#oui j'assume
Explore tagged Tumblr posts
Text
@joannerowling partante pour le club de radtarot !
Aujourd'hui, u boulot, j'ai probablement donné un coup de vieux, sans le vouloir, a une collègue quand je lui ai dit que j'avais 30ans. Elle pensait que j'avais 20 ans d'expérience au boulot !
Soit mon premier taf a été tellement pourri que j'ai vécu en 4 ans toutes les situations que quelqu'un pourrait vivre en 20ans ailleurs, soit je suis tellement pas drôle que je n'ai pas les envies de quelqu'un de mon âge... Ou alors c'est que je joue trop bien au Tarot, parce que à ce jeux, j'ai plus de 20ans d'expérience 👩🎤
Je pense surtout que c'est parce que je n'ai pas d'enfant, c'est donc compliqué de déduire mon âge. La collègue qui a un enfant de 2 ans, elle a entre 27 et 30 ans, en général, celle qui a un gamin au collège se rapproche de 40 voire un peu plus, etc.
Ça m'a fait rire :)
#au boulot c'est super ça me fait une pause de 20min pour manger et 20min de Tarot#en llus depuis que j'ai convaincu les autres à jouer en comptant les points#ils jouent plus sérieusement y a de l'enjeu - juste de ne pas se retrouver dernier - mais de l'enjeu tout de même#(oui le tarot est mon jeu de carte préféré) (oui) (j'assume)#mais le plus drole c'est de comprendre comment les autres jouent : celui qui fait la cinglette celui qui ne prend que s'il a 3rois et 2 bout
8 notes
·
View notes
Text
J'ai vu un réel, qui disait qu'on félicitait souvent les couples et leur goals (ex : habiter ensemble, se marier, enfant, achats communs, fiançailles, ...) et rarement les célibataires.
C'est vrai. La première question, c'est: " alors, toi tu as qn dans ta vie?", "c'est quand tu me/nous présentes qn?".
Écoutes le flex de mon année, c'est d'avoir changé de job, pcq je m ennuyais. Déjà vivre solo, c'est déjà beaucoup. D'avoir vécu une dépression saisonnière, qui m a fait ouvrir les yeux sur ledit job... d'avoir perdu un ami (dans le sens décès), d'avoir été un peu solo dans le deuil. D'être tombée malade à me demander si j'allais pas mourir (c'était vraiment pas en mode drama queen, une de mes amies a eu autant peur que moi), à tousser comme j'ai jamais toussé. D'avoir eu des entretiens pour des big corporate, et d'avoir été presque sélectionnée. D'avoir passé des étapes en général. D'avoir eu des collègues geniales ❤️
J'en parle pas où peu, pcq on me demande surtout si j'ai un mec planqué , que j'assume pas.
Intéressez vous à vos potes celibs, célébrez leur victoire. Oui, on se plaindra d'être solo, et qu'on trouve personne, mais si vous saviez à quel point le marché du célibat est nul a chier, vous préférez aussi vivre solo qu'avec qn de con.
#bilan de mon année#demander aux celibs s'ils ont accompli un truc cette année#plutôt que de leur demander s'ils ont qn#cestmoiquand#cmq#confessions
17 notes
·
View notes
Text
17 octobre
oh oui ce qui fait passer les jours encore plus vite que de rester au lit toute la journée: faire des excursions tous les jours. hier j'étais à babelsberg et on est déjà jeudi! aujourd'hui je veux retourner à potsdam parce que j'ai oublié d'aller voir l'orangerie et je suis obsédée par les châteaux ridicules. hier j'ai vu le château de babelsberg qui est très ridicule, on aurait dit un jouet ou alors un décor, on aurait dit que barbie allait sortir de sous les arcades avec ses petits talons qui font ploc ploc sauf que les murs étaient pas roses. c'était encore un jour radieux, j'ai traversé le parc-forêt en chantant avec taylor swift parce que c'est l'automne et que je marchais dans les feuilles mortes, ça m'a rappelé mes promenades d'automne dans le parc de la clinique où y avait aussi un château néogothique ridicule, ou plutôt une fausse ruine de château qu'on avait visité avec nik et il avait fait semblant qu'on était en couple en mettant son bras autour de mes épaules. ça fait dix ans. 1989 venait de sortir.
en bas du château j'ai retrouvé la havel mon amour sous forme de lac (glienickensee) j'ai traversé deux ponts au dessus de l'eau scintillante, vu deux gigantesques péniches et attendu une heure un bus qui n'est jamais passé. j'ai mis trois heures pour rentrer mais au moins la fête d'anniversaire des mioches d'en dessous était terminée quand je suis arrivée. j'en peux plus des bruits de voisinage ça me rend folle, j'en peux plus d'entendre le plafond qui craque et qui tremble juste au dessus de ma tête qui me réveille au milieu de la nuit et les pas les pas les pas incessants. et puis une fois que ça s'arrête c'est la famille d'en dessous qui prend le relais avec les enfants de l'enfer et une femme qui parle fort dans un flot continu de paroles énervées tous les jours cette femme est énervée et les mots sortent de sa bouche sans jamais s'arrêter et j'arrive pas à comprendre comment elle peut avoir autant de choses à dire d'un coup, tous les jours. mes journées ici sont beaucoup plus remplies qu'à la maison, elles sont plus riches, plus inspirantes et plus intéressantes, mais malgré ça j'arrive pas à apprécier, j'arrive pas à me détendre. en attendant le train à potsdam j'ai relancé la psy et elle m'a répondu aujourd'hui pour me dire de la recontacter le 30 novembre elle va me rendre complètement ZINZIN et j'ai peur de placer trop d'espoir sur elle.
à part ça ce soir j'ai encore tenu mes engagements et je suis allée lire un texte à une scène ouverte francophone/multilingue au café plume. j'ai demandé à n. de m'accompagner et j'ai lu mon texte rebeka warrior et ça m'a fait trop plaisir de chanter rebeka rebeka de nouveau. les gens ont beaucoup rigolé c'était un excellent public. on est rentrées à pied et on parlait de jobs et n. a disait que je finirais bien par trouver un jour, ça finira bien par arriver, j'ai dit y a beaucoup de choses qui devront bien finir par arriver un jour, mais est-ce qu'elles sont vraiment obligées d'arriver? elle a dit what things? et je savais qu'elle avait deviné que je parlais de sexe mais j'ai dit everything, parce que j'assume pas d'en parler. après un petit silence elle m'a parlé de son prof d'escrime de 65 ans qui lit des romans d'amour un peu nuls pour combler sa solitude et elle a dit what if i end up lonely and sad like him? et j'ai dit natalie moi je vis DÉJÀ comme lui. je vis ma vie sentimentale par procuration en regardant des séries. au moins je tomberai pas de haut quand je serai vieille. en plus une fois que je serai vieille j'aurai le réconfort de savoir que ça durera plus très longtemps. ce matin à la radio alexia larouche joubert a dit qu'elle voyait la mort comme une délivrance. qu'elle l'attendait de pied ferme, que c'était comme une vieille amie, un non-sujet. je pensais pas avoir autant de points communs avec alexia laroche joubert.
