#harcellement
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<<6/ Le harcÚlement érigé en systÚme :
Un systĂšme humain dans un nĆud de vipĂšresâŠ
Dans le cadre dâun harcĂšlement criminel, lâefficacitĂ© de lâorganisation consiste Ă fĂ©dĂ©rer les intĂ©rĂȘts du groupe autour dâun objectif commun pendant une durĂ©e de temps importante (lĂ©gitimation dâun enjeu pour crĂ©er des alliances).
Les moyens de harcĂšlement et lâexercice du pouvoir fonctionnent dâautant mieux que les mĂ©canismes de surveillance sont cachĂ©s, recueil dâinformations par la mise sur Ă©coute de la personne ciblĂ©e, entre autres... Cela implique que nombreux sont ceux qui, dans ce dispositif, ignorent que leur cible fait lâobjet en amont dâun tel niveau de surveillance.
Il y a en effet, parmi les harceleurs, indicateurs et autres pions, deux catĂ©gories principales. Ceux qui savent que tout repose sur une manipulation, et ceux qui lâignorent. Cet ensemble constitue ce que lâon appelle un « systĂšme humain ». Chaque Ă©lĂ©ment de ce systĂšme se trouve ĂȘtre entraĂźnĂ© dans une dynamique constituĂ©e de personne en interaction intense, de telle sorte que le comportement dâun de ses membres affecte automatiquement un autre, puis un suivant, et ainsi de suite⊠Ainsi, chaque information recueillie sur la cible par les pions de service Ă un instant T, remonte aussitĂŽt le courant jusquâau noyau dur de lâorganisation : les commanditaires du harcĂšlement. Ceux-ci, Ă leur tour, diffusent de fausses informations, souvent mĂȘlĂ©es Ă des Ă©lĂ©ments rĂ©els, dans le but de crĂ©er une Ă©mulation incitant un maximum de pions Ă traquer la cible, sans jamais perdre sa trace, ni relĂącher sa surveillance. LâingĂ©rence dans la vie privĂ©e est dâautant plus efficace quâelle est insidieuse, facilitant ainsi lâapprobation gĂ©nĂ©rale que la personne concernĂ©e serait « folle ».
Le harcĂšlement criminel en rĂ©seau consiste Ă livrer Ă un groupe, qui sert de relais Ă dâautres groupes, puis encore Ă dâautres, une personne dĂ©signĂ©e comme devant ĂȘtre harcelĂ©e sans rĂ©pit et sans concessions.
Le but de ce type de harcĂšlement est de dĂ©truire la victime/cible en la poussant Ă la folie ou au suicide. Pour parvenir Ă ce but acceptĂ© par les amateurs de ce harcĂšlement, les accros de ce systĂšme criminel vont sâoccuper dâespionner, dĂ©nigrer, vilipender et isoler la personne dĂ©signĂ©e, pour la rendre toujours plus fragile et vulnĂ©rable. Ils Ă©laborent des rĂ©cits Ă dormir debout, grossissent des dĂ©tails insignifiants, travestissent les apparences, crĂ©ent des liens imaginaires entre la cible, des Ă©vĂšnements ou des personnages qui lui sont totalement Ă©trangers, participent Ă lâĂ©dification dâintrigues quasi impossibles Ă dĂ©mĂȘler, etcâŠ
Dans sa relation avec la cible, chaque participant, et cette fois dans le cadre de son mĂ©tier, sous couvert de sa qualitĂ© ou de sa fonction, va compliquer toute situation de la victime en organisant des sabotages ou en feignant dâincessantes erreurs, qui prĂ©tendument rĂ©parĂ©es, sâavĂšrerons souvent pires que le mal et parfois fort couteuses.
Cette criminalitĂ© est aussi dĂ©lĂ©guĂ©e Ă des voisins, souvent inconnus, assassins volontaires pourvu quâils ne risquent rien. Les organisateurs du harcĂšlement criminel sont ailleurs.
Les voisins sont un maillon essentiel du dispositif de renseignement, car ils sont en charge du signalement en temps rĂ©el de chacun des mouvements de la cible, ces derniers Ă©tant affectĂ©s, entre autres, Ă une surveillance trĂšs rapprochĂ©e (logement sur Ă©coute). Si la cible bouge, une premiĂšre alerte est donnĂ©e, puis, une fois la cible « en visuel », lâalerte est validĂ©e et la traque peut commencer. CrĂ©er un effet de poursuite obsessionnelle chez la cible, est un vĂ©ritable jeu grandeur nature chez ces malades qui sâignorent.
Le harcĂšlement criminel est une expression de haine et/ou un dĂ©sir de vengeance ainsi quâun instrument de domination et de terreur, corrĂ©lĂ© à « lâexercice du pouvoir », qui peut transformer la victime en cobaye dâexpĂ©rimentation, ou en jouet pour sadiques et psychopathes. La cible/victime devient un « Ă©lĂ©ment public », « consommable » par tous, pour dĂ©foulement ou Ă©tude, avant anĂ©antissement et Ă©limination.
De nombreux tĂ©moignages ont essayĂ© de lister les raisons de la participation de « citoyen aux airs normaux », Ă cette pratique codifiĂ©e quâest le harcĂšlement criminel manipulĂ©. On y trouve des individus frustrĂ©s, avides de pouvoir facile. Des personnes naĂŻves, qui sâimaginent que la sociĂ©tĂ© a besoin dâeux pour ĂȘtre « protĂ©gĂ©e de la cible ». Des simplets, qui trouvent lĂ le seul moyen de se « faire des amis ». Des dĂ©lateurs Ă qui lâon fait croire quâils sont de valeureux espions utiles Ă lâEtat. Dâopportunistes escrocs, cherchant toutes occasions pour tromper et voler. Des crapules, qui utilisent leurs travers naturels pour diversifier leurs activitĂ©s ou complĂ©ter leurs revenus. Et tous les citoyens trĂšs trĂšs moyens, Ă qui lâon peut faire gober nâimporte quoi, puisquâils sâimaginent avoir un droit constitutionnel de plus que leur victime : celui de lâassassiner « secrĂštement et lĂ©gitimement ».
Dâautre part, ce qui est incroyable chez le « simple gogo », situĂ© lui, tout en bas de lâĂ©chelle de ce systĂšme, celui qui, ayant « entendu des rumeurs » et nâĂ©tant peut-ĂȘtre animĂ© que dâune simple curiositĂ© malsaine, est quâil participe souvent, dans une moindre mesure lui-mĂȘme, Ă la chose, ne serait-ce quâen agissant en « contrĂŽleur » de la vie supposĂ©e de la cible (dĂ©tour volontaire dans la zone oĂč elle se trouve avant de rentrer chez lui par exemple. Certains nâhĂ©sitant pas Ă faire de nombreux kilomĂštres par besoin dâimprimer dans leur tĂȘte, une image tangible « en rapport » avec ladite cible et le battage fait autour de sa personne, un peu comme pour ajouter des images Ă un roman⊠Non, vous ne rĂȘvez pas !), figurants, souvent malgrĂ© eux, dans le « sketch » jouĂ© par les habituĂ©s, qui pour certains, demeurent parfois stationnĂ©s durant des heures entiĂšres, sans bouger, histoire que la cible sâattarde sur leurs cas, en vue de produire chez elle, un « stress psychique » quâils sâattĂšlent chaque jour Ă vouloir entretenir.
QuâespĂšrent tous ces individus ?
Voir le « Diable sortir de sa boite » ?
Les personnes qui participent, cela va du simple indicateur au harceleur Ă domicile, en passant par le poursuivant, ou le professionnel vĂ©reux, ont en commun quelques traits distinctifs Ă divers degrĂ©s : un penchant pour le voyeurisme, une fatuitĂ© Ă toute Ă©preuve, un goĂ»t pour la « violation », des tendances sadiques et une lĂąchetĂ© extrĂȘme.
Chacun des impliquĂ©s Ă ce « jeu infernal » se voit distribuer son « petit rĂŽle » correspondant le mieux Ă sa « petite personne » : « petit » procureur » pour certains, « petit juge » pour beaucoup, « petit bourreau tortionnaire » pour dâautres, « petite balance » ou « spectateur silencieux » pour le reste.
La « tĂȘte du rĂ©seau » se voit, elle, endosser les rĂŽles de « petits saints du jugement dernier » ou de « petit grand architecte » de leur « univers » vermoulu et corrompu.
Ce systĂšme de harcĂšlement devient presque autonome, sâalimentant de lui-mĂȘme pendant une pĂ©riode plus ou moins longue selon lâappĂ©tit des diffĂ©rents protagonistes. Les instigateurs nâayant quâà « souffler sur les braises » de temps Ă autre pour relancer la machine. Ils ne permettent aucunement Ă la cible de sâĂ©chapper dâeux de quelque façon que ce soit.
Le harcĂšlement en rĂ©seau nâest pas que lâapanage dâadolescents stupides et irresponsables. De nombreux « adultes » sâorganisent dĂ©sormais en rĂ©seaux criminels et mafieux, pour monter des opĂ©rations punitives Ă lâĂ©gard de cibles prĂ©dĂ©finies, suivant le procĂ©dĂ© de persĂ©cution aussi sophistiquĂ©s que pervers et invisibles.
Les méthodes utilisées reposent sur la furtivité et sur un investissement conséquent.
La destruction de chaque pan de la vie de la personne ciblĂ©e sâopĂšre Ă deux niveaux. Local dâune part, avec des campagnes de diffamation, violation de la vie privĂ©e, intrusion au domicile, sabotage des biens, mise en danger, traque et harcĂšlement continuel⊠Mais Ă©galement, Ă un niveau bien supĂ©rieur, par un dĂ©tournement de systĂšme institutionnel permettant Ă la fois un dĂ©ni complet des droits de la personne ciblĂ©e, et la quasi-immunitĂ© des criminels qui le harcĂšlent. La victime nâayant aucun recours, la police et la « justice », lorsquâelles ne sont pas directement complices, ayant « un train de retard » sur la connaissance de lâexistence mĂȘme de ces pratiques et les techniques dâĂ©coute, de traque et de torture employĂ©es. Ne sont-elles pas censĂ©es devoir apprĂ©hender toutes les formes de dĂ©rives sociĂ©tales ?
La vulnĂ©rabilitĂ© de la cible semble ĂȘtre un critĂšre dĂ©terminant dans le passage Ă lâacte du harcĂšlement criminel en rĂ©seau. Les victimes appartiennent gĂ©nĂ©ralement Ă des publics vulnĂ©rables, marginalisĂ©s et peu intĂ©grĂ©s dans le tissu socio-Ă©conomique.
Leur identification reste encore problĂ©matique en raison de ces deux freins : cette forme de criminalitĂ© bĂ©nĂ©ficie dâune omerta solide, comme dans tout rĂ©seau mafieux et confidentiel, Ă lâinstar des rĂ©seaux pĂ©dophiles ou de prostitution, par exemple, mais aussi une censure de lâinformation sur le sujet. Sujet sur lequel les lanceurs dâalerte peuvent ĂȘtre directement menacĂ©s (emprisonnement, internement, voire pire).
Les victimes ciblĂ©es sont ainsi plongĂ©es dans un Ă©tat de survie et se retrouvent rejetĂ©es, Ă©vitĂ©es, isolĂ©es et traitĂ©es comme des parias, mĂ©prisĂ©es et critiquĂ©es durement dans leurs efforts pour tenter de faire cesser le harcĂšlement. Elles sont trĂšs difficilement employables et appauvries, avec peu dâespoir de sâen sortir pour retrouver une vie personnelle, professionnelle et sociale plus normale.
