c'est que quand j'aime je leur donne des ailes mais ce n'est peut-ĂȘtre pas une si bonne chose parce que ils ont toujours tendance Ă  partir et vous devriez me voir quand mon coeur est brisĂ© je n'ai pas du chagrin je vole en Ă©clats.
Je sais que je devrais m'effondrer pour de meilleures raisons mais avez-vous vu ce garçon ? Il fait capituler le soleil tous les soirs !
“Le cƓur de cette fille Ă©tait un putain de Rubik’s Cube ! J’avais beau le tourner dans tous les sens, je ne parvenais pas Ă  rĂ©unir les pastilles de couleurs identiques sur une mĂȘme face.” 
J’ai voulu croire que tu n’étais qu’un sparadramour mais lorsque tu as commencĂ© Ă  te dĂ©coller de moi, j’ai eu plus mal encore que si on m’arrachait la peau avec une fourchette Ă  escargot.
- Alors, pourquoi dois-je Ă©couter mon cƓur ?
-Parce que tu n’arriveras jamais Ă  le faire taire. Et mĂȘme si tu feins de ne pas entendre ce qu’il te dit, il sera lĂ , dans ta poitrine, et ne cessera de rĂ©pĂ©ter ce qu’il pense de la vie et du monde.
Il est facile de comprendre qu’il y a toujours dans le monde une personne qui en attend une autre, que ce soit en plein dĂ©sert ou au cƓur des grandes villes. Et quand ces deux personnes se rencontrent, et que leurs regards se croisent, tout le passĂ© et tout le futur sont dĂ©sormais sans la moindre importance, seul existe le moment prĂ©sent.
Comme toujours, quand je m’éloigne de toi, j’emporte dans mes entrailles ton monde et ta vie, et de cela je ne peux me remettre.
Je t’aime de toute ma vie..
La seule bonne nouvelle, c’est que je commence à m’habituer à souffrir..
A quinze ans, j’étais fatiguĂ© de vivre. Sans doute faut-il ĂȘtre si jeune pour se sentir si vieux..
PrivĂ©e de cette main qui m’a retenue, je me serais laissĂ© glisser jusqu’au suicide, cette mort qui me tentait, sĂ©duisante, apaisante, trappe dĂ©robĂ©e oĂč j’aspirais Ă  m’enfourner avec discrĂ©tion afin de mettre un terme Ă  ma douleur.
Et puis je vois tes yeux. Tes yeux qui attrapent tout, ton regard merveilleux. Tu es devant la fenĂȘtre, tu laisses tourner le rĂ©pondeur en guettant un signal au loin. Je voudrais ĂȘtre ce type Ă  l’horizon qui te fait signe. Quelqu’un que tu aimerais rejoindre. DĂ©cris-le-moi, pour que j’essais de lui ressembler. DĂ©croche et dĂ©cris-le-moi.
Et lĂ , j’ai ri. Et j’ai su que tu Ă©tais en train de devenir mon amie. Car sourire, c’était une chose, mais rire. Rire, c’était tellement inespĂ©rĂ©, comme verbe Ă  cette Ă©poque de ma vie. Tellement inespĂ©rĂ©.
Parce que je me connais : j’aime pour la vie, mais je n’aime pas facilement. Et encore moins Ă  cette Ă©poque de verrouillage absolu pour raisons de sĂ©curitĂ© absolue. Ce n’était pas le moment de laisser quoi que ce soit s’immiscer dans le scaphandrier. FĂ»t-ce de l’amour. Surtout de l’amour. Oh que non. J’étais une Ă©ponge absolument Ă©tanche.
Il y a une jardiniĂšre, mais rien ne pousse vraiment, on triche pour que ce soit Ă  peu prĂšs joli. Avec des façons de poser tel bouquet Ă  cĂŽtĂ© de tel autre, “c’est bien comme ça, non ?”, alors que la seule chose qui nous occupe en vrai c’est te soulever, c’est dire ça y est, la mort, c’est fini ! La guerre est finie, enlevons nos habits en matiĂšre de nuit, que les Ă©toiles repoussent !
Les jours passent, la nuit reste. Maintenant, tu me manques. Des fois c’est tes bras, des fois c’est tes pas dont je crois reconnaütre le bruit.
Tout va te paraĂźtre dĂ©risoire, mais n’abandonne rien. Ne cĂšde rien au dĂ©sespoir! Utilise tes rĂȘves. Et mĂȘme s’ils sont cassĂ©s, recolle-les ! Un rĂȘve brisĂ© bien recollĂ© peut devenir encore plus beau et solide. Au point de fracasser les limites du rĂ©el. Aime les choses ! Tu es vivant ! Et si tu es triste Ă  mourir, c’est normal, assume-le. Mais ne te laisse pas aller, va... Revendique-moi un peu ce cƓur-lĂ !
Tu avais pris une dĂ©cision difficile pour toi aussi, peut-ĂȘtre au-dessus de tes forces, et je savais qu’elle te coĂ»tait, qu’elle Ă©tait d’une certaine façon absurde, contre nature parce que nous nous aimions encore.
Ce sont les meilleurs qui partent les premiers. Vous n’avez pas honte d’ĂȘtre encore lĂ  ?
C’est vrai. Je suis restĂ©. Je pensais pouvoir la guĂ©rir. Elle avait eu beaucoup de problĂšmes dans son enfance, et je lui trouvais sans cesse des excuses. MĂȘme quand elle me blessait. Ce n’était pas sa faute Ă  elle, c’était dĂ» Ă  son passĂ©, voilĂ  ce que je me disais. Et puis il y a eu Cliff - le gars pour qui elle m’a quittĂ©. Cliff n’était pas le premier. J’ai dĂ©couvert plus tard qu’elle avait eu d’autres amants.
J’avais douze ans, peut-ĂȘtre treize, quand j’ai acceptĂ© de renoncer Ă  mon rĂȘve d’une vie extraordinaire. C’est probablement l’ñge oĂč on commence Ă  grandir et Ă  laisser ses fantasmes derriĂšre soi. On rĂ©alise qu’on n’est finalement pas un extraterrestre adoptĂ© par des parents humains, avec des superpouvoirs grĂące auxquels on sauvera le monde. Je veux dire, on le sait dĂ©jĂ , au fond de soi, mais on refuse d’abandonner ses rĂȘves. Et puis le monde te fiche des coups et l’existence  perd de son Ă©clat. On accepte peu Ă  peu la rĂ©alitĂ©...Je pense m’en ĂȘtre bien sorti. J’ai connu le bonheur durant ma petite existence tranquille. Mais je veux que tu saches que tous ces moments passĂ©s avec toi ont Ă©tĂ© extraordinaires. J’ai eu peur, c’est vrai, mais j’ai aussi Ă©tĂ© immensĂ©ment heureux, plus que je ne le pensais possible. Et ça c’est parce que tu es extraordinaire. J’ai tellement de chance que tu m’aies trouvĂ©. Ma vie Ă©tait destinĂ©e Ă  changer drastiquement, semble-t-il. D’une maniĂšre ou d’une autre. Je suis tellement reconnaissant que ce soit Ă  tes cĂŽtĂ©s.
La nuit surgit en plein jour, en pleine gueule, et rien ne sera plus jamais comme avant.
J’ai l’impression d’avoir attendu un siùcle. Comme si le temps avait perdu son cours. Chaque seconde avec toi vaut tous les jours de ma vie d’avant.
Comment exprimer quelque chose d’aussi beau avec des mots, c’est comme si, comme si on avait quittĂ© la nuit noire pour entrer dans une lumiĂšre Ă©blouissante, comme une montĂ©e d’ecstasy qui ne s’arrĂȘterait jamais, comme un mal de ventre qui disparaĂźt, comme la premiĂšre bouffĂ©e d’air que tu inspires aprĂšs t’ĂȘtre retenu de respirer sous l’eau, comme une rĂ©ponse unique Ă  toutes les questions, les journĂ©es passent comme des minutes, on oublie tout, on naĂźt Ă  chaque seconde, on ne pense Ă  rien de laid, on est dans un prĂ©sent perpĂ©tuel, sensuel, sexuel, adorable, invincible, rien ne peut nous atteindre.
Au dĂ©but, tout est beau, mĂȘme vous. Vous n’en revenez pas d’ĂȘtre aussi amoureux. Chaque jour apporte sa lĂ©gĂšre cargaison de miracles. Personne sur Terre n’a jamais connu autant de plaisir. Le bonheur existe, et il est simple : c’est un visage. L’univers sourit. Pendant un an la vie n’est qu’une succession de matins ensoleillĂ©s, mĂȘme l’aprĂšs-midi quand il neige. Vous Ă©crivez des livres lĂ -dessus. Vous vous mariez, le plus vite possible - pourquoi rĂ©flĂ©chir quand on est heureux ? Penser rend triste ; c’est la vie qui doit l’emporter.
La deuxiĂšme annĂ©e, les choses commencent Ă  changer. Vous ĂȘtes devenus tendre. Vous ĂȘtes fier de la complicitĂ© qui s’est Ă©tablie dans votre couple. Vous comprenez votre femme “à demi-mot”; quelle joie de ne faire qu’un. Dans la rue, on prend votre Ă©pouse pour votre sƓur : cela vous flatte mais dĂ©teint sur vous. Vous faites l’amour de moins en moins souvent et croyez que ce n’est pas grave. Vous ĂȘtes persuadĂ© que chaque jour solidifie votre amour alors que la fin du monde est pour bientĂŽt. Vous dĂ©fendez le mariage devant vos copains cĂ©libataires qui ne vous reconnaissent plus. Vous-mĂȘme, ĂȘtes-vous sĂ»r de bien vous reconnaĂźtre, quand vous rĂ©citez la leçon apprise par cƓur, en vous retenant de regarder les demoiselles fraĂźches qui Ă©clairent la rue ? 
✹ La troisiĂšme annĂ©e, vous ne vous retenez plus de regarder les demoiselles fraĂźches qui Ă©clairent la rue.
Peut-ĂȘtre Ă©tait-ce d’ailleurs cela, une rencontre, qu’elle soit amoureuse ou amicale, deux dĂ©mences qui se reconnaissent et se captivent.
Pourquoi dans les grammaires, pour apprendre la conjugaison des verbes du premier groupe, choisit-on toujours le verbe aimer ? Il existe tellement de verbes ordinaires du premier groupe, pourquoi avoir pris un verbe extraordinaire ? 
Si on s’en sert trop, on va l’user.
Aimer n’est pas un verbe pour tous les jours. C’est un verbe fragile, on a trĂšs rarement l’occasion de l’utiliser. Comme le service en cristal de bonne-maman. On le garde prĂ©cieusement dans le buffet de la salle Ă  manger. On ne le sort que pour les fĂȘtes ou les grandes occasions, et on tremble de le casser. 
Pourquoi mettre le verbe aimer Ă  tout les temps, Ă  tous les modes, Ă  toutes les sauces ? J’aime Mozart, j’aime ma mĂšre, j’aime les frites...Il ne faut pas s’en servir Ă  tout bout de champ, Ă  l’avoir toujours dans la bouche, il va perdre son goĂ»t, comme le chewing-gum.
Je pense Ă  toi tout le temps. Je pense Ă  toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprĂšs de marcher lentement pour pouvoir penser Ă  toi plus longtemps. Je pense Ă  toi le soir, quand tu me manques au milieu des fĂȘtes, oĂč je me saoule pour penser Ă  autre chose qu’à toi, avec l’effet contraire. Je pense Ă  toi quand je te vois et aussi quand je ne te vois pas. J’aimerais tant faire autre chose que penser Ă  toi mais je n’y arrive pas.
Quand devenons-nous celui que nous devons ĂȘtre ?