21 octobre
il me tarde de retrouver mon rythme de la maison. de manger trois repas par jour à des heures plus ou moins régulières et de pas avoir de plafond qui craque au dessus de ma tête. je veux retrouver la vie douce loin de la crasse de berlin. samedi soir y avait des amis de j. et d. dans la cuisine qui faisaient leur "pregame" avant d'aller au bowling pour l'anniversaire d'alex , ils ont descendu toute une bouteille de vodka et ils attendaient que la cocaïne soit sèche pour en prendre au bowling parce qu'apparemment la cocaïne est humide. quand ils ont commencé à parler de cocaïne la fille blonde aux cheveux victoria secret a dit wenn coke da ist bin ich raus! et je croyais que ça voulait dire non merci mais non c'était son péché mignon. elle part en weekend à majorque pour son anniversaire. j. était encore sous l'effet de la méphédrone de la fête de la veille, il était assis sur le canapé et il rigolait sans raison en se collant contre la fille assise à côté de lui. il buvait du kratom à la paille parce que ça rend plus sociable, mais j. est déjà quelqu'un d'archi sociable. son corps est une vraie poubelle. il a l'air tellement paumé. je sais pas lequel de nous deux est le plus paumé. sauf que moi je réagis de manière inverse, je contrôle tout ce qui rentre dans mon corps parce que j'ai peur de m'abîmer et de ce qui pourrait se passer si je lâchais le contrôle. il a besoin de se perdre moi j'ai peur de me perdre.
il m'a dit qu'il voulait m'emmener au kitkat pour mon anniversaire et j'ai dit lol non et il m'a regardée en disant i need to crack you before you leave et j'ai rigolé en disant i'm a tough nut, many have tried, hahaha. si seulement il suffisait d'un jonas sous méphédrone pour me craquer. il voulait que je vienne avec eux vendredi soir mais je sais pas s'il était sérieux ou pas vu que c'était une fête bdsm où tout le monde était sous méphédrone (c'est la nouvelle drogue à la mode et aussi mon nouveau mot préféré parce qu'y a mephisto et drone dedans) je me suis contentée de lui passer du rouge à lèvres et de lui apprendre à faire des bisous au sopalin avant de partir. le lendemain il nous a raconté qu'y avait un type avec une cagoule en cuir attaché à une chaise par le cou qui se faisait pénétrer par un gode plus gros que son avant-bras et qu'il sentait plus ses jambes à cause de la drogue et que d. avait fait un énorme caca parce que la méphédrone relâche l'anus et moi ça me fait pas rêver ok? laissez-moi regarder emily in paris en paix sur le canapé.
samedi soir on devait aller voir des performances à wedding avec n. mais en recherchant les artistes on s'est rendu compte que c'était de la merde (une fille qui se prenait pour un pigeon sexy en nuisette de soie) alors elle a proposé qu'on se fasse un marathon saison 4 d'emily in paris et j'ai senti mon visage s'éclairer comme si elle venait de m'offrir le plus beau cadeau du monde. on a passé la journée dans la cuisine, j'ai fait du pain pour réchauffer la pièce (on a toujours pas de chauffage) ça sentait bon et c'était cosy. hier je suis allée au marché aux puces du boxhagener platz et à celui du raw gelände mais à force de regarder emily in paris j'avais envie d'habits de luxe. je suis obsédée par le gros duffle coat en bouclette qu'elle porte à l'aéroport avec un foulard rouge et un sac en fourrure en bandoulière. ça me fait pas trop rêver emily in paris mais cette scène à l'aéroport dans l'escalier blanc du business lounge au téléphone dans son gros duffle coat de luxe, ç'a réveillé quelque chose. je crois que c'était la combinaison de l'aéroport de la fourrure et du duffle coat ou bien trois piliers de mon goût embarrassant du luxe. ça m'a rappelé quand je voulais un blackberry pour mon anniversaire en 2010 parce que blair waldorf de gossip girl en avait un. j'avais même mis la même sonnerie qu'elle.
3 notes
·
View notes
Note
2 11 12 <3
desuite <3
2. Song about sex
youtube
Je vous aide pas en mettant des chansons bourrées d'argot, mais en même temps elle est tellement bien Avec ta zouz. Un chanson de chad qui ne correspond à aucune expérience vécue pour moi, mais bref, c'est pas pour ça que c'est pas une bonne chanson.
11. Song fit for a revolution
...toutes ?
Pardon, oui, je vais donner une vraie réponse
youtube
Bien évidemment, Mort aux Cons par Tagada Jones, qui parle du parti d’extrême droite français. Bien du type à faire chanter le public, donc, très utilisable.
12. Song for drinking/party
Mdrrrrrr est-ce que j'ai l'air d'aller boire souvent ? Est-ce que je passe pour une alcolo sur tumblr point com ? Je connais pas les trucs récents. Le dernier bar où je suis allé ils passaient du Maître Gims de 2012. Je sais pas comment faire comprendre la qualité de la ref, mais ça commence à être fun qu'à partir d'un verre ou deux quoi. Et je dis ça, moi je trouve que ça passe, mais bon, est-ce que c'est quali ? Clairement non.
youtube
Femme Like U, j'ai pas d'explication, c'est vieux, c'est cringe, mais j'aime bien au fond. J'assume. La chanson qui sera à mon mariage, sans dec. (c'est une blague) (ou peut-être pas)
Je sais pas si c'est l'image la plus flatteuse de mes goûts musicaux, mais why not. Merci de ton ask <33
1 note
·
View note
Note
Une ou plusieurs de celles ci pour l'askgame ~ 👀
M: Got any premises on the back burner that you’d care to share?
I: Do you have a guilty pleasure in fic (reading or writing)?
X: A character you enjoy making suffer.
M : Got any premises on the back burner that you’d care to share ?
,, j'ai quelques idées oui,,
Mais je me doute que celles qui t'intéressent sont plutôt celles sur RPZ, alors dans celles que je compte pas écrire avant un moment, j'ai un débat municipal Gérard-Dona, du Vanekim dans un AU post-apocalyptique, et la mort de Rotarez dans l'AU fateswap que j'ai mentionné une fois :]c
I : Do you have a guilty pleasure in fic (reading or writing) ?
