#gérer ses problèmes
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origami-mama · 2 months ago
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Zone d’Influence : Comment s’en Servir pour Augmenter son Energie ?
💡 Et si vous arrêtiez de gaspiller votre énergie sur ce que vous ne contrôlez pas ? Découvrez comment concentrer vos efforts sur votre zone d’influence pour réduire le stress et reprendre le pouvoir 💪 #LâcherPrise #GestionDuStress #ZoneDInfluence
Il est naturel d’avoir des préoccupations qui occupent notre esprit : un projet qui avance lentement, un conflit au travail, ou encore des facteurs externes comme le trafic ou les décisions politiques. Mais parmi toutes ces pensées, certaines sont sous notre contrôle, tandis que d’autres ne le sont pas. La solution ? Lâcher prise pour rediriger votre énergie vers votre zone d’influence plutôt…
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bechirhouman · 27 days ago
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Comment reconnaître et se comporter avec les personnes jalouses
La jalousie est une émotion humaine complexe que nous ressentons tous à un moment ou à un autre de notre vie. Mais pour certaines personnes, la jalousie devient un mode de fonctionnement à travers lequel elles perçoivent le monde et leurs relations. Vivre ou interagir avec une personne jalouse peut être épuisant et parfois même toxique. Ce billet a pour objectif de vous aider à comprendre ce qui…
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danetteabdl · 27 days ago
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Titre : Le Match de sa Vie
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Chapitre 1 : Le rêve d’un jeune prodige
Léo, 17 ans, était un jeune prodige du football. Repéré dès l’âge de 12 ans par un centre de formation prestigieux, il avait tout pour réussir : technique, vision du jeu et une détermination sans faille. Pourtant, un obstacle inattendu menaçait son rêve : le stress des grands matchs.
À chaque fois qu’il se préparait à entrer sur le terrain pour un match important, Léo ressentait une boule au ventre. Peu importe les encouragements de ses coéquipiers ou les conseils de son coach, le trac prenait toujours le dessus. Un jour, à son plus grand embarras, son corps céda sous la pression : le stress le rendit incontinent.
Chapitre 2 : Le poids du secret
Léo était dévasté. Il n’osait en parler à personne, pas même à ses parents. Il se réfugia dans le silence, trouvant des excuses pour éviter de jouer les matchs. Ses entraîneurs commencèrent à douter de son engagement, et certains coéquipiers murmurèrent qu’il manquait de courage. Mais la vérité était bien plus complexe.
Chaque fois qu’un match approchait, l’idée de répéter cet incident l’angoissait encore plus, créant un cercle vicieux.
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Chapitre 3 : La rencontre qui change tout
Un jour, alors qu’il ne supportait plus cette situation, Léo prit son courage à deux mains et consulta un médecin spécialisé en gestion du stress. Lors de la consultation, il expliqua, non sans difficulté, ses problèmes.
Le médecin, compréhensif, lui posa des questions sur ses émotions et sur la manière dont son corps réagissait au stress. Après un long échange, il lui proposa une double solution : suivre une thérapie pour apprendre à mieux gérer son stress et, à court terme, envisager une solution pratique et discrète : porter des couches pour adulte lors des matchs.
Au départ, Léo était réticent. Il trouvait cela humiliant. Mais le médecin lui expliqua que ce n’était qu’un outil temporaire, une aide pour lui permettre de surmonter sa peur et de se concentrer sur son jeu.
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Chapitre 4 : Reprendre confiance
Lors de son premier match avec cette solution, Léo était nerveux. Il craignait que ses coéquipiers ou les adversaires s’en aperçoivent. Mais en entrant sur le terrain, il remarqua quelque chose de différent : il n’avait plus cette peur paralysante. Pour la première fois depuis des mois, il joua comme il le faisait à l’entraînement.
Son coach, impressionné, le félicita à la fin du match. Personne ne connaissait son secret, et Léo commençait à retrouver le plaisir de jouer.
Chapitre 5 : La victoire intérieure
Au fil des mois, avec l’aide de son thérapeute, Léo apprit à mieux gérer son stress grâce à des techniques de respiration, de visualisation et de méditation. Il finit par ne plus avoir besoin des couches, mais il se souvint toujours de ce pas important qu’il avait osé franchir.
Un an plus tard, il disputa un match décisif pour son équipe. Devant des milliers de spectateurs, il inscrivit le but de la victoire. Ce jour-là, Léo ne remporta pas seulement un match : il triompha de ses peurs et prouva que les obstacles, aussi inhabituels soient-ils, peuvent être surmontés avec du courage et du soutien.
Épilogue
Léo devint un exemple pour de nombreux jeunes, prouvant que la force mentale et l’acceptation de soi étaient tout aussi importantes que le talent. Ses débuts marqués par des défis atypiques le rendirent encore plus admiré dans le monde du football.
Les couches te donnent de l assurance? Assume !
… tu en veux encore ? Commente ce billet !
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lespetitspoisons · 14 days ago
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I wanna live in a world where we can hang out forever.
Bangchan soupire quand il gare la voiture, ayant réussi à négocier avec Félix pour qu'il reste avec Hyunjin quelques heures. Enfin, négocier, c'est un bien grand mot, mais il a surtout essayé de garder leur volume au plus bas pour ne pas réveiller Han à côté de lui. Ce qui est bien son problème maintenant, parce qu'il enlève sa ceinture mais ne peut se résoudre à le secouer, fixant son air angélique qui change de lorsqu'il est éveillé. Alors Chan roule des yeux et sort, refermant le plus doucement possible sa portière, pour faire le tour venir enlever la ceinture de Han, essayant de ne pas prêter attention à la proximité lorsqu'il passe ses bras sous lui pour le soulever et le porter au moins jusqu'à son canapé, se servant de son pieds sur la route pour gérer les portes et l'ascenseur. Il se dit qu'il retournera chercher les affaires de plages plus tard, sa planche trop bien attachée pour risquer quoi que ce soit dans la rue, et dépose Han sur le canapé donc, doucement, sans oser réfléchir au fait qu'il devra bien le réveiller à un moment, ne serait-ce que pour que cette histoire de 'rester un moment' serve à quelque chose. Ca lui servirait toujours à lui, de l'observer un moment, remettant une mèche à sa place, mais Chan refuse d'être ce mec bizarre et part chercher un verre d'eau avec un juron, préférant se cacher dans la cuisine jusqu'à ce que Han donne signe de vie. Il peut ranger la vaisselle entre temps.
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hannahbarberra162 · 4 months ago
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Sir Crocodile et cette terrible, horrible, mauvaise, très mauvaise journée
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18+ MDNI
Translated into French by the incredible @amandine-rustal
The original in English
Couple : Crocodile x Lectrice
Avertissements : Lemon sur la dernière partie.
Résumé : Crocodile redoute le seul jour de l'année où tu ne travailles pas : ton anniversaire. En tant qu'assistante personnelle incroyable, il dépend de toi pour presque tout. Comme chaque année, cette journée sans toi est un désastre complet. Mais peut-être qu'il peut sauver quelque chose des décombres. Quelque chose ou quelqu'un qu'il désire depuis très longtemps.
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Sir Crocodile tapota du plat de son crochet la date entourée sur son calendrier de bureau. Demain était son jour le moins préféré de toute l'année. Tu ne prenais qu'un seul jour de congé par an, ton anniversaire. Bien sûr, tu avais aussi théoriquement des week-ends de libres. Mais il y avait toujours un imprévu et tu passais au moins une demi-journée à gérer ses affaires ou ses problèmes personnels chaque week-end.
Il ne t'en voulait pas d'avoir ton anniversaire pour toi, tu étais incroyablement assidue et tu le méritais. Mais sans toi à ses côtés, tout semblait s'écrouler en quelques minutes. Tu étais de loin la meilleure assistante personnelle qu'il ait jamais eue. Peut-être même la meilleure employée qu'il ait jamais eue, surpassant même sa cohorte d'hommes de mains, dotée de fruit du démon, qui tuait pour lui sans discernement.
Bien sûr, il savait que s'il t'appelait sur ton baby den den mushi, tu répondrais et ferais tout ce qu'il voulait. Mais il se sentirait coupable de te déranger. Et la culpabilité était une émotion que Crocodile avait ressentie qu'une seule fois et qu'il ne voulait plus jamais ressentir. Non, il se débrouillerait sans toi demain et te laisserait profiter de ton jour de congé. 
Bien qu'il n'ait pas été avenant avec ses hommes du Baroque Works, Crocodile était considéré comme un employeur de premier plan à Rainbase. Une fois qu'il avait trouvé quelqu'un qui était bon dans sa profession, il faisait de son mieux pour le garder à son service. Il traitait son personnel avec respect, le payait très bien et avait établi des directives à suivre pour les employés. Les hommes de mains pouvaient être remplacés, les pirates sanguinaires étaient monnaie courante. Des femmes de ménage, des chefs et des assistants fiables et de haute qualité ? Inestimable. 
Et tu étais l'employée la plus fiable, la plus organisée, la plus équilibrée, la plus méticuleuse et la plus travailleuse qu'il n’avait jamais eu.