Quant aux persécuteurs, ils retourneront toujours à leurs fondamentaux : nuire, nuire et nuire encore et toujours, chez eux cela est organique, consubstantiel à leur « engeance ».
Dans une sociĂ©tĂ© qui ne croit plus en rien, oĂč le « divertissement/spectacle » dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© est roi, la permanence du ricanement compulsif qui lâaccompagne, son symptĂŽme direct, le clientĂ©lisme et la corruption quasi gĂ©nĂ©ralisĂ©s, marque dâune dĂ©liquescence morale et dâun dĂ©clin civilisationnel avĂ©rĂ©s.
Le harcĂšlement criminel organisĂ© en rĂ©seau nâest finalement quâune « conduite comme une autre » pour ses fervents adeptes. Ce « laboratoire dâingĂ©nierie sociale », vĂ©ritable « incubateur Ă virus », ventile ses agents pathogĂšnes telle une nĂ©buleuse toxique, Ă travers toute la sociĂ©tĂ©âŠ
7/ Un systĂšme psychopathique :
Comme nous lâavons dĂ©jĂ vu, lâorigine du harcĂšlement peut ĂȘtre variĂ©e.
La racine peut prendre sa source dans un conflit, ouvert ou non, lointain ou prĂ©sent, avec certaines personnes ayant acquis Ă leur cause nombre de nervis sans scrupules capables de se dĂ©ployer partout oĂč la cible se trouve. Ces mĂȘmes personnes bĂ©nĂ©ficiant possiblement, pour une raison ou une autre, de lâappui de certains milieux afin dâamplifier leur force de frappe et servir leurs personnels et funestes desseins.
Second cas de figure, la cible fait lâobjet dâune surveillance Ă©troite de la part de certains organes Ă©tatiques, pour une raison qui reste Ă dĂ©finir : suspicion de banditisme, de terrorisme, dâactivisme, de trafic, dâescroquerie, de proxĂ©nĂ©tisme, de pĂ©dophilie, etcâŠ
Mais alors, pourquoi harceler ? Pour pousser Ă lâerreur ? Sur de trĂšs longues durĂ©es, cela est peu probableâŠ
Quelle que puisse ĂȘtre lâimpulsion de dĂ©part, la machine mise en branle inclue la communautĂ© du renseignement dans son ensemble : Police, services de renseignements, indicateurs, voisins, mais aussi des particuliers exerçant des professions diverses ou sans emploi.
Cela inclue Ă©galement lâusage intensif dâĂ©quipement dâĂ©coute, de dĂ©tection, dâenregistrement photo/vidĂ©o, de gĂ©olocalisation, de transmission, de sonorisation, dâappareils type IMSI-catcher, RF-Capture, et mĂȘme de dispositifs nocifs pour la santĂ©, âŠ).
La coordination de tout ce petit monde par des membres dâobĂ©diences maçonniques nâest pas Ă exclure, loin de lĂ , car les loges ont sur le plan local, grĂące Ă leurs « sous-rĂ©seaux », des pouvoirs de pression importants. Ces officines sont en mesure de fĂ©dĂ©rer des personnes de milieux trĂšs disparates, dont les rĂŽles sâavĂšreront complĂ©mentaires dans la mise en Ćuvre de cette inimaginable entreprise de surveillance, de traque et de destruction.
DĂ©mĂ©nager ne change rien. Nous lâavons observĂ©, ce type de harcĂšlement se rĂ©gĂ©nĂšre oĂč que la cible emmĂ©nage, y compris dans une maison isolĂ©e au milieu de nulle part. Elle ne tardera pas Ă voir sâinstaller caravanes et autres camping-cars Ă proximitĂ© avec vue sur son habitation. Sans compter les incessants va et vient de vĂ©hicules en tous genres, un ballet surrĂ©aliste qui cessera du jour au lendemain si la cible dĂ©mĂ©nage de nouveau. Dans ce cas les caravanes feront de mĂȘme. En milieu urbain, les voisins mitoyens seront manipulĂ©s, corrompus, ou bien remplacĂ©s. Des pions, triĂ©s sur le volet, occuperont les logements vides ou sĂ©journeront directement chez les voisins de la cible. Une habitation en vis-Ă -vis sera occupĂ©e H24 afin dâavoir un visuel sur ses allĂ©es et venues. Ici aussi, tout ce petit « jeu » cessera Ă lâinstant oĂč la cible quittera dĂ©finitivement les lieux, pour recommencer ailleursâŠ
Câest la stupĂ©fiante disproportion entre les moyens matĂ©riels et humains dĂ©ployĂ©s et le rĂ©sultat, souvent incertain, obtenu. Lâampleur colossale de cette disproportion rĂ©vĂšle quâil sâagit bien dâun systĂšme psychopathique. LĂšveriez-vous une armĂ©e de 1000 soldats pour anĂ©antir une seule personne qui plus est, indĂ©finiment ?
Une telle dĂ©mesure ne peut servir que les ambitions sadiques et assassines de personnalitĂ©s maniaques dĂ©sireuses, tout en Ă©chappant Ă la justice, de normaliser et pĂ©renniser ce lynchage, Ă la fois lent et sophistiquĂ©, quâelles ont instituĂ©. Quelle est la part de chacune des figures de cette organisation ?
Sâil est probable que quelques-uns soient rĂ©compensĂ©s financiĂšrement ou en nature, quâen est-il des autres ? Ceux pour qui la cible est un jouet et sa vie une aire de jeux. Ceux qui prennent un malin plaisir Ă souiller de leur prĂ©sence chacune de ses journĂ©es telle une succession ininterrompue de « flash mobs » hostiles ou transforment son domicile en cellule sous surveillance agrĂ©mentĂ©e de leurs vicieuses et permanentes « mascarades acoustiques » dignes des plus sĂ©vĂšres malades mentaux.
Cette « satisfaction », souvent affichée comme une gloire, est-elle leur seule récompense ? Ou est-ce la victime de leur ego désaxé mise en évidence comme une célébration de leur perversion narcissique ?
Le poncif de la mystique manichĂ©enne des « gentils » contre les « mĂ©chants » est si solidement ancrĂ© dans la sociĂ©tĂ©, quâune majoritĂ© de harceleurs sâidentifient Ă©videmment aux « gentils ». Câest souvent le moteur de leur action et les commanditaires lâont bien compris. Cela permet dâobtenir dâeux tout et nâimporte quoi gratuitement. Ainsi convaincus du bien-fondĂ© de leurs motivations, ils sont prĂȘts Ă accomplir toutes les exactions. Anthropologiquement, il sâagit lĂ dâune pulsion prĂ©datrice des harceleurs engendrĂ©e par la reprĂ©sentation mentale quâils ont de la cible. Mirage construit entiĂšrement par les instigateurs du harcĂšlement, qui utilisent les failles et frustrations de leur armĂ©e de primates, pour les exciter contre la personne visĂ©e par leur inĂ©narrable folie furieuse et criminelle. Cette rĂšgle dualiste Ă©tablit le groupe dans son « statut de justicier ». Ils sont alors prĂȘts Ă tout pour dĂ©truire celle ou celui quâils imaginent ĂȘtre leur ennemi. Cet « ennemi » leur Ă©tant servi sur un plateau, câest « open bar » pour tout le monde.
Ceux qui refusent de croire Ă cette hallucination collective, sont simplement sceptiques, ou peu manipulables, sont sĂšchement remis Ă leur place ou exclus. Dans ce systĂšme psychopathique, il nâest pas permis de rĂ©flĂ©chir par soi-mĂȘme, ni de sâĂ©carter de la doxa, sous peine dâĂȘtre Ă©cartĂ© du groupe.
Les acteurs du harcĂšlement en rĂ©seau sâinscrivent dans la dynamique de ce dernier, sâils sâen trouvent rejetĂ©s, tout cela nâa plus lieu dâĂȘtre.
Il existe quatre grandes catégories génériques de leviers permettant de manipuler ces individus :
1) Le gain, lâespoir dâobtenir de lâargent, un poste, un avantage ou un bien.
2) LâidĂ©ologie, la « mĂ©chante cible » doit ĂȘtre chĂątiĂ©e.
3) La contrainte, via le chantage ou la menace.
4) LâĂ©go, que lâon flatte en le chargeant dâune mission, dâun dĂ©fi.
Lâendoctrinement des pions sâintĂšgre dans une pathologie psychologique engendrĂ©e par la peur du rejet, pour favoriser un vĂ©ritable assujettissement.
Tous les mĂ©canismes psychiques et de manipulation qui viennent dâĂȘtre prĂ©sentĂ©s reposent sur lâaction des sujets soumis Ă ce systĂšme.
Au-delĂ mĂȘme de la doctrine, ceux qui pratiquent ce harcĂšlement collaborent avant tout par goĂ»t de ce quâils font. Tels Ă une corrida, ils se plaisent Ă venir planter leurs banderilles, pendant que dâautres applaudissent. Le ticket est gratuit, câest la cible qui payeâŠ
8/ LâĂ©limination sociale :
Par « Ă©limination sociale », il est entendu lâisolement social dâun individu par le recours au discrĂ©dit et la suppression complĂšte de ses moyens Ă©conomiques. Le but Ă©tant quâaucune personne intĂ©grĂ©e dans la sociĂ©tĂ© ne souhaite dĂ©velopper ou poursuivre une relation rĂ©guliĂšre et amicale avec lui.
LâĂ©limination commence dâabord par une privation plus ou moins rapide des ressources Ă©conomiques de la cible. Elle perd son emploi Ă la suite dâune manipulation ou dâune intervention quelconque, puis ne parviendra pas Ă en trouver un autre, quoi quâelle fasse, quelles que soient ses compĂ©tences, expĂ©rience et diplĂŽmes, quelle que soit lâingĂ©niositĂ© quâelle peut dĂ©ployer puisquâelle fait lâobjet dâune Ă©troite surveillance.
La recherche dâun emploi, de nos jours, passe inĂ©vitablement par lâusage de lâInternet, du tĂ©lĂ©phone et du courrier, les collaborateurs auront toujours toute facilitĂ© pour devancer, ou intervenir peu aprĂšs, celui auquel ils veulent nuire au moment de cette dĂ©marche.
LâĂ©limination sociale prend toujours la forme dâun harcĂšlement dont celui qui en est la cible ne doit pouvoir en dĂ©signer lâauteur Ă lâopinion publique, sinon au risque dâĂȘtre aussitĂŽt accusĂ© de fabulation, de paranoĂŻa ou de schizophrĂ©nie.
Des rĂ©cits historiques attestent de formes de harcĂšlement particuliĂšrement sophistiquĂ©es dirigĂ©es contre Voltaire par le roi de Prusse FrĂ©dĂ©ric II (dit Le Grand) : lorsque ce dernier comprit que le philosophe et Ă©crivain français avait Ă©tĂ© envoyĂ© par Louis XV pour lâespionner et tenter de lâinfluencer dans sa politique. FrĂ©dĂ©ric II nâavait pas voulu sâen prendre violemment et ouvertement Ă un homme aussi connu et « respectable » que Voltaire. Câest pourquoi il fit mettre Ă la disposition du Français une rĂ©sidence, oĂč ce dernier ne manqua de remarquer, entre autres dĂ©tails, que ses murs intĂ©rieurs avaient Ă©tĂ© peints en jaune (couleur de la honte et du discrĂ©dit en Prusse Ă cette Ă©poque), et que la nappe de la table de la salle Ă manger avait Ă©tĂ© brodĂ©e de renards (symboles de la trahison et de la fourberie). En sus de quoi FrĂ©dĂ©ric II avait fait suivre Voltaire par des agents partout oĂč celui-ci se dĂ©plaçait en Prusse, et juste assez ouvertement pour que ce dernier puisse sâen apercevoir sans pouvoir le dĂ©montrer formellement.