Pas vraiment ? J'ai rien de particulier qui me vienne en tête. J'assume globalement tout ce que je fais, même si j'en parle pas toujours à tout le monde X)
X : A character you enjoy making suffer.
Hmm,,, bah quiconque est mon fav du moment, pour être honnête X) Mais je dirais que j'ai une préférence pour les persos qui montreraient pas qu'ils souffrent tout de suite – les persos stoïques, les persos hautains, les persos fiers, ou au contraire les persos trop positifs ! Tous ces persos qui refoulent leurs émotions négatives, et qui, lentement, accumulent, jusqu'à ce que ce soit trop à retenir et qu'enfin ils craquent,,, j'aime briser les façades et mettre à genoux les puissants, disons. C'est pas drôle si ils résistent pas un peu avant :)
6 notes
·
View notes
Text
Souvenirs d'Ugo
Ugo c'est un mec que j'ai rencontré par le site Wannonce. Rdv un soir à 22h, il m'avait donné une adresse vers le CHU de Mulhouse. Il avait les clefs d'un local... bref, de quoi émoustiller mes sens. Quelque chose qui sortait de l'ordinaire pour une fois... j'avais la photo de sa bite. Un métisse sans doute. Belle queue épilée. Juste ce que j'aime. En plus il m'avait bien chauffé par message... jupe obligatoire, pas de culotte et des bas.
J'adore les mecs exigeants qui savent ce qu'ils veulent!
Je ferais n'importe quoi dans ses conditions.
Me voilà donc en voiture en train de traverser Mulhouse sans culotte. J'étais très excitée juste en me voyant conduire en mini-jupe!
J'arrive à l'adresse indiquée. Des immeubles assez hauts... et pas de parking à proximité. Heureusement, pas trop de monde dehors.
J'ai toujours de l'appréhension à me promener seule. J'ai du mal à assumer, mais une fois que je suis lancée, ça va!
Je me gare donc assez loin et j'observe les alentours. Beaucoup de voitures stationnées, mais personne en vue.
Je sors avec mon sac à mains. Toujours personne!
Je garde la clef de ma voiture en main au cas où et je m'élance dans l'allée qui mène à l'entrée de l'immeuble indiquée par Ugo.
Je travaille ma démarche pour être là plus féminine possible. Je sens mon clito qui gigote sous ma jupe. Je garde la tête haute, les épaules en arrière et le marche sur une ligne imaginaire... j'ai peur de croiser quelqu'un, mais en même temps je me sens libre et belle. La peur et l'excitation. Ce mélange indescriptible qui me fait me sentir bien. L'extase!
Arrivée devant l'entrée la porte est entrouverte comme il me l'avait indiqué. Je rentre. Cette fois trop tard pour faire demi-tour!
Je commence à monter les escaliers. 3ème étage gauche. Je vais attention à ne pas faire de bruit avec mes talons tout en gardant une posture féminine. La tête haute. Toujours. Je monte lentement.
Un bruit de pas qui descend. Au moins deux personnes. Mon cœur se remet à battre violemment. Coup de stress. Pas le choix, je continue. Su je fais demi-tour en courant je risque de tomber et surtout de passer pour une conne...
J'assume. Il ne peut rien m'arriver.
Un couple descend.
Bonsoir...
Bonsoir!
Des jeunes. Ils ont à peine calculé que j'étais une travestie.
Cette rencontre me conforte. Les gens s'en fiche de me voir ainsi. Je ne fais de mal à personne. J'assume un peu mieux.
Arrivée au 3ème, la porte à gauche est entrouverte. Je rentre. Pénombre. Un mec s'approche.
Salut...
Salut.
Il est grand et a l'air sympa. Ouf!
Nous sommes dans une salle de musculation. Il a les clés et peut en disposer. Mais la salle est ouverte à d'autres personnes. Il me presse un peu. Je pose mes affaires. Il me passe déjà la main sous la jupe. Délicieuse sensation. Il m'embrasse à pleine bouche. Je n'ai même pas le temps de lui dire que je ne fais pas ça d'habitude.
Il ne me lâche pas. C'est plutôt agréable. Il me carresse les fesses en vérifiant que je n'ai pas de culotte!
Il adore et me complimente. Il m'embrasse à nouveau. Il me fouille avec sa langue.
... allez, suce moi maintenant!
Pendant qu'il m'embrassait j'avais eu le temps de lui carresser la bite. Il était bien dur!
Je me suis accroupie devant lui et je l'ai pris dans ma bouche... elle était propre, et sentait bon. Il venait de prendre une douche visiblement! Pourtant je ne suis pas contre une bite un peu crade, l'odeur m'excite beaucoup!
Je le suce bien profondément. Elle est grosse et douce. C'est bon de se sentir chienne. Cette situation m'excite énormément. Je le lèche, je l'avale, je le carresse...
Il me répéte qu'il est désolé et qu'on a pas trop le temps...
Je me mets à quatre pattes sur un tapis de gym. Le cul bien tendu et la jupe relevée!
Capote?
T'es clean?
Oui!
Sans
Il me pénétre doucement. Même pas besoin de lubrifiant. Il est épaté! Ma bave sur sa bite a suffit à lubrifier... il rentre plus profondément. Il me tient la croupe et commence ses va-et-vients. C'est délicieux de le sentir en moi. La situation m'excite. Peut-être plus que de me faire baiser! Juste être une chienne et exciter un mec me fait jouir!
Il commence à taper dur. J'encaisse. Entre mes jambes mon clito pendouille. Tout petit. Tout mou. Il ne sert vraiment à rien.
J'apprécie le moment. Il y va de plus en plus fort. Profondément. Puis il ralenti.
Il maintient toujours mes fesses fermement.
Tu aimes? Je lui demande.
J'adore, t'es trop bonne!
Je kiffe. Il kiffe. Nous kiffons.
Il ralenti à nouveau...
Je sors?
Non vas-y! Je suis ta pute...
Ok.
Il me burine une dernière fois puis il se contracte. Je l'imagine juter au fond de mon ventre. Visiblement il aime autant que moi!
Il reste un moment puis se retire...
Tu as un mouchoir?
Non attends, je te nettoie!
Je me retourne et remets sa bite dans ma bouche. J'aspire les dernières gouttes... et je le nettoie avec ma langue...
T'es vraiment une salope toi!
Oui trop...
Une fois bien nettoyé, il se rhabille correctement et s'excuse de partir vite!
C'est bien les mecs ça! Une fois vidés, il n'y a plus personne!
Il me remercie gentiment, bredouille quelques excuses et s'en va..
T'inquiète!.... en même temps je suis habitué à ça.