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mercredi-world · 7 years ago
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Devenir Nonna
« C’est la maison de la grand-mĂšre en fait. Elle voulait s’installer juste en face de la nĂŽtre.» Les meubles sont restĂ©s emballĂ©s dans leurs tissus. Il y a encore de la vaisselle dans les armoires. Un petit bol Ă  motifs rouges dont un des cĂŽtĂ©s est usĂ© parce que mon pĂšre y portait ses lĂšvres, enfant, est restĂ© posĂ© sur une toute petite table en olivier. Ma mĂšre explique l’histoire du lieu, le goĂ»t de la grand-mĂšre pour le confort et son soucis de garder tout en ordre et dans le respect des normes françaises. « Elle a travaillĂ© dans une agence immobiliĂšre, elle avait un certain savoir-faire dans l’amĂ©nagement d’intĂ©rieur. » Elle savait le rendre accueillant mais personnel, comme ces antiques maĂźtresses de maisons qui tenaient du maĂźtre d’hĂŽtel et de la pythie. « Elle n’était pas si superstitieuse pour une italienne, non, mais elle aimait les belles peintures. » Au-dessus du lit conjugal, le visage du christ encroutĂ© de sang et de peinture Ă©caillĂ©e. Je revois l’enfant qu’a Ă©tĂ© mon pĂšre, une moustache de lait sur le commissure des lĂšvres. Je me demande s’il croisait cette vision de la mort tous les matins quand il partait Ă  l’école, dans la chambre de ses parents. Ma grand-mĂšre ouvre toutes les portes pour prĂ©venir des odeurs de moisissures, dĂšs qu’elle se rĂ©veille. C’était tous les jours Ă  6 heures du matin. Je me suis toujours levĂ©e aprĂšs elle. Je ne l’aurais jamais appelĂ©e grand-mĂšre, ni mamie, ni mamema. Elle, s’était la nonna, et il n’y en avait pas d’autre au village. Elle Ă©tait attendue comme la cigogne, elle venait avec le beau temps et se faisait chasser par les premiers nuages d’octobre. C’est alors qu’elle partait retrouver ses quartiers mĂ©ridionaux, dans les rues rĂȘvĂ©es de Genova. « Nous allons la voir de temps en temps, lĂ -bas. Elle ne peut plus venir ici, c’est devenu trop fatiguant. Le seul inconvĂ©nient que nous avons avec cette maison, c’est le vis Ă  vis. Faites attention en descendant les escaliers, la rambarde est encore Ă  refaire. » Maman a fini sa visite, je l’entends saluer nos potentiels futurs voisins dans la cour.
En guise de cadeau d’adieu, et de promesses de retrouvailles, elle m’avait dĂ©posĂ©e une deuxiĂšme langue dans la bouche, mot aprĂšs mot, comme elle composait mĂ©thodiquement ses napperons brodĂ©s.
Devenir Nonna, Ă©vider douces les syllabes assassines et ne garder gue ce gui est doux, ce gui est doux pour le palais et ainsi faire de la langue française un bon plat de spassachiouta. La langue française, comme elle est difficoleuse, comme elle s’accroche au fond du palais avec ses longues syllabes, ses parfums, sa peine, ses avalanches, ses dimanches et ses pingouins dingues, ses emmerdantes consonnes et ses geignements en fin de phrase. Je mettais au dĂ©fi Nonna, peste, en lui demandant de me rĂ©pĂ©ter plusieurs fois le pain, la jupe, la crotte, la salopette, la niĂšce, le lapin, le chiotte, le peigne, la baleine et la grotte, le schloupf, les schlops, et sans parler des sproutz ou du coq qui dans la cour crie trop fort. J’exerçais sur Nonna la domination par la bouche et elle se vengeait en remplissant la mienne avec des choses dĂ©licieuses.Elle disait presque dĂ©lichieuse, sans que je ne sache jamais jusqu’oĂč allait son degrĂ© de maĂźtrise en matiĂšre d’insultes françaises.
Tiens mangia ça ma petite délichieuse enfant.
Nous habitions dans la mĂȘme cour, Ă  cinq pas exactement de porte Ă  porte. La sonnette qui donnait sur la rue ne nous servait jamais. Elle Ă©tait rĂ©servĂ©e Ă  l’étranger, straniero ou auslander. Les fenĂȘtres de la cour intĂ©rieure s’ouvraient en cascade du matin au soir. Je n’ai jamais compris pourquoi on avait prĂ©vu d’y dĂ©poser du double-vitrage car il n’y aucune surface qui puisse rĂ©sister au bazar que nous produisions depuis nos intĂ©rieurs. Quand je me promenais dans la rue, j’entendais les bruits de la maison Ă  plusieurs mĂštres. Il y avait, au 8 rue de l’école, la tĂ©lĂ©vision italienne, au 10 la radio allemande et au 6 un vinyle de MylĂšne Farmer qui passait en boucle. Dans notre cour, en fin de journĂ©e, on pouvait entendre crier les noms et surnoms des uns et des autres. Les animaux de compagnie, les enfants et les parents Ă©garĂ©s Ă©taient rappelĂ©s Ă  l’ordre domestique. Il Ă©tait temps pour chacun de nous de retrouver son territoire personnel. Le chat avait son salon, la petite-fille sa chambre et la Nonna sa petite maison au parfum de basilico et de rose-marino alsacien. Nonna dans la cuisine dĂ©vidait les aubergines et Maman dans la sienne faisait ‘’pschitter ‘ la soupe de poireaux-pommes de terre. Ma mĂšre Ă©tait une incroyable pĂ©dagogue. Elle m’avait expliquĂ© le fonctionnement de la cocotte-minute par l’invention de ce nouveau verbe qui illustre le bruit de la vapeur s’échappant de la machine. Quand ça ‘’pschitte’’, c’est lĂ  qu’on sait qu’il faut baisser immĂ©diatement la tempĂ©rature des plaques et mettre en marche la tomate-compte-minute. Si tu enlĂšves tout de suite la cocotte de son nid elle explose et c’est la mort. Heureusement que le compte-minute existe. C’est grĂące Ă  son sifflement caractĂ©ristique qu’on peut annoncer ‘’à table’’.
Je pschitte, tu ‘’pschittes’’, il ‘’pschitte’’. La cocotte pschitte sur le feu et je nettoie les vitres avec le pschitt bleu. Dans les arbres, les oiseaux font ‘’pschit pschit’’ et ‘’cui cui’’ quand enfin les carottes sont cuites. Je ‘’pschitte’’, tu ‘’pschittes’’, il ‘’pschitte’’, nous ‘’pschittons’’, vous ‘’pschittez’’, ils ‘’pschittent’’. Bien sĂ»r, on s’était moquĂ© de moi Ă  l’école Ă  cause de ce nĂ©ologisme circonscrit Ă  la rĂ©gion de nos deux maisons, au coeur d’un village alsacien. Chaque famille parlait sa propre langue, il n’y avait pas tellement de village ou de rĂ©gion, mais des familles, qui chacune, avait amĂ©nagĂ©  sa langue comme on amĂ©nage sa cuisine : d’une façon pratique et conviviale. Nous apprenions tous le mĂȘme français, celui que nous entendions Ă  la tĂ©lĂ©vision ou Ă  la radio. ça portait un nom d’ailleurs :  Le cours de français, comme il y avait un cours d’allemand et d’anglais ou d’italien, de mathĂ©matiques ou de gĂ©ographie. J’ai appris qu’il y avait des verbes, dont certains existent et d’autres non. J’ai appris qu’il en allait de mĂȘme pour tous les morceaux de la phrase, ainsi que pour la totalitĂ© d’un livre. On  avait donnĂ© un nom aux mers, aux villes, aux fleurs, aux animaux et Ă  tous les membres d’une famille sans que j’ai mon mot Ă  dire. Nonna ou Mamema, ça n’existait pas, au contraire de Maman ou de Grand-mĂšre. Certains mots Ă©taient de pierre et d’autres de vapeur. Une fois que la tomate les avait bien comptĂ©s, ils disparaissaient en petites gouttes sur la vitre de la fenĂȘtre.
Devenir Nonna, jouer sans cesse avec les relations de familiaritĂ© entre les mots de plusieurs langues, comme pour recoudre le tissu irrĂ©gulier des mĂ©tissages, des jumelages et des conflits tribaux modernes. Les grand-mĂšres sont bien souvent multi fonction : ce sont des consoleuses, emmerdeuses, dĂ©lichieuses, cuisineuses et repriseuses de mots cassĂ©s. Elles ignorent toute espĂšce de frontiĂšre entre les diffĂ©rentes disciplines. Elle savent rĂ©Ă©crire la langue avec des erreurs et reprendre certains termes trop malintentionnĂ©s. Elles trouvent les mots justes, mais bourrĂ©s de fautes d’orthographe, pour mettre en ordre un sentiment ou un chagrin. Il n’y a rien de moins intimidant pour un enfant que la voix d’un Ă©tranger qui Ă©corce la langue. L’adulte s’effondre, il n’est que celui qui a survĂ©cu Ă  un millier de chutes, comme ces assiettes en verre ornementĂ©es de coups de couteau. C’est ainsi que je voyais ma Nonna, une femme seule Ă  parler sa langue, dans un univers qui n’était pas le sien, exception faite de la cuisine.
Elle me gardait pendant que mes parents partaient au travail. Avant de frĂ©quenter les bancs de l’école, j’ai usĂ© celui de la cuisine familiale. Les diffĂ©rents plats et tous leurs composants, du plus cru, sale au plus sophistiquĂ©, les fruits, les lĂ©gumes, les liquides, solides, objets mous ou tranchants formaient la base de mon vocabulaire d’enfant et l’essentiel de mes conversations avec Nonna.  Ainsi, j’ai appris Ă  parler comme j’ai appris Ă  manger, par la bouche. C’est par elle que sont passĂ©s les premiers affres de la souffrance. Les larmes, dont le goĂ»t se confond toujours pour moi avec celui du bouillon de poule, formaient une sorte de sĂ©rum concret et fluide. C’était plus efficace que n’importe quelle phrase pour exprimer ma peine. Les enfants pleurent aussi facilement qu’on coupe un oignon et sans donner d’explications valables. On peut dire qu’ils se complaisent, par une sorte de jeu mĂ©lodramatique, dans la manifestation de leur tristesse et de leur colĂšre. Les larmes sont comme le sang menstruel, un fait aussi normal que dangereux. Chacun doit construire un jour ou l’autre sa petite digue intĂ©rieure, au risque parfois de ne plus ressentir le plaisir d’une bonne louche de souffrance aromatisĂ©e dans la bouche. A chaque larme versĂ©e, il faut s’imaginer que ma Nonna est en train de prĂ©parer la soupe. Et que les dĂ©mons retournent immĂ©diatement sous leurs lits.
AprĂšs l’école, je m’affalais sur la grande table de la cuisine, oĂč gĂ©nĂ©ralement, elle prĂ©parait le repas du soir. Il y avait une nappe cirĂ©e Ă  carreaux rouges oĂč j’aimais enfoncer mes ongles pour y former des dessins ou des lettres. Elle taillait les carottes et faisait bollire l’eau pour les pĂątes. Je me souviens que j’ai mis beaucoup de temps Ă  accepter le terme bouillir dans mon vocabulaire. Je ne sais pas si c’est parce qu’il s’agit de l’un des verbes les plus difficiles Ă  conjuguer ou si je trouvais sa version italienne plus comestible. J’observais Ă©galement mes deux soeurs, de plusieurs annĂ©es mes cadettes, avec intĂ©rĂȘt. Elles parlaient aussi leur propre langue, fruit de la dĂ©formation d’une bouche inexperte. Certains mots, rĂ©sultats de ces problĂšmes d’orthophonie et d’interprĂ©tations, sont restĂ©s importants dans l’histoire familiale. Plus je grandissais, moins je la voyais cette table, puisqu’il me fallait travailler mon cours de français, rejoindre Ă  l’école l’univers des langues non-imaginaires, en papier et en marbre. Je devais abandonner mon goĂ»t pour la cuisine linguistique et me consacrer Ă  l’accumulation des connaissances scientifiques.