Les formes que peut prendre le harcĂšlement peuvent grandement varier dâun individu Ă lâautre selon les personnalitĂ©s, cultures et intelligences de ceux-ci. Par exemple, Voltaire ne pouvait se sentir harcelĂ© que parce quâil Ă©tait assez cultivĂ© pour savoir que le jaune Ă©tait la couleur de la honte, et le renard une reprĂ©sentation allĂ©gorique de la trahison et de la fourberie. Un individu Ă lâintelligence moyenne et Ă la culture mĂ©diocre se serait estimĂ©, au contraire, trĂšs heureux dâavoir une belle nappe brodĂ©e et des murs fraichement peints, et il aurait pris Voltaire pour un fou sâil lâavait vu se lamenter. Un effet secondaire du harcĂšlement attendu par son auteur.
La personne ciblĂ©e, de par sa propre expĂ©rience, est rĂ©ceptive Ă des subtilitĂ©s que le non-initiĂ© ou lâimbĂ©cile ne pourraient pas mĂȘme identifier. Ces subtilitĂ©s se prĂ©sentent comme autant de dĂ©tails riches de significations. Ces dĂ©tails sont, avec le cynisme et le sourire qui les accompagnent, presque toujours des actes de harcĂšlements : le refus lourd de consĂ©quences prononcĂ© suavement, la mesquinerie rĂ©currente, les comportements faussement infantiles, les promesses et les engagements rĂ©voquĂ©s Ă la toute derniĂšre minute pour des motifs absurdes, mais lĂ©galement justifiables, les multiples « hasards malheureux » et autres funestes « coups du sort », les attitudes inexplicablement hostiles de voisins, de commerçants, dâagents de Police, de Pompiers, dâAmbulanciers faisant hurler la sirĂšne de leur vĂ©hicule au croisement de la cible pour la mettre en sourdine dĂšs octroiement de son attention, les flagrantes « dĂ©monstrations de force » effectuĂ©es au moyen de toutes sortes de vĂ©hicules avant leur fuiteâŠ
Ces faits, pris un par un, peuvent sembler anodins et assez ordinaires, personne ne serait assez fou pour les prendre comme preuves dâune quelconque agression. Câest juste lâextraordinaire frĂ©quence avec laquelle ils se produisent, et leurs extraordinaires associations qui font devenir, ensemble, un harcĂšlement indiscutable et puissant. Les harceleurs saturant lâespace sensoriel de leur victime de leur prĂ©sence Ă lâen rendre folle.
La cible, psychiquement prise en otage, a Ă faire dâun cĂŽtĂ© Ă de vĂ©ritables psychopathes, et de lâautre, Ă des personnes mĂ©diocres pensant agir pour le bien car habilement manipulĂ©es (NĂ©anmoins, sur la durĂ©e, lâon peut se demander ce qui peut bien motiver ces derniĂšres. A ce stade, cela doit faire penser Ă une probable forme de dĂ©bilitĂ© lĂ©gĂšre).
Ces agissements ont tous pour caractĂ©ristique particuliĂšre commune, et pour seul but de faire naĂźtre un sentiment de frustration dans lâesprit de celui qui y est exposĂ©, en particulier lorsque ses ressources Ă©conomiques ont Ă©tĂ© dĂ©libĂ©rĂ©ment rĂ©duites au minimum vital, et lorsquâil a Ă©tĂ© isolĂ© socialement. Car la frustration, lorsquâelle se prolonge indĂ©finiment, est un sentiment qui mĂšne inĂ©vitablement : soit Ă la dĂ©pression, soit Ă des bouffĂ©es violentes, soit au suicide.
La frustration est un barrage Ă lâaction, elle produit exactement les mĂȘmes effets, sur le long terme, que lâinhibition. Lorsquâelle est entretenue et dirigĂ©e contre tous les besoins et centres dâintĂ©rĂȘt dâun individu, la frustration est un emprisonnement virtuel, sans murs ni barreaux visibles, un emprisonnement de lâesprit que personne dâautre que celui qui en est la victime ne peut voir.
Quand bien mĂȘme la cible de cette forme trĂšs sophistiquĂ©e de harcĂšlement aurait lâintelligence de consigner dans un cahier toutes ces sources de frustrations extraordinairement nombreuses, avec des dates permettant dâen dĂ©montrer lâanormale frĂ©quence, celle-ci devrait encore prouver lâimpensable : quâautant de gens nâayant aucun rapport avĂ©rĂ© les uns avec les autres se soient dĂ©libĂ©rĂ©ment liguĂ©s pour nuire Ă un pauvre inconnu qui vit dans une situation de grande prĂ©caritĂ©. Seule une issue dramatique permettra peut-ĂȘtre de sâinterroger sur la cause de cette succession dâimprobables hasards, puisquâelle sera inexplicable.
Le témoignage du harcÚlement par une autre personne que celle contre laquelle il est dirigé est un incident que redoutent évidemment beaucoup ceux qui en sont les auteurs.
En sus de la privation du droit au travail et de la surveillance de chacun des aspects de la vie, on trouve une multitude de moyens et mĂ©thodes dâuser nerveusement la cible pour la pousser Ă agir.
Tout ĂȘtre vivant muni dâun systĂšme nerveux central rĂ©agit Ă lâagression par un comportement de dĂ©fense (qui peut ĂȘtre passif, actif, ou les deux). LâHomme nâĂ©tant pas Ă©quipĂ© dâun moyen de dĂ©fense passif naturel, comme le hĂ©risson ou le putois, il se dĂ©fend contre lâagression par lâaction, mĂȘme lorsque cette action est peu susceptible dâĂȘtre payante.
LâHomme est une crĂ©ature intelligente pourvue dâun nĂ©ocortex trĂšs dĂ©veloppĂ©, il est de ce fait capable dâapprendre Ă diffĂ©rer sa riposte. Il peut Ă©valuer la force et la tactique de ce qui le menace, et attendre un moment plus propice pour dissuader ou Ă©liminer cette menace. Il peut tenter de fuir aussi.
Il est particuliĂšrement rare quâil soit assez fort Ă la fois nerveusement et intellectuellement pour diffĂ©rer Ă volontĂ© une action physique de riposte.
Par exemple, tout le monde a fait lâexpĂ©rience, durant lâenfance particulier, dâĂȘtre tourmentĂ© par de petites agressions telles que des moqueries, somme toute, insignifiantes, mais rĂ©pĂ©tĂ©es jusquâĂ ce que lâinĂ©vitable instant de la colĂšre survienne, assortie dâune gifle, dâun coup de poing ou dâune autre action associĂ©e du mĂȘme genre. Mais lorsque lâon est adulte et que lâon se trouve dans le contexte dâune sociĂ©tĂ© civilisĂ©e moderne, ce genre dâaction peut facilement se solder par une sanction, celle dâune plainte pour coups et blessures, par exemple. Pourtant, personne ne peut Ă©chapper Ă cette dĂ©fense par lâagression mĂȘme les plus intelligents et les plus cultivĂ©s dâentre nous, parce quâelle est lâexpression dâune pulsion dĂ©fensive qui provient du cerveau reptilien, et non dâune rĂ©flexion Ă©laborĂ©e dans le nĂ©ocortex.
La cible est prise en étau entre ce déterminisme indépassable et les harceleurs qui veulent entraßner une réaction « disproportionnée ».
En effet, le cerveau, dit « reptilien », nâa pas pour spĂ©cificitĂ© le calcul dâune quelconque modĂ©ration. Instinctif, il active des rĂ©flexes immĂ©diats de survie. En fonction de lâinformation reçue, la prise de dĂ©cision lui revient, et il prendra le dessus sur le cerveau limbique et le nĂ©ocortex.
La cible serait-elle responsable de ses rĂ©actions innĂ©es de conservation dans le cas oĂč ses harceleurs les auraient volontairement provoquĂ©es ?
Dans ce contexte, bien sĂ»r que non. La cible nâa pas choisi de devenir « La cible ».
9/ Autopsie dâune folie collective :
Dans le cas prĂ©cis dâun harcĂšlement criminel organisĂ© en rĂ©seau, la charge Ă©motive et traumatique gĂ©nĂ©rĂ©e par lâoppression permanente des multiples harceleurs, pousse souvent les personnes ciblĂ©es Ă quitter leur domicile pour aller vivre ailleurs, loin du cauchemar de leur quotidien.
Cela peut sâavĂ©rer bĂ©nĂ©fique, aprĂšs tout, quitter un lieu devenu un enfer est un Ă©lan naturel, un rĂ©flexe de survie.
Le dĂ©mĂ©nagement sâeffectue alors, vous arrivez dans votre nouveau chez vous avec vos cartons et vos espoirs. Enfin, enfin dĂ©barrassĂ© des harceleurs, infiltrĂ©s, poux et autres commissaires en tous genres. Une fois vos affaires installĂ©es et, reconstituĂ© par une nuit rĂ©paratrice, tout est plus serein, vous goĂ»tez chaque seconde comme une renaissance. Un sentiment de quiĂ©tude et de libĂ©ration envahit votre esprit.
Les jours passent, vous constatez que le rĂ©giment de morts-vivants qui Ă lâĂ©vidence, en avait aprĂšs vous, sâest comme « Ă©vaporĂ© ». Vous avez de la « chance ». En effet, vous Ă©tiez en proie Ă un harcĂšlement collectif, certes, mais « local », vous avez quittĂ© les lieux et tout est fini.
A contrario, si vous commencez Ă observer les mĂȘmes anomalies quâĂ votre prĂ©cĂ©dente adresse, anomalies qui vont en se rĂ©affirmant et sâintensifiant, il y a de fortes probabilitĂ©s que le phĂ©nomĂšne vous ait suivi.
En effet, les commanditaires de votre persĂ©cution premiĂšre sont manifestement passĂ©s par lĂ . Cela se rĂ©itĂšre Ă chacune de vos nouvelles adresses, vous ĂȘtes alors en proie Ă ce quâil convient de nommer un « harcĂšlement criminel organisĂ© en rĂ©seau », avec de multiples corrĂ©lations et implications.
Pour faire court, des dizaines de vidĂ©os sur le modus operandi, les multiples circonvolutions autour de la cible et tout ce qui est mis en Ćuvre pour ruiner chaque instant de son existence, ne suffiraient pas Ă la cognition dâun novice ou dâun incrĂ©dule sur le sujet. Seule une connexion Ă©tablie entre vous-mĂȘme et vos harceleurs, aboutit Ă la prise de conscience du phĂ©nomĂšne. Des heures, des jours, des mois, des annĂ©es, des dĂ©cennies entiĂšres, passĂ©s Ă Ă©couter puis rapporter des conversations et activitĂ©s sans aucun intĂ©rĂȘt (bon courageâŠ), Ă donner lâalerte au moindre de vos battements de cils, Ă vous suivre partout, Ă inventer nâimporte quoi dĂšs lors que cela peut vous ĂȘtre nuisible, au point que les gens embarquĂ©s dans lâentreprise en deviennent encore plus « paranoĂŻaques » que vous, a pour consĂ©quence dâentraĂźner une propagation « automotrice » du harcĂšlement.