Je sens son jus couler de mes fesses quand je me relève... c'est vraiment trop excitant
J'ai son goût dans ma bouche... c'est crade en vrai... mais ça m'excite tellement. J'ai vraiment fait ma chienne de compétition et je suis heureuse. Sincèrement. Libre et heureuse. J'aimerais vivre toute ma vie comme ça..
Je ne m'essuie même pas. Ça m'excite d'avoir son jus qui coule le long de mes cuisses!
Je me rhabille. Je remets mon menton. Me recoiffe un peu et me remets du rouge à lèvres à l'aide de mon téléphone...
Je suis seule. Tout est calme.
Je sors sans me poser de questions. Ça y est j'assume définitivement d'être je que je suis... au moins le reste de la soirée!
Je sors et je descends l'escalier en pleine lumière. Je vois mon reflet dans les fenêtres. Je me trouve belle. J'assure en temps que salope!
Je descends doucement, c'est galère avec les talons. Quoiqu'il arrive, conserver une démarche digne et féminine. Ne pas céder à la facilité d'enlever les talons...
En bas, je reprends l'allée jusqu'à ma voiture... personne. Je m'accroupis le long du trottoir et je fais pipi comme une fille. C'est trop bon d'être une fille. D'être seule au cœur de la nuit. Je pousse un peu. Ça coule de mes fesses. Cette fois je m'essuie pour ne pas pourrir le siège de la voiture.
C'est très con, mais comme d'habitude après une séance de sexe, j'ai besoin de plus. Je suis complètement excitée. J'ai juste envie de m'exhiber et de me refaire un autre mec...
Lexiie
#travestie #mulhouse #lexiee #trav #trans #femboy #french
5 notes
·
View notes
Text

Équilibrer Passion, Parentalité et Entrepreneurship : Mon Voyage dans l'Entrepreunariat
Chers tous,
J'inaugure ce Tumblr comme un journal de bord de mes hauts et bas de ma vie d'entrepreneure, comment je gère ma vie perso de maman et d'aidante avec mes multiples projets de créatrice de business 😊
Je m'appelle Nhu Lan, et ma vie est une mosaïque colorée d'aventures, de défis et de réalisations. Permettez-moi de vous présenter la personne derrière les multiples chapeaux que je porte au quotidien.
👩👧👦 Une Maman de Cœur et d'Âme 🌼
Être maman de deux enfants (12 ans et 7 ans) est une aventure inestimable qui façonne chacune de mes journées. Etre maman signifie patience, compassion et l'art de jongler entre les rires et les larmes. Chaque moment partagé avec mes petits garçons est une source de joie et d'inspiration inépuisable et me rappelle que j'ai commencé cette nouvelle vie d'entrepreneure principalement pour eux. Leur prouver que malgré les épreuves de la vie, nous pouvons rebondir et réaliser nos rêves ✨
🤲 Une Aidante Familiale Dévouée 💚
Ma responsabilité en tant qu'aidante familiale auprès de mes parents et de mon conjoint est un rôle que j'ai accepté dans la douleur mais que j'assume désormais avec tout mon cœur. Être présente pour mes proches dans leurs moments de besoin est d'une logique implacable. Je ne me voyais pas leur tourner le dos face à l'adversité. Cela m'a enseigné l'empathie, la résilience et l'importance de la solidarité au sein de la famille. Et également une de mes raisons de m'être aventurée sur le chemin de l'entreprenariat. Je souhaite donner plus de visibilité aux personnes de situation de handicaps, aux dépendants, et surtout aux aidants familiaux. Que oui, derrière le drame, nous sommes forts et savons rebondir.
🏡 Entrepreneure Passionnée 🚀
Le monde de l'entrepreneuriat m'a toujours appelée avec une énergie exaltante. Depuis mes plus jeunes années, je me souviens avoir toujours eu des idées de création d'entreprises. Cette créativité, j'ai dû la laisser de côté pendant plusieurs années, le temps de retrouver un équilibre dans ma vie personnelle. Depuis, j'ai décidé de reprendre ma vie en main et de réaliser mes projets entrepreneuriaux. En tant que courtière immobilière et spécialiste des prêts professionnels, je m'efforce de concrétiser les rêves et projets de mes clients. Chaque transaction est une opportunité de créer des ponts et de réaliser des aspirations.
🎵 Présidente d'une École de Musique Traditionnelle Vietnamienne Phuong Ca 🎶
Mon amour pour la musique traditionnelle vietnamienne m'a été transmis par ma mère, artiste reconnue au Vietnam, fondatrice de l'école Phuong Ca. J'ai, depuis, hérité le poste de présidente. Depuis que je suis devenue maman, je connais l'importance de transmettre son héritage culturel. Je m'efforce de préserver et de partager cette riche culture musicale avec la nouvelle génération. La musique est un langage universel qui transcende les frontières.
📚 Créatrice de Boutique(s) en Ligne 🌐
Mon nouvel objectif entrepreneurial est de conquérir le web !
La soif d'apprendre et de grandir m'a poussée à la création de boutiques en ligne. Je souhaite qu'ils deviennent le refuge des créations de mon fils aîné, que je suis en train d'initier à la vie d'entrepreneur, étant lui passionné par tout ce qui touche au graphisme (son rêve plus tard est de devenir graphiste ou créateur de jeux vidéos). Je souhaite lui offrir un safe place où son art et sa créativité seront accueillis positivement.
Ma vie est une symphonie en constante évolution, où la mélodie de chaque rôle que j'endosse s'entremêle harmonieusement. Mon voyage a été marqué par des hauts et des bas, mais chaque défi a renforcé ma détermination à poursuivre mes passions et à offrir le meilleur de moi-même à ceux qui m'entourent.
Si vous partagez l'une de mes passions ou si vous êtes également un amateur de jonglage entre plusieurs casquettes, je serais ravie d'entendre votre histoire. N'hésitez pas à me rejoindre dans cette aventure passionnante qu'est la vie !
Avec amour et enthousiasme,
Nhu Lan 💖
#LifeBalance#PassionateParenting#EntrepreneurJourney#FamilyFirst#MusicTraditions#OnlineLearning#MultitaskingLife#InspirationEveryday#EmpoweredWoman#ParentingAdventure#CreativeEntrepreneur#FamilyLove#EmpathyMatters#CulturalHeritage#OnlineBusiness#DailyReflections#EverydayAdventures#LifelongLearning#WorkLifeHarmony#EmpowermentJourney#Entrepreneure#mompreneur#empowerment
4 notes
·
View notes
Text
À quoi je joue ?
Les mots sortent de ma bouche and I god damn know it's bullshit.
Oui, parents, laissez-moi prendre vos bières. Juste deux, je serai comblée, promis.
J'attends mon rendez-vous vendredi matin, moment où l'intervenante me donnera les résultats du questionnaire de dépistage.