Tout a recommencĂ© avec la cuisine, une bonne vieille table, une tavola, une favola, une table fabulable oĂč Nonna dĂ©posait son sac tous les matins. Je ne l’avais plus vue depuis longtemps. Ses petits enfants alsaciens avaient trop grandi pour elle. Elle Ă©tait retournĂ© de l’autre cĂŽtĂ© du monde, peu de distance pour un oiseau mais beaucoup pour un enfant, encore plus pour un adulte en prise avec l’édification de son petit empire personnel. J’étais devenue Ă©tudiante chercheuse, je n’avais vraiment plus besoin de ma grand-mĂšre pour parler, je n’avais pas de soucis de prononciation. Je creusais mes propres armes dans une matiĂšre dure, exigeante, mais infiniment plus valorisante.  J’étais revenue en coup de vent, dans le village de mon enfance. On m’avait annoncĂ© la vente de la maison d’en face, celle de ma grand-mĂšre.
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sauvesparlekong · 4 years ago
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« Je me donnais comme objectif de vie d’introduire un haut voltage de poĂ©sie selon la belle expression de Jacques Reda. Et puis versifier ou boursicoter, la question fut vite rĂ©pondue. Cliquer sur un tableau Excel, c’est dĂ©jĂ  un maximum. Avec ma licence de lettres, mes souvenirs de khĂągne, mon carnet magique - thesaurus de mots rares, hapax et autres figures de style - la voie pour devenir prĂ©cepteur de français Ă©tait toute tracĂ©e. D’un genre particulier, Ă  mon compte, arpentant la ville Ă  sauts et Ă  gambades, tantĂŽt en ding-ding*, tantĂŽt en taxi, je vais prodiguer mes cours sourire en bandouliĂšre de Sheung Wan Ă  Stanley ou jusque dans les nouveaux territoires plus au nord, de l’autre cĂŽtĂ© de la matrice... Le quartier de Mong-Kok est connu pour ĂȘtre la zone urbaine la plus densĂ©ment peuplĂ©e du monde avec plus 130 000 habitants au kilomĂštre carrĂ©, je vous laisse imaginer le dĂ©lire. CĂŽtĂ© poĂ©sie je suis comblĂ©, Ă  chaque rentrĂ©e le beau verbe est au programme. Lorsque les Ă©lĂšves ont Ă  Ă©tudier « Recueillement » (« Sois sage, ĂŽ ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille / Tu rĂ©clamais le Soir ; il descend ; le voici ») je paraphrase ce cher Mr Miraux qui en Cyr VI nous expliquait que Baudelaire n’aurait jamais Ă©crit les Fleurs du Mal s’il avait gobĂ© des antidĂ©presseurs. Quand ils ont Ă  plancher sur le sonnet « Voyelles », j’éprouve de l’empathie, me souvenant que j’avais peinĂ© Ă  dĂ©crocher un mĂ©diocre 10 au dernier de mes partiels Ă  Paris IV... A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu des mers de Chine... Hong-Kong s’est avĂ©rĂ© l’endroit idoine oĂč rĂ©aliser ce que je souhaite Ă  chacun : exercer son mĂ©tier avec passion, faire de sa passion un mĂ©tier. Ainsi je m’échine Ă  Ă©clairer mes futurs bacheliers sur le gĂ©nie d’un Villon, d’un Du Bellay ou d’un Nerval et parfois je devine les oreilles de parents qui se tendent dans la piĂšce d’à cĂŽtĂ©. Peut-ĂȘtre la voix porte-t-elle trop ou que la faconde les enjoint Ă  suivre un cours qu’il leur rappelle de Proust autre chose que la madeleine? » ☄ Extrait 4ïžâƒŁ de l’article Ă  paraĂźtre « Alchimie Du Verbe » Ă  Hong-Kong, De la coupe aux lĂšvres, il y a la rime  #sauvesparlekong #alchimieduverbe #sauvesparlapoesie #cathedralesdebambous (Ă  Wanchai Hongkong) https://www.instagram.com/p/CH-doLAjkpb/?igshid=15dut3pngss5h
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darkpalmor · 4 years ago
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14 OCTOBRE 2020
Programme d’automne
Cinq mots pour un petit poĂšme (5 minutes) : Cinq vers, pas plus
 (Logorallye proposĂ© chaque soir pour le lendemain par un groupe Facebook, Logos Club : un verbe, un adjectif ou adverbe, trois noms communs). Cinq d’entre nous proposeront chacun un mot qui rĂ©ponde Ă  cette norme. Voici le choix pour aujourd’hui : « Donner, Gratuit, Arbre, Cahier, Table ». Pas de contrainte « poĂ©tique » !
À la table du seigneur, L’arbre avait fourni son bois, Le serf donnĂ© tout son sang, Le cahier, ses dolĂ©ances : C’est facile, et c’est gratuit.
PoĂ©tiser la prose (5-10 minutes) : « HEF » (HaĂŻku Express Fondu). Petit essai de syncrĂ©tisme entre les poĂšmes fondus de Michelle Grangaud et les poĂšmes express de Lucien Suel. À partir d’un texte quelconque on extrait trois passages, dans l’ordre du texte originel, les choisissant de longueur 5/7/5 syllabes, nĂ©gligeant la ponctuation mais respectant la forme exacte des mots. On pourra Ă©videmment fabriquer plusieurs « haĂŻkus express fondus ». Voici le texte pas poĂ©tique du tout que je vous ai choisi dans le journal suisse de ce jour oĂč je prĂ©pare l’exercice : Le Temps, https://www.letemps.ch/suisse/malgre-covid-campings-sauvent-saison
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Nous sommes restĂ©s En quarantaine, en rentrant, Enfant, Ă  l’école.
Beaucoup de personnes Redécouvrent le camping, Du glamping, aussi.
Mercredi quatorze, Ascension et PentecÎte : Un temps magnifique.
Malgré le covid dans les campings tessinois, le Tessin demeure.
Les trois rendez-vous qu’on envisageait en mars ? RattrapĂ©s plus tard.
Apocalyptiques, Toutes les cartes en main Restées au pays.
Nous sommes restĂ©s Dans l’étĂ© de l’exotisme : Glamour et camping.
DĂ©but de l’annĂ©e : Presque trois mois de travail Avec une perte.
Pendant le lockdown, La source vers le camping ? Des WC privés !
Trois mois de travail, Sur une saison de huit : Reprise trÚs lente.
DĂ©cor imposĂ© (15 minutes) : rĂ©cit d’action. On impose que l’action du rĂ©cit se dĂ©roule dans un lieu typĂ© et prĂ©cis : un trottoir devant un collĂšge. Le reste est libre : Ă©poque, prĂ©sence ou non de collĂ©giens, d’enseignants, jour/nuit, etc.
Les adieux traĂźnaient en longueur : Marjorie ne dĂ©collait pas de son poste d’observation, discrĂšte, calĂ©e contre l’écorce du troisiĂšme platane, et s’impatientait. Elle avait franchi la grille du collĂšge juste Ă  la sonnerie, les troupeaux de ses congĂ©nĂšres braillards s’étaient Ă©parpillĂ©s comme des moineaux, mais elle Ă©tait revenue sur ses pas, expliquant Ă  sa copine qu’elle allait le faire cette fois, chiche. Elle Ă©tait revenue guetter le dĂ©part de son idole, le nouveau prof de dessin, celui qui a une si belle gueule
 Mais le mec n’en finissait pas de papoter avec quelques collĂšgues, dans le parking, et notamment avec cette pimbĂȘche de prof d’anglais, celle qui se la pĂšte et qu’elle ne peut pas encadrer. Alors Marjorie prit sa dĂ©cision. Il fallait y aller. Sortant de l’ombre de l’arbre, elle se planta audacieusement devant le groupe d’adultes et appela : « M’sieur ! M’sieur Duval ! » Il tourna la tĂȘte et s’approcha pour comprendre ce qu’on lui voulait. Il la reconnut au bout de deux pas : c’était la grande brune qui le regardait avec des yeux mouillĂ©s et qui ne comprenait rien Ă  la manipulation d’un compas ou d’un double dĂ©cimĂštre. En troisiĂšme, tout de mĂȘme
 Il prit congĂ© de ses collĂšgues et vint jusqu’à elle. « M’sieur Duval, j’ai pas pu vous donner ça, tout Ă  l’heure  » Il tendit la main, et elle y dĂ©posa un petit carnet, s’assura qu’il le prenait, puis partit en courant. « Vous le lirez ce soir », cria-t-elle en se retournant. Elle n’était plus lĂ . Duval, sur le trottoir, se demanda dans quel guĂȘpier il venait de se fourrer.
Phrases pour le souvenir (10-15 minutes) : La patience de Mauricette.
Voici trois phrases tirĂ©es de ce roman de Lucien Suel : « Je ne veux pas regarder les vieilles photos » et « J’utiliserai encore le futur dans ma conjugaison » et « Hier maintenant demain avant-hier aujourd’hui tout Ă  l’heure. Je ne prĂ©fĂšre rien mais c’est mieux de rester dans le milieu ». On exprimera personnellement, sans forcĂ©ment emboĂźter le pas Ă  Mauricette, le personnage central, comment se fait ressentir la perception conjuguĂ©e du passĂ© et de l’avenir.
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Mes souvenirs du passĂ© lointain s’effilochent, et ce qu’il m’en reste est-il meilleur, plus beau, que ce que j’en ai Ă©prouvĂ© Ă  l’époque ? Je les recompose, je les trafique, je les contamine par petits morceaux que je rĂ©-assemble, si bien que les rĂ©cits que je m’en fais tiennent debout, avec un minimum de vraisemblance. Mais pas d’acharnement dans ce travail, pas de tentative de reconstitution policiĂšre, pas d’enquĂȘte ni de vĂ©rification : ce serait trop lamentable de reconstruire trop prĂ©cisĂ©ment et exactement un Ă©vĂ©nement, une Ă©motion. Mieux vaut que je reste dans le flou, que j’espĂšre m’en souvenir encore demain, ou aprĂšs-demain, quand je recommencerai Ă  rĂȘver. Les tentatives d’imaginer mon avenir sont tout aussi fluctuantes et hasardeuses, malgrĂ© l’effort que cela me demande. Instruit par ma capacitĂ© Ă  oublier et Ă  dĂ©former le passĂ©, je construit des hypothĂšses, je planifie Ă  brĂšve Ă©chĂ©ance, et quand mon projet est accompli, mon esprit revient en arriĂšre, jusqu’au moment de sa planification, afin de tenter un bilan ou une comparaison. Mais trop souvent, je constate que le souvenir de ces plans s’est partiellement effacé : la rĂ©alitĂ© a pris la place de l’imagination, et comme il faut sans cesse programmer de nouveaux projets – c’est l’urgence du devenir et l’angoisse du non-devenir qui m’y poussent – mon esprit se perd entre ces deux bouts de ma ligne de vie. Alors, je laisse filer la ligne, comme un pĂȘcheur qui compte sur le hasard : le futur se conjuguera tout seul, puisque le passĂ© a bien fini par passer tout seul, lui aussi, comme moi. L’intĂ©rĂȘt – l’unique intĂ©rĂȘt – de ces cogitations tortueuses, c’est qu’elles font bien passer le prĂ©sent, et qu’elles m’offrent quantitĂ© de perspectives, de doublons de moi-mĂȘme plus ou moins nets, comme si j’étais entre deux miroirs et que tous mes reflets – de face, de profil, de dos – se multipliaient en se superposant. Ce vertige du temps me rappelle une question de ma premiĂšre petite-fille Ă  l’ñge de quatre ans environ : « Papi, tu peux m’expliquer le temps ? » Ma rĂ©ponse avait Ă©tĂ© trĂšs Ă©vasive, je m’en souviens bien : « Je t’expliquerai plus tard. »
Cinq mots pour en finir (5 minutes) : Une histoire et une description. On Ă©crira une toute petite histoire (rĂ©cit et description), qui se conclura par ces cinq mots « Un vrai rĂȘve de comptable. »
Il se rĂ©veilla tout chamboulĂ© par ses visions nocturnes. Il avait – croyait-il dans un certain flou fantasmatique – passĂ© en revue toutes ses conquĂȘtes, de la petite Ă©cole Ă  la semaine derniĂšre. Un dĂ©filĂ© de modes, de silhouettes, de prĂ©noms. Et il se rendit compte que son esprit, dans cette circonstance sensuelle, avait Ă©tĂ© bien mĂ©thodique en lui fabriquant ces songes : elles Ă©taient toutes classĂ©es, rĂ©pertoriĂ©es, par sĂ©ries de taille, d’ñge, de couleur de cheveux, presque numĂ©rotĂ©es et Ă©tiquetĂ©es. En matiĂšre de souvenirs Ă©rotiques, il avait bĂȘtement fait un vrai rĂȘve de comptable.
