#Bororo
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manessha545 · 11 months ago
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Cuiabá, Brazil: Cuiabá is the capital city of the Brazilian state of Mato Grosso. It is located near the geographical centre of South America. Also, it forms the metropolitan area of Mato Grosso, along with the neighbouring town of Várzea Grande. The city's name is an indigenous Bororo word meaning 'arrow-fishing', The city was founded in 1719, during the gold rush. Wikipedia
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libero-de-mente · 2 years ago
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Non alle falde del Kilimangiaro ma più su, quasi sulla vetta. Una storia avvincente con una giovane keniota dal tipico nome Heidi, un pastore di gnu, nomade del Bororo di nome Peter e un'amica del cuore Clara, tipico nome senegalese, che danno vita a un romanzo romanzoso e romanzato. A tratti romanzante. Da leggere assolutamente.
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cosmicanger · 9 months ago
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NIGER. Near Tanout. The Bororos “peuls” tribe. 1993.
© Raymond Depardon/Magnum Photos
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rococo-loco-coo · 10 months ago
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Macaw Parrots represent grace and ease. It is the guardian, the protector of the air element and of the winds, carrying prayers to the heavens. The Bororo Tribe of Brazil considers the macaw a messenger of the gods and ancestors. The macaw is often a symbol of sacred union and lasting relationships
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friendswithclay · 2 years ago
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“Bororo women making ceramics” c.1935
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nowhere-star · 2 years ago
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Nowhere Star Chapter 1: "Unfinished Business" — Out Now!
Read it on Archive of Our Own, Wattpad and Google Docs! Fun facts and behind the scenes stuff under the cut.
So.... yeah, it's real. After 3 months of work (the first draft was made on March 12, 2023), Nowhere Star finally has its first chapter! I really don't know what to say.
We were initially throwing around ideas for the chapter in discord dms, thinking of what would be a good introduction to the story at large and the protagonist — Jet C. D. Lynn. Eventually we settled on a murder mystery to set the tone and establish the themes of the story, and this is what came of it.
We ended up scrapping a few things, namely a beat in the Jet v. Bossa fight, where Jet makes a hopscotch grid out of tables via transporting them to the Evidence Room, and then throws the document actoss as a marker. Hugo ignores his setup and goes straight for the doc, upon which Jet releases all the tables he disturbed, launching them at high speeds. Other than that though, the main sequence of events in Chapter 1 stayed relatively consistent, though some of the things during the fight scene were added in the spur of the moment.
The media references featured in this chapter are, in order of appearance:
Mr. and Mrs. Maturana's family name is a reference to the Chilean artist Carlos Maturana, also known as Bororo.
The name of the protagonist, Jet C. D. Lynn is a double reference! The Jet C. D. part is after Puffy Amiyumi's Jet CD album. His last name is referencing a verse from Jellyfish's The Ghost at Number One.
Hugo Bossa's name isn't just a reference to the famous fashion brand Hugo Boss, but is also a play on bossa nova, a genre of music that originates in Brazil.
Pasillo y Avena Consultores Ltda is a reference to Hall & Oates!
Jet's stand, Ghost at Number One is named after the eponymous song by Jellyfish.
You already know what Comfortably Numb is a reference to
Multiple scenes in the Jet v. Bossa fight directly reference QTEs from Yakuza 0 — namely the beat where Jet and Bossa wrestle for a knife:
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Silly screenshots from the drafts:
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Big thanks to everyone who read our drafts and gave us feedback! It's been really helpful in making this story into something great. We look forward to sharing more and more bits of it with you as we make progress along the way!
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defactotl · 18 days ago
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Tensions anthropologiques..
Ce qui m'a tant passionné dans la tradition anthropologique, c'est la possibilité de voyager à travers les récits d'ethnographes et d'ethnologues, et de m'immerger dans leurs observations participantes.
Malgré les débats entourant cette notion d'immersion et son potentiel de manipulation, notamment les critiques adressées à Bronisław Malinowski (1884-1942) pour sa supposée complicité avec la supériorité coloniale, ses travaux restent essentiels pour comprendre la circulation du Kula et explorer la sexualité dans les îles Trobriands. Le grand mérite de Malinowski est d'avoir fait voler en éclats l'universalité du complexe d'Œdipe freudien.
De même, le livre "Coming of Age in Samoa" de Margaret Mead (1901-1978) m'a transporté dans le monde des adolescentes samoanes, qui, selon ses recherches, connaissent une période de transition relativement calme et sans conflit, remettant ainsi en question les normes occidentales de l'adolescence tumultueuse. Plus tard, ces travaux ont été remis en question et elle s'est fait accuser de vouloir prêcher dans sa paroisse en manipulant les jeunes samoanes pour qu'elles disent ce qu'elle voulait entendre.
Or il en est ainsi dans la tradition anthropologique, avec ces écoles fondatrices, de l'évolutionnisme au diffusionnisme, du fonctionnalisme au structuralisme, sans oublier le culturalisme. Des travaux et des contre-travaux émergent, dans lesquels le travail de terrain est de moins en moins à l'abri de la modernisation et de l'occidentalisation. Cependant, le terrain demeure propice à un effort continu pour élargir l'universalisme en le diversifiant, et pour surmonter le fossé entre l'anthropologie et l'écologie, en offrant de nouvelles approches moins rigides quant aux dualités entre nature et culture, histoire et nature, histoire et culture.