Lâenvie irrĂ©pressible de vous Ă©pier, de vous traquer, de vous provoquer, de vous moquer, de vous humilier, de vous blesser sans cesse, semble immuablement obnubiler lâesprit des participants.
Pourtant, vous nâavez commis aucun crime, aucun dĂ©lit, et nâĂȘtes connu dâaucun dâentre eux. Alors dans quel intĂ©rĂȘt ce flicage domestique permanent, et surtout, pour le compte de qui ?
Par ailleurs, vous pourriez tout Ă fait ĂȘtre sous surveillance sans mĂȘme le savoir, mais ici, les « prĂ©posĂ©s » au harcĂšlement font tout leur possible pour vous aviser en temps rĂ©el de leur action de flicage, invasive au possible. Lâexplication est trĂšs simple : si des inconnus apportent leur concours Ă cette « chasse en boĂźte » alors quâils nâont aucune raison personnelle de le faire, cette « raison », pierre angulaire de toute action, quelquâun leur en a fourni une, une raison « clĂ© en main » fabriquĂ©e de toutes piĂšces.
Il y a un cĂŽtĂ© rĂ©cessif en proportion non nĂ©gligeable chez le citoyen lambda. En effet, sans dĂ©clencheur rĂ©el, ces personnes ne passeraient peut-ĂȘtre jamais Ă lâacte. Il suffit quâelles reçoivent une petite visite, et dâun seul coup, comme par magie, elles sortent de leur Ă©tat vĂ©gĂ©tatif, ces cellules dormantes se rĂ©veillent, elles ont le feu vert pour laisser libre cours Ă toute leur perfidie (sous rĂ©serve dâobserver scrupuleusement la marche Ă suivreâŠ).
Le nombre dâindividus naĂŻfs, stupides et impulsifs prĂȘts Ă tout, pour peu quâon leur dĂ©signe une proie, est incalculable. Câest sur ce substrat que lâinfection peut se rĂ©pandre. La victime ne choisit pas ses bourreaux.
Vous ĂȘtes Ă votre nouvelle adresse depuis un certain temps, et le cauchemar continue comme avant, voire pire⊠AssiĂ©gĂ©, vous vivez un vĂ©ritable kidnapping psychologique, un dĂ©tournement de votre existence, une dĂ©sintĂ©gration individuelle et sociale. Comment cela est-il possible ?
Une fois de plus, câest trĂšs simple : le voisinage le plus virulent, pas uniquement ceux qui vous nuisent ostensiblement, mais aussi ceux qui, « dans lâombre », incitent les autres Ă le faire, a Ă©tĂ© approchĂ©. Par qui ?
Par une « figure dâautoritĂ© ». Potentiellement des membres rĂ©els ou prĂ©tendus de : conseils locaux, professions reconnues et respectĂ©es, syndicats professionnels, copropriĂ©tĂ©, offices H.L.M., associations diverses, ou encore, dâun ami ou membre de la famille qui lui-mĂȘme a Ă©tĂ© contactĂ©, etc⊠Quelquâun qui inspire la confiance et la considĂ©ration. Des gens dont on aurait, a priori, du mal Ă mettre en doute les propos. La profession, le statut, le nombre ou mĂȘme lâĂąge, Ă©tant utilisĂ©s ici comme un gage de crĂ©dibilitĂ©. Une personne charismatique ou dâun culot suffisant peut tout aussi bien jouer ce rĂŽle de « cheval de Troie ».
En vous diabolisant, ces insoupçonnables commissionnaires se positionnent de facto dans le « camp du bien », de maniÚre à se rendre incritiquables. A partir de cet instant, le débat se ferme, les rÎles sont distribués, vous serez le « méchant », la cible à abattre, quoi que vous puissiez dire, faire, ou pas.
Se jouant de la naïveté de leurs interlocuteurs, ces dramaturges vont mettre sur pied des sociodrames, ou supposer leur existence. Vous serez suspecté de faire des « esclandres » pour un « oui » ou pour un « non ». Isolé, vous ne pourrez pas lutter.
Telle une « boĂźte flottante » autour de vous, la structure mise en place, avec sa capacitĂ© immĂ©diate de dĂ©ploiement, rendra possible lâinvention de toutes sortes dâhistoires. Ils mettent en perspective des Ă©lĂ©ments vĂ©ridiques avec des Ă©lĂ©ments faux de maniĂšre Ă falsifier la rĂ©alitĂ© et faire interprĂ©ter des choses qui ne sont pas. Connaissant vos habitudes et votre gĂ©olocalisation, ils profiteront de lâabsence dâalibi Ă un instant T pour vous imputer tout et nâimporte quoi. Ils vous attribueront des paroles que vous nâavez pas prononcĂ©es et des actes que vous nâavez pas commis. De vĂ©ritables scĂšnes de thĂ©Ăątre seront jouĂ© devant des tĂ©moins bien choisis pour valider leurs Ă©lucubrations. Les individus de facture primaire goberont tout en quantitĂ© suffisante pour transformer votre vie en indignitĂ© permanente. Se croyant investis dâune mission de salubritĂ© publique, ils mettront tout en Ćuvre pour vous pourrir lâexistence H24, car nâoubliez pas, ils sont du « camp du bien ». A ce titre, ils vont sâautoriser les agissements les plus odieux, mais câest pour la « bonne cause » ⊠Vous nâaurez pas assez de temps et dâĂ©nergie pour dĂ©tricoter toutes les rumeurs, mensonges et doutes instruits contre vous, du moins, ceux dont vous aurez connaissance. Vous serez infestĂ© par leur nombre, possĂ©dĂ© par leur omniprĂ©sence, dĂ©composĂ© par leur constance. Vous ne vivrez plus, vous survivrez, vous suffoquerez. Ils confisqueront votre honneur et vous marqueront du sceau de lâinfamie. Vous devrez continuellement donner des gages et vous justifier pour vous laver de leurs offenses.
Ces psychopathes en quĂȘte de supplices sâattaqueront Ă votre estime personnelle pour vous occasionner une profonde et durable blessure narcissique. Ils feront intrusion dans votre for intime, cherchant la saturation Ă©motionnelle critique pour vous faire perdre pied. Ils endommageront vos filtres psychiques pour fausser votre interprĂ©tation du rĂ©el et en redĂ©finir les normes.
Chez eux, vous torturer nâest pas seulement atavique, câest un corpus idĂ©ologique, une expĂ©rience mĂ©taphysique, une « thĂ©rapie » palliative Ă leur dĂ©ficience et Ă leur dĂ©bauche. Ces dĂ©lĂ©tĂšres, acerbes et cruels crĂ©tins, aberrations vivantes devant lâEternel, semblent ne vivre que pour anĂ©antir votre existence. Y a-t-il un espoir ? Pour eux : aucun. Tout changement ne peut venir dâeux. Ils nâen ont ni la volontĂ©, ni la force, ni la stature. De plus, ils y ont maintenant pris goĂ»t. Ils ne cesseront de vous tourmenter que si : cela leur coĂ»te trop, leurs maĂźtres lâexigent, ou, sont stoppĂ©s par la force, ou le destin.
Nous nâappelons pas Ă la violence, mais câest bien un des rares langages que ces suppĂŽts soient en mesure de comprendre.
Pour vous : Gardez une confiance inĂ©branlable. Vous avez survĂ©cu jusque-lĂ , ce nâest pas le cas de tout le monde.
Si ces damnĂ©s se voyaient appliquer Ă eux-mĂȘmes tout ce quâils vous infligent, ils caresseraient lâidĂ©e du suicide dans un laps de temps plus court que vous ne lâimaginez. Au-delĂ , ils finiraient probablement par passer Ă lâacte. Beaucoup, en effet, vous causent cela car ils seraient eux-mĂȘmes incapables de le supporter.
Pour finir, ne cherchez pas Ă convaincre Ă tout prix sur votre situation. Avant dây ĂȘtre confrontĂ©, vous nây auriez peut-ĂȘtre pas cru vous-mĂȘme. Sachez que tout le monde nâest pas fait pour entendre la vĂ©ritĂ©. Celle-ci peut sâavĂ©rer si profonde, perturbante et anxiogĂšne, que la rĂ©action du dĂ©ni risque dâĂȘtre la seule rhĂ©torique que vous essuierez. Ils ont peut-ĂȘtre volĂ© votre vie, mais vous continuez de vous appartenir.
10/ Un ThĂ©Ăątre dâOmbres :
Le chorus : vous ĂȘtes une personne « marginale », « dĂ©sĂ©quilibrĂ©e », « dĂ©lirante », « aliĂ©nĂ© », « menteuse », « enragĂ©e », « cruelle », « dangereuse », « prĂ©tentieuse », « fainĂ©ante », « nulle », « dĂ©testable » et « insensĂ©e » est repris tel un cantique religieux. CĂ©rĂ©monieusement, ce mantra est rĂ©citĂ© par les gourous de votre harcĂšlement, jusquâĂ ce quâil sâimprime dans la masse gĂ©latineuse des crĂ©atures qui dĂ©ambulent Ă leur niveau.
AllĂ©geance faite Ă la cause de leurs maĂźtres, ces amas cellulaires en mal dâĂ©volution embrassent Ă leur tour le projet de vous briser. Cette idĂ©e mĂȘme leur procure une perverse jouissance.
Pour passer inaperçus, ils Ă©voluent en dehors du champ de perception des « normies ». Ces esprits tordus fonctionnent tous sur le mĂȘme mode. Ils sont Ă la fois stupides et rusĂ©s, dissimulateurs et transparents, moralisateurs et immoraux. EntiĂšrement vouĂ©s Ă la « bĂȘte », ces ĂȘtres impurs sont conçus pour nuire, harasser, profaner, souiller et dĂ©truire. Ils constituent le premier cercle.
RĂ©gis par les entitĂ©s les plus sombres du monde invisible, ils recrutent les ravageurs qui une fois endoctrinĂ©s, deviendront des exĂ©cutants zĂ©lĂ©s et sans scrupules. Penser que ces derniers agissent par pur conditionnement serait inexact, car au fond, ce sont les mĂȘmes et ils marchent main dans la main. Les uns ne faisant que rĂ©veiller les autres et ainsi de suite, pour la relĂšve de la garde, excitant leur appĂ©tit prĂ©dateur et leur audace destructrice. Le Sycophante, le pervers et le mythomane prĂ©existaient initialement en eux. Ils personnifient le deuxiĂšme cercle.
Ces disciples du diable sâabritent donc derriĂšre le paravent des masses indolentes et inexpĂ©rimentĂ©es pour qui tout ce qui se situe en dehors du prisme rĂ©crĂ©atif, hĂ©doniste, auto-contemplatif et festif est du « complotisme », de la « paranoĂŻa » ou de « lâaffabulation », pour commettre leurs actes, parfois mĂȘme, au nez et Ă la barbe de ce tout-venant lĂ©thargique sans provoquer Ă©cho.
Ils ne ressentent, ni ne comprennent le monde. Tout ce qui est de lâordre du grand, du beau, du vrai, du noble, du sacrĂ©, leur est Ă©tranger, ou insupportable. Ils ne saisissent ni la finalitĂ© de la vie, ni sa substance abstraite. Vous avez affaire Ă de fĂ©roces dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s dâun cĂŽtĂ©, Ă du bĂ©tail zombifiĂ© de lâautre. Les uns se rĂ©pandant assidĂ»ment autour de vous, pendant que les autres demeurent avachis dans leur zone de confort.