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desfleursetduchocolat · 7 years ago
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L’identité numérique, la face cachée de notre identité ? « Tout le monde ment : le big data, les nouvelles donnĂ©es, et ce que l’Internet peut nous apprendre sur qui nous sommes vraiment » est un livre de Seth Stephens-Davidowitz analysant nos recherches Google. Cet ancien salariĂ© du gĂ©ant amĂ©ricain nous interpelle sur notre identité numérique. L’existence et l’analyse de ces données cachées sous-entendent que notre identité numérique ne résulterait pas simplement de ce que nous diffuserions mais rĂ©vĂ©lerait aussi notre présence masquée sur Internet. Par exemple, chaque recherche que nous effectuons dans un moteur de recherche peut donner des informations sur nos envies ou nos craintes sans que nous ne les exprimions. Or cette gestion de l’identité numérique est centrale dans notre société. Plus de la moitié des employeurs font des recherches Internet sur les candidats ; les tweets des personnalités politiques ressortent avant chaque Ă©lection, la moindre trace laissée sur Internet peut parfois prendre des proportions incontrôlées. L’identité numérique devient Ă©galement importante dans nos établissements d’enseignement supérieur. En effet, les néo-bacheliers sont des digital natives, pour la plupart nés après Google (1998), qui ont découvert Facebook dès l’école primaire (2004) puis Instagram (2010) au collège. Qu’est ce que l’identité ? Dans le dictionnaire Larousse, l’identité est définie comme le « caractère permanent et fondamental de quelqu’un, d’un groupe, qui fait son individualité, sa singularité. » Le terme d’identité trouve son origine du latin idem, un dérivé du verbe être, qui signifie le même. Si la définition de l’identité fait débat en sciences sociales, un certain consensus se retrouve sur l’essence de ce concept. C’est notamment le cas de la définition d’Alex Mucchielli dans son ouvrage L’identité : « ensemble de significations apposées par des acteurs sur une réalité physique et subjective, plus ou moins floue, de leurs mondes vécus, ensemble construit par un autre acteur. C’est donc un sens perçu donné par chaque acteur au sujet de lui-même ou d’autres acteurs ». Ainsi l’identité serait unique, permettant de se distinguer des autres, de se reconnaître, de s’identifier à autrui. Et l’identitĂ© numĂ©rique alors ? La définition de l’identité numérique est, par nature, beaucoup plus récente et discutée. Pour Julien Pierre, « l’identité numérique est une représentation, c’est-Ă -dire la redite d’un état, structurée par des capitaux qui la composent et les supports qui la contiennent, structurant les conditions d’existence sociale des individus ». Ainsi selon ce chercheur, l’identité numérique n’est que le prolongement de l’identité réelle de l’individu. Cette identité est basée sur l’existence sociale, donc le rapport aux autres. S’agissant d’Internet le rapport aux autres ne comprend que ce qui est visible par autrui, cette définition ne prend donc pas en compte les requĂȘtes des individus. Pascal Lardellier définit aussi l’identité numérique autour du rapport aux autres, il met en avant le développement de l’ego avec le 2.0, avec notamment l’avènement d’un « Je expressif numérique ». Cet ego se développe avec le web social et la possibilité de s’exprimer, se mettre en avant, et donc prend plus en considération ce que nous publions que ce que nous faisons sur le web. Dominique Cardon, de son côté, nous explique que l’identité numérique est « moins un dévoilement qu’une projection de soi. » Cette définition tend à contredire la définition classique de l’identité car nous sortons de l’équation A=A pour devenir A=A’. Pour Fanny Georges « l’identité devient mixte elle se compose d’informations acquises en face-à-face et dans les sites sociaux ». Cette identité numérique correspond à la somme des traces conservées par le support multimédia, l’interprétation des traces de l’Autre envisagées par le sujet comme support de présentation de soi dans une « présence à distance » Toujours selon cette chercheuse l’identité numérique est composée de 3 identités : l’identité déclarative (description, mise en page, l’identité agissante (modification de statut et de profil) et l’identité calculée (nombre de posts, de tweets ou d’amis) Cette définition est très détaillée mais reste circonscrite à la partie visible par les autres sur les réseaux sociaux, elle est néanmoins très intéressante dans sa structure en prenant en compte plusieurs niveaux d’identité. Une nouvelle définition de l’identité numérique Comme certains auteurs le montrent, nous pouvons considérer que l’identité numérique est complémentaire de l’identité réelle mais elles ne sont pas assimilables, car, sous couvert d’alias, d’avatar, de pseudo, certains individus ont une vie totalement différente onlineque dans la vie réelle. Les pratiques, elles-mêmes, sont différentes, même si une base commune existe entre ces deux identités. La définition que nous proposons s’appuie sur les définitions précédemment citées en prenant en compte la dualité du visible et du masqué. L’identité numérique se compose de 5 strates :  e-réputation, publications, activités, logs- in, et Moi. E-réputation : ce que les autres disent de nous, cela comprend tous les articles, publications qui mentionnent notre nom. Il s’agit par exemple des résultats d’une recherche Google sur notre nom. Publications : ce que nous publions sur les différents sites sociaux. Par exemple nos publications sur Facebook, Instagram ou Twitter. C’est ce que nous rendons délibérément public. Activités : ce que nous faisons sans que les autres internautes soient au courant. Cela comprend notre historique de navigations, nos cookies, nos recherches sur les moteurs, les messages écrits non envoyés. Logs-in : assimilables à l’identité juridique, ce sont nos identifiants, nos mots de passes, il s’agit du processus d’identification Moi : le Moi est l’identité intrinsèque à l’être humain. Dans cette définition, l’identité numérique n’est plus une projection mais se rapproche d’un dévoilement. En effet nous pouvons distinguer deux types d’identité numérique. Tout comme pour l’identité réelle, il y a l’identité personnelle et l’identité sociale. Or, pour reprendre l’expression de Dominique Cardon, « l’identité sociale est une projection de soi. » Elle correspond à ce que nous faisons dans le jeu social, pour se donner un rôle en société et comprend notre e-réputation et nos publications, ce que nous souhaitons rendre public. Mais notre identité numérique comprend aussi nos activités, logs-in et Moi, qui nous sont propres et ne contribue pas à ce jeu d’image. Il peut d’ailleurs exister de fortes tensions entre ces identités sociales et personnelles. Pour caricaturer nous pourrions prendre l’exemple d’un hacker qui peut dans le même temps tenir un blog sur la citoyenneté en ligne. Un espace de liberté à domestiquer Cette identité numérique nous ouvre un nouvel espace de liberté au travers des alias, des avatars et autres pseudos qui nous permettent d’être perçu pour ce que nous voulons. Si cet espace de liberté est à conquérir, il est surtout à préserver. En effet en communiquant toutes nos données aux géants du web nous dévoilons une part importante de nous : nos achats, nos trajets, nos désirs
 Cette concentration de données au profit de quelques acteurs et le risque de dérives potentielles qui en résulte doit nous alerter sur la nécessaire éducation à l’identité numérique. D’autant plus si nous imaginons que certains fondateurs de réseaux sociauxpourront faire le choix de la politique dans un futur proche. Protéger son identité c’est aussi protéger sa liberté.  (PHOTOGRAPHIES * L'identitĂ© numĂ©rique, un concept trĂšs difficile Ă  dĂ©finir.HypnoArt/Pixabay, CC BY-SA * Qui se cache sous le chapeau du numĂ©rique. Abhijit Bhaduri/Flickr, CC BY * IdentitĂ© numĂ©rique/identitĂ© rĂ©elle @FrançoisNicolle. * Typologie identitĂ© numĂ©rique @FrançoisNicolle. * IdentitĂ© sociale/identitĂ© personnelle @FrançoisNicolle. Droits d'auteur © 2010–2017The Conversation France (assoc. 1901)
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laclassedesce1b · 5 years ago
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Lundi 18 mai
Programme de la matinée (9h-11h30)
Conjugaison
Commence par Ă©crire la date dans ton cahier du jour et souligne la en rouge.Saute une ligne et Ă©cris “Conjugaison” Ă  3 carreaux de la marge (puis souligne en rouge).
Aujourd’hui, tu vas apprendre Ă  conjuguer le verbe ĂȘtre et le verbe avoir au futur.
- Commence par recopier cela dans ton cahier du jour:
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- Regarde ensuite cette vidĂ©o afin de commencer Ă  bien mĂ©moriser la conjugaison de ces deux verbes (ce sont les mĂȘmes terminaisons que pour les verbes en -er au futur). => Clique ici
-Maintenant tu vas t’entrainer: clique ici pour rĂ©aliser un premier exercice.
- Puis clique ici pour un deuxiĂšme exercice.
- Enfin, rĂ©alise ces deux exercices dans ton cahier (recopie d’abord la consigne).
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Calcul mental
Aujourd’hui, tu vas rĂ©viser les tables de multiplication par 3 et 4 (que tu dois commencer Ă  bien maĂźtriser je pense).
- Tu vas rĂ©aliser un test de vitesse en cliquant ici. Mais ATTENTION=> tu dois d’abord sĂ©lectionner les tables sur lesquelles tu veux t’entraĂźner ( 3 et 4 et enlever la table de 1) avant de dĂ©marrer le test.
Alors quel est ton score? Si tu as eu moins de 10, rĂ©vise-les jusqu’à les connaĂźtre par coeur!
- Tu peux maintenant réaliser la page 51 de ton cahier de calcul.(envoie moi une photo de ton travail sur whatsapp ou par mail)
Récréation
Numération
Saute une ligne dans ton cahier du jour et Ă©cris “NumĂ©ration” Ă  3 carreaux de la marge.
Recopie les consignes et réalise les exercices.
1) DĂ©compose les nombres de deux façons comme dans l’exemple.
 628 = 600 + 20 + 8                                                                                           628  = (6x100) + (2 x10) + (8x1)
349  -    824  -  74   - 506
2) Range les nombres dans l’ordre croissant (du plus petit au plus grand)
624 -  435  -  534  -  460  -  540  -  604  -  406
3) Range les nombres dans l’ordre dĂ©croissant (du plus grand au plus petit)
351 -  153 -   315  -  872   -   728   -  782  -  802  -  
Lecture
Tu vas rĂ©aliser une activitĂ© en ligne oĂč tu dois retrouver des mots dans une grille: les mots mĂȘlĂ©s. Clique ici pour rĂ©aliser l’activitĂ©.
Maintenant tu vas devoir Ă©crire des mots dans des cases en respectant les indications que l’on te donne: les mots flĂ©chĂ©s. Clique ici pour rĂ©aliser l’activitĂ©.