Il en va ainsi des thèses exposées dans "Patterns of Culture" de Ruth Benedict (1887-1948), qui examine les différences culturelles à travers une comparaison de trois cultures distinctes (les Zuni, les Dobu et les Kwakiutl). Elles ont défié toute conviction envers l'universalisme hérité des Lumières. 
Par contre, les travaux de Claude Lévi-Strauss (1908-2009) sur les Bororo, une tribu amérindienne vivant en Amazonie, ont permis d'explorer leur organisation sociale, leur système de parenté, leurs pratiques religieuses et leurs structures sociales. CLS a également réalisé des recherches parmi les Nambikwara, un groupe indigène du Brésil, portant sur leur organisation sociale, leur cosmologie, leur système de parenté et leur art. 
Mais ce qui me retient chez lui, c'est une fois de plus cette question de la manipulation, cette fois-ci non plus la manipulation de la société étudiée par l'observateur participant qui y intervient, mais l'accusation lancée par CLS à Marcel Mauss (1872-1950) concernant l'explication de l'énigme du don. Selon CLS, Mauss s'est complètement laissé berner par le sorcier de la tribu, qui prétendait que le don circulait en raison d'une mystérieuse force magique présente dans l'objet offert, récupéré et renvoyé. Lévi-Strauss reproche à Mauss de se laisser mystifier par les magiciens indigènes qui, chaque fois qu'ils doivent justifier des événements qui leur semblent inexplicables, font appel au "mana" comme à un signifiant flottant qui entrave une compréhension plausible de la chose.
Après tout, je parle de l'anthropologie comme d'une tradition, tout comme de la philosophie, de la sociologie, et même du marxisme, bien que je ne sache pas jusqu'à quand je vais continuer à coexister avec cette notion de tradition savante. Cependant, je préfère faire une distinction entre les "traditions savantes" plutôt qu'entre les "disciplines" ou entre les "discours". 
Eh bien, dans cette tradition anthropologique, le grand mérite a été de mettre en exergue mais aussi en tension la radicalité des échanges entre les humains.Ainsi, le tournant levi-straussien a consisté à interpréter l'interdiction de l'inceste comme un mécanisme de don. Je te donne ma sœur, je reçois ta sœur. En revanche, le mérite de Maurice Godelier (1934 - ) a été de prendre ses distances par rapport au pouvoir absolu de l'échange en anthropologie, au danger de tout ramener à un phénomène d'échange.
Après tout, c'est ce qu'on appelle le marxisme : la détermination des relations d'échange par les relations de production, par les conditions de reproduction d'un groupe, d'une collectivité, d'une société, de l'humanité. En tout cas, ou du moins ne pas réduire la complexité de la reproduction sociale aux seuls paradigmes de l'echange. 
Actuellement, je suis en train de lire le dernier livre de Godelier , intitulé "Quand l'Occident s'empare du monde XVe - XXIe siècle : Peut-on se moderniser sans s'occidentaliser ?". Dans cet ouvrage, Godelier explore son parcours d'anthropologue en l'articulant avec l'histoire globale, tout en proposant des réflexions sur l'avenir, y compris à long terme. Il s'agit d'une œuvre d'une remarquable fraîcheur mais aussi d'une sage vieillesse. L'auteur a 89 ans.
Godelier, lui aussi, a effectué des travaux sur le terrain dans des contrées lointaines. Dans tous ses livres, il revisite son travail de terrain chez les Baruya, une tribu papoue de Nouvelle-Guinée. Là-bas, il a mis en évidence les rituels et les pratiques associés à la construction de la masculinité et à l'exercice du pouvoir masculin, ainsi que les conséquences de cette domination sur les femmes et les relations de genre.
Il a découvert chez les Baruya une société sans classe, quoique fortement inégalitaire. Il a articulé les processus de production avec l'échange. S'est arrêté notamment devant ce qu'il désigne comme le "grand homme" de la tribu. Soit dit en passant, la domination masculine chez les Baruya nécessitait une séparation des garçons et des filles entre 9 et 20 ans, ainsi que leur entraînement dans la forêt aux côtés des adultes, avant que le garçon atteigne l'âge de 20 ans et ne soit considéré comme mature, prêt à choper une nana au sein de sa tribu.
Je n'ai jamais pu me restreindre à une seule tradition savante. Je préfère plutôt être un nomade, évoluant entre l'anthropologie, la philosophie, la philosophie politique, l'histoire des religions.
En revanche, l'anthropologie, loin de se limiter à des collectivités isolées ou en repli par rapport aux sociétés plus larges, ou ensuite par rapport aux vagues successives de la modernisation, de la capitalisation, de la déforestation, a considérablement enrichi la théorie critique du capitalisme et a étudié les répercussions de la modernisation, de la bureaucratisation, de la marchandisation, de la monétarisation puis de la financiarisation, dans les cultures les plus éloignées et les plus diverses. 
En même temps, elle s'est également penchée sur les retours inestimés du tribalisme, je dirais même du tribalisme trans-moderne, ainsi que sur la résilience différenciée du chamanisme et les modalités inépuisables du réenchantement du monde. 