Au début, il te soupçonnait d'être une utilisatrice de fruit du démon. Cela aurait expliqué comment tu parvenais à tout faire correctement, à temps et si facilement.
Cependant, il s'est vite rendu compte que tu étais juste excellente.
Tu ne suivais pas ses ordres à la lettre, comme certains de ses complices. Tu n'attendais pas qu'il te dise ce dont il avait besoin ou les tâches qu'il voulait faire, tu pensais par toi-même et tu anticipais ses besoins.
Tu n'étais pas une personne qui disait oui à tout, tu exprimais ton opinion s'il te le demandait. Il appréciait ta perspicacité et ton esprit vif. En fait, pendant les années où tu avais travaillé pour Crocodile, tu ne t'étais disputée qu'une seule fois. Et ce n'était même pas une dispute, en fait. Crocodile avait commencé à se laisser pousser une moustache, il pensait que cela ajoutait un peu de royauté à son visage. Tu la détestais et tu lui as dit que cela ne convenait pas à ses traits. Tu avais raison, bien sûr. Il t'avait permis de la raser toi-même, pour ton plus grand plaisir.
Même si ce n'était pas ton jour de congé, Crocodile se souvenait toujours de ton anniversaire. Le tien était le seul, en dehors du sien, dont il avait pris la peine de se souvenir.
Il avait beaucoup d'amantes qui pensaient que les cadeaux attentionnés et romantiques qu'elles recevaient pour leurs anniversaires, leurs anniversaires de mariages ou « juste comme ça » venaient de lui. Mais la vérité était que toutes ses amantes étaient « en couple » avec toi. Tu te souvenais de tous les détails et tu arrangeais tout selon les goûts de ses amantes.
Crocodile n'essayait même pas de se souvenir de leurs noms, les appelant toutes « Poupée » pour s'épargner des ennuis. Il les considérait même comme des jouets interchangeables, facilement remplaçables, stupides, puis finalement sans valeur.
Cependant, tu pouvais lui dire leurs fleurs préférées, leurs pierres précieuses préférées, leurs styles vestimentaires, leurs pointures et toutes autres informations dont il avait besoin. Tu leurs avais envoyé des centaines de cadeaux, sans aucune faute de goût.
En conséquence, Crocodile avait la réputation d'être un vrai romantique, quelqu'un qui écoutait quand ses amantes leurs racontaient des détails personnels. Or, il s'en fichait complètement. 
Il s'est arrêté à ton bureau alors que tu terminais ta journée, apportant avec lui un petit sac cadeau accroché à son crochet. 
- Joyeux anniversaire, dit-il à voix basse en te tendant son cadeau.
- Quelle agréable surprise Monsieur, dis-tu en le retirant et en l’ouvrant immédiatement.
C’était une succulente agave White Rhino en pot qu’il avait achetée sans ton aide. Elle était chère et rare, mais tu valais chaque centime qu’il avait dépensé pour toi.
- Oh quelle délicate attention ! Merci beaucoup Monsieur !
Tu lui as souri.
Pour certains, cela aurait pu ressembler à un cadeau de piètre qualité, mais Crocodile te connaissait bien. Tu n'aimais pas les fleurs coupées, ni la plupart des bibelots.
Tu étais passionnée par les cactus et les plantes grasses, et tu passais une partie de ton temps, loin de lui, à t'occuper des plantes. Tu avais une collection impressionnante, que Crocodile complétait au fur et à mesure que l'occasion se présentait. Tu t'es levée de derrière ton bureau, l’a contourné et tu t'es mise sur la pointe des pieds. Crocodile s'est mis à ta hauteur et tu l'as embrassé sur la joue en signe de gratitude. 
- Quelle merveille avant mon départ Monsieur. Je vous verrai après-demain. S’il y a une urgence, n’hésitez pas à m’appeler.
Crocodile te sourit et s’appuya contre ton bureau. Crocodile savait que tu n’avais aucune intention malveillante en l’embrassant, c’était de l’affection platonique. Mais il appréciait néanmoins cette sensation. Il attendait ce moment avec impatience chaque année.
- Profitez de votre jour de congé.
Il ne le pensait pas, mais il n'allait pas te le dire.
- Merci Monsieur.
Sur ce, tu as soigneusement porté ta plante et tu as quitté le bureau. Crocodile t'a regardé sortir puis a fait la grimace une fois que tu es partie. Ce seraient de longues 24 heures sans toi.
~~~
Le lendemain matin commença mal dès le début.
Crocodile se réveilla tard, son réveil n'avait pas sonné. Il le jeta avec du sable, le détruisant complètement. Il était déjà agacé. Normalement, tu le réveillais doucement avant que son réveil ne le fasse, mais tu n'étais pas là aujourd'hui. Il trouvait que se réveiller au son de ta voix douce et de ton visage calme était une façon apaisante de commencer sa journée.
Crocodile se leva de son lit et se dirigea vers son valet de chambre, pour le trouver vide. Il voulait aussi le détruire, mais il décida qu'il ne devait pas démolir tout ce qui l'irritait aujourd'hui. Il n'aurait plus rien et de plus, ce serait plus de travail pour toi de tout remplacer.
Tu accrochais généralement ses vêtements pour lui après les avoir repassés toi-même, et il voyait rarement la nécessité d'ajuster tes choix. Tu savais ce qu'il aimait et comment il aimait se présenter jusqu'aux boutons de manchette de ses chemise. Crocodile se dirigea vers son grand dressing et regarda les étagères bien organisées de vêtements. Cela faisait un an qu'il n'avait pas eu à le faire lui-même et cette corvée ne lui avait pas manqué. 
Il choisit une tenue et se regarda dans le miroir. La tenue manquait d'une certaine élégance que tu pouvais assembler sans effort.
Il ajusta son crochet, il avait l'air terne. Tu le polissais toujours pour lui jusqu'à ce qu'il brille. Il fallait s'en contenter, il était déjà en retard pour une réunion qu'il avait convoquée. Il quitta sa chambre pour la salle à manger, à la recherche de son café corto. Il y avait une carafe de café filtre qui l'attendait sur la table, mais pas d'espresso. Il y avait aussi un impressionnant plateau de pâtisseries sucrées. Tu savais que Crocodile voulait d'abord un café corto, puis du café filtre, un cigare et pas de nourriture.
Était-ce si difficile de reproduire tout ce que tu faisais en une seule journée ? Aucun membre du personnel ne pouvait rivaliser face à cette petite femme ?
Crocodile sonna un domestique et demanda l'espresso. On lui apporta un americano. Il soupira et se frotta les tempes avec sa main. 
La journée s'est ensuite dégradée.
Tu avais préparé ton absence la veille, en laissant des notes et en organisant ce que tu pouvais anticiper. Crocodile avait un autre membre du personnel sur place, qui répondait aux appels que tu aurais normalement pris. Mais même sans ton aide, ce fut un désastre complet. Crocodile était habitué à ce que tu prennes des notes pour lui pendant les réunions et il avait oublié d'apporter un stylo et du papier. À la fin de la réunion, il avait oublié la moitié des chiffres de la présentation trimestrielle. Tout semblait avoir besoin de ta touche, de ton aide, de ta prévoyance pour se dérouler sans problème. 
Les choses allèrent de mal en pis.
Les réunions dévièrent du sujet, les rapports contenaient des données incorrectes, les ennemis n'étaient pas torturés et il avait oublié de nourrir les bananawanis à temps.
La nouvelle se répandit rapidement que Crocodile était de mauvaise humeur. Tout le monde connaissait la raison, mais personne n'osait en souffler mot. Malgré ses vœux pieux, la table de la salle de réunion avait maintenant plusieurs trous de la taille de son crochet et son bureau était recouvert de sable. Il se pencha en arrière sur sa chaise et tira une longue bouffée de son cigare. Tu aurais déjà tout arrangé pour apaiser sa colère.
Ce n'était même pas toutes les petites choses de la journée de travail que tu organisais. Tu étais experte dans l'art d'anticiper ses besoins avant même qu'il ne se rende compte qu'il voulait quelque chose, et d'organiser sa vie de manière à ce qu'elle convienne à quelqu'un de sa condition. Tu le comprenais mieux que quiconque. Oui, Miss All Sunday s'occupait de Rain Dinners, mais tu gérais Crocodile. 
Il s'assit et se rappela l'une des fois où il t'avait appelé au milieu de la nuit. Il essayait de ne pas perturber ton sommeil, mais parfois il fallait le faire. Une de ces occasions s'était produite lorsqu'il avait invité Dracule Mihawk chez lui. Ils avaient discuté et bu, jusqu’à tard dans la nuit. Aux premières heures du matin, il t'avait appelé pour te demander de la nourriture pour accompagner leur vin. 
- Bonjour Monsieur, comment puis-je vous aider ?
Ta voix était endormie, il vit son escargot répondre les yeux embrumés mais toujours avec un sourire.
- Je m'excuse pour cet appel tardif. J'aimerais avoir des rafraîchissements.
- Bien sûr Monsieur, l'escargot regarda quelque chose. Il est 2 h 50. J'avais prévu que vos rafraîchissements préférés soient livrés à 3 h. Préférez-vous attendre dix minutes ou préférez-vous que je vous apporte quelque chose immédiatement ?