Ecriture
Pour terminer ce matin, tu vas rĂ©aliser une page de ton cahier d’écriture. Je compte sur toi pour bien t’appliquer et Ă©crire du mieux que tu peux: bien sur la ligne et en respectant la hauteur des lettres.
=> Envoie moi une photo de ta page d’écriture par mail ou sur whatsapp.
Travail de l’aprùs-midi (14h-15h30)
Production d’écrit
Aujourd’hui, tu vas Ă©crire des phrases au futur. Pour cela, tu vas raconter comment sera ton Ă©cole dans 100 ans en rĂ©pondant Ă  ces questions dans ton cahier.
a.À quoi joueront les enfants Ă  la rĂ©crĂ©ation?
b.Comment les Ă©lĂšves viendront-ils Ă  l’école?
c.Que feront les Ă©lĂšves en classe?
d.Que mangeront les enfants Ă  la cantine?
=> Envoie une photo de ton travail Ă  la maitresse par mail ou sur whatsapp.
Mesure
On continue le travail sur la monnaie. Cela va devenir un peu plus compliqué....
Aujourd’hui, tu vas apprendre à rendre la monnaie (avec des euros seulement, pour commencer), c’est à dire à calculer combien d’argent doit te rendre un commerçant lorsque tu achùtes quelque chose et que tu ne donnes pas l’appoint ( l’appoint, c’est exactement la somme qui correspond au prix de ce que tu achùtes).
Exemple: tu veux acheter un ballon qui coĂ»te 11 euros mais tu n’as qu’un billet de 20 euros pour payer. => Tu as donc assez d’argent pour l’acheter mais si tu donnes ton billet au marchand, tu as donnĂ© PLUS que le prix du ballon. Le marchand doit donc te rendre la monnaie (te rendre ce que tu as donnĂ© en trop).
Tu as une idĂ©e de la monnaie qu’il va te rendre? => le ballon coĂ»te 11 euros et toi tu as donnĂ© 20 euros => si tu comptes de 11 Ă  20 il y a 9 : tu as donc donnĂ© 9 euros de plus que le prix du ballon et c’est cette somme que le marchand doit te rendre (c’est la diffĂ©rence entre le prix de l’objet et la somme que tu donnes).
Pour calculer un rendu de monnaie, tu dois donc:
- compter combien d’argent tu as donnĂ© en trop, en allant du prix de l’objet Ă  la somme que tu as donnĂ© (ici compter Ă  partir de 11 jusqu’à 20)
Mais cela revient exactement Ă  faire une soustraction: si tu fais 20-11, tu obtient le mĂȘme rĂ©sultat (tu calcules la diffĂ©rence entre 11 et 20). Tu peux donc calculer un rendu de monnaie en faisant une soustraction
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Tu peux recopier ce schĂ©ma pour le garder en tĂȘte, il va t’ĂȘtre utile pour rĂ©aliser l’exercice qui suit.
Dans ton cahier, trace trois colonnes comme ci -dessous et recopie.
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Essaie maintenant de calculer la monnaie que va te rendre le marchand pour chaque objet que tu achÚtes (tu peux réaliser ton calcul sur ton ardoise ou dans ton cahier de brouillon) et tu écris le résultat dans ton  cahier.
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Lecture
Voici une autre histoire de Sami et Julie, que je t’invite Ă  dĂ©couvrir en cliquant ici.
C’est tout pour aujourd’hui....A demain!
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vasilzelenak · 5 years ago
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O.M. AÏVANHOV 9 mai 2009 (2/2) Suite de la canalisation d'O.M. AÏVANHOV - (2/2) Question : qu'entendiez-vous par corps spirituels supplĂ©mentaires ? Sans entrer dans les dĂ©tails, vous savez que vous Ă©voluez dans un monde appelĂ© 3Ăšme dimension qui a Ă©tĂ© qualifiĂ© de dissociĂ© c'est-Ă -dire oĂč la dualitĂ© prĂ©vaut (parce que vous avez des mondes de la matiĂšre de 3Ăšme dimension qui fonctionnent sans avoir coupĂ© leur liaison Ă  leur divinitĂ©). C'est ...peu importe, c'est pas la question. C'est quoi la question d'ailleurs ? Vous ĂȘtes dans un systĂšme Ă  3 dimensions dissociĂ©es qui fonctionnent sur la base du chiffre 7. Vous avez 7 jours dans la semaine. Vous avez 7 couleurs dans l'arc-en-ciel et surtout vous avez 7 chakras. En 5Ăšme dimension, vous avez 12 chakras. Vous n'avez plus 7 corps mais vous avez 12 corps. Il y a donc adjonction, depuis le mois d'aoĂ»t 1984, Ă  vos structures, pour ceux qui sont Ă©veillĂ©s, des 5 nouvelles frĂ©quences vibratoires correspondant Ă  5 nouveaux corps spirituels (et non plus physiologiques) et Ă  5 nouvelles fonctions spirituelles. Ils sont situĂ©s Ă  des endroits extrĂȘmement prĂ©cis du corps. Ils correspondent Ă  des fonctions extrĂȘmement prĂ©cises, dĂ©jĂ , en incarnation mais que vous retrouverez totalement en 5Ăšme dimension. Ils sont prĂ©sents parce qu'ils se localisent Ă  des endroits prĂ©cis du corps. Ils se manifestent au niveau des nouveaux chakras. Alors, la localisation, si vous la voulez, mais sans rentrer dans les dĂ©tails : y'en a une qui est entre Manipura chakra et Anahata chakra au niveau de la pointe de votre os sternal. Ce corps ci correspond Ă  la naissance de l'embryon Christique. C'est la fameuse porte Ă©troite dont parlait le Christ : « nul ne peut pĂ©nĂ©trer le Royaume des Cieux s'il ne redevient comme un enfant » c'est Ă  dire abandonner un certain nombre de croyances, un certain nombre de prĂ©jugĂ©s. C'est la naissance du corps Christique. AprĂšs, vous avez le corps le plus important, celui sur lequel la pression de la radiation de l'ultra-violet, aujourd'hui, agit qui est situĂ© entre Anahata chakra c'est-Ă -dire votre chakra du cƓur et Vishuda chakra c'est-Ă -dire le chakra de la gorge. Entre ces 2 chakras, vous avez un point prĂ©cis qui correspond au corps de rayonnement du divin. C'est le corps qui, quand il est activĂ©, vous permet de rayonner la LumiĂšre. Ça, c'est le 9Ăšme chakra oĂč 2Ăšme corps spirituel. Vous en avez 3 autres. Un qui est situĂ© Ă  la gorge, entre Vishuda chakra et la pointe du menton, qui correspond Ă  ce que l'on appelle le 10Ăšme corps ou corps de communication avec le divin. Les noms hindous existent mais je veux pas vous encombrer la tĂȘte. Ils ont Ă©tĂ© dĂ©crits voilĂ  fort longtemps dans le Mahabarata. Vous avez ensuite le 11Ăšme corps. Le 11Ăšme corps est le dernier Ă  s'activer. Il commence Ă  s'activer chez la plupart des mutants depuis 1 an Ă  2 ans maximum. Il est situĂ© sur la lĂšvre supĂ©rieure dans le sillon sous le nez. Ce corps correspond au Verbe crĂ©ateur. Il vous confĂšrera, quand il sera totalement actif, la capacitĂ© Ă  communiquer entiĂšrement de maniĂšre tĂ©lĂ©pathique. Il s'appelle le Verbe crĂ©ateur parce que vous sortirez de la parole pour entrer dans le Verbe. À ce moment lĂ , la Terre aura basculĂ© ses pĂŽles. C'est le corps du retournement. Quand je parle de corps, je parle des points des chakras mais ils correspondent Ă  des enveloppes dans les cocons de LumiĂšre qui sont beaucoup plus lumineuses que celles que vous connaissez et qui sont situĂ©es dans la partie supĂ©rieure du corps. L'ensemble de ces 5 structures spirituelles dĂ©termine ce qu'on appelle la Fontaine de Cristal ou corps de cristal ou Vajra. Le dernier corps ou 12Ăšme corps est appelĂ© androgyne primordial. Il est le dĂ©passement total de la dualitĂ© et sa fusion en unitĂ©. Il est situĂ© au dessus, lĂ©gĂšrement, de la pointe du nez. On pourrait entrer trĂšs en dĂ©tail dans leurs fonctions mais c'est pas le but aujourd'hui. Question : qu'entendez-vous par « mutant » ? Les mutants sont ceux qui ont activĂ©, depuis dĂ©jĂ  un certain nombre d'annĂ©es, l'Ă©veil de la kundalini. Ils ont reçu l'Esprit Saint, ils ont perforĂ© les gaines des chakras. Ils ont rejoint, par l'Ă©nergie de l'Esprit Saint, l'Ă©nergie de la kundalini et les 2 Ă©nergies sont remontĂ©es en mĂȘme temps, activant les nouveaux corps et leur confĂ©rant le statut de ce que j'ai appelĂ© « mutant » mais ce sont des ĂȘtres totalement Ă©veillĂ©s. Question : les personnes qui ont fait le choix de reprendre un cycle, Ă  quel niveau reprendraient-elles ce cycle ? Tout dĂ©pend, bien Ă©videmment, de votre souhait et de votre capacitĂ© Ă  prolonger le serment. Le serment que vous avez fait quand vous ĂȘtes venus dans ce monde dissociĂ© qui Ă©tait d'oublier votre connexion Ă  la DivinitĂ© pour spiritualiser la matiĂšre. Maintenant, personne ne vous fera rempiler. Si vous souhaitez vivre en 3Ăšme dimension unifiĂ©e, cela sera le cas. Si vous vous sentez suffisamment fort pour recommencer, avec le serment de retrouver, Ă  la fin, votre UnitĂ© et votre DivinitĂ©, cela sera aussi un choix qui vous sera proposĂ©. Mais c'est pas des choix qui vous seront proposĂ©s de l'extĂ©rieur. C'est vous-mĂȘme qui faites les choix. Question : les acquis de ce cycle seront conservĂ©s dans un Ă©ventuel cycle futur ? Ça dĂ©pend de ce que vous appelez acquis. Question : des rĂ©solutions, des comprĂ©hensions ...Les rĂ©solutions font partie de votre incarnation et de votre dualitĂ©. La matiĂšre est trĂšs noble, faut pas croire que c'est sale, l'expĂ©rience de la matiĂšre. Elle est trĂšs noble mais elle est parfois difficile surtout quand vous avez coupĂ© la DivinitĂ© et fait l'expĂ©rience de l'incarnation depuis plus de 50 000 ans. C'est une souffrance Ă©norme, je le conçois, mais quand vous retrouverez votre LumiĂšre et ce que vous ĂȘtes, vous remercierez la LumiĂšre de vous avoir permis de vivre cette expĂ©rience mĂȘme si, aujourd'hui, c'est pas le cas, je comprends bien. NĂ©anmoins les mondes de l'incarnation en 3 D unifiĂ©e ou dissociĂ©e sont profondĂ©ment diffĂ©rents. Recommencer un cycle en 3D unifiĂ©e nĂ©cessite, de toute façon, de rĂ©cupĂ©rer la mĂ©moire de votre DivinitĂ© et aussi la mĂ©moire de vos incarnations passĂ©es mais dans la nouvelle vie. Alors que ceux qui choisiront de vivre une 3Ăšme dimension Ă  nouveau dissociĂ©e devront passer nĂ©cessairement par l'oubli. Question : JĂ©sus ou Bouddha ont-ils fait le choix d'oublier leur DivinitĂ© en se manifestant sur Terre ? Bouddha, oui. JĂ©sus, non. JĂ©sus a reçu le principe solaire, Christ solaire, lors de sa