Non loin de la pertinence du perspectivisme amérindien de l'anthropologue brésilien Eduardo Viveiros de Castro (1951 - ), qui insiste que l'étude des peuples autochtones de l'Amazonie ne doit pas se limiter à l'exploration d'une culture, mais doit également inviter à une découverte d'une pensée profonde qui se renouvelle chez ces peuples sur le commun, la vie en communauté, et sur notre rapport à l'environnement. Ira-t-on jusqu'à chercher chez ces autochtones une "théorie critique" voire "révolutionnaire" alternative face à l'échec du marxisme? À un certain degré, oui, il est prudent de se contenter de cette approximation.
Ce qui m'intrigue également, c'est la transition qui s'opère dans le domaine de l'anthropologie, passant d'une complicité avec l'impérialisme et le racialisme euro-occidental à une approche visant à décoloniser la tradition anthropologique, pour ensuite s'attaquer à la décolonisation à grande échelle de ce qui reste encore à décoloniser dans ce monde.
Il est fascinant de noter que, curieusement, l'Union soviétique était très méfiante à l'égard de la sociologie, tandis qu'elle se montrait au contraire très accueillante envers l'anthropologie, qui conservait dans l'académie soviétique le nom d'ethnographie. L'ethnographie soviétique a apporté une contribution significative, notamment dans les études sur le nomadisme et le chamanisme. Malheureusement, ses découvertes restent souvent peu connues en dehors de l'ancien espace soviétique et en dehors de la langue russe. 
Le fondement du regard ethnographique et anthropologique était en premier lieu l'ouvrage de Friedrich Engels (1820-1895), "L'Origine de la Famille, de la Propriété Privée et de l'État" (1884). Quoi qu'on puisse dire de ce livre qui est une compilation et une synthèse datant du XIXe siècle, puisqu'il prenait pour argent comptant le concept du communisme primitif et du matriarcat. 
Plus tard dans ma vie, j'ai réalisé que Engels manifestait un intérêt particulier pour les caractéristiques spécifiques de chaque peuple, ce qui contrastait avec l'approche rigide basée sur les classes sociales. On retrouvait chez Engels un peu de l'approche des "Patterns" de Ruth Benedict. De plus, Marx et Engels ont abordé de manière complexe et changeante l'articulation et l'interaction entre l'analyse de classe et l'ethnicité.
Mais mettons de côté Marx et Engels pour le moment. Il est vrai que la tradition anthropologique était initialement étroitement liée à l'impérialisme, au colonialisme et à la théorie des races. Cependant, au fil du temps, elle s'est engagée dans un processus de décolonisation interne, ou du moins elle a vécu la décolonisation comme une épreuve interne, comme une tension créatrice, développant ainsi des outils d'exploration et d'inspiration qui ont contribué ou qui devrait contribuer à la théorie critique du capitalisme et de l'impérialisme.
Je dois avouer que je suis davantage attiré par cette perspective anthropologique au sein de la théorie critique, qui aborde l'impérialisme et le capitalisme, plutôt que par l'approche anti-néolibérale de la sociologie contemporaine qui me paraît assez mécanique. 
Cependant, il est essentiel de distinguer les contributions anthropologiques qui enrichissent réellement la théorie critique de celles qui s'égarent dans un anti-capitalisme de type "new age"...
En revanche, je ne suis pas quitte avec l'autre retournement de situation dans la tradition anthropologique. Je fais allusion à la tendance à délaisser l'anthropologie du lointain pour privilégier l'anthropologie du proche, mettant ainsi l'accent sur l'étude ethnographique de sujets plus familiers, tels que l'épicier au bas de ton immeuble ou les liens de parenté dans ta propre famille.
Je ne suis pas en mesure de répudier tout un paradigme, mais je dois admettre que cela n'a pas le même impact sur moi que les récits sur les Brororo et les Baruya, par exemple. 
Ce qui m'intrigue davantage, c'est la justification donnée à ce changement de perspective, passant du lointain au plus proche. On prétend souvent que cela évite de sombrer dans l'exotisme, mais je pense que ce n'est pas un argument convaincant. C'est un peu comme chercher des Baruya au Starbucks du coin. 
En fait, je préfère un aller-retour entre l'anthropologie du lointain et du proche, mais surtout pas une anthropologie qui se limite à sa propre tribu. 
Et que dire du monde d'aujourd'hui ? Dans ce monde qui semble se re-tribaliser, peut-être aurons-nous des tribus où chaque groupe aura son économiste tribal, son intellectuel organique tribal, son specialiste des RI tribal et son anthropologue tribal, à la place des magiciens d'autrefois.