Je sais d'avance ce qu'elle va dire. En fait, j'assume entièrement. J'vais tomber sur le cul si elle me dit que ma consommation d'alcool n'est pas problématique.
En attendant, pourquoi me priver ? Il me reste 3 jours.
Vendredi, je n'aurai plus d'excuses pour échapper à la réalité avec le déni.
Je me ferai face.
0 notes
Note
dommage, tu as retiré t'es photos de nuit? T étais mignon tout plein! Je parie que tu as la peau très douce, non?
Ah oui, j'assume pas ces désirs nocturnes. Oui très douce en effet. Merci c'est agréable de savoir qu'on plaît ainsi. Qui es tu, si je peux demander?
0 notes
Text
La palme qui glorifie la criminalité et la propagande transgenre
Cette actrice espagnole est l'idiote utile.
Festival de Cannes 2024 s'est clôturé avec un prix de l'interprétation féminine décerné à Karla Sofia Gascon et la distribution féminine pour le film Emilia Perez.
Attention Gascon n'est pas une femme comme les autres puisqu'elle est une femme transgenre et nous a offert une pleurnicherie victimaire au lieu du traditionnel discours de remerciement.
Les femmes trans savent comment faire parler qu'elle et pire qu'une femme biologique!
Pendant son discours, Gascon est agité et semble en perte de contrôle de ses émotions. Est-ce l'actrice qui parle ou la militante en mission qui parle?
Elle commence son discours en disant que les trans souffrent chaque les jours comme si on ne le savait pas. Elle continue en parlant du dénigrement et qu'elle se fait haïr par des gens. Bref je vais arrêter d'analyser son discours parce qu'il y a rien d'intéressant à part de s'intéresser à sa petite personne.
Emilia Perez en exemple pour un monde meilleur?
Mais on oublie qui est le personnage d'Emilia Perez.
Pourtant le film de Jacques Audiard semble inspiré de la réalité.
Trans au mauvais goût
Le film raconte l'histoire d'un homme, Juan Del Monte, membre d'un cartel qui cherchent à fuir les autorités et moyen de fuir est vraiment hilarant soit en devenant une femme trans sous le nom d'Emilia Perez.
C'est moi ou je rêve?
On nous vend le changement de sexe comme un moyen de fuir les autorités et elle vécue heureuse le reste de sa vie!
Audiard est imaginatif en s'il vous plait!
Passer d'un cartel à une pétasse trans.
Le film n'aide rien en la cause transgenre, c'est juste un fantasme du "bad boy" mais version inclusive.
On est réellement sur une autre planète avec un tel résumé de film de même!
On est loin de Demi Moore dans G.I. Jane où on avait un exemple de femmes utiles.
Karla Sofia Gascon dans Emilia Perez c'est rien!
Oui mesdames et messieurs, on rend les femmes trans inutiles dans ce film. Il y a quoi d'utile là-dedans?
J'assume que tout me dérange dans ce film et dire que des gens vont allé voir cette horreur une fois affiché dans les cinémas. Le mémo est clair, votre argent mérite d'aller à un autre film.
Je répètes, n'allez pas voir ce film.
Il y a d'autres films à Cannes 2024 qui peuvent faire à Emilia Perez en matière de stupidité?
Ne tombons pas dans la dérive
Évidemment qu'on est surpris que se soit une femme trans qui est gagné le prix d'interprétation féminine tellement que les réactions varient du blanc au noir.
Bien sûr, Marion Maréchal frappe encore.
Depuis son saut à Reconquête, elle ne cesse les propos à coup d'insulte.
Vraiment une perte de temps!
Bref, ce prix n'aurait jamais allé Karla Sofia Gascon.
Je répètes aucune valorisation de la cause transgenre.
Oui, Gascon n'est pas un être parfait mais elle s'est déshumanisé dans Emilia Perez.
Vous savez quoi, ce film n'est pas l'idée du siècle.
0 notes
Note
Coucou ! :D ✨, 🎃, 💞 et 🤩 si ça ne te dérange pas et t'inspire ? Merci d'avance !
Fanfic Writer Emoji Ask
Coucou et merci beaucoup pour les questions !
✨ Give you and your writing a compliment. Go on now. You know you deserve it. 😉
Allez c'est parti ! Je pense que j'arrive à créer des histoires avec des atmosphères immersives. J'arrive aussi à faire de jolies tournures de phrases et à rendre mes scènes visuelles. Je sais comment bien retranscrire et faire ressentir l'état d'esprit de mes personnages. Mes lecteurs me disent souvent se souvenir de mes histoires longtemps après et avoir été plongés dedans.
🎃 Do you write fics for certain holidays? Which is your favorite holiday inspired fic?
J'ai écrit un chapitre bonus de Noël/fin d'année pour l'histoire de Marya. Sinon il y a aussi le petit texte sur Rodrigue et Marcia pour la St Valentin. J'aime les deux, honnêtement. Mais j'aimerais en écrire plus (pour Halloween j'avais eu une idée où des personnages de Fodlan et d'ailleurs racontaient des histoires de fantômes. Par exemple, Oleg racontait avoir rencontré dans la steppe le fantôme d'une femme qui n'avait pas reçu correctement les derniers rites. Ce serait l'occasion de raconter quelque chose de différent), à voir donc l'année prochaine !
💞 Who’s your comfort character?
C'est peut-être contre-intuitif à première vue vu les difficultés qu'ils traversent mais je dirais Enid et Dimitri. Les voir trouver un équilibre malgré tout ça et rebondir est justement très cathartique.
J'aime aussi beaucoup les relations familiales et la douceur qui s'en dégage. Typiquement le duo formé par Ismène et Anselma m'apaise énormément. J'y trouve beaucoup de force et de douceur, j'aime l'idée de ces deux personnes qui ne se seraient jamais croisées en temps normal mais qui se sont choisies entre mère et fille. J'aime les visions que j'ai de leur quotidien, j'y mets toute la joie que j'ai à partager des choses simples avec ma mère (ça ferait une très belle chaîne YouTube). Et puis maintenant, j'assume, je suis fière et je revendique de proposer des idées différentes et à contre-courant de ce qu'on peut voir dans le fandom.
Et je ne peux que citer aussi la relation entre Sylvain et ses parents. Beaucoup de non-dits et de regrets où chacun se blâme parfois de son côté mais aussi beaucoup d'affection et un soutien inconditionnel. Léopold et Orsolya se battront jusqu'au bout pour leur enfant et le soutiennent même si ses idées sont différentes.
🤩 Who is your favorite character to write?
Tous :P. Chacun de mes personnages apporte quelque chose de différent donc c'est impossible de choisir.