Tu n'étais pas facétieuse, Crocodile savait que s'il te le demandait, tu aurais de la nourriture pour lui à 2 h 59, quoi qu'il arrive. 
- 3 h, c'est bien, merci.
- J'espère que vous pourrez pardonner mon impertinence Monsieur. J'ai également inclus quelques rafraîchissements qui pourraient être plus au goût de votre invité.
Mihawk haussa un sourcil. 
- Très attentionnée. Bonne nuit.
- Bonne nuit Monsieur.
Et bien sûr, à 3 heures du matin pile, un plateau de plats préférés de Crocodile, accompagnée d'une importante quantité d'alcool, lui a été livré par un serveur à l'air fatigué. Crocodile s'est servi des raviolis frais et a offert le plateau à Mihawk. Mihawk a refusé, car il dégustait les gambas à l'ail et du jambon.
- Tu as une assistante formidable, dit Mihawk une lueur d’intrigue sur le visage. Les plats sont excellents, transmets-lui mes remerciements.
Mihawk inclina la tête vers Crocodile. Crocodile sourit, tu l’avais rendu fier. 
En interrompant son voyage dans le passé, il entendit le téléphone sonner pour ce qui lui sembla être la millionième fois ce jour-là. Miss Merry Christmas décrocha le combiné. Il pouvait entendre la moitié de la conversation.
- Allo ? Non, elle n'est pas là aujourd'hui, c'est son anniversaire. Je ne pense pas que vous vouliez… êtes-vous sûr… laissez-moi voir.
Miss Merry Christmas regarda Crocodile dans son bureau et cria à travers la porte ouverte :
- C'est Doflamingo, voulez-vous le prendre ?
Crocodile voulait la tuer sur le champ. Son sable tourbillonnait déjà derrière lui. Elle avait dit à Doflamingo que c'était ton anniversaire.
Après que Crocodile avait eu commencé à t'emmener aux réunions des grands corsaires, l'idiot tape-à-l'œil avait essayé de te faire déménager à Dressrosa et de travailler pour lui.
Crocodile ne s'inquiétait pas de te voir le quitter pour un autre employeur. Par contre, cette pensée pesait lourdement sur son esprit et lui causait une immense colère lorsqu'il t'imaginait passer du temps avec Doflamingo. Mais ce n’était pas de la jalousie, Crocodile ne serait jamais jaloux d'un employeur qui recruterait une personne aussi intelligente et lucide que toi.
De plus, « Mademoiselle Sur Le Point D'Être Empalée » lui avait demandé s'il voulait prendre l'appel. Maintenant, Doflamingo savait qu'il était là et il devait prendre l'appel sinon il risquait une crise de colère de la part de ce roi gâté. Il se dirigea vers le den den mushi, qui avait l'air plutôt satisfait.
- Quoi ?
- Alors c'est son anniversaire aujourd'hui, hum ? Je vais devoir lui envoyer quelque chose de sympa, peut-être de la lingerie... tu en veux aussi ? Fufufufufufufu.
Crocodile espérait que Vegapunk inventerait bientôt un moyen de tuer quelqu'un grâce à un den den mushi. Il s'occuperait de Doflamingo plus tard, il n'était pas d'humeur à accepter les quêtes amoureuses idiotes du roi de Dressrosa. Il raccrocha délicatement, tapotant doucement l'escargot dans le dos avec sa main. L'escargot avait survécu parce qu'il en avait tué un, une fois par colère, après un appel similaire et cela t'avait bouleversé. Crocodile n'aimait pas quand tu étais bouleversé. Tu avais même pleuré à cause de l'escargot et Crocodile s'était senti coupable. Il avait encore moins aimé ça. 
Il avait besoin d'un verre.
~~~
Crocodile quitta son bureau pour se rendre au restaurant de Rain Dinners. Il avait un mal de tête épouvantable et il a failli crier ton nom pour te demander de l'aide. Chaque année, ton anniversaire lui faisait réaliser à quel point il dépendait de toi, alors chaque année, il augmentait ton salaire le lendemain. Il se fit une note mentale pour faire la même chose demain. 
Crocodile était assis à sa place préférée, fumait son cigare et buvait son whisky pur. Les barmans étaient compétents et n'avaient pas besoin qu'on leur dise ce qu'il voulait boire. Il réfléchissait à certains des rapports que lui avaient communiqués ses sbires lorsqu'il t’aperçut, seule, en train de boire un verre de vin au bar. Crocodile fut surpris, boire seule, en ce grand jour ?
Crocodile savait que tu avais une relation amoureuse antérieure à ton embauche. Crocodile n'avait jamais aimé ton partenaire, mais tu semblais assez heureuse. Il ne comprenait pas pourquoi quelqu'un de ton calibre, de ton intelligence et de ta beauté était avec un tel perdant, mais pour ton bien, il ne l'avait pas tué. 
Crocodile se ressaisit et se dirigea droit vers toi au bar. La foule s'écarta facilement pour lui, beaucoup essayant d'attirer son attention. Certaines de ses poupées essayèrent de lui toucher le bras ou de lui parler, mais il ne leur accorda même pas un regard. En venant à tes côtés, tu levas les yeux vers lui et lui souris faiblement. 
- Bonsoir Monsieur.
Tu étais absolument ravissante, aussi belle que le jour où il t’avait rencontrée. Normalement, tu portais des vêtements simples, mais bien coupés au travail. Cela n’avait pas empêché son imagination de s’emballer lorsque tu portais tes jupes crayons ou tes hauts légèrement décolletés.
Il ne comptait plus le nombre de fois où il avait voulu détacher tes cheveux de leur coiffure et y passer ses doigts. Ou le nombre de fois où il avait voulu déchirer ta jupe et de te posséder lorsque tu te penchais sur son bureau.
Il avait envisagé à maintes reprises de te séduire, mais au final, il te respectait trop pour le faire. Il ne voulait pas interférer si tu étais déjà en couple, aussi pathétique que soit ton choix. De plus, il ne savait pas ce qu’il ferait sans toi si son intérêt n’était pas réciproque et que tu partais. Il ne voulait même pas envisager cette possibilité.
Aujourd'hui, tu étais habillée de façon plus chic que d'habitude, ta silhouette saisissante se parait d’une élégante robe noire qui dévoilait ton dos de manière provocante. Il réprima son envie de passer son crochet le long de ta colonne vertébrale pour voir si cela te faisait frissonner. En repensant à toi, il remarqua que tes yeux étaient légèrement rouges et gonflés. Il posa sa grande main sur ton épaule.
- Qu'est-il arrivé à cette… personne … avec qui vous passez habituellement du temps ?
Il ne pouvait pas appeler ce garçon un homme, encore moins un petit ami. Il avait de la chance que Crocodile se souvienne de son existence. Et qu'il continue à le lui permettre.
- Nous ne sommes plus ensemble Monsieur.
Tes yeux se remplirent de larmes. Crocodile était assis sur le siège à côté du tien.
- Vous avez rompu aujourd’hui ? Demanda doucement Crocodile ne voulant pas t’embarrasser ou te contrarier davantage.
- Oui Monsieur.
Tu as regardé ton verre de vin, faisant tournoyer doucement la boisson.
- Voulez-vous qu’il soit mort ?
Crocodile aurait juré que son crochet tremblait. Il ne pouvait imaginer de meilleure fin pour la soirée. Peut-être que cela sauverait cette terrible journée.
- Non merci Monsieur.
Tu n’avais pas le même penchant pour la violence et la soif de sang que lui. Crocodile ne s’en souciait pas. Il n’aimait pas tellement les plantes grasses. Vous pouviez tous les deux avoir des passe-temps différents et arriver à bien travailler ensemble.
- Vous n’avez pas besoin de perdre votre temps à me consoler Monsieur. J’aimerais que vous profitiez de votre soirée. Quelques-unes de vos amantes sont ici, si vous voulez que je vous rappelle leurs noms.
Crocodile s’en moqua.
- Comme vous le savez, je fais toujours exactement ce que je veux.
Tu hochas la tête. Comme s’il allait renoncer à passer du temps avec toi pour une femme sans nom.
- Où travaillait-il déjà ?
Crocodile allait le faire traquer, juste pour… s’amuser. 
- C'est le directeur général de Fantasia, répondis-tu les sourcils froncés.
C'était un casino concurrent, il n’était même pas dans le top trois de Rainbase.
- Il a dit que je suis trop impliquée dans ma carrière, que je ne passe pas assez de temps loin du travail. Que ma vie tourne autour de la vôtre.
Tu levas les yeux, déjà repentante :
- Je m'excuse Monsieur. Vous n'avez pas demandé de détails.
Crocodile balaya tes inquiétudes d'un geste de la main. Il aimait que tu lui fasses part de tes sentiments et de tes opinions. Crocodile prit le plat de son crochet et le plaça sous ton menton, levant ton visage pour regarder le sien. Une larme coula sur ton visage.
- Certaines personnes ne comprennent pas le dévouement. La loyauté. Le devoir. La passion.
- Passion Monsieur ?
Ton visage rougit légèrement à cause du vin… ou peut-être du contact intime. Crocodile réalisa tardivement son faux pas. Il n'avait pas eu l'intention de révéler son désir, surtout quand tu étais déjà si bouleversée. Il retira à contrecœur son crochet de dessous ton joli visage. 