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placapetri · 1 month ago
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La Fontaine comienza su último libro por “los compañeros de Ulises”; metamorfoseados en animales, éstos se niegan a volver a ser humanos, proclamando de este modo que por fin encontraron su punto definitivo de equilibrio, su verdadero carácter, su pasión fundamental. Ésta es la razón de por qué y cómo los hombres pueden volverse animales, por qué sus cuerpos respectivos mimetizan una especie y cómo se escriben las fábulas. Los cuentos de hadas fascinan a los niños porque, provistos de cien grados de libertad, tanto como el de los bailarines y los gimnastas, sus cuerpos se prestan a todas las transformaciones posibles y porque esta capacidad, flexible casi hasta el infinito, les hace comprender del interior, por cenestesia regocijada, las operaciones de la varita mágica, menos ilusorias que virtuales, menos inspiradas por la brujería que por una pedagogía de lo posible. Los marinos de Ulises los perdieron. ¿Quién se esconde detrás del mago Merlín? El mismo cuerpo: a elección, ahí lo tenemos, el hada Carabosa, Piel de Asno y la carroza, la Bella y la Bestia, la Sirenita con la cola de escamas, el cordero y el lobo, Akela y Baloo, la pantera Bagheera, Bororo y Arara, la rana que pretende ser tan gorda como el buey, la rata del campo y la rata de la ciudad, el dios, la mesa, la jofaina y, en el balance, Proteo multiforme… el encanto poderoso de la fábula, de los cuentos de hadas, de la danza y de los fetiches emana de esas simulaciones múltiples. No creemos ya en esas leyendas, porque olvidamos el cuerpo encantador y la extraordinaria floración de sus formas. Convoquemos aquí, al lado del niño, a los bailarines y las bailarinas, a los atletas y los gimnastas, a los cazadores y los pescadores, a los trabajadores manuales de todos los oficios, a los sordos y los mudos, a los tímidos y los ignorantes, en suma, a la multitud de todos aquellos a quienes, desde que tomó la palabra, la filosofía les cortó la suya. Esta primera metamorfosis transforma el cuerpo tanto como quiere y puede: y puede muchas cosas de las que el espíritu se asombra.
Michel Serres, Variaciones sobre el cuerpo. Trad. Víctor Goldstein
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ojokuinfo · 1 month ago
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Ojoku Community Decries Attack On Fed. Poly Offa Lecturer, Orders Full Investigation
Following the purported circulated information, the Ojoku Descendants Progessive Forum has decried the attack on one Lecturer from mass communication department, Dr. Bankole T. O., The Federal Polytechnic Offa, Kwara State.
The community forum noted that there is a need to condemn such information, which is spuriously untrue, as it is capable of denting the image of the community and the neighboring communities.
One of the illustrious sons of the Ojoku Community and a community leader who spoke with newsmen after the purported attack which went viral publicly disclosed that “it is never possible for anyone who narrowly escaped an attack from suspected miscreants to appreciate God after two months.
“Where was he after the attack? A week gone, two weeks gone, and a month gone without any form of action.
“It’s a total false and a staged act. His car was not hit, damaged or dented in any way at all, neither was it reported that any of his items was stolen or snatched by the said hoodlums
Ojoku community whose existence dated as far back as the 15 Century is located centrally in Oke-Ogun District in the present Oyun Local Government Area of Kwara State. It shares common boundaries with Ikotun Ile, Okeso (Asa LGA) and Offa (Offa LGA) in the North West, the North and the South respectively.
Ojoku is a peaceful community with current population of about 30,000 people now has increased from 26,000 which were projected in 1963 census.
Ojoku is the second largest community in terms of population and landmass, second to Erin-ile in the present Oyun local Government Area of Kwara State.
Ojoku town is one of the oldest and most ancient towns in the present Oyun Local Government Area.
The Community presently has under its area of jurisdictions a total of nine villages namely: Gaa Buremoh, Falokun Jagun, Falokun Awesu, Awoniyi, Illa Market, Falokun Pannabon, Ga a Mangoro and Gaa Obalowu, each with its own Traditional Chiefs and Heads respectively.
Neighbor communities with Ojoku are: Ikotun, Igbodun, Okeso, Awoniyi, Ila-mrket, Idiya, Igbawere and Offa.
The suitable climate, the rich soil coupled with the legendary industrious nature of the people has made the Community the food basket of the Local Government Area.
Hence most people of the town are farmers specializing in the production of variety of crops such as Yam, Cassava, Maize, Guinea Corn, Rice, Potato, Vegetables and Livestock among others.
Even though the indigenes are mostly Yoruba’s, there are sprinkling numbers of Hausas, Fulanis and Borno settlers who are mostly traders and cattle rearers called “Bororo”.
The people of Ojoku are peace loving and receptive to strangers. Hence the Community has no record of security challenges, communal crisis over the years either within the community or with their neighbors with whom they maintain cordial relationships.
Ojoku people are predominantly Muslims although there are indigene and non-indigene Christians in the community.
The community leaders therefore called on the concerned security agencies, the management of the Federal Polytechnic Offa which is the institution where the lecturer works and other relevant authorities to institute a high scale level of investigation into the matter in order to bring the said hoodlums to book and also forestall future occurences on the peace loving people of Ojoku Community and also on the staff and students of the institution.
“They also maintained that the engineers who have been working day and night through the links have never experienced such, adding that, most of the workers are non-indigenes and walk “to and fro” without any form of security threats.