Du coup, je vais parler un peu de Zoé (oui j'aime beaucoup ce prénom ^^), l'héroïne de mon projet de roman. Zoé fait partie d'un groupe de soldats-paysans qui vit dans les zones dangereuses à la frontière nord de l'empire (je me suis inspirée des akrites). Les gens la prennent parfois pour une étrangère à cause de sa blondeur.
Zoé est une adulte responsable qui a de la bouteille. Elle est franche et fière, mais aussi chaleureuse et protectrice, même si fortement désenchantée par certaines choses qu'elle a pu voir. Elle aime chanter et est très débrouillarde. Elle tient beaucoup à sa famille, notamment à son grand frère, avec qui elle s'entend très bien.
Au début de l'histoire, Zoé fait face à la mort de son fiancé, un marchand qui est mort en mer. Sa tante lui conseille de se rendre à la capitale comme elle avait prévu de le faire avec son fiancé pour tourner la page.
Là-bas, Zoé est repérée par une fonctionnaire du palais qui lui propose de venir y travailler. Elle accepte, curieuse de saisir cette opportunité unique et de connaître autre chose que la vie militaire. Zoé devient donc la dame de compagnie de l'impératrice douairière et il lui arrivera plein de choses intéressantes (du moins j'espère qu'elles le seront) !
1 note
·
View note
Text
are you an artist

oui j'aurais du répondre mais je ne sais que mentir à ce sujet
yes or no
12 ans pas une créative je me l'étais persuadé
le cerveau des maths histoire géo des trucs figés où tout est soit juste soit faux
dans la création artistique y'a pas de vérité absolue ce qui déclenche hop la peur et le fait de se sentir perdue
j'ai eu du mal à m'avouer ma vérité
Yes i am
j'écris je danse je peins je suis muse je réalise des vidéos je dirige artistiquement des projets je produit de l'art pk j'assume pas
artiste
dormir tous les jours au dessus de courbet manet renoir morisot valadon ça fait réfléchir
le pire c'est que je pense sincèrement que j'ai une vision artistique rare qui un jour vaudra très cher
un collègue artistico-entrepreneur m'a demandé si je voulais être connue, j'ai dit ”c'est pas que je veux c'est que je pense que c'est ma destinée” et nos rires moqueurs de mon audace n'enlevaient pas du tout la vérité de mes propos
je le savais il le savait
j'ai demandé à une vieille amie depuis quand je suis comme ça elle m'a dit
toujours
le pasteur au café m'a confié déjà s'enorgueillir de me connaître à mes débuts
20h20 par terre sur une calade provençale à vendre mon art et mon culot je profite de ce qu'il semble être
un semblant d'anonymat
0 notes
Text
10 mars
j'ai l'impression que tous les gens publiés dans transat' sont des doctorant.es (le rédac chef est doctorant à chicago) et qu'ils m'ont choisie pour faire contrepoids, avec mon texte qui parle de ma bluette avec a., elle aussi doctorante, et de ma peur de pas faire le poids intellectuellement. mais je crois que j'aime bien l'idée que mon petit poème d'amour se retrouve au milieu de textes doctes et savants. j'assume mon bac+3. j'ai enfin reçu une réponse pour la résidence de la kufa aussi et je suis très contente que g. m'ait mis la puce à l'oreille en février déjà, ça a adouci le coup, j'ai pas eu de trou dans le ventre quand j'ai lu les mots "regret" et "pas été retenu" en survolant le mail.
le mec bouclé qui était assis devant moi au casino jeudi et qui s'est pris en photo quand il est passé à l'écran dans le film sur les gens qui avaient récemment immigré au luxembourg m'a trouvée sur ig. s'il me suit ça doit vouloir dire qu'il a bien aimé mon film? dans la rangée d'après y avait un autre type bouclé qui avait la même silhouette que r. et pendant mon film, quand j'étais pas concentrée sur mes converse à paillettes ou ma main, je regardais son dos en m'imaginant que c'était r. en train de regarder mon film. il commence un peu à me gonfler. je crois que je le supporterais plus au bout de deux minutes si on sortait ensemble. et pourtant j'ai passé la journée à écouter dionne warwick et le simple fait qu'il soit ultra fan de dionne warwick et qu'il aime toutes les chansons d'amour me donne envie de me jeter dans ses bras.
12 mars
ce matin je me suis réveillée à huit heures avec une idée de texte dans la tête et je me suis tout de suite levée pour commencer à écrire. ça devrait être comme ça tous les jours. hier j'ai lu le texte d'une poétesse qui me suit sur ig et qui tient un blog, un blog plus sophistiqué que le mien, avec des textes qui se tiennent, et donc dans ce texte elle raconte ses origines, sa famille, son milieu social, très annie ernaux, et ça m'a donné envie de faire pareil. elle parle de cet entre-deux de la classe moyenne, de ses parents qui assument pas vraiment leurs penchants artistiques et n'auraient jamais osé en faire leur métier. elle dit qu'elle a pris conscience de son milieu en arrivant à la fac, et qu'elle se demande souvent qui sont "les gens qui écrivent". d'où ils viennent. ça m'a donné envie de lui répondre. de me lancer et de me présenter. je l'ai fait sous forme de poème, c'est venu tout seul, j'avais les premières lignes en tête au lit et le reste est venu assez facilement, jusqu'à un certain point. j'ai écrit trois pages mais je sais pas pas encore où je veux en venir. si je parle de moi aujourd'hui ou pas. je sais pas non plus ce que je vais en faire. est-ce que la biographie familiale est un mythe? mais qu'est-ce qui n'est pas un mythe dans ce cas-là?
au milieu de l'après-midi j'ai fait une pause pour ma réunion avec s. et ru. elle veut qu'on travaille ensemble sur une pièce sonore radiophonique, j'ai dit oui mais j'aime pas trop travailler avec elles parce que c'est pas mon univers et j'aime pas quand c'est pas moi qui commande. elles m'ont demandé si j'avais des projets et j'ai dit just writing, comme si c'était pas assez de "juste écrire". non, il faut que je fasse de la vidéo, de la performance, de la musique, etc. avant que s. arrive ru. m'a demandé où j'en étais avec la performance et j'ai dit nulle part parce que je sais pas comment m'y prendre et puis s. est arrivée et on est plus revenues dessus, mais après je me suis demandé si elle parlait pas de ma collab avec r. heureusement qu'on est plus revenues dessus parce que j'avais pas envie de lui avouer qu'il m'avait laissée tomber comme une vieille chaussette. j'ai envie de lui demander si c'est toujours dans ses projets ou si c'est mort mais j'ai trop peur de sa réponse. et puis j'ai pas envie de lui courir après.