Ces derniers, par dĂ©ficit de rĂ©ceptivitĂ©, paresse intellectuelle, ou manque de foi, laissent ainsi le champ libre aux crĂ©atures infernales qui, chaque jour, maculent votre horizon de leur prĂ©sence dĂ©vastatrice. Lâalliage sournois dâun thĂ©Ăątre dâombres et de la nuit de lâesprit.
Par consĂ©quent, ne cherchez pas le secours auprĂšs des « normies », vous serez amĂšrement déçu, infoutus quâils sont de conceptualiser autre chose que ce quâils ont envie de voir.
Vous qui ĂȘtes dans une lutte Ă mort, un combat inĂ©gal, quand ils ne sont que les spectateurs infirmes du nĂ©ant, inaptes Ă dĂ©crypter les Ă©vĂšnements, Ă faire le lien entre les effets et les causes, Ă interprĂ©ter leur Ă©poque, mĂȘme lorsque cela les touche directement. Tels des poissons rouges, ils effectuent un tour de bocal et tout est oubliĂ©. Ils ne perçoivent pas la rĂ©alitĂ© autour dâeux, comment voulez-vous quâils distinguent la vĂŽtre⊠Incapables de lire entre les lignes, tout ce qui Ă©chappe au paradigme « Dolce Vita/Carpe Diem » fatigue ces ventres sans Ăąmes, il nây a dĂ©finitivement rien Ă en attendre. Votre expĂ©rience ne sâachĂšte pas, donc ne les intĂ©ressera pas.
Son exposĂ© les mettra mal Ă lâaise au point quâils se rĂ©fugieront dans la dĂ©nĂ©gation pour calmer la tension qui en dĂ©coulera, voire se mettront Ă vous nuire Ă leur tour pour momentanĂ©ment donner corps tangible Ă ce quâils sont incapables dâapprĂ©hender par eux-mĂȘmes. PerfusĂ©s de mĂ©dias mainstream, de propagande infantilisante et de produits de consommation inutiles, noyĂ©s de rĂ©seaux sociaux et applications dĂ©bilitantes, ces « bovins » dĂ©nuĂ©s de rĂ©activitĂ© nâentendront strictement rien Ă votre rĂ©cit. Ils vous verront comme une bizarrerie, un phĂ©nomĂšne de foire, leur grille de lecture faussĂ©e et leur manque dâexpĂ©rience du monde se conjuguant pour nourrir leur inertie, elle guidera leur perception et en retour, ils lâentretiendront, comme une tumeur.
Laissez-les croupir dans les marĂ©cages de ce monde, vous nâĂȘtes pas responsable de leur condition. Lâhumeur dominante de leur caractĂšre sâapparente Ă la rengaine dâun jingle promotionnel, un instantanĂ© temporel qui tourne en boucle et qui les rassure. Un combinĂ© de futilitĂ©, de miĂšvrerie, dâindiffĂ©rence, de dĂ©ductions Ă lâemporte-piĂšce, de ricanements compulsifs, dâautosatisfaction, de premier degrĂ©, de matĂ©rialisme, incapables quâils sont dâinteragir avec dâautre chose que le ras des pĂąquerettes. Ils se rĂ©vïżœïżœleront aussi toxiques quâinutiles. Force est de constater que les infĂąmes rampants qui sâacharnent sur vous sont de mĂȘme, conjointement issus de milieux vĂ©reux, dĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s, « bien-pensants », ou biologiques sclĂ©rosĂ©s. Telle une volĂ©e dâĂ©tourneaux, un nuage de criquets ou un banc de sardines, câest une dynamique collective, une prĂ©disposition immanente.
EspĂ©rer quâils puissent « changer », se « rĂ©veiller » et « comprendre » enfin, se rĂ©vĂšlera vain.
En dĂ©coule la fracture cognitive et sensible qui vous distingue dĂ©finitivement. Ils appellent de leurs vĆux Votre Perte. Ils se dĂ©lectent du temps passĂ© Ă son exercice, chaque parole formulĂ©e, chaque opĂ©ration initiĂ©e contre vous, constitue lâaveu de leur implication et de leur essence.
Sâappuyant les uns sur les autres, liĂ©s dans la perversion, lâiniquitĂ© et le crime, ils perpĂ©tuent indĂ©finiment lâĆuvre du dĂ©mon. A leurs yeux, votre vie nâa pas de valeur, mais votre flux vital en a une, ils sâen nourrissent comme des sangsues.
Votre sacrifice les destine tous Ă une damnation spirituelle certaine pour les pires, et Ă une purification douloureuse pour les autres, commettre lâirrĂ©parable nâest pas sans consĂ©quence. Si aucun dâentre eux nâest capable de se rĂ©former, quâil en soit ainsi. Le jour viendra oĂč la vĂ©ritĂ© triomphera sur les mensonges, leur univers sâĂ©croulera sous le poids de leurs impostures, Ils goĂ»teront alors Ă leur propre mĂ©decine. Ils nâimaginent pas une seconde que le « jeu » puisse sâarrĂȘter, Ă©crivant, jour aprĂšs jour, lâhistoire de votre fin, ils ignorent que quelquâun est peut-ĂȘtre en train de rĂ©diger la leurâŠ
En conclusion, ne laissez pas le tumulte de ce PandĂ©monium vous dĂ©boussoler. Le monde Ă un sens et une finalitĂ©. Pour lâheure, soyez prĂȘt. Veillez et tenez-vous au-dessus de tous, droit, juste et authentique>>
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Rappel annuel que je déteste mais vraiment je déteste tellement facebook
#et ce depuis 2011#passĂ© pour moi du rĂ©seau social super toxique avec du cancannage tu te faisais harceler ça ne s'arrĂȘtait JAMAIS#au site complĂštement ringard pour boomers#plus le fait que c'est/Ă©tais toujours super intrusif entre notre vrai nom marquĂ© et toutes les photos#bref pire rĂ©seau social#ah oui et le fait qu'il fallait quand j'Ă©tais au collĂšge obligatoirement l'avoir sinon on te classait comme cassos#bref rĂ©seau social de merde voilĂ
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Tarzan... 7 ans de harcĂšlement non stop ... je craque...
Tout le monde a dĂ©jĂ entendu parler de cette personne, menace de violence, insultes, racisme dĂ©complexĂ©... Cette personne terrorise les forums et Ă©galement les rpg Facebook. Si j'ai toujours l'habitude d'expliquer ses actions par ses difficultĂ©s psychologiques, cela fait 7 ans que cette personne me poursuit partout chaque forum oĂč je vais, chaque serveur Discord oĂč je me trouve (mĂȘme mon propre serveur de pub) il dĂ©barque pour m'insulter, dire que je suis une menteuse (alors que j'ai 12 GO de comportement pedocriminel et/ou violent de sa part dans mon ordinateur) Ce soir, le gars a dĂ©barquĂ© sous un pseudo lambda se faisant passer pour un joueur juste un peu paumĂ© qui savait pas trop comment fonctionnait les forums. Il a parlĂ© de Tarzan qui avait dĂ©barquĂ© quelques minutes avant lui (oui j'aurais dĂ» me mĂ©fier) qui avait Ă©tĂ© ban (parce que son compte "tarzan le vampire" est connu de tous et puis Ă commencer Ă m'insulter gratuitement en mp et sur le serveur, je me tĂąte Ă envoyer ses ips, ses email et toutes les preuves Ă Pharos parce que si je ne lui ai jamais voulu de mal je ne peux plus supporter ça je vous montre les screenshots de mes mps de ce soir que vous ayez le pseudo et que vous puissiez le ban si vous le souhaitez

voilà désolée, je suis à bout...
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Quelques dessins đ đ€Ł .... đ




Dessins de presse de Felix, Chaunu, Piérick, Goubelle, Man, Gros.




Bel aprĂšs-midi đ

#artwork#art et talent#funny pics#dessin de presse#actualité#humour#chaunu#piérick#gros#goubelle#felix#man#corse#harcelement#belaprÚsmidi#fidjie fidjie
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Still have a hard time to swallow what happen friday at work
I will do my best
#lulu ramble#maybe I will have to look for a new job soon#better than to get harceled by a man that thing he is better than everyone because he is a manager#anyway time to sleep#take care of you all
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Affiches Violences sexistes et sexuelles : mise en place d'outils Ă la disposition des Ă©tablissements de l'ESR. Source.
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MES "AMIS" M'HARCELE
C'EST QUOI LE NUMĂRO Ă APPELER DEJA ?
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L'INNOCENCE - Ce nâest pas une affaire de viol, comme dans les Risques du MĂ©tier, mais de violence qui dĂ©truit la notoriĂ©tĂ© dâun professeur. Une violence aux effets destructeurs, gĂ©nĂ©rĂ©e par le mensonge, le remord et la dissimulation.
Le gĂ©nie de Kore Eda sera dâutiliser l'effet RashĆmon (du nom dâun film rĂ©alisĂ© en 1950 par Akira Kurosawa) pour dĂ©crire les faits sous diffĂ©rentes perspectives, selon la version de chaque protagoniste. Mensonges et absence de preuves permettent de conforter ou de disqualifier toute version de la vĂ©ritĂ©, tandis que la pression sociale exerce tout son poids en faveur de la clĂŽture du dĂ©bat.
La critique de la sociĂ©tĂ© (japonaise « mais pas que.. ») est fĂ©roce et ne manquera pas de dĂ©noncer les dĂ©fenseurs dâune certaine tradition. Les acteurs Sakura AndĆ (Saori), Eita Nagayama (Hori), Soya Kurokawa (Minato) sont dirigĂ©s dâune main paternelle et douce et expriment par leur jeu tout en retenue lâhumanisme et la dĂ©licatesse de Kore-Eda.
Qu'aurait donnĂ© L'Innocence si Hirokazu Kore-eda avait construit son film de maniĂšre traditionnelle et linĂ©aire, sans recourir Ă un procĂ©dĂ© Ă la Rashomon ? Sans doute aurait-il gagnĂ© en Ă©vidence dĂšs le dĂ©part, et peut-ĂȘtre mĂȘme en Ă©motion, mais il aurait en revanche perdu de son mystĂšre et d'un rapport ludique avec son public. Oui, la forme sophistiquĂ©e du long-mĂ©trage dissimule somme toute une histoire plutĂŽt simple et touchante, qui ne se rĂ©vĂšle que dans ses derniĂšres minutes, mais on n'en tiendra pas trop rigueur au cinĂ©aste, eu Ă©gard au plaisir qu'il nous concĂšde, in fine, avec ce regard attentif et bienveillant sur l'enfance, qui est sa marque de fabrique.
A travers le regard d'une mĂšre puis d'un enseignant et l'exploration d'un milieu scolaire oĂč l'on peut stigmatiser le comportement d'un Ă©lĂšve, dotĂ© d'un "cerveau de porc" (sic), ou encore enregistrer le poids des rumeurs et la tenaille du harcĂšlement, Kore-eda se fait sociologue de son pays, sans virulence mais en ne cachant quelques unes de ses failles, y compris au sujet du tabou dont il est question de maniĂšre certes tardive mais nĂ©anmoins claire. L'Innocence n'est vraisemblablement pas le meilleur film de son auteur mais la richesse de ses personnages contribue Ă ne pas en sortir déçu, d'autant qu'il se situe dans la continuitĂ© d'une Ćuvre dont la cohĂ©rence ne cesse de se consolider au fil du temps.
NOTE 14/20 - On retrouve et on partage les attentes du rĂ©alisateur : la quĂȘte dâun pĂšre qui ne soit ni absent ni violent et lâaspiration Ă la lumiĂšre et Ă la vĂ©ritĂ©. On apprĂ©cie de façon renouvelĂ©e, sans jamais se lasser : sa poĂ©sie, sa dĂ©licatesse, et cette trĂšs jolie magie des images.