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philosophenstreik · 4 months ago
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neun stämme
das erbe der indigenen und die wurzeln der moderne
sachbuch von karl-heinz kohl
erschienen 2024
im verlag c.h. beck
isbn: 978-3-406-81350-4
(von tobias bruns)
die tupinambá und bororo aus dem heutigen brasilien, die irokesen und hopi aus den heutigen usa, die dogon aus mali und noch fünf weitere völker aus europa weit entlegenen regionen behandelt karl-heinz kohl in seinem faszinierenden sachbuch neun stämme. der untertitel verrät dann sein ganzes unterfangen für dieses buch, welches er hervorragend umsetzt: das erbe der indigenen und die wurzeln der moderne! kohl macht in seinen ausführungen immer wieder aufs neue deutlich, welchen einfluss die indigenen völker auf den lauf der geschichte und die entwicklung europäischer kultur hatten ( und auch wie diese im weiteren eben einen rückeinfluss bei der bewältigung der rückfindung innerhalb der indigenen kulturen im postkolonialismus hatten ). welche auswirkungen dies auch bis heute noch hat - in europa bzw. der westlichen welt mit ihren vergangenen imperien oder den usa, wo einige dieser völker noch heute zuhause sind. es geht um kunststile, die im späten 19. und auch im 20. jahrhundert grundlegend von afrikanischen, asiatischen, ozeanischen oder amerikanischen kulturen beeinflusst wurden, es geht um das politische system der usa, es geht um indigene gesellschaftsformen, die als vorbild für eine bessere welt dienten, aber es geht auch um das unverständnis gegenüber dem fremden, dem verklären des exotischen, den gerüchten, die von autoren für bare münze genommen wurden - ohne faktencheck - und so noch heute vorurteilsbelastete bilder als gültig hinterlassen. kannibalismus ist da nur ein stichwort, was den "wilden" so vieler regionen angelastet wird. karl-heinz kohl bringt scheinbar etwas ordnung in dieses chaos, was auch bitter nötig ist und zaubert daraus ein spannendes buch. interessant ist auch, wie die verschiedenen ethnologen die verschiedenen volksgruppen aufgrund ihrer eigenen sympathien, ideologien, usw. als opportune projektionsfläche nutzen...
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halidcetinblog · 5 months ago
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Claude Lévi-Strauss [klod levi stʁos]1, né le 28 novembre 1908 à Bruxelles et mort le 30 octobre 2009 à Paris 16e2, est un anthropologue et ethnologue français qui a exercé une influence majeure à l'échelle internationale sur les sciences humaines et sociales dans la seconde moitié du XXe siècle. Il est devenu notamment l'une des figures fondatrices du structuralisme à partir des années 1950 en développant une méthodologie propre, l'anthropologie structurale, par laquelle il a renouvelé en profondeur l'ethnologie et l'anthropologie en leur appliquant les principes holistes issus de la linguistique, de la phonologie, des mathématiques et des sciences naturelles.
Professeur agrégé de philosophie et enseignant au début des années 1930, il se tourne à partir de 1935 vers l'ethnologie, dont il va faire son métier. Après ses premiers travaux de terrain sur des peuples indigènes du Brésil (Caduveos, Bororos, Nambikwara et Tupi-Kawahib) entre 1935 et 1939, il est contraint de s'exiler en 1941 à New York ; où il rencontre de grandes figures des sciences humaines et sociales, dont le phonologue russe Roman Jakobson, auprès de qui il s'initie aux principes de l'analyse structurale et de la linguistique moderne. À partir de cette découverte décisive qu'il choisit d'appliquer à la parenté, il élabore les principes de l'anthropologie structurale, en rupture radicale avec les courants alors dominants en ethno-anthropologie (évolutionnisme, diffusionnisme, culturalisme, fonctionnalisme) : il cherche à expliquer la société et ses manifestations comme un tout doté d'une cohérence interne autorégulée, échappant à la conscience des individus. À son retour en France, il soutient et publie en 1949 sa thèse sur Les Structures élémentaires de la parenté, première application de sa méthode novatrice, qui lui apporte une notoriété précoce parmi les anthropologues de nombreux pays.
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moonvxx-blog · 6 months ago
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Las corzuelas son mamíferos pertenecientes a la familia Cervidae y al género Mazama. Son conocidos por su pequeño tamaño, agilidad y hábitos solitarios. Estas especies habitan principalmente en América Latina, distribuyéndose desde México hasta el norte de Argentina y Brasil. A continuación, se proporciona un análisis detallado sobre su biología, comportamiento, distribución y situación de conservación.
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Taxonomía y especies más conocidas
El género Mazama comprende diversas especies de corzuelas. Entre las más reconocidas se encuentran:
Mazama americana (corzuela colorada o bororo)
Mazama gouazoubira (corzuela parda o gris)
Mazama nana (corzuela enana)
Mazama bricenii (corzuela andina)
Estas especies varían en tamaño, color de pelaje y distribución geográfica, pero comparten rasgos comunes como un cuerpo esbelto y patas delgadas que facilitan la movilidad en hábitats boscosos.
Morfología
Las corzuelas se caracterizan por:
Tamaño reducido: Miden entre 60 y 100 cm de longitud, con una altura a la cruz de 30-70 cm, dependiendo de la especie.
Peso: Varía de 8 a 30 kg.
Pelaje: Generalmente corto y de colores que van desde marrón claro a rojizo oscuro, lo que les brinda un excelente camuflaje.
Cuernos o astas: Solo los machos desarrollan astas pequeñas y simples, no ramificadas, que se renuevan anualmente.