14 mars
je suis allée voir nelken de pina bausch avec maman ce soir. je pouvais pas m'empêcher de regarder la pièce avec mes yeux de faiseuse, même si je fais rien, ça me donnait des idées, plein d'idées. ça me rappelait des trucs que j'avais fait dans mes divers stages et cours, ça me rappelait l'année dernière, j'ai passé beaucoup de temps à penser à l'année dernière ce soir (c'était un peu chiant par moments le spectacle). voir les danseurs et les danseuses m'a fait penser à magdalena et à laura a., LAURA et son corps nu devant moi dans son studio de molenbeek tenant devant elle la radio de son corps tordu. j'ai l'impression que c'était dans une autre vie. je pensais au workshop de davis f. et à l'embryon de perf qu'on avait crée et à l'embryon de perf que j'avais en tête et aux encouragements à continuer là-dedans que j'avais reçus et depuis mon siège tout en haut de la salle je me raclais le cerveau pour trouver un moyen de continuer là-dedans. je pensais à la soeur de r. qui dansait sur rihanna dans le workshop. j'aimerais bien la revoir pour discuter de théâtre. elle est comédienne et je crois qu'elle fait aussi de la mise en scène. ce soir doris m'a demandé si je faisais toujours du théâtre et j'ai dit non et elle m'a demandé pourquoi et je savais pas comment lui expliquer que j'en avais marre de faire ça avec des PHILISTINS.
j'aime bien aller voir des trucs après avoir passé la journée à écrire, quand je suis toute imprégnée de mon texte, j'aime bien comme ça se mélange, le texte et la danse, ou le théâtre, ou la musique, voir des parallèles, dans le rythme, le ton, les thèmes, la structure, me laisser inspirer, repenser quelque chose, etc. j'aime bien l'idée que mon écriture puisse être inspirée par la danse par exemple. tout le monde me dit que mon écriture a un bon rythme et que j'ai un bon rythme quand je raconte un truc ou quand je lis mes textes. à la fin tous les danseur.euses passaient un.e par un.e avec les bras en l'air en position de ballet en disant pourquoi ils et elles étaient devenu.es danseur.euses et ça m'a donné envie de pleurer. je me disais je veux être artiste ou MOURIR. pas de juste milieu, pas d'alternative possible. je voulais plus quitter la salle à la fin. ce que je trouve embêtant avec la littérature c'est qu'y a pas d'applaudissements comme au théâtre quand c'est fini, ni de cérémonies de remises de prix grandiloquentes emplies d'émotion comme au cinéma. la littérature a le triomphe modeste et ça va pas très bien avec mon tempérament de diva.
1 note
·
View note
Text
Aujourd'hui, on va parler bouquins (et pas tellement bibliothèque, même si bah ça reste dans le thème). Ça fait quelques années maintenant que je ne lis quasiment qu'en anglais, du moins quand le livre est écrit en anglais à la base.
Parmi les raisons qui m'ont poussées à me tourner vers les livres en VO, je peux dire bien entendu que ça me permet de ne pas devoir attendre une traduction (qui pourrait d'ailleurs ne jamais voir le jour). Je peux citer le prix (bonjour les livres à 10€ au Waterstones, contre 15-20 pour leurs équivalents traduits - même si ici c'est alors une question de coût de l'adaptation/traduction et de format puisque nos maisons d'éditions aiment bien sortir des "grands formats" qui coûtent, de fait, plus cher). Je pourrais même parler de ce bonheur d'avoir des livres qui sont (quasiment) TOUS du même format, qu'importe la maison d'édition, parce que les éditions anglaises semblent suivre un format standardiser et je ne suis pas obligée de jongler avec mille hauteurs de livres quand je range ma bibliothèque.
Mais ma raison principale, mon cheval de bataille, c'est tout simplement que j'ai de plus en plus de mal avec les traductions françaises.
Je n'ai pas étudié la traduction ni rien, c'est donc mon avis personnel, mon propre ressenti, mais voilà le topo : un livre n'est jamais traduit, il est adapté. Une traduction fiable à 100% n'existe pas, et pour les rares livres dont j'ai lus à la fois la VO anglaise et la traduction française, je me suis rendue compte que souvent certains choix de traduction me titillaient. Mon exemple le plus marquant, c'est le 1er tome de Harry Potter, aka le premier livre que j'ai lu en VO. Vous vous souvenez de Touffu, le chien à trois têtes de Hagrid ? Et bien, en VO, il s'appelle Fluffy. FLUFFY. Pour les nuls en anglais, "fluffy" signifie "pelucheux, duveteux". Un truc doux, donc, un nom mignon. Touffu, par contre, ça désigne quelque chose de "épais et dense". Vous voyez où je veux en venir ? On est clairement pas sur la même vibe. Traduire Fluffy en Touffu, pour moi ça a été une perte de sens monumentale. Genre, la traduction est littéralement passée à côté de la signification du nom, de son symbolisme dans l'histoire (les noms archi mignons que Hagrid donne à ses animaux monstrueux). Après, il y a aussi le problème des trucs intraduisibles, où les traducteurs ne peuvent que faire de leur mieux. Je repense notamment à ce passage dans Percy Jackson où la troupe est au Hoover Dam et s'amuse à faire des jeux de mots avec dam/damn, que la version française à dû tourner en "Hoover/Ouvert". GG à eux pour ça !
Et après, y a juste les choix d'édition/traduction où juste... je ne sais pas. Je ne comprends juste pas. Celaena de la saga Throne of Glass qui devient Keleana en français ? Sans parler du fait qu'elle soit appelée une "assassineuse". Sorry not sorry mais ce mot n'existe pas et en plus c'est moche comme tout (oui je juge et j'assume). Le mot "assassine" existe, hein. Il est rare, mais il existe.
Et aujourd'hui encore, je ne peux pas m'empêcher de souffler du nez quand je vois débarquer les traductions françaises des gros succès YA anglais et leurs titres... The Stolen Heir (litt. L'héritier volé) qui devient L'héritier trahi. To kill a kingdom (litt. Tuer/Pour tuer un royaume) qui devient Le royaume assassiné. These hollow vows (litt. Ces vœux creux) qui devient Ces promesses maudites. Sans oublier de citer mon fameux premier HP qui est quand même passé de "Et la pierre philosophale" à "À l'école des sorciers". Bon, là, on peut dire autre temps autres habitudes, mais les autres, on est en 2023, c'est quoi votre excuse ?
Alors oui, ce sont des choix éditoriaux, des décisions prises pour qu'un titre sonne mieux en français (je suis très moyennement convaincue par cet argument mais soit)... mais si déjà le titre n'est pas respecté, qu'en sera-t-il alors du contenu ?