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LE HARCELEMENT CRIMINEL ORGANISE EN RESEAUX :
1/ Présentation du phénomÚne :
Le harcĂšlement criminel, pris dans sa forme la plus simple, est une enquĂȘte secrĂšte sur une personne. Les harceleurs « veillent » sur cette personne, Ă la fois ouvertement et de maniĂšre dissimulĂ©e. Ils la suivent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Pendant le processus de surveillance, des patrouilles motorisĂ©es ou Ă pied sont invitĂ©es Ă suivre la cible partout. Câest lâaspect le plus simple du harcĂšlement criminel organisĂ© en rĂ©seaux.
Câest ce qui se passe aprĂšs cette premiĂšre Ă©tape, qui provoque la grande sĂ©paration entre les victimes et le reste de la sociĂ©tĂ©.
Le harcĂšlement criminel nâest pas seulement une enquĂȘte secrĂšte, il est conçu comme une forme systĂ©matique de contrĂŽle capable de dĂ©truire la vie dâun individu. Lâobjectif est de maĂźtriser tous les aspects de la vie des individus choisis comme cibles. LâenquĂȘte secrĂšte tente de prendre le commandement, tout comme le fait un « virus cĂ©rĂ©bral ». Tout est fait pour que ce « virus » soit contagieux.
Le harcĂšlement criminel est une action de persĂ©cution organisĂ©e contre un « individu ciblĂ© ». Il se perpĂ©tue par une sĂ©rie dâactes hostiles qui ne sont pas attribuables de maniĂšre significative Ă des crimes ou Ă une violence explicite mais qui, dans lâensemble, sont gravement nocifs pour la santĂ© mentale et physique de la victime.
Lâaction vexatoire produit un stress qui, prolongĂ©, induit un trouble de mauvaise adaptation, qui peut provoquer, asocialitĂ©, agressivitĂ©, misanthropie, crise de panique, crise dâangoisse, insomnie, comportements obsessionnels compulsifs et, dans la plupart des cas, provoquer un suicide ou un meurtre. La tension produite par lâaction vexatoire induit Ă©galement le syndrome de stress post-traumatique sous ses diffĂ©rentes formes, dĂ©pressive et anxieuse.
Les objectifs fixĂ©s sont le conditionnement des individus, leur contrĂŽle, leur « programmation » et leur Ă©limination par induction de la paranoĂŻa et lâincitation au suicide. Le but principal du harcĂšlement criminel est dâinfluencer la vie de la victime et de la conditionner, afin de la dĂ©truire. Il y a un rĂ©el fossĂ© entre les victimes de harcĂšlement criminel et le reste du monde. Surmonter ce fossĂ© est la plus grande difficultĂ©.
Le harcĂšlement criminel fait appel Ă des techniques de persĂ©cution subtiles et cachĂ©es basĂ©es sur la rĂ©pĂ©tition obsessionnelle dâĂ©vĂšnements/incidents qui sont orchestrĂ©s avec prĂ©cision de maniĂšre Ă obtenir lâattention puis, la sensibilisation des victimes. Apparemment, ce sont des questions de peu dâimportance pour les gens qui ne sont pas habituĂ©s au harcĂšlement criminel. Ils ont juste du mal Ă voir ces choses. Pour eux, tout indique que la victime est folle ou Ă des visions. Ils croient que les abus que la victime dĂ©nonce sont entiĂšrement dans son esprit. Cette lacune est la force du persĂ©cuteur du fait quâelle isole la victime. Câest le fossĂ© qui doit ĂȘtre comblĂ©.
Comment la victime pourrait expliquer de maniĂšre crĂ©dible au public quâil y a des personnes conduites Ă se suicider ou Ă toute autre action violente Ă cause du fait quâelles ont Ă©tĂ© torturĂ©es, traquĂ©es et harcelĂ©es ?
Comment expliquer cela de maniÚre crédible sans paraßtre complÚtement fou ou sans passer pour un théoricien du complot ?
Comment expliquer que, année aprÚs année, des citoyens manipulés soient devenus les yeux et les oreilles de personnes malintentionnées ?
Comment expliquer que, tout comme en ex-Allemagne de lâEst, une lĂ©gion dâinformateurs ait fini par voir le jour ?
Comment expliquer que lâaddition de toutes ces personnes forme un vĂ©ritable monstre capable de vous localiser et de vous traquer oĂč que vous alliez ?
Le harcĂšlement criminel est conçu pour ĂȘtre invisible. Seule la victime, un enquĂȘteur extrĂȘmement expĂ©rimentĂ© ou toute autre personne bien consciente du phĂ©nomĂšne pourrait le reconnaĂźtre. LâinvisibilitĂ© est la force de ce genre de persĂ©cution. Il existe de nombreux autres types de persĂ©cutions violentes, mais elles sont visibles. Elles sont visibles par tout le monde.
Afin de prĂ©parer leurs attaques, les acteurs de terrain sont rĂ©partis en petites unitĂ©s qui ne semblent pas toujours avoir de liens entre elles. Dâautre part, le harcĂšlement criminel a souvent lieu aussi en public, mĂȘme dans les rues et les zones trĂšs peuplĂ©es. Les gens autour ne le voient pas. Ils ne peuvent pas voir, Ă cause du gouffre qui les sĂ©pare de la situation de la victime.
Le harcĂšlement criminel est une violation des droits humains. Il viole mĂȘme les droits humains les plus Ă©lĂ©mentaires comme la recherche de la libertĂ© et du bonheur. Cela viole la vie privĂ©e, il nây en a pas. Aussi appelĂ© « slow kill » (mort lente) parce quâil brise lâesprit humain et peut entraĂźner un suicide. Câest lent et laisse peu de preuves. Beaucoup de ces « suicides » ont en fait Ă©tĂ© provoquĂ©s, il sâagit en rĂ©alitĂ© de meurtres dissimulĂ©s.
Les individus ciblĂ©s sont souvent perçus comme « malades mentaux » alors quâen rĂ©alitĂ©, ils sont la cible de prĂ©dateurs Ă©motionnels sadiques.
Les symptĂŽmes traumatiques des individus ciblĂ©s, en raison de la dĂ©tresse psychologique qui leur est infligĂ©e, sont principalement : hypervigilance de tous les instants, aplatissement et rĂ©trĂ©cissement des sentiments, aplatissement des Ă©motions (le visage du patient peut apparaĂźtre figĂ© avec peu de contacts visuels et un manque dâexpressivitĂ©), langage inadĂ©quat (la rĂ©duction du flux de pensĂ©es se traduit par une restriction dâexpression et des rĂ©ponses courtes aux questions, crĂ©e lâimpression dâun vide intĂ©rieur), anhĂ©donie (capacitĂ© rĂ©duite Ă ressentir de la joie, peut se manifester par un manque dâintĂ©rĂȘt pour les activitĂ©s et par le fait de passer beaucoup de temps Ă des Ćuvres sans but), asocialitĂ©, misanthropie, isolement, mĂ©fiance (peur de parler Ă de gens qui vous tourmenteront plus tard de toute façonâŠ), Ă©puisement et par consĂ©quent aucune envie de sortir (la cible doit crĂ©er son propre monde pour survivre, on la regardera avec des yeux froids, ou de travers), renforcement excessif des compĂ©tences perceptives, renforcement excessif de la rĂ©sistance Ă la souffrance Ă©motionnelle face au contexte insurmontable.
La cible est entourĂ©e de gens qui ne lui veulent pas du bien, ils vont la blesser, lâhumilier et lâisoler, alors elle tentera de renforcer son estime de soi de maniĂšre exagĂ©rĂ©e, en sâimposant des systĂšmes dâauto-maĂźtrise pour se protĂ©ger des coups durs. Il est important de comprendre quel peut ĂȘtre le dĂ©clencheur de ce processus.
La cause premiĂšre de toute cette folie par « effet domino », le plus souvent, sâagit dâune soif de blesser de la part des initiateurs premiers du harcĂšlement, animĂ©s par lâobsession de dĂ©truire. Infliger le chaos chez leur victime, autour de laquelle ils tordent la rĂ©alitĂ© afin de crĂ©er un lynchage collectif, est chez eux un mode de vie.
Généralement, ce sont des maniaques, des fanatiques pervers et sadiques, menteurs, manipulateurs et « insoupçonnables », des individus ayant un dysfonctionnement grave dans leur personnalité.
Des agences, collĂšges, cabinets, universitĂ©s, institutions, corporations, groupes communautaires ou politiques, confrĂ©ries, gangs criminels, entreprises, groupes de particuliers qui ont Ă©tĂ© entrainĂ©s, corrompus, ou trompĂ©s, peuvent apporter un appui stratĂ©gique, logistique, matĂ©riel et humain dans lâorganisation et lâapplication de ce harcĂšlement, par amitiĂ©, solidaritĂ©, intĂ©rĂȘt, obligation, stupiditĂ©, par jeu, ou par goĂ»tâŠ
0Le principe de rĂ©action en chaĂźne est si bien entretenu que, par Ă©mulation collective, de nouveaux foyers dâinitiateurs peuvent apparaĂźtre, cooptant ainsi toujours plus de volontaires pour maintenir et consolider cette persĂ©cution sans finâŠ
2/ Schéma général :
Le harcÚlement en réseau est un systÚme collectif, hiérarchisé, et compartimenté.
Les commanditaires, rĂ©el noyau dur, crĂ©ent un vĂ©ritable maillage autour de leur proie. Objet de leur sentence, quâils sont rĂ©solus Ă dĂ©truire impunĂ©ment, sans laisser de traces.
Les complices, lâĂ©chelon en dessous est composĂ© de collaborateurs stratĂ©giques, dociles, manipulĂ©s, ou stupides. Elus locaux, barreau, magistrature, police, pompiers, armĂ©e, sĂ©curitĂ© sociale, caisse dâallocations familiales, banques, services des impĂŽts, fournisseurs dâĂ©nergie, fournisseurs dâaccĂšs Ă internet, informaticiens, services sociaux, mĂ©decins, agences pour lâemploi, organismes de logements sociaux, services des postes, taxis, ainsi que des membres de la franc-maçonnerieâŠ
Nombres dâentre eux sont chargĂ©s de collecter des renseignements sur la cible, y compris les informations Ă caractĂšre strictement confidentiel auxquelles ils sont susceptibles dâavoir accĂšs, ceci, pour lui occasionner des nuisances administratives, sociales et financiĂšres.
Certains sont mandatés pour fournir en temps réel, la position géographique de la cible, une géolocalisation obtenue par le biais de son téléphone cellulaire, ou de la pose de balises GPS.
En parallĂšle, lâon note la prĂ©sence dâauxiliaires, dont le rĂŽle est dâorganiser le harcĂšlement de terrain sur le lieu de vie de la cible, en lui façonnant une mauvaise rĂ©putation et, en recrutant les pions chargĂ©s eux, dâagir dans son environnement immĂ©diat.