Distribución y hábitat
Las corzuelas se encuentran en diversas regiones de América Latina, desde bosques tropicales y subtropicales hasta selvas húmedas, sabanas y montañas. Prefieren áreas con vegetación densa, que les proporciona refugio contra depredadores. Algunos de los hábitats más frecuentes son:
Selvas de la Amazonía
Bosques atlánticos en Brasil y Paraguay
Sierras y bosques subtropicales del norte argentino (provincias como Misiones, Salta y Jujuy)
Comportamiento y hábitos
Las corzuelas son generalmente solitarias y de hábitos crepusculares o nocturnos. Suelen evitar la confrontación y confían en su agilidad para escapar rápidamente si detectan una amenaza. Otros aspectos relevantes de su comportamiento incluyen:
Alimentación: Son herbívoras y se alimentan de hojas, frutos, hierbas y brotes tiernos. Su dieta contribuye a la dispersión de semillas en los ecosistemas que habitan.
Territorialidad: Los machos suelen marcar territorio con orina y glándulas ubicadas en la frente.
Reproducción: La hembra tiene una cría por vez, luego de una gestación de aproximadamente 200 días. El recién nacido permanece oculto entre la vegetación durante sus primeras semanas para evitar la depredación.
Depredadores y amenazas naturales
Los principales depredadores de las corzuelas son grandes felinos como el jaguar, el puma y el ocelote. Sin embargo, también deben enfrentar el acecho de aves rapaces y reptiles en algunos ecosistemas. La adaptación de su pelaje y su comportamiento furtivo las protege, aunque no siempre es suficiente para evitar la predación.
Amenazas antrópicas y estado de conservación
El principal problema que enfrenta la corzuela es la pérdida de hábitat debido a la deforestación y la expansión agrícola y urbana. Además, otras amenazas relevantes son:
Caza furtiva: Se les persigue por su carne, piel y como trofeo.
Competencia con ganado doméstico: La introducción de especies ganaderas genera competencia por recursos alimenticios.
Fragmentación de hábitats: El desarrollo de infraestructura impide la libre movilidad de las poblaciones, afectando su reproducción.
El estado de conservación de las corzuelas varía según la especie y la región. Por ejemplo:
Mazama americana está catalogada como vulnerable en varias áreas debido a la caza y la pérdida de su hábitat.
Mazama nana, que habita en bosques de altura, enfrenta graves problemas por la fragmentación de su ecosistema.
Los programas de conservación buscan proteger los corredores ecológicos y fomentar la reforestación para restaurar sus hábitats.
Importancia ecológica
Las corzuelas cumplen un papel esencial en los ecosistemas donde habitan:
Dispersión de semillas: Al consumir frutos y esparcir sus semillas en diferentes áreas, contribuyen al ciclo regenerativo de los bosques.
Control de vegetación: Evitan el crecimiento excesivo de ciertas plantas, manteniendo el equilibrio en la dinámica del hábitat.
Presas clave: Son una fuente de alimento importante para varios depredadores, lo que mantiene la cadena trófica en funcionamiento.
Esfuerzos de conservación
Algunas de las estrategias empleadas para proteger a las corzuelas incluyen:
Reservas naturales y parques nacionales: La creación de áreas protegidas garantiza refugio frente a la caza y la deforestación. Ejemplos en Argentina son el Parque Nacional Iguazú y la Reserva Yabotí.
Educación y concientización: Programas de sensibilización buscan reducir la caza furtiva y fomentar prácticas agrícolas sostenibles.
Investigación y monitoreo: Estudios sobre su ecología y distribución ayudan a planificar acciones de conservación más efectivas.
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Datos
1. Especies invisibles para la ciencia
A pesar de su amplia distribución, algunas especies de corzuelas fueron descritas formalmente por la ciencia solo hace poco tiempo. Esto se debe a que son animales difíciles de observar en su hábitat natural, debido a su comportamiento solitario y discreto.
2. Escondite natural desde el nacimiento
Las crías nacen con un pelaje manchado que les permite camuflarse entre las sombras y la vegetación. Esta adaptación les ofrece protección durante sus primeras semanas de vida, ya que permanecen escondidas mientras la madre se alimenta.
3. Cambio estacional de pelaje
En algunas zonas con variaciones climáticas marcadas, como los Andes, ciertas corzuelas desarrollan un pelaje más denso durante el invierno para protegerse del frío, y lo pierden cuando llega el verano.
4. Pequeños pero veloces
Aunque su tamaño es reducido, las corzuelas pueden alcanzar velocidades de hasta 60 km/h en cortas distancias, lo que las convierte en expertas corredoras cuando necesitan escapar de un depredador.
5. Dieta dispersora de bosques
A través de su alimentación basada en frutos y semillas, las corzuelas participan en la dispersión de plantas, contribuyendo a la regeneración de los ecosistemas y favoreciendo la biodiversidad del lugar donde habitan.
6. Ajustes territoriales silenciosos
A diferencia de otros ciervos que emiten fuertes bramidos, las corzuelas utilizan marcas olorosas con glándulas ubicadas en la frente y patas para delimitar sus territorios. Esta estrategia minimiza conflictos con otros individuos.
7. Evasión de depredadores mediante zigzag
Cuando se sienten amenazadas, las corzuelas no solo corren rápido, sino que lo hacen en patrones de zigzag, lo que complica que los depredadores puedan atraparlas fácilmente en espacios densamente forestados.
8. Un parentesco cercano con grandes ciervos
Aunque tienen un tamaño mucho menor, las corzuelas están emparentadas con ciervos más grandes, como el huemul o el ciervo de los pantanos. Sin embargo, su adaptación a bosques densos las ha hecho evolucionar hacia un cuerpo más pequeño y ágil.