- Voulez-vous que je vous raccompagne chez vous ?
Crocodile changea de conversation au cas où tu te sentirais mal à l'aise. 
- Oui, merci Monsieur, tu sembles surprise de son offre et de l’avoir acceptée.
Naturellement, il voulait s’assurer que son employée préférée était chez elle en toute sécurité. Il n’avait jamais fait ça pour quelqu’un d’autre, mais cela ne voulait rien dire. Cela n’avait certainement rien à voir avec ta tristesse et ta vulnérabilité. Il t’a tendu la main et tu as descendu avec précaution de ton tabouret de bar. Crocodile t’a guidé jusqu’à la porte avec son crochet sur ton dos nu. Il a regardé attentivement et s’est rendu compte qu’il avait raison, tu avais la chair de poule.
Vous avez tous les deux traversé la ville plongée dans l'obscurité en silence, profitant du beau temps. C'était une autre chose que Crocodile appréciait chez toi : tu ne ressentais pas le besoin de remplir le silence avec des bavardages insignifiants.
Plus la promenade durait, moins Crocodile était content. Il te payait très bien, pourquoi ne vivais-tu pas dans la partie luxueuse de la ville ?
Tu avais tourné au coin des rues de bas quartiers, jusqu'à ce que vous arriviez à un immeuble d'appartements à l'aspect miteux et vous vous êtes arrêtés sur le pas de la porte. Crocodile aurait préféré le brûler que d'y mettre les pieds. 
- C'est ici que j'habite Monsieur, merci de m’avoir raccompagné.
Crocodile regarda une fois de plus le bâtiment en briques qui s'effondrait. 
- Pourquoi ? S’exclama Crocodile.
Il avait presque coupé son cigare en deux.
- Je vous demande pardon Monsieur ? Confuse face à sa question.
- Pourquoi vivez-vous ici ? Je vous paie bien, je sais que vous pouvez vous permettre de meilleures conditions de vie.
Ton visage rougit. 
- Ne vous inquiétez pas Monsieur. La situation s'est résolue d'elle-même.
Crocodile plissa les yeux. Cela avait donc un rapport avec ce garçon. Avais-tu remboursé une partie de ses dettes de jeu ? Il allait garder un œil sur lui. Crocodile le savait bien, il possédait un casino et avait vu ce genre d'idiot des milliers de fois. Cela ne marcherait pas et ta situation de vie actuelle non plus. 
- En effet. Vous allez emménager dans mon manoir.
Crocodile était ravi de ce résultat. Il n'avait pas aimé que tu vives si loin de lui. Il avait toujours un service de sécurité qui te suivait quand tu n'étais pas avec lui, mais ça ne lui semblait jamais suffisant. Avec le niveau de connaissance intime que tu avais de lui et de ses affaires, il était toujours inquiet que tu sois kidnappée ou torturée.
Honnêtement, s'il l'admettait à lui-même, il s'inquiétait. Un autre sentiment qu'il n'aimait pas.
Non, cela fonctionnerait parfaitement. Il n'aurait pas à être distrait par des pensées concernant ton bien-être et tu serais plus proche de lui à tout moment. 
- Monsieur, ce n'est pas… approprié, as-tu rétorqué.
Il n'avait pas pensé aux implications de te faire venir, mais dans ce cas précis il ne pensait pas avec son entrejambe.
- N'importe quoi. Vous aurez toute l'aile Est pour vous. Décorez-la comme vous le souhaitez, je vous fournirai une allocation logement. Je vous attendrai ici cinq minutes. Rassemblez ce dont vous aurez besoin pour la nuit. Daz viendra chercher le reste de vos affaires demain.
- Monsieur, est-ce vraiment…
Tu avais croisé les bras sur ta jolie poitrine.
- Le compte à rebours a commencé.
Sa volonté était gravée dans la pierre, même ton agacement ne pouvait l’en dissuader. Tu as soupiré, levé les yeux au ciel et tu es entrée rapidement dans le bâtiment. Peut-être qu’une bonne chose était ressortie de cette terrible, horrible, mauvaise, très mauvaise journée.
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Crocodile était extrêmement heureux du résultat de sa décision. Il se sentait en paix en sachant qu'il pouvait te protéger et te garder à l'abri de ceux qui chercheraient à prendre le pouvoir sur lui. Ou pire encore, d'autres magnats essayant de recruter tes services pour les leurs. Il avait surpris Mihawk en train de te parler tranquillement après la dernière réunion des grands corsaires, et tu avais ri de quelque chose qu'il avait dit.
Il ne t'empêcherait pas d'avoir une conversation avec l'épéiste, mais il n'aimait pas ça. Il savait que même Sengoku avait essayé de te recruter comme Marine. Tu as refusé toutes les offres et tu es restée avec Crocodile. Il ne s'inquiétait pas de ta loyauté, mais Crocodile n'aimait pas l'attention que tu recevais des autres. Tu étais son assistante personnelle et Crocodile n’aimait pas partager. 
Il a essayé de te donner ton espace et de te permettre d'avoir ta propre vie personnelle au sein du manoir. Il ne voulait pas te contrôler, il savait que tu étais indépendante. Mais comme vous partagiez désormais le même manoir (gigantesque), il te voyait parfois en dehors de tes heures de travail. Il te voyait flâner dans les jardins, à t'occuper de tes plantes, regarder les étoiles depuis le balcon.
Quand tu ne travaillais pas, tu t'habillais de manière plus décontractée, permettant à Crocodile de voir davantage ton corps. Le fait que tu ne l'appelais que « Monsieur », même en dehors du travail n'aidait pas. Il avait longtemps fantasmé sur ta voix sensuelle disant « Oui Monsieur » et « Non Monsieur » dans un cadre plus intime. Il avait essayé avec plusieurs de ses poupées, mais aucune d'entre elles n'y parvenait. Seul ton « Oui Monsieur » faisait battre son cœur. 
~~~
Plus tu vivais dans son manoir, plus Crocodile devenait méfiant quant à la nature de tes sentiments à son égard. Crocodile n'était pas du genre à demander directement, mais tu semblais avoir des sentiments qui surgissaient de temps en temps.
Une fois, il t'avait demandé d'aider une poupée à partir le lendemain matin, après une nuit dans sa chambre et tu avais catégoriquement refusé.
C'était la première fois que tu refusais une tâche qu'il te demandait. Et tu n'avais pas reculé. Tu as dit que cela dépassait le cadre de tes fonctions, mais que tu enverrais une femme de ménage.
Si Crocodile avait dû mettre une émotion dans ton ton, cela aurait été de la jalousie.
D'autres fois, il t'avait surprise en train de le fixer, de rougir et de détourner le regard quand il l'avait surpris. Vous travailliez ensemble depuis des années, mais avec la proximité et ton nouveau statut de célibataire, peut-être que tes sentiments étaient en train de changer.
Crocodile voulait tester sa théorie. Un jour, alors que ta jupe crayon était particulièrement serrée, il t'a appelée dans son bureau à domicile. Il était adossé à sa chaise, fumant un cigare comme d'habitude, des papiers sur son bureau. 
- Oui Monsieur ?
Tu te tenais à l’entrée du bureau.
- Entres, je ne mords pas.
Tu t’es immédiatement rapprochée de son bureau, une légère confusion sur le visage. Normalement, il essayait de te parler de la manière la plus professionnelle possible, et tu avais immédiatement remarqué le changement dans son langage.
- Jettes un œil aux derniers chiffres de Rain Dinners. Je sais que les calculs sont corrects, mais il manque quelque chose.
Tu t’es approchée à côté de lui et tu t’es penchée pour lire, comme tu l'avais fait tant de fois auparavant. Mais cette fois, il a posé sa main sur le bas de ton dos. Tu n'as rien dit, mais il t’a entendu inspirer. Intéressant. 
Tu as passé un moment à feuilleter les pages.
- Je vois le problème Monsieur, dis-tu toujours penchée.
Crocodile se leva et se pencha à côté de toi, t’emprisonnant d’un bras.
- Je m’excuse. Il vous manque une page du rapport.
Tu rougissais furieusement, mais tu continuas :
- Je vais vous en procurer une copie.
Tu étais énervée. 
- Merci, c’était tout, souffla Crocodile dans le creux de ton oreille.
Tu frissonnas sous le contact rapproché. Crocodile se rassit dans son fauteuil, te libérant. Tu courus pratiquement hors de la pièce, le visage aussi rouge que si tu avais passé toute ta vie dans le désert d'Alabasta. Très intéressant.
~~~
Crocodile voulait fixer des limites claires et obtenir ton consentement avant de faire quoi que ce soit. Il te respectait en tant que personne et si tu devais refuser, il voudrait quand même te garder comme employée.
Il t’a appelé un soir.
Tu es arrivée rapidement, mais dans des vêtements plus décontractés car c'était en dehors de tes heures de travail. Tu portais une robe d'été mi-longue avec un motif à fleurs bleues. Elle accentuait tout ce que Crocodile aimait dans ta silhouette : la perfection.
- Comment puis-je vous aider Monsieur ?