Les pions, au bas de lâĂ©chelle, souvent des voisins manipulĂ©s, ont pour tĂąche de rendre le domicile de la cible le plus invivable possible, ainsi que de donner lâalerte Ă chacune de ses allĂ©es et venues, de maniĂšre Ă ce que la personne ciblĂ©e nâait de rĂ©pit nulle-part, pas mĂȘme chez elle. Pour ce faire, le domicile de la cible est placĂ© sur Ă©coute depuis lâhabitation elle-mĂȘme, ou depuis les logements voisins. Dâautres pions, aux alentours, sont recrutĂ©s pour suivre la cible lorsque celle-ci est en mouvement. Ils ont pour consigne dâenvahir son espace et dây mener des actions oppressantes de nature Ă lui signifier quâils sont bien lĂ , en agissant de maniĂšre ultra-rĂ©pĂ©tĂ©e Ă©vidente pour la cible, mais insignifiante pour les passants.
La plupart des acteurs de cette folie font tout pour que leur proie se rende compte quâelle est traquĂ©e 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, partout, indĂ©finiment et sans relĂąche.
3/ Profil des commanditaires :
Les instigateurs du harcĂšlement en rĂ©seau sont gĂ©nĂ©ralement des individus ayant des traits de personnalitĂ© ultra rigides, nourrissant Ă la fois un fantasme de domination, une frĂ©nĂ©sie obsessionnelle, ainsi quâun goĂ»t certain pour la cruautĂ©. Ils entrent de fait, dans la classification des pervers.
NĂ©anmoins, ils sont souvent indĂ©tectables pour le commun des mortels, car ne souffrent pas de leur Ă©tat. Bien au contraire, ils en jouissent. Ils se nourrissent de la souffrance infligĂ©e Ă la cible, qui est prĂ©sentĂ©e, dâune maniĂšre ou dâune autre, comme « Ă abattre », la vampirisant par tous les moyens imaginables, ils crĂ©ent la psychose parmi la plĂšbe ivre de rumeurs promptes Ă lui jeter en pĂąture, ladite cible.
Manipulateurs, ils font accomplir le sale boulot par les autres, drapant de légitimité leurs instructions, de sorte que le harcÚlement devienne un petit jeu trÚs amusant pour un maximum de monde.
Agissements dĂ©lictueux, lĂąches et scĂ©lĂ©rats, se mĂ©tamorphosent en une « rĂ©pression » lĂ©gitime, rendue par dâhonorables serviteurs de la bonne cause que sont ces valeureux acolytes, ayant tous fait allĂ©geance Ă ces commissaires de la « bonne conscience » que sont les donneurs dâordres.
Tout est dĂ©formĂ©, le mensonge devient certitude, la malveillance une bonne action, la lĂąchetĂ© la bravoure. Tant quâil y a « vraisemblance », ça passe. Pas besoin de sâembarrasser de la vĂ©ritĂ©. Chaque action envers la cible Ă©tant exĂ©cutĂ©e dans un esprit de « justice », propice Ă en effacer la gravitĂ© tangible. Lâimposture est poussĂ©e jusquâĂ convaincre lâopinion, que lâharceleur est la cible, et vice-versa, le comble intĂ©gral.
De fait, les instigateurs du harcĂšlement, perpĂ©tuant, dĂ©veloppant, perfectionnant, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, leur petite entreprise de destruction, forme collective dâune symptomatique maniaque auto-entretenue, attestent lâĂ©vidence pathologique, de leur personnalitĂ©.
4/ Profil des intervenants :
Le profil des divers intervenants présente indubitablement des analogies avec celui des commanditaires.
Bien quâen apparence, il puisse sâagir de nâimporte qui, les traits de caractĂšre suivants illustrent plus ou moins leur profil : moralisateurs, inquisiteurs, victimaires, hypocrites, frustrĂ©s, belliqueux, culpabilisateurs, falsificateurs, sans modĂ©ration, Ă©pais, lâesprit farcit de lieux communs, etcâŠ
Cela peut aller du modeste employĂ© de bureau violent le code de dĂ©ontologie de sa profession, divulguant des informations confidentielles, Ă la crapule de bas Ă©tage saccageant les biens de la cible, en passant par le fonctionnaire vĂ©reux gĂ©olocalisant son tĂ©lĂ©phone ou son vĂ©hicule dans lâoptique dâorienter sur elle, les individus conditionnĂ©s pour lui causer prĂ©judice.
Les acteurs de terrain, susceptibles quant Ă eux, de se retrouver en confrontation directe avec la cible (les commanditaires et complices proches prenant rarement des risques pour eux-mĂȘmes), disposent dâun Ă©ventail lexical et sĂ©mantique si Ă©triquĂ©, que tout discernement ou expression sensĂ©e leur sont inatteignables. A ce titre, ils sont influençables Ă volontĂ© et sans peine par les diffĂ©rents intermĂ©diaires. Agissant Ă plusieurs, vantant leurs exploits, cocktail de dĂ©nigrement, thĂ©Ăątre de rue, moqueries, vandalisme, divagations et autres ruines de lâesprit, ils « pouffent » dans le dos de la cible pour mieux se gausser de leur statut de parasites, avec une suffisance outranciĂšre. VautrĂ©s dans la fange tels des asticots, Ils nâont dâambition plus noble que de se changer en mouche Ă merde.
A noter que, la plupart de ces pantins, nâont pas une vue dâensemble de la situation que seule la victime peut apprĂ©cier. Leur action de harcĂšlement Ă©tant mutualisĂ©e, ils nâont quâune vision parcellaire de ce que la cible vit vraiment.
Les pions, ainsi que lâauditoire sĂ©lectionnĂ©, « auguste cĂ©nacle » composĂ© de sujets limitĂ©s, extrĂȘmement limitĂ©s, sont choisis en partie pour leur incapacitĂ© Ă penser la complexitĂ© de la chose. Nuire intentionnellement Ă une personne quâils ne connaissent pas et qui ne leur a personnellement jamais rien fait, ne peut faire appel quâĂ une perversitĂ© ou une arriĂ©ration bien prĂ©sente chez ces sujets.
Le harcÚlement devient dÚs lors, systémique, chacun étant cantonné à un petit rÎle bien précis.
Ainsi, il nous est apparu quâun nombre important de personnes peuvent se liguer contre la cible. Sa destruction faisant consensus, chacun y trouvant son compte, Ă sa maniĂšre.
Il est important de comprendre ici que nous avons Ă faire Ă des gens qui ont globalement le niveau de rĂ©flexion dâenfants de 11 Ă 12 ans. Tout ceci pourrait se rĂ©sumer ainsi : « Il Ă©tait une fois, sur une planĂšte lointaine, une personne trĂšs mĂ©chante qui faisait le mal. Des gens courageux dĂ©cidĂšrent de la combattre pour sauver les habitants ».
5/ Profil des individus ciblés :
Les personnes ciblĂ©es par le harcĂšlement en rĂ©seau prĂ©sentent gĂ©nĂ©ralement un profil original : intĂšgre, loyal, singulier, indĂ©pendant, sensible, idĂ©aliste, rĂ©actif. Elles sont souvent peu entourĂ©es et ont Ă©tĂ©, Ă un moment prĂ©cis, en contact plus ou moins direct avec leurs futurs harceleurs qui peuvent ĂȘtre dâanciennes relations, patrons, associĂ©s, collĂšgues, employĂ©s, concurrents, adversaires, bailleurs, escrocs, voleurs, malfaiteurs, chauffards, entrepreneurs, ou mĂȘme, des membres de leur propre famille, etcâŠ
Un hĂ©ritage, une controverse, une complication, un litige, une rĂ©vĂ©lation, un refus, une rancĆur, une action en justice, un mariage, une dispute, un divorce, un secret, une jalousie, un scandale, ou encore, une opinion, une rumeur, etc⊠peuvent ĂȘtre « le mobile » du harcĂšlement.
Souvent, il sâagit de la pure pratique du bouc Ă©missaire. Il se peut aussi que la personne ciblĂ©e en « sache trop ».
Au début, elle note simplement quelques velléités hostiles balbutiantes, embryonnaires, ici et là , de ce qui va devenir une oppression particuliÚrement perverse, sophistiquée, et étendue.
La survenue de faits insolites, leur rĂ©currence de plus en plus marquĂ©e et leur nature chaque fois plus malveillante, laisse augurer Ă la cible, quâelle en est une. Lâinventaire de toutes ces aberrations est fastidieux, kyrielle sidĂ©rante et dĂ©concertante de faits et gestes perpĂ©trĂ©s par des infĂąmes manipulĂ©s par des maniaques.
En voici une liste rapportĂ©e par nombre de leurs infortunĂ©s destinataires de toute lâEurope et dâailleurs. Critiques nĂ©gatives et permanentes de tout ce qui est dit ou fait (avec ou sans dĂ©formation, Ă dĂ©faut : invention), ingĂ©rence grave, vandalisme, courriers et colis interceptĂ©s, diffamation, rĂ©putation crĂ©Ă©e de toutes piĂšces, vols. Mais aussi, suspicion de vols, dĂ©gradations, viol, pĂ©dophilie, violences et autres crises dâhystĂ©rie. Inversion de la rĂ©alitĂ©, inversion accusatoire, domicile sur Ă©coute, surveillance des allĂ©es/venues et relations. Monitoring des accĂšs au logement, flicage et gĂ©olocalisation du tĂ©lĂ©phone cellulaire, suivi en temps rĂ©el de tous les trajets sans exception, dĂ©nonciations calomnieuses, dĂ©placements, enlĂšvements ou empoisonnements des animaux domestiques, violences routiĂšres, provocations multiples, violations de domicile, violations de la vie privĂ©e, violations du droit Ă lâimage (capture de clichĂ©s/vidĂ©os, dĂ©tention et diffusion illicite), crĂ©ation de faux profils sur le web, usurpation dâidentitĂ©, crĂ©ation de nouveaux ennemis sur mesure, dossiers factices, ridiculisation de lâimage de la cible, signalement visuels via notifications en cascade sur certains rĂ©seaux sociaux, « ThĂ©Ăątre de rue » consistant Ă singer hors contexte, des propos, habitudes, gestuelles, dĂ©fauts voire handicaps, drames vĂ©cus par la cible, etc⊠dans le but de la dĂ©stabiliser et/ou la blesser moralement. Sensibilisation extrĂȘme Ă des stimuli acoustiques trĂšs prĂ©cis (sans lien avec les dĂ©cibels), puis, rĂ©pĂ©titions synchronisĂ©es de maniĂšre « chirurgicale » en fonction des piĂšces exactes oĂč se trouve la cible chez elle. Cela, au moyen de micros, camĂ©ras pinhole, et autres capteurs possiblement dissimulĂ©s dans le logement, ou via murs, plafond, plancher, dalle, etc⊠Impossible sans complicitĂ© des voisins et/ou bailleur.
SâĂ©tablit alors entre les harceleurs et la personne cible, une forme de « communication intraspĂ©cifique » Ă sens unique, quasiment imperceptible pour les non-initiĂ©s. Tout ceci rĂ©itĂ©rĂ© avec constance, sans interruption, indĂ©finiment, dans le but dâinfliger Ă la cible ainsi diabolisĂ©e et perdant son anonymat, un maximum de souffrance.
Toutes ces conduites mises bout Ă bout ayant pour dessein ultime la mort de la cible par son suicide rĂ©el ou prĂ©tendu, une manĆuvre crapuleuse dâun des intervenants, sa riposte violente (armĂ©e ou non) entrainant son exĂ©cution/emprisonnement/internement, son assassinat maquillĂ© en accident, etcâŠ
En rĂ©sumĂ©, pousser la cible Ă la « faute » aprĂšs quoi, sâĂ©crier : « On vous lâavait bien dit ! ».
A dĂ©faut, occasionner sa paupĂ©risation extrĂȘme, sa dĂ©chĂ©ance physique, morale et sociale, sa mise au ban dĂ©finitive.