9. Ausencia de astas complejas
A diferencia de muchos ciervos que exhiben astas grandes y ramificadas, las corzuelas macho desarrollan astas simples y cortas que no tienen una función principal en peleas, sino como una señal de madurez.
10. Viven sin ser detectadas en áreas urbanas
En algunas regiones, las corzuelas se han adaptado sorprendentemente a vivir en proximidad a asentamientos humanos o reservas urbanas. A pesar de la expansión de ciudades, logran sobrevivir aprovechando áreas verdes pequeñas y refugios improvisados.
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En Tucumán
Corzuelas en Tucumán: Biodiversidad, Hábitat y Conservación
Tucumán, una provincia argentina situada en el noroeste del país, alberga una amplia diversidad de fauna gracias a la variedad de ecosistemas que presenta, desde las yungas (selva montana) hasta áreas de pastizales y bosques secos. Entre los mamíferos más representativos de esta región se encuentra la corzuela parda o corzuela gris (Mazama gouazoubira). A continuación, se explora de forma detallada su presencia en Tucumán, su importancia ecológica y los desafíos que enfrenta.
Presencia de corzuelas en Tucumán
En esta provincia, se reporta principalmente la corzuela parda (Mazama gouazoubira), aunque también podría habitar la corzuela colorada (Mazama americana) en zonas más densas de vegetación. Estas especies son indicadoras del buen estado de los ecosistemas, ya que su supervivencia depende de la presencia de hábitats bien conservados.
Corzuela parda: Predomina en las áreas bajas y de transición entre selva y zonas más secas.
Corzuela colorada: Más difícil de avistar, suele preferir selvas densas y montañosas, como las yungas que se extienden en la ladera este de los cerros.
Hábitats en Tucumán: Las Yungas y Bosques Secos
Tucumán es hogar de dos tipos de ecosistemas clave para las corzuelas:
Selvas de yungas: En las áreas montañosas del este de la provincia, entre los 400 y 2.000 metros sobre el nivel del mar, las corzuelas encuentran refugio gracias a la densidad vegetal y la abundancia de alimento.
Bosques secos y sabanas: En zonas más áridas hacia el oeste, como las cercanías de la Quebrada del Portugués, la corzuela parda se adapta a un entorno menos exuberante pero con suficiente vegetación para sobrevivir.
Ambos hábitats ofrecen alimento (frutos, hojas y brotes) y zonas de refugio para escapar de depredadores y cazadores.
Comportamiento y adaptaciones en la región
Las corzuelas tucumanas muestran comportamientos adaptativos para sobrevivir en ecosistemas fragmentados:
Actividad crepuscular y nocturna: Prefieren desplazarse al amanecer o al anochecer, evitando el contacto con humanos y depredadores.
Movilidad furtiva: Se esconden entre la vegetación densa y se desplazan en silencio. En zonas más abiertas, adoptan estrategias de escape en zigzag para confundir a sus perseguidores.
Hábitos solitarios: Las corzuelas suelen vivir solas o en parejas, disminuyendo su visibilidad y el riesgo de ser detectadas.
Depredadores y amenazas
En Tucumán, los depredadores naturales de las corzuelas incluyen al puma (Puma concolor), al gato montés (Leopardus geoffroyi), y algunas aves rapaces. Sin embargo, las principales amenazas provienen de actividades humanas:
Caza furtiva: Las corzuelas son cazadas por su carne y como trofeos. A pesar de la prohibición de su caza, esta actividad persiste en áreas rurales.
Pérdida de hábitat: La expansión agrícola, la deforestación y los incendios forestales fragmentan los ecosistemas que habitan. Esto reduce las fuentes de alimento y limita sus rutas de escape.
Competencia con ganado: En zonas rurales, el sobrepastoreo reduce la vegetación disponible, afectando a las corzuelas. Además, se ven forzadas a competir por agua en algunas áreas más secas.
Papel ecológico en Tucumán
Las corzuelas cumplen un rol ecológico crucial en los ecosistemas de Tucumán:
Dispersión de semillas: Al consumir frutos y esparcir sus semillas a través de las heces, contribuyen a la regeneración de la vegetación. Esto es especialmente importante para la restauración de bosques fragmentados.
Control del crecimiento vegetal: Al alimentarse de hojas y brotes jóvenes, mantienen un equilibrio en la vegetación y evitan el crecimiento desmedido de algunas especies.
Presas clave: Son parte importante de la dieta de depredadores como el puma, ayudando a mantener la cadena trófica en equilibrio.
Estado de conservación y esfuerzos de protección
Las corzuelas en Tucumán se enfrentan a un futuro incierto debido a la fragmentación de hábitats y la caza ilegal. Aunque la legislación prohíbe su caza y protege su hábitat en áreas naturales, su situación sigue siendo vulnerable.
Áreas protegidas clave
Reserva de Biosfera de las Yungas: Esta reserva abarca varias áreas protegidas en las provincias de Tucumán y Salta. Es crucial para la conservación de las corzuelas y de otras especies amenazadas.
Parque Sierra de San Javier: Situado en las cercanías de San Miguel de Tucumán, este parque protege parte de las yungas, brindando un refugio para las corzuelas.
Reserva de la Quebrada del Portugués: Alberga zonas de transición entre las yungas y el monte chaqueño, donde las corzuelas encuentran hábitats adecuados.