Polie comme toujours. 
- Viens ici.
Crocodile t’a fait signe d’un doigt tendu. Tu t’es placée devant lui comme attendu. Il a soigneusement enroulé son crochet autour de ta taille et t’a tirée plus près, juste devant sa silhouette assise.
- C’est mieux.
Il a retiré son crochet. 
- Est-ce que ça te plaît de travailler pour moi ?
Tes sourcils se sont levés de surprise.
- Bien sûr Monsieur. C'est le meilleur travail que j'ai jamais eu. 
- Te souviens-tu du jour où je t’ai embauché ?
Crocodile tirait sur son cigare, laissant la fumée s’échapper de sa bouche. En même temps, il polissait son hameçon avec un chiffon. Il savait qu’il avait une silhouette imposante.
- Oui Monsieur.
Tu étais fascinée par la vue du crochet doré, brillant dans la lumière tamisée. 
- Tu te souviens de notre conversation à propos des bananawanis ?
Tu détournas les yeux de son crochet.
- Oui Monsieur. L’une des conditions d’embauche était d’être à l’aise avec les bananawanis. Vous m’avez demandé si j’avais des inquiétudes quant à la façon de m’occuper d’eux.
Tu devenais nerveuse, incertaine du but de la conversation.
- Tu te souviens de ce que tu m'as dit ? Sourit Crocodile d'un air troublant.
- Oui Monsieur. Ce sont des prédateurs de premier plan, il faut les traiter avec soin et respect. Si vous acceptez votre place sous eux, ils peuvent être affectueux et doux. En cela…
Tu l’as regardé dans les yeux :
- … je doutais qu’ils soient les créatures les plus dangereuses de la propriété.
- Tu crois toujours que c'est vrai ?
Crocodile se redressa de toute sa hauteur, te dominant. Tu levas les yeux vers lui. Tu semblais nerveuse mais pas effrayée.
- Oui Monsieur.
- Et que dirais-tu d'une créature plus dangereuse ?
Il parla à voix basse, regardant ton visage rougir. Il enroula lentement son crochet autour de ta nuque, te laissant le temps de t'éloigner. Tu ne bougeas pas, sauf pour frissonner.
-  Ah, probablement la même chose Monsieur. Si j'acceptais ma position de subordonnée, je pense que la plupart des créatures fortes… euh… seraient réceptives.
Crocodile tira doucement sur son crochet, dévoilant ton cou à lui. Il se pencha à ta hauteur, caressant de ses lèvres la partie exposée de ton cou.
- Parles maintenant de tes objections.
Il disait la vérité, la moindre hésitation de ta part et il s’arrêterait immédiatement. Il s’intéressait à la soumission volontaire, rien d’autre.
- Monsieur, je… j'avoue que j'en ai envie, mais je crains de mélanger affaires et passion.
Crocodile sourit à ta déclaration, faisant écho à ses paroles prononcées le jour de ton anniversaire. Tu avais donc été affectée également.
- Si quelque chose de désagréable se produit entre nous, maintenant ou plus tard, je t’assure que nous reviendrons à notre arrangement précédent. Tu ne seras pas renvoyée et ne subiras aucune sanction. Trouves-tu cela acceptable ?
Il préférait perdre son autre main que toi. Tu as hoché la tête. 
- Oui Monsieur.
Tu le regardas avec des étoiles dans les yeux.
- Si je fais quelque chose et que tu souhaites mettre un terme à l’expérience, dis « non ». Si tu dis « arrêtez », je ne le ferai pas. Si tu dis « je vous en supplie », cela ne m’émeut pas, pas plus que les larmes. Si tu dis « non », je cesserai immédiatement mes actions. Tu comprends ?
Tu déglutis.
- Oui Monsieur.
- Quel mot mettra fin à quelque chose que tu ne souhaites pas voir arriver ?
- Je vous dis non, Monsieur.
- Très bien. Enlève ta robe.
Tu avais l’air nerveuse, mais tes lèvres se relevèrent aux coins sous son léger compliment. Il savait que tu faisais de ton mieux quand on t’approuvait.
Il se rassit sur sa chaise et admira ton élégance. Tu abaissas lentement les bretelles de ta robe, puis tu en retiras tes bras. Tu ne portais pas de soutien-gorge, tu avais jugé que la robe suffisait. Il avait vu de nombreux strip-teases de ses poupées, tous parfaitement conçus et pratiqués pour enflammer le désir d’un homme. Le tien n’avait aucun artifice, aucune ruse, rien de calculé. Et pourtant, il trouvait ta performance bien plus sensuelle et séduisante.
Il sentit sa verge se raidir davantage à chaque seconde qui passait. Lorsque tes bras furent libres, tu laissas ta robe s’accumuler à tes pieds et tu en sortis. Tu restas immobile, attendant son jugement.
- Absolument magnifique.
Il se releva, tourna lentement autour de toi, laissant le métal de son crochet glisser sur ta peau nue. Il le fit glisser sur ton dos, sur l’arrière de tes bras, sur tes clavicules en faisant le tour de toi. Partout où il le faisait glisser, ta chair se colorait de chair de poule.
- Tu es encore plus belle que je ne l’aurais jamais imaginé.
Tu te figes à ses mots. Il continua à te taquiner avec son crochet.
- Est-ce que ça te rend nerveuse quand je contemple ta beauté ?
- Non Monsieur.
Il finit de te boire et se rassit, écartant les jambes.
- Viens t’asseoir, dit-il d’une voix douce comme de la soie.
Tu t’approchas de lui sans hésiter, tes seins rebondissant doucement tandis que tu marchais. Tu te perchas gracieusement sur le côté de sa cuisse puissante, attendant son prochain ordre. Tu suivais toujours si bien ses ordres, après tout. Il posa son cigare et posa sa main sur ton flanc, te rapprochant de lui.
- Exquise au-delà de toute comparaison.
Rapprochant son visage du tien, il enroula sa main dans tes cheveux, à l’arrière de ta tête. Il tira, inclinant ton visage vers le haut. Tu haletais doucement. Il chercha sur ton visage le moindre soupçon de doute persistant, mais il ne vit que du désir brut.
Il approcha ses lèvres des tiennes très lentement, rampant centimètre par centimètre, sans encore t’embrasser, mais oh si près. Tu essayas de l’atteindre avec ta bouche, mais sa main t’en empêcha.
- Pas besoin de te précipiter, je ne vais nulle part, dit-il en mordant doucement le lobe de ton oreille.
Crocodile n’avait pas en lui la force d’attendre plus longtemps pour t’embrasser. Il approcha ses lèvres des tiennes, ouvrant la bouche. Tu le laissas entrer tandis que sa langue explorait la tienne. Il t’embrassa à son rythme tranquille, te montrant qui avait le contrôle. Il était exigeant et dominant et tu aimais chaque instant. 
- Dis-moi, si je te touchais entre tes jambes, est-ce que tu serais mouillée pour moi ? Demanda-t-il en embrassant ta mâchoire.
Tu devins rouge cramoisie, mais sa main dans tes cheveux t'empêcha d'éviter son regard.
- Oui Monsieur. 
- Montre-moi.
- Oui Monsieur.
Tu écartas tes cuisses tremblantes pour lui, révélant ta culotte trempée. Il dénoua sa main de tes cheveux et fit glisser un doigt le long de ton bras, de ton ventre, jusqu'à tes cuisses. Il passa la main autour de toi et déchira les côtés de ta culotte, la détruisant et révélant ton entrejambe luisante. Tu haletas mais ne bougeas pas. Il fit glisser un doigt le long de ta fente, sans séparer tes lèvres inférieures, mais les doigts revenant toujours brillants. 
- Est-ce que ça fait du bien quand je te touche comme ça ?
- Ou…oui Monsieur, as-tu répondu en retenant un gémissement. 
- Tu en veux plus ?
- Oui Monsieur. S'il vous plaît.
Oh, tu n'avais jamais ajouté cette petite supplication auparavant. Crocodile se sentit devenir encore plus dur. Peut-être qu'un jour il te ferait supplier. Mais pas aujourd'hui. 
- Monte sur ma cuisse, c'est comme ça que tu vas jouir ce soir.
Il voulait regarder ton visage et profiter du désordre que tu avais fait sur son pantalon. Il aurait tout le temps pour d’autres moments de plaisir. Il t'a déplacée pour que tu sois à califourchon sur sa cuisse.
- Oui Monsieur.
Il était content que tu n’aies pas hésité, que tu sois aussi intéressée à obéir, que lui l’était à commander. Tu as commencé à tournoyer sur son énorme cuisse, émettant de petits gémissements, tes mains sur ses épaules pour plus de stabilité.
Il en a profité pour prendre ta poitrine en coupe, pétrissant le monticule entre ses doigts. Parfois, il regrettait sa deuxième main. C’était l’un de ces moments où il aurait aimé pouvoir sentir tes deux seins en même temps.
Au lieu de cela, il a soulevé sa cuisse pour que tu sois plus près de lui et a penché sa tête pour lécher et taquiner tes mamelons. Tes gémissements n’ont fait qu’augmenter. Il a embrassé toute ta poitrine et ton cou, en s’assurant de laisser quelques marques. Ta tête était rejetée en arrière, tes yeux vitreux alors que tu cherchais ton plaisir. Tes gémissements augmentaient en rythme et en intensité, tu étais proche. 