mission publique mais, bien Ă©videmment, il avait la conscience totale de qui il est, du jour de sa naissance jusqu'Ă  sa mort. NĂ©anmoins son corps ne pouvait pas supporter la totalitĂ© de ce qu'il Ă©tait avant la pĂ©riode de son ministĂšre public. C'est Ă  ce moment lĂ  que l'esprit solaire s'est totalement effusĂ© en lui. Vous savez, vous avez un certain nombre d'ĂȘtres qui Ă©taient encore incarnĂ©s il y a peu de temps qui, aujourd'hui, n'ont plus du tout forme humaine ou forme humanoĂŻde, mĂȘme dans les mondes de LumiĂšre. Ils sont devenus des planĂštes, voire des soleils. Vous ne pouvez pas devenir une planĂšte ou un soleil sans avoir fait l'expĂ©rience de la matiĂšre, bien Ă©videmment. Vous avez de trĂšs grands ĂȘtres qui ont Ă©tĂ© incarnĂ©s, il y a encore peu de temps, et qui ont eu de multiples incarnations qui sont, aujourd'hui, le corps des planĂštes. Ça vous paraĂźt difficile Ă  concevoir, mĂȘme Ă  conceptualiser, mais c'est la rĂ©alitĂ©. Question : que pensez-vous de la venue de Maitreya ? C'est quelque chose que beaucoup de gens attendent depuis fort longtemps, il me semble. C'est, comment vous dites, en français, c'est l'arlĂ©sienne, on en entend parler mais on le voit jamais venir. Oui, pourquoi pas. Rappelez-vous : ce n'est pas parce que l'archange MikaĂ«l est lĂ , parce que je suis lĂ , ou que d'autres channels, mĂ©diums, reçoivent de multiples entitĂ©s qui veulent entrer en contact avec vous (la tĂ©lĂ©pathie est quelque chose qui est en train de se dĂ©velopper Ă  toute vitesse) ... nĂ©anmoins, n'attendez pas d'autres sauveurs que vous-mĂȘmes. Je vous le rĂ©pĂšte, qu'ils s'appellent Tartapion ou Maitreya ou MĂšre Meera ou une autre personne. Ils ont Ă©tĂ© des modĂšles qui vous ont prĂ©sentĂ© des modĂšles Ă  suivre, peut-ĂȘtre, mais aucun salut ne peut venir de l'extĂ©rieur, il ne viendra que de vous-mĂȘme, mĂȘme si le Christ revenait aujourd'hui dans un corps de chair. Aujourd'hui, pour conforter ce qui est Ă©crit dans, certainement, le livre le plus mystique qui ait Ă©tĂ© Ă©crit sur Terre (dans la tradition occidentale, je parle pas de la tradition orientale) c'est l'Apocalypse de Saint Jean. Il est bien dit que Christ reviendrait comme il est parti. Et comment il est parti, le Christ, lors de l'ascension ? Il est parti avec son corps et, Ă  PentecĂŽte, il a effusĂ© son Esprit Saint sur la totalitĂ© des apĂŽtres. Le Christ doit revenir comme il est parti. Alors, si vous me dites que le Christ il est dans un corps de chair, quelque part, en attendant de se rĂ©vĂ©ler, je peux pas adhĂ©rer Ă  ça. VoilĂ . Vous avez diffĂ©rents noms qui ont Ă©tĂ© donnĂ©s qui sont trĂšs exotiques. Vous avez les mots Sananda, vous avez les mots Maitreya. Vous avez des connotations, comme ça, orientales, qui font trĂšs branchĂ©, je dirais. Christ, c'est Christ, Christos en grec, l'oint du Seigneur, c'est tout ce que ça veut dire. Vous ĂȘtes tous des Christos, il vous l'a dit MikaĂ«l. Alors, pourquoi vouloir attendre quelque chose d'extĂ©rieur Ă  vous ? RĂ©vĂ©lez et rĂ©veillez ce que vous ĂȘtes. Vous ĂȘtes tout cela. Vous ĂȘtes l'ensemble des mondes Ă  vous tout seuls. La seule diffĂ©rence c'est que Christ le savait et, vous, vous ne le savez pas et donc vous n'en n'avez pas le conscience. Question : quelle est la fonction des enfants indigo, cristal ou diamant ? Ceux sont des ĂȘtres qui sont nĂ©s avec un ou plusieurs brins ADN en plus. Ils sont dĂ©jĂ , pour la plupart, totalement tĂ©lĂ©pathes, si vous voulez, totalement channels, si vous prĂ©fĂ©rez. Ils sont les Ă©veilleurs. Beaucoup de gens pensent, quand ils ont des enfants : « Mon Dieu, c'est l'ascension, qu'est-ce que vont devenir mes enfants ? ». Il faut savoir que c'est pas vous qui devez vous occuper de vos enfants. Ceux sont vos enfants qui vont s'occuper de vous. Parce qu'ils sont dĂ©jĂ  reliĂ©s Ă  cette dimension, la plupart. La totalitĂ©, je dirais, des enfants indigo et des enfants cristal. Question : comment accompagner les enfants indigo, aujourd'hui, pour les rĂ©veiller Ă  ce qu'ils sont ? J'ai envie de rĂ©pondre : « Laissez les vivre ». Ceux sont eux vos accompagnateurs et pas vous qui les accompagnez. Ils sont vos MaĂźtres. Question : il semble qu'il y en est en « perdition » ? Ils sont inadaptĂ©s. Ils sont inadaptĂ©s parce qu'effectivement ils sont arrivĂ©s avec une conscience totalement ouverte dans un monde ... Imaginez que vous vous retrouviez dans un jardin plein de roses et, du jour au lendemain, vous vous retrouvez dans une fosse Ă  purin. Ça fait bizarre, n'est-ce pas ? Il y a de quoi, mĂȘme si on est soi-mĂȘme issu d'une rose, on a quand mĂȘme envie de sortir du caca, n'est-ce pas ? Ça, c'est important Ă  comprendre. Mais, faut pas vous faire de souci. MĂȘme si ça vous fait peur, mĂȘme si vous avez l'impression que certains de ces enfants perdent pied ou deviennent plus ou moins inadaptĂ©s voire fous. Cela ne durera pas. La LumiĂšre est lĂ , maintenant, la plupart d'entre eux ressentent ce qui est entrain de se passer. Ne croyez pas qu'il n'y a que quelques privilĂ©giĂ©s humains qui sont conscients de ce qui est entrain d'arriver. Les vĂ©gĂ©taux eux-mĂȘmes le savent, les animaux eux-mĂȘmes le savent, les minĂ©raux eux-mĂȘmes le savent. Alors, aucune inquiĂ©tude pour cela. MĂȘme si la pĂ©riode est dure et risque d'ĂȘtre dure. Rappelez-vous ce que disait l'Archange. Plus vous serez dans votre cƓur, plus les difficultĂ©s s'arrĂȘteront d'elles-mĂȘmes. Cela est la rĂ©alitĂ©. Quand Christ disait Ă  un niveau mĂ©taphorique : « Est-ce que l'oiseau sur son arbre va se soucier de ce qu'il va manger demain ? ». Bien Ă©videmment, le monde que vous avez crĂ©Ă©, basĂ© sur la compĂ©tition, basĂ© sur l'argent, implique que vous vous adaptiez Ă  cela. Mais le jour oĂč les valeurs de compĂ©tition, le jour oĂč les valeurs de l'argent, n'existeront tout simplement plus, quelles sont les valeurs qui vont ĂȘtre mises en avant ? Vous n'aurez d'autre monnaie d'Ă©change que vous-mĂȘme. Vous n'aurez d'autre monnaie d'Ă©change que votre propre cƓur. Vous ne pourrez pas compter sur un billet ou sur quoi que ce soit. Vous ne pourrez compter que sur votre cƓur. Cela rejoint d'ailleurs l'intĂ©rĂȘt des regroupements dont je parlais. C'Ă©tait ça la question ou j'ai dĂ©viĂ© ? Ça rĂ©pond Ă  la question. Question : le jour oĂč nous n'aurions plus besoin d'argent est proche ou lointain ? La question est Ă  double tranchant. Vous assistez, comme je vous l'avais annoncĂ© dĂ©jĂ  depuis plusieurs annĂ©es, avec des notions du temps qui, il y a encore trois ans ou quatre ans, n'Ă©taient pas aussi fiables que maintenant parce que, comme vous l'a dit l'Archange, vous ĂȘtes passĂ©s d'un gouvernement humain Ă  un gouvernement spirituel. Et ce passage d'un temps humain s'accompagne aussi d'un passage Ă  un temps spirituel. Ce qui explique que l'Archange puisse vous donner des rendez-vous Ă  heure fixe, mĂȘme s'il se trompe encore dans les jours parce qu'il ne connaĂźt pas les jours. C'est difficile, on a beau lui dire et lui souffler dans le dos qu'il se plante complĂštement, mais il ne comprend pas. Il parle d'ailleurs de journĂ©e quand il veut parler de vos jours et de vos nuits, parce qu'il ne comprend pas la diffĂ©rence jour / nuit. C'est pas grave. Ce que je veux dire par lĂ , l'argent, les valeurs de l'ancien monde, sont entrain de s'Ă©crouler sous vos yeux. Il faudrait vraiment ĂȘtre une autruche, avoir la tĂȘte au fond du trou, dix mĂštres sous terre, pour ne pas voir ce qui se passe, n'est-ce pas. Vous en ĂȘtes tous conscient, que vous soyez en voie d'ascension ou pas en voie d'ascension. Il n'y a que les autruches qui refusent de voir ce qui se passe, n'est-ce pas ? Alors, ce qui se passe est une rĂ©alitĂ© et, comme disaient les indiens (les indiens disaient des choses intĂ©ressantes) Ă  l'homme blanc : « le jour oĂč vous aurez abattu tous les arbres, le jour oĂč vous aurez pĂȘchĂ© tous les poissons, le jour oĂč vous aurez tuĂ© tous les gibiers, le jour oĂč vous aurez mangĂ© et dĂ©truit toutes les graines, vous vous apercevrez que, l'argent, ça ne se bouffe pas. C'est tout simple et tout prosaĂŻque, ça, mais c'est la rĂ©alitĂ©. C'est pour quand ? Mais c'est trĂšs bientĂŽt. Vous ĂȘtes dans cette pĂ©riode. Maintenant, je ne peux pas vous dire : « c'est demain » mais, en tout cas, ça ne sera pas dans un an. Question : pouvez vous nous parler des informations sur les changements climatiques ? Oui, je vais vous dire quelque chose : vous n'avez rien vu. La manifestation des Ă©lĂ©ments est l'apanage de l'Archange MikaĂ«l. L'Archange MikaĂ«l se tue Ă  rĂ©pĂ©ter, par l'intermĂ©diaire du channel dans lequel je suis, par l'intermĂ©diaire de multiples channels sur la Terre, avec des mots qui sont propres au channel, bien sĂ»r, et vous parle des modifications des Ă©lĂ©ments survenant Ă  l'heure actuelle. Mais MikaĂ«l insiste beaucoup que ça ne sert Ă  rien de vous prĂ©occuper de ça parce que c'est important d'ĂȘtre informĂ© mais il y a des gens chez qui la vraie information fait peur et c'est d'ailleurs pour ça que vos mĂ©dia ne veulent surtout pas que vous sachiez ce qui se passe sur le monde. Vous ne savez rien, malgrĂ© internet, vous ne savez pas le dixiĂšme de la rĂ©alitĂ© de ce qui est en cours. Alors, estimez-vous d'ĂȘtre dans un pays, comment vous dĂźtes, « bĂ©ni des dieux » et dans une rĂ©gion, malgrĂ© tout, « bĂ©nie des dieux ». Vous avez eu, il paraĂźt, une grosse tempĂȘte, on a dit. Mais la grosse tempĂȘte, n'est rien. Ceux qui vivent les tempĂȘtes, maintenant, ne vivront pas celle d'aprĂšs et je vous assure que les vents qui vont se manifester d'ici la fin de cette annĂ©e, dans diffĂ©rents endroits du monde, c'est pas des petits vents. C'est des vitesses