Iniciativas de conservación
Monitoreo de poblaciones: Los estudios de campo buscan estimar el tamaño de las poblaciones y evaluar su distribución en las áreas protegidas.
Reforestación: Los programas de reforestación de las yungas ayudan a recuperar corredores biológicos, esenciales para la movilidad de las corzuelas.
Concientización ambiental: Campañas educativas en comunidades rurales buscan reducir la caza furtiva y fomentar la coexistencia con la fauna silvestre.
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Conclusión
Las corzuelas, pequeños y esquivos cérvidos de América Latina, son un claro ejemplo de la riqueza natural que esconde nuestro continente. Presentes desde México hasta el norte argentino, estas especies destacan por su capacidad de adaptarse a ecosistemas variados, desde las densas selvas tropicales hasta los bosques secos de montaña. En la provincia de Tucumán, las corzuelas encuentran refugio en las yungas y áreas protegidas, jugando un papel fundamental en la dispersión de semillas y el equilibrio de la vegetación.
Adaptaciones fascinantes como su pelaje manchado al nacer o su capacidad para moverse en zigzag al huir de depredadores son testimonio de la evolución que han experimentado para sobrevivir en entornos cada vez más fragmentados. Sin embargo, el avance de la actividad humana—deforestación, caza furtiva y competencia con el ganado—pone en peligro su futuro. A pesar de su importancia ecológica, las corzuelas permanecen invisibles para muchos, escondidas en los últimos reductos de naturaleza intacta.
Las áreas protegidas, como la Reserva de las Yungas en Tucumán, resultan esenciales para garantizar su supervivencia, pero también lo son los esfuerzos comunitarios de reforestación y educación ambiental. Si bien se trata de animales discretos, su conservación es fundamental no solo para la biodiversidad, sino para el bienestar de los ecosistemas que sustentan a las sociedades humanas. Proteger a las corzuelas es una forma de asegurar un equilibrio natural del que todos somos parte. 🦌
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ocombatenterondonia · 10 months ago
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Ultramacho Toroari 2024: Aventura noturna em Cuiabá celebra cultura e natureza
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brasilcalling · 1 year ago
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szaratorium · 1 year ago
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laopiniononline · 2 years ago
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El programa "Hora 25" de NTV se emitirá por TVN ampliando su alcance en el país
Nueva publicación en https://ct2.cl/6R
El programa "Hora 25" de NTV se emitirá por TVN ampliando su alcance en el país
La quinta temporada del emblemático espacio cultural que conduce Blanca Lewin, se emite los mi��rcoles por NTV y debuta mañana viernes además por TVN.
El reconocido programa “Hora 25”, magazine cultural que ha cautivado a los espectadores con su oferta de teatro, arte, música, cine, literatura y danza, expandirá su audiencia al sumarse a la parrilla programática de TVN en su señal abierta.
De esta forma, “Hora 25”, que ya lleva 12 capítulos al aire, continuará su emisión cada miércoles a las 23:59 y los domingos a las 21:00 horas en NTV, y ahora además se emitirá en TVN los viernes después del Best Seller, llevando su enriquecedor contenido a un público aún más amplio, consolidándose como uno de los programas culturales más destacados de la televisión nacional.
Conducido por la actriz y comunicadora, Blanca Lewin, “Hora 25” ha logrado cautivar a los espectadores con su mezcla única de contenido cultural diverso y entretenimiento de calidad. La quinta temporada de este programa, recordado y querido, ha sido enriquecida con la participación de destacados columnistas y colaboradores. Entre los que destacan Sergio Parra, reconocido poeta; Isabel Plant, periodista especializada en cine y fundadora de la plataforma Mujeres Bacanas; Gonzalo Planet, periodista e investigador de música popular y bajista de la banda Matorral; y Carolina Gutiérrez, periodista de espectáculos del área de prensa de TVN.
“Hora 25” ha brindado a su audiencia momentos inolvidables, presentando en vivo a talentosos artistas nacionales como Nano Stern, Pascuala Ilabaca, Quilapayún, Niños de Cerro, Dulce y Agraz, Alain Johannes, Tata Barahona, Masquemusica, Jonas Sanche y Kuervos de Sur, por mencionar solo algunos. Esta semana, Princesa Alba conversará sobre su nueva producción y la influencia de la música urbana en la cultura popular.
Directores de cine y teatro de renombre, así como actores destacados como Jaime Vadell, Coca Guazzini, Francisco Reyes, Javiera Díaz de Valdés, Gabriel Cañas y Juan Cano, han sido invitados. Asimismo, escritores y poetas como Alejandro Zambra, Ariel Florencia Richards, Raúl Zurita, Mariana Enríquez y Andrés Montero, y reconocidos artistas como Bororo, Cecilia Vicuña, Catalina Bu y Mono González, han aportado su perspectiva y talento a “Hora 25”.
“La incorporación de “Hora 25” en la señal 1 de TVN permitirá a más hogares en todo el país acceder a este valioso contenido cultural. Un programa histórico creado por Augusto Góngora y Diana Massis hace más de 15 años que vuelve a tener un espacio en la televisión masiva en Chile”, comenta Roberto Cisternas, Director de Programación de TVN.
Además de NTV y TVN, “Hora 25” está disponible en las plataformas digitales TVN Play y Tvn.cl. 
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