- Demande-moi la permission de jouir, dit Crocodile d’une voix lente.
- S’il vous plaît Monsieur, puis-je jouir ? Répondis-tu rapidement sans arrêter tes mouvements.
Il voulait te récompenser ce soir. 
- Oui, tu peux.
Tu gémissais et tu te cabrais plus vite contre sa cuisse, balançant tes hanches en petits cercles. Il pouvait dire au moment où tu succombas, il sentit ton sexe spasmer à travers son pantalon. Il te regardait sortir de l'euphorie, le visage déformé par le plaisir. Il était proche lui aussi, mais ce soir n'était pas pour lui.
Après avoir fini, tu avais besoin d'un moment de repos. Tu appuyais ton front contre sa poitrine, respirant lourdement. Un instant plus tard, il te souleva et t'installa sur son autre cuisse.
- Bonne fille, comme tu as si bien obéi. Regarde le désordre que tu as fait sur moi, dit-il en désignant la tache humide sur son pantalon.
Tu rougis, mais tu lui souris toujours alors qu'il te ceinturait de ses bras. Il t'enveloppa dans une couverture à proximité de son canapé, te permettant de t'effondrer contre sa large poitrine. Il ralluma son cigare et s'assit paisiblement en fumant. Sa verge dure comme du roc attendrait plus tard.
- Merci Monsieur. Puis-je vous poser une question ?
- Bien sûr.
- Est-ce qu’on pourrait… refaire ça un jour ?
Tu avais l’air peu sûre de toi, mais Crocodile t’a souri gentiment.
- Ma chère, libère ton emploi du temps pour ce soir. Et pour le lendemain. Et pour l’avenir proche. Après tout, je ne suis rien d’autre qu’une créature affectueuse et douce.
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camisoledadparis · 3 months ago
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saga: Soumission & Domination 343
Enguerrand, Max et les autres
Après deux mois du nouvel arrangement (semaine chez Max, WE à la campagne) nos deux jeunots s'en tirent très bien. Max a à coeur de faire réussir Enguerrand et ce dernier met un point d'honneur à rattraper son " répétiteur ". Ils me tiennent au courant de chaque notes qu'ils ont comme le ferait je pense des petits frères. C'est d'ailleurs comme ça que tout mon petit monde les place.
Comme ils veulent continuer à s'entrainer avec nous 2x par semaine, ils se défoncent en cours et les autres soirs. D'autant plus qu'un autre début de soirée sert à leur " retrouvaille " avec Adam leur jeune lieutenant de police. Son cas est surveillé par DGSE afin qu'il puisse dormir tranquille. De toutes les manières le blockhaus n'apparait dans aucun rapport de police autre que celui de mon accident de voiture comme mon adresse personnelle. S'ils veulent pouvoir continuer comme cela, ils savent qu'ils doivent tenir la tête de leurs classes. C'est grâce à leurs bonnes notes qu'ils ont pu nous accompagner au sport d'hivers et ils n'ont pas regretté leurs soirées de bachotage. Ils ont profité de l'incident de janvier pour faire leurs coming-out auprès de leurs collègues du lycée. Auréolés de leur défense réussie contre les casseurs de PD, cela s'est très bien passé dans les deux lycées. Il est évident qu'on ne va pas traiter de " tantouse " un mec capable de vous étaler en quelques minutes ! Dans le cours d'Enguerrand, cela a même déclenché deux autres officialisations. Deux garçons de sa classe ont profité de l'ambiance de tolérance déclenchée par sa mésaventure pour sortir du placard et informer les potes qu'eux aussi s'intéressaient plus aux garçons qu'aux filles.
L'autre dimanche avec Ludovic nous sommes allés déjeuner chez ses parents. Les deux garçons étaient là bien sûr. Max est maintenant le 4ème fils de la maison. Ça fait plaisir à voir car chez les parents de max, c'est le cas d'Enguerrand. Côme était là aussi. Entouré de tous ces mâles leur mère doit lutter un peu pour faire admettre le point de vue féminin lors de certaines discussions. Mais je crois qu'au fond d'elle-même elle doit être heureuse de ne pas avoir de concurrence. Pour preuve que nous sommes tous aux petits soins pour elle. Là aussi les parents ont dû céder et laisser les garçons dormir ensemble. Je pense qu'après avoir " loupé " les problèmes de leur dernier, ils ont à coeur maintenant à ce qu'il tourne la page et que si cela passe par Max, alors ils acceptent. Alors que je me retrouve seul un moment avec eux deux, madame me tombe dans les bras, pour me remercier une nouvelle fois et me demander si ce qu'ils font pour Enguerrand est ce qu'il faut. J'ai 25ans et c'est à moi qu'il pose la question !! Je ne peux que réagir selon ma propre philosophie de vie. Elle se résume à " laisser les gens vivre leur vie selon l'orientation qu'ils veulent prendre ". Au pire je donne un coup de pouce aux copains. Donc je leur dis de le laisser gérer tant que ses résultats sont bons. Et je crois bien que c'est le cas non ? Madame me dit que depuis qu'il est avec Max il est remonté en tête de sa classe et n'en décolle plus. S'il termine l'année sur cette lancée, son dossier de sera pas entaché pour ses études supérieures. Je lui fais admettre que tout est bien alors !
Les frères reviennent me chercher pour me montrer leur chambre. Comme chez Max, la chambre a été modifiée. Deux grands lits pour un semblant de respectabilité, deux bureaux pour quand il y a à travailler. La vue sur la campagne est jolie même si ce n'est pas trop ma tasse de thé. Ils m'expliquent qu'ils n'utilisent qu'un seul des deux lits, ils n'aiment pas être trop loin l'un de l'autre. Déjà qu'ils ne sont pas dans le même lycée ! Max m'informe que l'an prochain il rejoindra celui d'Enguerrand, leurs parents sont d'accord. Et lui, il veut bien aller dans le privé si Enguerrand y est. Nous descendons rejoindre les autres. Les trois frères sont vraiment impressionnants quand ils sont ensemble. A trois stades de développement, nous avons quasiment le même mec sous les yeux. Ça me trouble d'autant plus que j'ai baisé avec les trois même si c'est celui du milieu que j'adore. Les deux autres sont trop beaux pour que je n'en profite pas quand l'occasion se présente. Max, lui, n'a d'yeux que pour le troisième. Même si je sais que Ludovic s'est " aventuré " en lui pendant la semaine de ski. Les parents sont inconscients de la beauté de leurs trois fils. Plus le temps passe et plus les deux gamins sont amoureux l'un de l'autre. Ça se voit même quand ils participent aux touzes post sport du blockhaus. Quand ils baisent chacun de leur côté, je les vois se chercher du regard et s'échanger des signes. Et ces soirs là ils sont rarement ensemble. Enguerrand s'est très vite aperçu qu'avec Max, il a un amour selon son coeur et ses besoins : la tendresse et l'exigence de son âge et l'acceptation du plaisir de le faire à plusieurs. J'aime bien ce qu'ils sont en train de devenir. Des hommes libres qui se soutiennent, qui acceptent ce qu'ils sont sans se prendre la tête, capable de marcher la tête haute sans honte de leurs choix. Le jugement de leurs 4 agresseurs les a envoyés en TIG (travaux d'Intérêt Général). Avec 18mois de sursis chacun. Je leur ai fait passer l'info par leur avocat que s'ils avaient le malheur de récidiver donc d'être obligés de faire leurs temps de prisons, ils seraient sûr d'apprécier la sodomie, simple et probablement double, avant la fin de leur séjour à l'ombre.
De toute manière Adam garde aussi un oeil sur eux. Lui est de plus en plus souvent avec nous. Le fait qu'il ne connaisse que ses collègues. Que ces derniers soient sympathique mais hétéros souvent avec des enfants en bas âge, font qu'il s'est rapproché de nous. Sauf problème d'horaire ou de réquisition, il est maintenant présent à tous nos entrainements. Il n'est pas dupe des co-activités de mes escorts. D'autant plus qu'à force de le voir et de s'entrainer ensemble, ils ne font plus trop attention à leurs conversations. J'ai fait un point avec lui. Il ne sait rien officiellement donc il n'a pas de rapport à faire ! Et puis, même s'il participe à nos touzes sans prioriser l'un ou l'autre (ses 21x6 sont bien appréciés), il est bien accro à nos 2 benjamins. Et il y a réciproque. Moi ça me va, avec lui je suis sûr qu'ils sont entre de bonnes mains. Ils sont respectés et se défoulent en toute sécurité, d'autant plus qu'ils font ça au premier étage du blockhaus.