Si la cible Ă©voque la rĂ©alitĂ©, il sera prĂ©tendu quâelle est « folle », la boucle est bouclĂ©e. A ce titre, lâon peut affirmer que les actions rĂ©itĂ©rĂ©es sans cesse par les harceleurs, induisent Ă la longue la « maladie mentale » chez la victime. « La paranoĂŻa » provoquĂ©e, systĂšme de dĂ©fense primitif naturel, constituant de « lâinstinct de conservation » prĂ©sent chez chacun, mute vers une forme rĂ©sistante avec dĂ©tĂ©rioration des facultĂ©s discriminantes initiales. Saturation oblige, la cible ne sait plus faire le « tri » et sombre alors dans un Ă©tat similaire Ă un « stress post-traumatique » entretenu et aggravĂ© sans cesse par le harcĂšlement, cela est sans fin.
Certains rĂ©sistent mieux que dâautres, mais la volontĂ© de leur anĂ©antissement demeure. La cible ne pouvant se dĂ©fendre, le rapport de forces Ă©tant disproportionnĂ©, non Ă©quitable. Elle nâa pas voix au chapitre.
Quant Ă la « tribune », nâayant pas tous les Ă©lĂ©ments pour se forger une idĂ©e autre que nĂ©gative Ă son sujet, vu la propagande faite en ce sens, bien souvent elle choisira le carnaval des « Furies », plutĂŽt que le retrait, ou la rĂ©flexion.
Ainsi, tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes. « Proie » livrée en sacrifice, « Moloch » apaisé et ses adorateurs, ivres de satisfaction, réunis en consistoire tel un « petit sanhédrin
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Mon parcours de vie : Partie 2
Quand je suis rentrée en classe de 4Úme, j'ai subis un traumatisme, petit à petit , mon état psychique se dégradait . J'ai à ce moment la commencer à me faire du mal, j'ai commencé à subir de l'harcÚlement scolaire, j'appréhendais chaques jours, car à chaque fois, dÚs le début des cours , le calvaire continuait , je me faisais humilié sous les yeux des professeurs qui ne réagissaient pas. Je dormais avec la boule au ventre, je me reveillais avec la boule au ventre , je vivais avec la boule au ventre et chaque matin je me disais : qu'est ce qu'il m'attends aujourd'hui comme humiliation ? Qu'est ce qu'ils m'ont reservé aujourd'hui? . J'arrive en classe de 3Úme et je ne me sens pas comme avant, je sens que quelque chose n'allait pas et je me faisais de plus en plus de mal... Seul une professeur a remarqué ma détresse , elle a dit à ma mÚre que je couvais une dépression, que je devais consulter une psychologue ce que j'ai totalement refusé.. cette professeur m'a donc envoyé chez la psychologue scolaire, je n'ai pas prononcé un mot. Certains professeurs s'enervaient car j'avais de mauvaises notes, ce qu'ils ne savaient pas c'est que je bossais énormément , ce qu'ils ne savaient pas et que je ne savais pas à ce moment la c'était ma dyslexie et ma dyspraxie visuo-spatial qui ont été diagnostiqué beaucoup plus tard. Malgré tout cela j'ai obtenu mon brevet des collÚges et me voila au lycée, et c'est à ce moment la que ma vie a basculé !
La suite au prochain post ...

#ma vie#life quotes#texte#life#souvenir#journal#diary#souffrance#harcelement#trauma#suffering#traumatisme#prevention#experience#stop harcelement
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Tribune : parce que le harcĂšlement ne s'arrĂȘte pas avec les actes
Je tremble comme si j'avais 40 de fiĂšvre. Mes jambes bougent toutes seules et mes yeux sont rouges. Inutile que je cherche Ă tout masquer ce matin par du maquillage, je l'ai dĂ©jĂ fait ça. DerriĂšre des sourires, des " ça, c'Ă©tait avant". Je me rends compte maintenant que je me suis menti pendant 15 ans. MĂȘme terminĂ©, meme Ă des annĂ©es lumiĂšre, le harcĂšlement scolaire est restĂ© en moi et je n'en suis pas libĂ©rĂ©e. J'ai tout pris pour argent comptant Ă l'Ă©poque, j'y ai presque crĂ» et j'ai bĂąti les fondations de ma vie sur du branlant. Sur cette image hautement dĂ©valorisante que les autres m'ont renvoyĂ©e de moi-mĂȘme : inutile et fragile.
Le nez qui coule et les yeux aussi, encore plus. D'une abondance rare aprĂšs un cauchemar. Parce qu'aprĂšs tout, les cauchemars ne sont que des constructions de l'esprit, des piĂšces qui ne s'imbriquent pas si l'on y regarde de plus prĂšs. Mais celui-ci Ă©tait rĂ©el, je pouvais sentir le cauchemar recommencer. Les larmes remontent rien qu'Ă l'Ă©crire et les tremblements se multiplient. Ma vue se floute. Les anciens souvenirs flottent Ă la surface, je suis adulte mais je me suis construite sur l'idĂ©e que j'Ă©tais moins bien. Pas assez. A l'adolescente que j'Ă©tais et au petit garçon de 3 ans qui grandi sous mes yeux et a besoin de sa maman pour s'Ă©panouir sereinement, Ă mon mari aussi qui m'aime telle que je suis avec mes traumas et mes idĂ©es de travers, loin des fantĂŽmes qui sont les miens mais ne doivent en aucun cas devenir les leurs, je vais me soigner. Tout faire pour oublier ce bagage explosif qui est enfoui, pardonner ce qui doit l'ĂȘtre. A moi-mĂȘme en premier parce que ce sont pas les harceleurs qui souffrent, ce sont les autres. Ce n'est pas parce que les racines de mon propre jugement sont altĂ©rĂ©es, bousillĂ©es, que demain, je ne pourrais pas les assainir. Ne nous appelez pas des victimes, nous sommes la force incarnĂ©e de vivre ensuite avec. Nous sommes plus que le harcĂšlement.
Aujourd'hui, faisons dĂ©sormais au centuple tout ce dont nous avons Ă©tĂ© privĂ©s avant. A commencer par ĂȘtre nous sans la moindre once de crainte. Tu es toi et tu es suffisant.e, aimable.
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A Swiftly Tilting Planet, Chapter 3 The sun with its brightness
(THIS PROJECT IS SPOILER FREE! No spoilers past the chapter you click on. Curious what I'm doing here? Read this post! For the link index for the Time Quintet, read this one! Like what you see? Send me a Ko-Fi.)
In which I get so annoyed I can either say almost nothing or rant for pages, and I choose the former for all our sakes.
Meg opens her eyes in the attic. Almost no time has passed. She kythes again, and doesn't see Charles or Gaudior, but knows that she witnesses their journey.
Eventually, they arrive at their destination: the same star-watching rock, but in a different time long, long ago. Gaudior says they'll have to travel in time and Charles will have to travel "Within" other people to find the "Might-Have-Been" at the heart of the problem they face.
Charles is terrified at the thought, but Gaudior assures him that he'll stay himself as well, and if all goes well, his body will have been taken care of. Besides, Charles has some experience with going Within. Charles supposes that's what his kything with Meg is, after all.
Gaudior says it's time to get going, this was just a respite, seeing the world before humans came and messed it all up. Now, it's time to go find a When with people. Charles keeps asking questions, but Gaudior says he's not some computer with a glib answer for everything, let's go.
Together, boy and unicorn travel again through the wind that may or may not be a tesseract conduit, and when they land, Meg, watching, realizes that Charles isn't visible because he's Within the other boy nearby, who is clearly an Indigenous stereotype I MEAN person.(1) Gaudior informs him that the host is named Harcels,(2) and Charles has to become him to succeed at this, to hide his own thoughts and his own presence and observe. Then Gaudior takes off.
Harcels is living quite the charmed life, totally at one with the harmony of the universe, and his people still understand the Old Music and commune with everything at will. All of them are equal no matter their occupations. His best friends are animals: Finna, something like a dolphin, and Eyrn, something like a giant eagle.
One day, while riding Eyrn, Harcels sees a distant tribe. He asks the Teller of Tales about other tribes, but the Teller tells him sharply to leave everyone else alone. He tells Harcels he had a friend like Eyrn once, and rode, and descended enough to see one man kill another. Harcels doesn't understand why anyone would do that, and the Teller hopes he never does.
Charles finds it very easy to live in Harcels. He intervenes once, to keep Harcels focused on the pleasure of flight instead of the curiosity about other tribes, and prevent him from making contact. Meg kythes that it's the right thing to do, surely.
Meg opens her eyes again, and little more time has passed. Ananda whines at her, and they go back in.
Gaudior has extracted Charles, who thanks him. Gaudior says he doesn't decide who Charles is occupying, it's all up to the wind. He guesses that Charles was sent within Harcels to ease him into going Within, before he has to try to also recognize the Might-Have-Beens. Charles worries about losing himself and not being able to kythe Meg, because he feels he's going to need her at some point. Gaudior just tells him to hold on tight.
=====
(1) I don't have a lot of notes on this chapter, partly because I don't think much bears commenting on, and partly because this is one that ought to be commented on but if I get started this single footnote will be a page or two long with criticism. Being who I am, I can't help but bristle at white people writing Indigenous people because it's nearly always, just, so wrong. I'm sure it has been done well but I can't remember any offhand. (2) Oh yes, that's so totally not just jumbling the letters of Charles into something plausible for your totally-not-an-unresearched-Indigenous-person. Bravo.
#madeleine l'engle#time quintet#a swiftly tilting planet#meg murry#charles wallace murry#gaudior#harcels
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les k mĂ©dias ont toujours aimĂ© pousser les cĂ©lĂ©britĂ©s Ă bout, et aujourd'hui, ils en profitent encore plus en visant quelqu'un qui pourrait potentiellement ĂȘtre plus vulnĂ©rable Ă cause de son passĂ©...
#les mĂ©dias manipulent mĂȘme les jeunes fans pour les pousser Ă harceler#et dĂ©solĂ© si ça dĂ©range#mais pourquoi s'acharnent-ils autant sur YG#en plus de BTS ?#parce qu'ils connaissent son passĂ© avec ses maladies mentales#yoongi#oumou talks
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La déclaration indignée du député du Likoud : "Ils ont mis volontairement des soldates pour garder les terroristes du 7 octobre"
La dĂ©claration du dĂ©putĂ© Nissim Vatori Ă la commission des affaires Ă©trangĂšres et de la sĂ©curitĂ© de la Knesset a fait dĂ©bat : lors dâun dĂ©bat public qui a eu lieu (mardi) Ă la Knesset, un membre de la Knesset du Likoud sâest prononcĂ© contre le placement de soldates pour garder les terroristes du Hamas dans les cellules de prison. Il a parlĂ© des dĂ©gĂąts causĂ©s et a dĂ©clarĂ© : « Nous mettons toujoursâŠ

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HarcĂšlement - STOP !
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#1083 Femmes de Roubaix et le harcĂšlement de rue
Ă lâoccasion de la JournĂ©e Internationale des Droits des Femmes, le rĂ©seau Femmes de Roubaix vous prĂ©sente une diffusion spĂ©ciale dâun micro-trottoir rĂ©alisĂ© par Maria, du ComitĂ© de quartier Servir, sur le thĂšme du harcĂšlement de rue. Fatiha TOUIMI, prĂ©sidente du comitĂ©, nous en explique les enjeux. Le harcĂšlement de rue se rĂ©fĂšre Ă des comportements non dĂ©sirĂ©s et souvent intimidants, comme desâŠ
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