Qu'on me pardonne de vouloir lire le vrai texte, les blagues d'origine, les prénoms non retouchés, tout ça, hein.
1 note
·
View note
Text
Ce truc chelou qui se cache derrière ma vénère...
Il y a bien longtemps que je n’ai plus écris vraiment, pour en faire un truc, genre un blog ! Ca ne m’a pas empêché de crever d’envie de le faire, de pondre mes perles et de les jeter en pâture à mes 3.5 followers. Depuis mon retour en Métropole ça monte crescendo et j’ai même participé à des cercles d’écriture, organisés par un des formateurs que j’ai croisé cet été, dont le but est simplement d’écrire et de partager aux autres participants ce que l’on a écrit avec une seule règle ; pas de commentaire, d’avis… Rien, accueil en silence même si parfois, quand même, tu vois bien que ça bouge. Ca m’a beaucoup aidé. Il me reste à définir de quoi je veux parler parce que je suis très bavarde à l’extérieur et j’ai un avis sur tout mais à l’intérieur, je crois que c’est pire ! Et puis, le titre de mon blog je veux que ce soit Me, myself and I comme ça, on ne pourra pas me reprocher de parler de mon nombril ou d’analyser le monde à travers mes propres biais, je l’ASSUME direct ! Comme si on pouvait être platement neutre en regardant le monde. Comme ces gens qui me fascinent et qui te répondent des trucs du genre : « Enfin, Nadia calme toi, tu vois bien que nous n’avons aucune prise sur ce genre de situation. La faim dans le monde n’est pas de notre ressors, nous ne sommes que des pions… Allez, assied-toi et profite de ce bon vin à whatmille tune. ». Et pendant que cet être fascinant déguste des shushi à la bonne franquette accompagnés d’une bouteille d’un rouge qui tâche autant par sa couleur que par son prix, moi, je suis debout, en larmes, vomissant des horreurs sur ces humains de merde que nous sommes à regarder mourir 80% de nos congénères sans rien faire. En bref, je ne suis pas du tout excessive, pas une once de passion et d’hystérie en moi, nada… Et on notera que j’y suis à cet apéro-sushi mais passons.
Il n’y a pas longtemps, je parle de ça avec ma sœur qui est coach et qui me questionne sur cette « colère » ou ce que j’identifie comme tel. Pourquoi, je me laisse si souvent envahir par cette colère. Certes, oui l’injustice, la défense de la veuve et de l’orphelin c’est noble et beau mais pourquoi je me mets dans cet état. Ca m’a bien travaillé parce que la colère à cet endroit ça ne me parle pas, je l’ai retourné mais je n’arrivais pas à définir cette émotion. Jusqu’à un réveil subite, un de ces réveils en mode Eureka ! En fait, ce n’est pas de la colère, je m’indigne. C’est de l’indignation ! C’est un sentiment qui me caractérise pas mal parce que je passe mon temps à m’indigner, je commence même à croire que ça doit avoir un lien avec mon côté ourson. Tant que je suis peu en société, j’arrive à donner le change, à faire bonne figure mais si j’appuie trop longtemps sur le furoncle il éclate et ça donne des scènes d’anthologie. Autant dire que mon retour en Métropole donne lieu à pas mal de scènes ouffissime. Parfois je ris plus de moi que je ne m’indigne mais quand même, il y a ce fond. Si je me la raconte un peu, je me dis que c’est parce que je suis plus sensible que les autres, mon sens de la justice est bien plus développé que la moyenne, je suis capable de me battre pour les valeurs humaines essentielles… Ce n’est pas complètement faux mais, on va pas se mentir aussi rapidement. Quand mon sens aigüe de la justice rencontre un écho favorable, il se calme vite fait voir même je temporise, moi-même, qui s’enflamme trop. En fait, souvent, ce qui me fait monter dans les tours c’est que mon interlocuteur ne soit pas aussi indigné que moi. Le simple fait de ne pas voir tout le monde réagir comme moi face à l’annonce d’une catastrophe naturelle, d’un déplacement massif de population suite à des exactions ou autre, ça m’indigne (ça me fait la même avec des sujets moins nobles mais j'assume pas trop, là.). C’est moche… C’est comme si ma façon de percevoir, d’être touché et d’exprimer mes émotions était la seule qui soit juste. Au final, je suis plus indignée par le manque d’indignation supposé de mes interlocuteurs que par l’évènement lui-même et je crois que nous sommes nombreux dans ce cas (une pointe de pointage du doigt pour ne pas être seule à assumer mon paquet !). La grande différence c’est que je « show off » le truc à fond ! Je dois avouer que le simple fait de me l’être avoué à voix haute m’a fait énormément de bien, ça m’a fait rire surtout. Ce moment où l’information est tellement claire et tellement juste que même si tu ne veux ni voir, ni entendre ça hurle et ça brûle les yeux. Ce moment magique où tu te dis « naaaaannnn ! Moi, je suis comme ça ? naaaannnn ! ». Et si ! Parce que c’est normal de voir le monde à travers son prisme personnel. Me le signifier ça change pas mal de chose pour moi. Ca fait exister tous les autres points de vue. Ca redonne la place aux autres dans mon espace et ça me permet d’être invité dans le leur autrement.
Là où j’étais en lutte permanente avec ce que j’estimais juste ou pas, légitime ou pas créant des résistances de part et d’autre, il y a de plus en plus d’écoute et de respect. Je ne suis pas obligée de comprendre pour respecter, pas si je suis au clair avec le fait que l’autre a sa propre paire de lunette. Il me semble que cette indignation, chez moi, était une forme de jugement soigneusement camouflé derrière la façade de mes nobles valeurs. C’est moche ! A force de me punir à chaque jugement, j’ai fini par m’auto-mytho ! Du coup, je suis moins dure avec moi-même sur la question du jugement. Il m’arrive de juger mais plutôt que l’autoflagellation, je choisi d’accepter que ça m’arrive à moi aussi et c’est cool, en fait. En revanche, j'essaye de "stay mute" parce que ce jugement n’appartient qu’à moi, à un instant donné ce qui ne lui confère que peu de valeur et c’est très bien ainsi. Mais bon, secrètement, j’espère quand même faire encore des crises d’indignation de temps en temps parce que, franchement, faut le voir pour le croire !
Et finalement, le nom de mon blog c’est "Un indien dans la ville…"
0 notes
Photo
Aujourd’hui, j’ai dit au revoir à mes collègues, après une année scolaire auprès d’eux... Je dois l’avouer, j’ai les boules de partir, car ce lycée était top... Mais je pars pour de nouvelles aventures, et ça reste top aussi. Même si mes élèves me manqueront, et mes collègues également...
9 notes
·
View notes