Dernièrement, Max m'a demandé s'ils pouvaient emmener Adam au sous-sol. Et pas pour visiter la cave ! C'est vrai que depuis le WE du premier de l'an, ils connaissent l'endroit. Ils me disent qu'ils veulent voir si un plan domination le ferait kiffer. Je temporise. Notre Adam commence à se sentir chez lui, en famille. Il ne faudrait pas qu'en allant trop vite mes deux petits l'effraient et le fasse couper les ponts. On en discute et ils obtempèrent. Même s'ils ont vraiment envie, ils ne sont pas prêts à le perdre. Ils m'ont confié que de ce côté-là, quand il est avec eux seuls, il est ultraperformant. Il faut préciser qu'après la première fois, je n'enregistre plus leur chambre quand ils y sont tous les trois. Je suis donc obligé d'entendre leurs " confessions " pour savoir où ils en sont. J'apprends donc par leur intermédiaire que notre Adam est une véritable bombe sexuelle. Il cache donc son jeu lors des touzes ou alors ce sont les petits culs de nos benjamins qui lui font cet effet-là. Vu ce qu'ils me racontent, j'enregistre leur " nuit privée ". En effet depuis qu'ils sont en tête de leurs cours, ils peuvent passer la nuit complète au blockhaus. On dine ensemble avec le plus souvent Adam. C'est un moment détendu, même s'il règne une certaine tension sexuelle. Sans dévoiler les secrets du commissariat, Adam nous raconte les anecdotes amusantes qui sont arrivées dans la semaine. Mais vous comprenez bien que la soirée est courte. Ils nous quittent dès le dessert pris.
 Je visionne avec Ludovic et PH le lendemain soir. On croirait un véritable film de Bel Ami. Les trois corps sont musclés imberbes et/ou épilés, celui d'Adam est plus épais soulignant sa maturité. Son sexe aussi est plus lourd, plus long et ses couilles plus grosses. Mais nos benjamins ne font pas honte. Quand leurs 18x5 sont bien raides, ils encadrent bien les 21x6 qui vont les enculer. En attendant nous avons droit à un festival de pipes. De celles destinées à batifoler de la langue autour du gland à celles, profondes et étouffantes qui font monter la pression. Si dans un premier temps, Adam laisse les deux jeunes se battre pour sucer sa bite, il participe vite au petit jeu. Ça fini en triangle en travers du lit. Adam suce Enguerrand qui suce Max qui ferme la boucle en avalant le gland du premier. Ils changent plusieurs fois et chacun s'est retrouvé à sucer les deux queues partenaires.
Ça vite glissé vers de la préparation de rondelle en ce qui concerne celles de Max et d'Enguerrand. Après ça été un vrai porno mais en direct sans arrêt. Adam les a faits se mettre en levrette, collés de l'épaule au bassin. Là, kpoté, il les a défoncés grave en alternance. Après avoir bien gémis tous les deux lors des premières pénétrations, on les voit se rouler des pelles pendant les assauts d'Adam. Ça bouge. Alors qu'Adam laboure Enguerrand, Max se glisse sous lui et enserre de ses jambes sa taille. Les deux trous sont maintenant superposés et Adam n'a qu'à plier un peu plus les genoux pour l'enfiler. Je passe en accéléré. Adam tient la distance ! Il jute une première fois sur le dos d'Enguerrand. Et là, on voit ce que nos deux petits voulaient nous dire. Il ne débande pas d'un millimètre. Ses 21cm restent gonflés de sang et il se fait faire une pipe à deux bouches le temps de reprendre son souffle. Max et Enguerrand sucent mais se lèchent le museau aussi. On devine quand ils se roulent une pelle avec le gland comme bonbon à se passer.
Puis le 2ème round commence. Là, si Adam reste le maitre du jeu et "l'enculeur en chef ", il couvre celui des deux qui encule l'autre. Je m'explique : il sodomise Max quand c'est Enguerrand qui se fait enculer et inversement. Des levrettes en série en face à face avec Adam dans le dos (et le cul) de celui du dessus, on le voit se mettre sur le dos, Mac s'assoir, de face, sur sa bite et Enguerrand enjamber ses abdos et venir se planter sur la queue de Max. il se penche et roule alors un patin à notre policier. C'est très chaud !! Là, ils jutent ensembles. La kpote a volé une nouvelle fois et c'est le dos de Max qui recueille son sperme alors que celui d'Enguerrand lui inonde ses abdos tablette et qu'on voit Max se vider au plus profond de son petit copain. Ça va faire 1h30 qu'ils baisent et ils bandent encore tous les trois ! Ils se videront une dernière fois avant de dormir uniquement à l'aide de leurs bouches. Et Adam n'est pas le dernier à sucer. Les 18cm disparaissent entièrement dans sa bouche et je vois mes petits fermer les yeux de plaisir. Plus de 2h non-stop !! Pas mal le trio. Ils disparaissent et reviennent encore humides de la douche. La vision de ces performances n'a pas été sans " dégâts " parmi nous. Difficile de ne pas bander devant cette baise. Tellement que nous nous sommes gentiment branlés pendant le " film ". Partiellement passé en accéléré, nous nous sommes jetés les uns sur les autres après une bonne heure de retenue. Ça nous a rappelé la position 1 sur le dos, 2 planté dessus et 3 face au premier à s'enculer sur la bite de 2. On l'a testée à nouveau dans les six configurations possibles. C'est trop bon de pouvoir galocher ton mec alors que ton autre mec l'encule et qu'il est en train de se limer sur ta bite !
Bon mais à l'analyse, les nuits de nos trois deux amis et frère, sont bien de l'ordre du chaud de chez chaud ! Je comprends mieux les petits yeux qu'ils ont le lendemain matin au petit déjeuner ! Adam me dit qu'il doit broder une histoire de meuf pour ses collègues pour expliquer sa tête. Mais il en a l'habitude depuis le temps. Il bénit pour cela les films de boule hétéro. Avec PH on se distribue les deux benjamins à laisser à leurs lycées. Moi je me charge d'Enguerrand c'est sur mon chemin pour l'école de commerce alors que Max ne fait faire qu'un tout petit détour à PH. Il m'a dit que les premières fois où je l'ai déposé devant le portail, ses potes lui avaient demandé si j'étais son mec. Ils ont même ajouté que si c'était le cas, il s'était trouvé le bon vu la caisse que j'avais.
Il les a traités de désaxés, comme s'il pouvait faire ça pour mon fric. Moi je lui dis de laisser tomber. Soit c'est des amis et ils s'en foutent soit s'en sont pas et il n'a rien à faire de leurs commentaires. Il est d'accord avec moi. Quand il sort de la 300SLS, il se fait siffler mais c'est par une meuf ! Il la voit. Du coup il fait le tour de la voiture ouvre ma portière et me roule un patin. Surpris je n'ai pas le temps de réagir qu'il se redresse et se retourne avec juste un signe de la main. J'ai juste le temps de lui dire de bosser avant qu'il ne passe le portail. Il me téléphone le soir même pour me dire que ç'avait jasé dans tout le lycée. Au moins ils avaient eu quelque chose à parler ! Je le traite d'idiot mais derrière lui j'entends Max hurler de rire. Il ajoute que la prochaine fois il fait le coup à PH pour égaliser les scores. Ils se sont bien trouvés ces deux-là ! C'est aussi ce que pensent mes deux amours PH et Ludovic. Ce dernier est aussi très content que Max soit Max. Je veux dire par là un garçon bien et qui aime son frère sincèrement surtout.
Et moi je sais " combien " ils s'aiment. Et comme ils ne s'enferment pas dans leur petit monde s'est une chose qui peut durer. Tous deux ont fait leurs " conneries " avant de se rencontrer (même si celles d'Enguerrand étaient plus gratinées), ils trouvent dans leur relation une stabilité et avec nous autres le grain de folie qui les empêche de tomber dans la routine. J'allais oublier Adam, leur petit " bonus ".  