qui n'ont jamais Ă©tĂ© atteintes sur Terre. Alors, ne vous prĂ©occupez pas de cela parce que, si vous ĂȘtes dans votre cƓur, ni l'argent, ni le climat ne vous manqueront ou ne vous attaqueront. Ça, c'est clair, c'est une vĂ©ritĂ© spirituelle. Vous appelez ça, je crois, principe de rĂ©sonnance ou principe de rĂ©action mais ça va bien au-delĂ  de ça. On teste, par lĂ , votre capacitĂ© d'adhĂ©sion Ă  la LumiĂšre, votre capacitĂ© Ă  accepter la LumiĂšre et votre capacitĂ© Ă  avoir la foi totale en la LumiĂšre. Donc, ne vous prĂ©occupez pas de cela parce que, de toute façon, vous serez au bon endroit, au bon moment, Ă  partir du moment oĂč vous faites confiance, Ă  partir du moment oĂč vous vous abandonnez Ă  la LumiĂšre. Il ne peut en ĂȘtre autrement. Il faudra rĂ©pĂ©ter ça Ă  Incassable, parce que, lui qui aime bien prĂ©voir tout ... Faut bien comprendre que prĂ©parer des potagers c'est trĂšs agrĂ©able, prĂ©parer Ă  manger, c'est trĂšs bien, mais le plus important c'est de rester centrĂ©. Comme par miracle, vous verrez que les choses se passeront de la maniĂšre la plus lumineuse possible. Mais si vous envisagez cela comme une catastrophe, ce sera une catastrophe que vous vivrez, ascension ou pas ascension. Question : est-il possible, Ă  notre niveau, d'activer d'avantage l'Ă©nergie du feu ? Cher ami, je rĂ©pondrai que ça arrivera assez tĂŽt. L'Ă©pĂ©e MikaĂ«lique, les SĂ©raphins, ont activĂ© en vous cette veine de feu dans le cƓur. Petit Ă  petit vous allez vous habituer au feu. Le feu est l'Ă©nergie de la transfiguration telle que l'a vĂ©cu MoĂŻse ou Elie lors de son ascension ou encore Enoch. Le feu est l'Ă©lĂ©ment transmuteur par excellence. Il s'agit d'un feu physique mais aussi d'un feu alchimique mais c'est un feu qui brĂ»le que ce qui doit ĂȘtre brĂ»lĂ©. Alors, laissez le feu vous investir tranquillement. C'est pas la peine de presser les choses Ă  ce niveau lĂ , Ă  moins que vous vouliez finir comme Enoch ou Elie. Rappelez-vous que MoĂŻse a vu le feu, il n'est pas passĂ© par le feu. Question : ce feu est-il prĂ©cĂ©dĂ© de la nuit noire de l'Ăąme ? Tout dĂ©pend du chemin que vous avez suivi. De toute façon, soit vous avez activĂ© les chakras supĂ©rieurs avant la pression de la radiation de l'ultra-violet et vous avez Ă©veillĂ© la Kundalini, auquel cas le feu que vous aurez Ă  vivre ne correspondra jamais Ă  la nuit noire de l'Ăąme parce que vous avez vĂ©cu des transformations importantes. NĂ©anmoins, le feu du cƓur, tel que l'a dĂ©crit le MaĂźtre de l'air c'est Ă  dire RAM, correspond rĂ©ellement, si vous voulez, Ă  un processus d'expansion du feu partant du cƓur. Cela est possible avec une pĂ©riode prĂ©alable de grands doutes. C'est ce que vivent certains ĂȘtres en ce moment qui sont, comme j'aime le dire, le cul entre deux chaises. C'est-Ă -dire ils ont le cul entre leur propre LumiĂšre qui s'est Ă©veillĂ©e et la difficultĂ© qu'ils ont Ă  lĂącher certaines peurs inhĂ©rentes Ă  leur chemin, Ă  leur incarnation. Dans ce cas lĂ , ils peuvent manifester des nuits noires de l'Ăąme mais qui vont pas durer des annĂ©es, bien Ă©videmment. D'autant plus que l'archange MikaĂ«l a dit que, d'ici le dĂ©but de votre Ă©tĂ©, l'illumination du cƓur sera quasi-totale pour ceux qui auront suivi le chemin de la LumiĂšre. Question : peut-on, aprĂšs le passage, retrouver des ĂȘtres qui ont Ă©tĂ© chers pendant l'incarnation ? Il faut bien comprendre que, quand vous rentrez en multidimensionnalitĂ©, les attaches que vous avez en ce monde karmique ou non karmique, familiale ou non familiale, affective ou non affective, sexuelle ou non sexuelle, font partie des attaches ou des liens que vous crĂ©ez dans cette vie ou dans une autre vie. Les liens tels que vous les dĂ©finissez, mĂȘme positifs, n'existent absolument plus dans les Ă©tats multidimensionnels c'est Ă  dire que vous retrouverez, que vous reconnaĂźtrez les gens avec qui vous avez vĂ©cu mais vous ne pourrez pas Ă©prouver ce que vous Ă©prouvez aujourd'hui pour telle personne chĂ©rie, dans une vie passĂ©e, mais ce sera un souvenir dĂ©pourvu d'Ă©motions, dĂ©pourvu d'attraction, dĂ©pourvu de rĂ©pulsion. Ça, c'est trĂšs important Ă  comprendre. N'espĂ©rez pas recrĂ©er des situations affectives, sexuelles, familiales ou autres, dans les Ă©tats multidimensionnels. Ça n'existe pas. N'oubliez pas que les barriĂšres, ce que j'ai appelĂ© le territoire de votre incarnation, de votre histoire, n'existe tout bonnement plus Ă  partir de la 5Ăšme dimension. Question : pourriez-vous nous parler du destin de la France, censĂ©e illuminer le monde ? Je sais que chaque pays a, je dirais, une maxime. Moi, je dirais que la France c'est plutĂŽt le pays des tĂȘtes de caboche c'est-Ă -dire les gens qui ont un tel intellectualisme, une telle incapacitĂ© Ă  sortir de leur intellect que ça en devient comique, vu de lĂ  haut, malgrĂ© l'Ă©veil et malgrĂ© un pays qui doit illuminer le monde, comme vous dites. Mais il faut pas se leurrer parce que, cette mission, ça sous entendrait que la nouvelle Terre ou la nouvelle planĂšte (je dirais rien lĂ -dessus) mais que la France va persister comme ça. Non, je crois pas. Simplement, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  bĂ©nis des Dieux parce que, quand vous regardez ce qui se passe dans d'autres pays, ce qui s'est passĂ© depuis 40 ans dans d'autres pays, vous ĂȘtes quand mĂȘme extrĂȘmement privilĂ©giĂ©s. Et je crois que vous resterez encore assez privilĂ©giĂ©s dans les tribulations qui vont venir. C'est dĂ©jĂ  Ă©norme. Maintenant, la mission d'un pays, ça ne veut plus rien dire parce que, dans les mondes multidimensionnels qui sont, je vous le rappelle, des mondes pour la plupart intĂ©rieurs aux planĂštes telles que vous les connaissez. En tout cas pour la 11Ăšme dimension. Vous vivez dans un monde oĂč l'Ombre n'existe plus. Vous vivez sous l'influence permanente de votre Soleil Central. Il n'y a plus de division. Il n'y a plus de continents. Il y a UnitĂ©. Donc ça veut plus rien dire la notion de pays mĂȘme si, aujourd'hui, vous ĂȘtes en France et que vous ĂȘtes protĂ©gĂ©s de tout ce ramdam qui existe Ă  l'heure actuelle. Question : pourquoi la France est-elle protĂ©gĂ©e ? Parce que, chers amis, vous avez la tĂȘte tellement dure qu'il faut du temps pour que la LumiĂšre pĂ©nĂštre. J'en sais quelque chose avec la TĂȘte de Caboche. C'est Ă  dire que, mĂȘme quand vous vivez la LumiĂšre, vous mettez en avant, comme aucun autre peuple, votre libre arbitre c'est-Ă -dire votre libertĂ© chĂ©rie et votre territoire chĂ©ri. Ça, c'est culturel, c'est pas gĂ©nĂ©tique, c'est culturel. (ndr : TĂȘte de Caboche et Incassable sont les deux surnoms qu'AÏVANHOV a donnĂ© Ă  Jean-Luc). Question : si le passage de la 3Ăšme Ă  la 5Ăšme dimension suppose l'abandon Ă  la LumiĂšre, comment se font les processus suivants ? Ils ne sont pas inscrits dans un temps linĂ©aire. Il est donc trĂšs difficile d'en parler. Vous avez des chemins Ă©volutifs diffĂ©rents c'est Ă  dire il ne faut pas croire que les ĂȘtres vont aller systĂ©matiquement de la 5Ăšme dimension jusqu'Ă  des dimensions trĂšs Ă©levĂ©es. Vous avez des ĂȘtres qui dĂ©cident de persĂ©vĂ©rer dans l'anthropomorphisme, ils font des expĂ©riences. Vous avez des ĂȘtres qui vont dĂ©cider de devenir planĂštes ou soleil. On a parlĂ© aussi, tout Ă  l'heure, de la civilisation des triangles. Et puis vous avez des ĂȘtres qui ne connaĂźtront jamais les affres de l'incarnation et de la transbstutation de la matiĂšre, comme les archanges, par exemple, qui ne peuvent approcher ou comprendre mĂȘme l'incarnation. On a beau lui taper dans le dos, Ă  MikaĂ«l, y'a des choses qu'il pourra jamais comprendre parce qu'il n'est jamais passĂ© par l'incarnation. Alors, il essaie de trouver dans les diffĂ©rents canaux, les mots appropriĂ©s dans un langage humain parce que, si on Ă©coutait MikaĂ«l, il se manifesterait uniquement Ă  travers la LumiĂšre et il cramerait tout sur son passage, n'est-ce pas ? Nous sommes obligĂ©s de refreiner les ardeurs de certains Archanges parce qu'il y a des processus Ă©volutifs qui doivent respecter ce que vous appelez votre cher libre arbitre, qui est trĂšs cher, effectivement, ça coĂ»te trĂšs cher. Mais, nĂ©anmoins, nous faisons ce que nous avons Ă  faire. Ce qui diffĂ©rencie votre monde tri-dimensionnel sĂ©parĂ© ou dissociĂ©, c'est que vous avez oubliĂ© volontairement votre DivinitĂ© parce que vous avez fait le vƓu ou le serment de ramener les mondes de la dualitĂ© Ă  l'UnitĂ©. C'est en cela que vous ĂȘtes des MaĂźtres de la LumiĂšre. Mais, nĂ©anmoins, les Archanges ne connaĂźtront jamais la dualitĂ©. Certaines dimensions ne peuvent connaĂźtre la dualitĂ©. La civilisation des triangles, qui est pourtant bien plus haut placĂ©e, a une conscience aiguisĂ©e, je dirais, des processus de l'Ombre et de la LumiĂšre parce qu'ils sont sortis de l'anthropomorphisme et rejoignent les formes de manifestation liĂ©es Ă  la gĂ©omĂ©trie la plus pure. Question : quand des ĂȘtres changent de dimension ça peut reflĂ©ter la volontĂ© de vivre une expĂ©rience spirituelle particuliĂšre ? Oui. Tout Ă  fait. De la mĂȘme façon que, sur Terre, vous en avez qui veulent ĂȘtre des patrons. Y'en a qui sont faits pour diriger. Y'en a qui sont pas faits pour diriger mais qui croient qu'ils vont diriger. Sur le plan spirituel ça n'existe pas parce que vous ĂȘtes transparent c'est-Ă -dire que des Ăąmes qui sont faites pour diriger des Ăąmes, elles vont diriger des Ăąmes. Une Ăąme qui est faite pour explorer les rouages de la science va monter trĂšs vite au delĂ  de l'anthropomorphisme. L'Ă©volution n'est pas linĂ©aire c'est pour ça que je peux pas vous parler d'Ă©chelle de temps. Un exemple que je connais bien c'est l'intra-Terre. Au niveau de l'intra-Terre vous avez des gardiens des grilles magnĂ©tiques. Vous avez des ĂȘtres Ă  la fois humanoĂŻdes mais aussi non humanoĂŻdes qu'on appelle les delphinoĂŻdes. Ces ĂȘtres sont lĂ , dans votre espace de temps linĂ©aire, depuis le rĂšgne des GĂ©ants c'est Ă  dire depuis plus de 350 000 ans mais ils ne sentent pas passer le temps de la mĂȘme façon parce que, eux, ils sont dans la LumiĂšre. Ils sont dans un corps de 3Ăšme dimension unifiĂ©e tout en Ă©tant, en mĂȘme temps, dans la 5Ăšme dimension. Le problĂšme est que, dans votre dimension, vous ĂȘtes dissociĂ©s. Vous n'avez pas de connexion lucide avec les mondes multidimensionnels. Vous dĂ©couvrez cela depuis Ă  peine plus de 20 ans. Rappelez-vous, par exemple, Babaji, en Inde, a vĂ©cu des expĂ©riences trĂšs particuliĂšres de conscience mais il Ă©tait tellement, comment dire, dĂ©routĂ© par cet Ă©tat, qu'il a Ă©tĂ© obligĂ© de se retirer du monde. Pourquoi ? Parce qu'il ne pouvait pas exprimer Ă  travers son corps, Ă  travers les mots, Ă  travers des concepts, Ă  travers des Ă©motions, Ă  travers le mental ce qu'il Ă©tait. Et c'Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Aujourd'hui, certains, parmi vous, parlent par exemple des triangles. Qui connaissait ça, y'a 40 ans ? Donc vous avez fait quand mĂȘme un pas de gĂ©ant dans un certain nombre de domaines. Le seul domaine oĂč il faut faire un pas de gĂ©ant, maintenant, c'est ce que j'ai appelĂ© laisser tomber votre tĂȘte. Question : est-il vrai que le mĂ©ridien du cƓur de la terre passe par le sud de la France, en particulier par le pays cathare ? On peut dire que le cƓur des cathares est le cƓur pur. C'Ă©tait l'essence du christianisme bien sĂ»r, le christianisme le plus pur. Celui-ci essaie de renaĂźtre mais je crois que vous auriez tort de vous embarrasser des histoires passĂ©es parce que, aujourd'hui, c'est une nouvelle page de votre histoire que vous Ă©crivez. Alors vous ĂȘtes appelĂ©s Ă  Ă©crire des pages vierges et vous ne pourrez vivre que des Ă©lĂ©ments nouveaux. Je crois que Krishnamurti disait, de son vivant, qu'il faut tuer les modĂšles parce que on peut pas ĂȘtre soi-mĂȘme quand on n'a pas tuĂ© tous les modĂšles. Mais, au moment oĂč vous aurez tuĂ© tous les modĂšles, mĂȘme le modĂšle le plus vĂ©nĂ©rable, le Christ ou Bouddha ou d'autres, mĂȘme Maitreya comme y'en a qui disent, peu importe. L'important c'est d'arriver Ă  tuer tous ces modĂšles c'est Ă  dire Ă  abandonner toutes vos croyances. La LumiĂšre ne peut se contenir dans une croyance. La LumiĂšre ne peut se contenir dans rituel. La LumiĂšre ne peut se retenir dans un ĂȘtre, quel qu'il soit, soit-il le plus parfait de la crĂ©ation. La lumiĂšre est expansion permanente. Elle se rĂ©Ă©crit chaque jour. Je vous propose, si vous voulez bien de rester lĂ -dessus. Je pense effectivement que c'est une excellente idĂ©e. Alors, chers amis, pour une fois que je finis sans dire des bĂȘtises, c'est parfait. Alors, je vous apporte toutes mes bĂ©nĂ©dictions dans votre chemin merveilleux, dans votre retour Ă  la maison, ou votre naissance Ă  une nouvelle expĂ©rience. Alors, je vous dis certainement Ă  bientĂŽt pour la plupart d'entre vous mais je sais qu'il y en a beaucoup parmi vous qui lisent tout ce que je raconte comme bĂȘtise. Je vous dis Ă  trĂšs bientĂŽt.
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helshades · 4 years ago
Text
#Ça et 'le monde va mal parce que les femmes ont des droits' #Bizarrement c'est toujours des avortons de 45kg qui rĂȘvent de virilitĂ© Ă  la Schwarzenegger                                                            
Alors ça, c’est un sale petit commentaire : Zemmour trouve aussi que le monde va mal parce que les Zarabes ont des droits !
Écoute, c’est parfaitement normal que des demi-portions entretiennent des fantasmes de puissance viriliste. De quoi tu rĂȘves, toi, que tu n’as pas ? Les ratĂ©s et les frustrĂ©s soupirent forcĂ©ment aprĂšs la rĂ©ussite et l’abondance ; il n’y a guĂšre que les possĂ©dants pour aspirer Ă  l’ascĂšse !
J’avoue n’avoir jamais lu Le Premier sexe, seulement des extraits glanĂ©s çà et lĂ , mais je crois avoir saisi l’essentiel, Ă  savoir que l’on doit pouvoir imputer 92,7% des maux de la sociĂ©tĂ© française actuelle Ă  un siĂšcle de fĂ©minisme (j’ai bon ? j’ai bon ?) qui aurait « fĂ©minisĂ© » les hommes. PremiĂšre pensĂ©e : c’est marrant, je me souviens d’avoir eu plusieurs conversations passionnantes avec toi oĂč nous nous faisions la rĂ©flexion que les valeurs morales gĂ©nĂ©ralement attribuĂ©es aux femmes dans notre sociĂ©tĂ© se rĂ©pandaient plus largement et se trouvaient adoptĂ©es par un plus grand nombre d’hommes, un certain nombre de statistiques sinistres chuteraient drastiquement. J’en dĂ©duis que nous sommes plus ou moins favorables Ă  la fĂ©minisation des hommes... ?
Il me semble bien que l’Ɠuvre du fĂ©minisme est, dans les grandes largeurs, de rĂ©duire la diffĂ©renciation sociale des sexes, d’une façon qui profitent aux femmes, perçues comme globalement desservies par notre modĂšle actuel. Tu sais que je m’inscris en faux contre la notion de « patriarcat » parce qu’au fond il s’est toujours agi historiquement non de dominer les femmes en tant que telles mais de contrĂŽler le fruit de nos entrailles, c’est-Ă -dire la lĂ©gitimitĂ© et le devenir des futurs membres de la sociĂ©tĂ©, des futurs citoyens ; on peut considĂ©rer que la cristallisation de la « virilitĂ© » s’est faite Ă  partir de la caste des guerriers qui a Ă©tabli les premiers empires – le vir latin n’est pas juste un homme (homo, humanus) mais le chef d’une gens, un citoyen Ă  part entiĂšre, un dĂ©fendeur de la CitĂ©, un guerrier... Issu de l’indo-europĂ©en °wihros, peut-ĂȘtre bien Ă  rattacher Ă  un verbe signifiant « chasser », la racine a en tout cas donnĂ© des mots comme le sanscrit vira, le vieil irlandais fer « homme » mais Ă©galement l’allemand Wehr, l’anglais war et et le français guerre. La force brute canalisĂ©e dans le conflit armĂ© a toujours Ă©tĂ© le fait de l’Homme, la puissance des femmes s’exprimant dans l’engendrement.
Tu ne m’îteras pas de l’idĂ©e avec tes rĂ©criminations – et nous savons tous quel est ton type d’homme, et ça n’est pas un « avorton » – que l’un des problĂšmes que pose l’islamisme en Occident est bel et bien que ses gourous sĂ©duisent de jeunes hommes en plein questionnement existentiel avec des images d’eux-mĂȘmes en hĂ©ros, en guerriers pourfendeurs du Mal et de l’injustice, en partance pour la gloire, la dĂ©fense de la veuve et la dĂ©floration de 72 orphelines. Aux filles, on peut promettre davantage que ceux que leur promet l’islam radical qui assigne la femme au foyer et l’asservit Ă  un Ă©poux omnipotent. Mais, les garçons ? on ne peut que leur garantir moins. Le fait que ce que leur promettent les islamistes soit essentiellement illusoire n’entre dĂ©cidĂ©ment pas en ligne de compte, c’est un fantasme. Un rĂȘve d’avorton. Pourquoi les super-hĂ©ros sont-ils donc Ă  la mode, depuis une bonne dĂ©cennie ? Nos sociĂ©tĂ©s tout entiĂšres se sentent impuissantes, alors des adolescents pauvres...
Zemmour n’aura jamais raison, Zemmour est quelqu’un qui part toujours avec ses conclusions en tĂȘte et donne de grands coups pour tenter de les enfoncer dans la rĂ©alitĂ©. Son fonds de commerce est constituĂ© de constats authentiques analysĂ©s avec un logiciel personnel fondĂ© sur une rancƓur puĂ©rile travestie en complexe du messie. C’est un dĂ©magogue sans foi ni loi, avec qui les grands mĂ©dias se sont montrĂ©s par trop complaisants pour la simple raison qu’il est bon client. C’est un bon semeur de zizanie. Il ne se foule pas trop, au demeurant.
Et je suis navrĂ©e, camarades viragos, mais ce ne serait pas ĂȘtre misogyne que de faire remarquer que le fĂ©minisme s’attache, Ă©ventuellement Ă  viriliser les femmes, mais surtout Ă  dĂ©viriliser les hommes. C’est tout le principe du changement de paradigme que celles (et ceux) qui appellent de leurs vƓux une rĂ©volution fĂ©ministe dĂ©fendent, qu’il faut amenuiser la puissance masculine, prĂ©datrice, au sein d’une sociĂ©tĂ© dĂ©noncĂ©e comme favorable aux seuls hommes : il s’agit bien alors d’affaiblir les hommes dans ce qui est prĂ©sentĂ© comme la caractĂ©ristique essentielle de la masculinitĂ©.
Or, si l’on ne cesse d’entendre des conservateurs se plaindre de ce que plus personne ne saura se reproduire si l’on empĂȘche ces messieurs de se taper dessus pour une broutille, ou si l’on arrĂȘte de taxer les protections pĂ©riodiques, le seul discours sur le rapport des sexes Ă  gauche est bel et bien un discours « progressiste », qui soit tente de nous convaincre que l’ĂȘtre humain est une mouche drosophile aux 56 sexes et que la femme n’existe pas en tant que telle, soit prĂ©sente les (deux) sexes comme les Ă©ternels belligĂ©rants d’une lutte pour la domination du monde.
Je maintiens ce soir chaque mot que j’ai tapĂ© ce matin vers 3 heures mĂȘme s’il n’est pas encore tout Ă  fait minuit.
Je viens d'avoir mon habituelle rĂ©vĂ©lation mystique de trois heures du matin : considĂ©rant que les jeunes apprentis dĂ©linquants des quartiers constituent la cible rĂȘvĂ©e des islamistes qui leur font miroiter, au lieu de l'impuissance programmĂ©e chez la plupart des jeunes pauvres, des fantasmes de virilitĂ© dĂ©goulinante (lesquels, en prime, promettent le triomphe mĂȘme dans la mort), pourquoi personne n'a-t-il fait remarquer que le modĂšle occidental actuel de masculinitĂ©, qui s'efforce Ă  l'inverse d'Ă©masculer les hommes au profit de rapports neutralisĂ©s entre les sexes, n'a que peu de chances de sĂ©duire ces jeunes hommes en plein bouillonnement hormonal ?
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