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e642 · 26 days ago
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J'ai expérimenté ma première crise d'angoisse au volant ce matin. Point positif, sûrement le seul, c'était pas vraiment à cause de la conduite, la pluie, l'accident sur la route et ces gros tocards qui klaxonnent et hurlent des insultes par la fenêtre comme s'ils me voyaient galocher leur daronne. En fait, c'est une accumulation. Je suis épuisée, la fac ayant repris à des horaires plus que honteux (13h-20h le jeudi sans pause, oui) j'ai du mal à gérer. Beaucoup de projets de groupe se mettent en place, les gens avec qui je suis sont soit des personnes que je ne peux pas me voir de part leur inconsistance, soit des nouvelles avec qui il faudra échanger par politesse pendant les 3 prochains mois. En parallèle de ça, le stage, j'en parlerai prochainement même si personne ne lit, se passe bien mais ça reste rude, c'est sur le sujet âgé (back to le moment où j'avais écrit, dédaigneuse comme pas possible, "c'est sûr jvais galérer à trouver un stage et finir avec des vieux en plus" mdr). J'aime beaucoup mais ça aborde des sujets et des conditions de vie très rudes, donc inévitablement, ça pèse sur le moral même si ça va en vrai. Ma pire crainte est de leur ramener la grippe en cheval de Troie et tous les fumer les pauvres. Il y a également eu ce weekend, où j'ai vu mon mec, évidemment il a été malade, jpenche pour une grippe (d'où le fait que j'en parle, j'attends mon heure, ça met 3j à incuber, on verra mercredi ma température :)) et il avait des nausées beaucoup. Moi, tu me parles de beaucoup de choses mais pas de nausées, ni de vomi. J'ai pas dormi ce weekend tellement j'étais angoissée. C'est bête comme on peut se bouffer la vie avec 3 fois rien, en l'occurrence du vomi. Puis, on en revient toujours à ça mais l'incapacité des hommes à faire face à la maladie est énorme mais alors l'incapacité à prendre soin de soi et pas se laisser mourir parce que "ouin Emma t plus là pour me donner un verre d'eau, m'apporter mon Doliprane, me remettre ma couverture et me faire une soupe" est démentielle (et je pèse mes mots vu le service dans lequel je suis). Et ça là, les gens qui ne prennent pas soin deux, je ne peux pas. Réellement, j'en deviens méchante, pourquoi ne pas prendre soin de toi si ce n'est pour exacerber l'inquiétude du peu de personnes qui peuvent encore te blairer ? Oh mon dieu, mange cet Efferalgan et va pioncer. Je pense aussi aux notes et rapports de stage à rédiger et je suis en panique, je me dis que ça se trouve j'ai beaucoup foiré et que directement je me ferme les potes au master. Je travaille sur l'acceptation de faire un D.U l'année pro, donc implicitement, de rater l'entrée en masters mais ça reste compliqué im not gonna lie. Mon papi est sur le fil là, il a un cancer bien invasif et douloureux, donc on pense à la fin de vie inévitablement. Il a beaucoup de problèmes mon papi mais un truc qu'il n'a pas c'est bien des troubles cognitifs, il comprend tout et il est très lucide (plus lucide que moi dans ma relation par exemple ptdrr c'était pas dur jav). Ce qui me dérange c'est que ma mère prend la décision de la longue et lente sédation sans tenir compte de son avis à lui. Et je ne comprends pas autant comment elle peut faire ça ni comment c'est possible niveau procédure de faire ça. Le mec n'est pas fou, et n'a pas sa capacité de discernement altérée. Laissez le choisir, ou du moins, dites lui tout ce qu'il doit savoir, on parle de SA mort. ça lui appartient. Bon tout ça pour dire que ce matin, au volant, sans avoir dormi, ni mangé et en retard, j'étais à 195 battement par minutes. J'avais physiquement mal au cœur.
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mrsines · 2 months ago
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Always And Forever
chapitre 11 —> La crypte
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C'est le matin, une douce lumière traverse les rideaux de la cuisine, illuminant légèrement l'espace. Rosalia, appuyée contre le comptoir, tient une tasse de café fumant entre ses mains, son regard perdu dans la contemplation de l'extérieur. L'atmosphère est calme, presque paisible, un contraste frappant avec les événements récents.
Billy entre doucement, ses pas légers trahissant un mélange de timidité et de familiarité. Il remarque immédiatement l'air pensif de Rosalia.
— "Bonjour, tante Rosalia," dit-il doucement, un sourire espiègle se dessinant sur ses lèvres.
Rosalia tourne la tête vers lui, un sourcil arqué.
— "Tante ? Depuis quand je suis ta tante ?" demande-t-elle, amusée.
Billy hausse les épaules avec un petit rire.
— "Techniquement, vu ma mère et vous... ça compte, non ? Enfin, je crois."
Rosalia soupire avec un léger sourire en secouant la tête.
Billy s'assoit à la table, posant son menton sur ses mains, un éclat curieux dans les yeux.
— "Tu réfléchissais à quoi ? On dirait que t'as mille pensées dans la tête."
Rosalia prend une gorgée de café avant de répondre :
— "À tout, et à rien... Agatha, Emma, cette créature dans la forêt, cette fichue malédiction. Ça fait beaucoup à digérer."
Billy hoche la tête, comprenant.
— "Tu sais, peu importe ce qui se passe, je crois en toi. Et si tu veux mon avis, Agatha tient vraiment à toi. C'est évident, même si elle n'est pas douée pour le montrer correctement."
Rosalia lui lance un regard curieux.
— "Et toi, tu es doué pour les conseils sentimentaux maintenant ?"
Billy rit doucement.
— "Disons que j'ai appris à observer. Et puis... tu fais partie de ma famille. Alors je veux que tu sois heureuse."
Un bref silence s'installe, confortable, alors que Rosalia pose sa tasse sur le comptoir et vient ébouriffer doucement les cheveux de Billy.
— "Merci, Billy. T'es un bon gamin, tu sais ?"
— "C'est parce que j'ai des bons modèles," répond-il avec un sourire sincère.
༺♡༻
Dans le salon, l'atmosphère était déjà tendue. Agatha et Emma se tenaient face à face, leurs regards lançant des éclairs.
— "Tu ne fais que causer des problèmes, Harkness," lança Emma avec un sourire narquois. "Tu es incapable de laisser Rosalia tranquille, pas vrai ? Toujours en train de tourner autour d'elle comme un vautour."
Agatha croisa les bras, un sourire sarcastique aux lèvres.
— "Oh, pardonne-moi, Emma. Je ne savais pas que harceler Rosalia était ton privilège exclusif. Mais regarde-toi, toujours aussi pathétique et jalouse."
Emma s'approcha, réduisant encore la distance entre elles.
— "Et toi, toujours aussi arrogante. Peut-être que Rosalia finirait par s'ennuyer de toi si tu avais un peu moins de répartie et un peu plus de substance."
Agatha répondit sans hésiter :
— "Et toi, peut-être que Rosalia aurait encore envie de te regarder si tu n'étais pas aussi désespérée."
Les tensions montaient de plus en plus, et il était clair que l'une des deux allait perdre son sang-froid. C'est à ce moment-là que Malia entra dans la pièce.
Elle observa les deux femmes quelques secondes, les bras croisés, avant de lever les yeux au ciel.
— "Sérieusement ? Vous êtes censées être des adultes, pas des adolescentes qui se battent pour la dernière place au bal de promo," dit-elle en soufflant bruyamment.
Agatha tourna la tête vers Malia, une expression indignée sur le visage.
— "Elle a commencé," répondit-elle d'un ton presque enfantin.
Emma leva les yeux au ciel, exaspérée.
— "Oh, pour l'amour du ciel, c'est toi qui m'as provoquée en premier."
Malia leva une main pour les interrompre.
— "Stop ! Pas d'excuses, pas d'accusations. On a des choses bien plus importantes à gérer que vos querelles. Alors si vous ne pouvez pas vous supporter, faites-le au moins en silence."
Les deux femmes se regardèrent, comme des enfants prises en faute. Agatha bougonna quelque chose d'incompréhensible avant de s'éloigner un peu. Emma haussa les épaules, un sourire narquois sur les lèvres, mais s'abstint de répliquer.
Malia secoua la tête, visiblement agacée mais soulagée d'avoir apaisé la situation, au moins temporairement.
— "Merci," souffla-t-elle, plus pour elle-même que pour les deux autres, avant de quitter la pièce.
༺♡༻
Le groupe avançait dans la forêt dense, les pas résonnant doucement sur les feuilles mortes. La tension était palpable, et chacun semblait perdu dans ses pensées. Lilia marchait aux côtés de Rosalia, remarquant rapidement que cette dernière était inhabituellement silencieuse.
— "Rosalia, ça va ?" demanda doucement Lilia, son regard inquiet se posant sur elle.
Rosalia hésita, mais finit par soupirer.
— "Pas vraiment... Je... Je me sens responsable," avoua-t-elle à voix basse, fixant le sol.
— "Responsable de quoi ?" insista Lilia, sincèrement préoccupée.
Rosalia leva les yeux vers elle, le poids de sa culpabilité visible dans son regard.
— "De la mort de Nicki," murmura-t-elle. "J'étais là ce jour-là, et je n'ai pas pu le sauver... Je n'ai jamais eu le courage d'en parler à Agatha. Je me dis qu'elle me détesterait si elle savait."
Lilia posa une main rassurante sur l'épaule de Rosalia, ralentissant légèrement le pas pour lui permettre de parler.
— "Rosalia, ce n'était pas ta faute. Parfois, on ne peut pas sauver tout le monde, peu importe à quel point on le voudrait."
— "Tu ne comprends pas," insista Rosalia, sa voix tremblante. "Je me dis que si j'avais agi plus vite, ou différemment, peut-être que les choses auraient été différentes. Peut-être qu'il serait encore là."
Lilia serra doucement l'épaule de Rosalia, un mélange de compassion et de fermeté dans son ton.
— "Tu ne peux pas porter ce poids seule, Bambina. Et tu ne devrais pas le cacher à Agatha. Elle a le droit de savoir, et je suis sûre qu'elle ne te blâmerait pas. Elle t'aime, Rosalia, et elle comprendrait."
Rosalia baissa la tête, émue par les mots de Lilia, mais toujours hantée par ses propres pensées.
— "Je ne sais pas si j'ai la force de lui dire..."
— "Tu l'as," affirma Lilia avec assurance. "Et quand tu seras prête, je serai là pour te soutenir, d'accord ?"
Rosalia hocha doucement la tête, reconnaissante pour la présence de Lilia. Les deux femmes continuèrent à marcher en silence, l'air entre elles chargé d'un mélange de douleur et d'espoir. Derrière elles, Agatha observait de loin, devinant qu'une conversation importante avait eu lieu, mais respectant l'espace de Rosalia, pour l'instant. Derrière quelques arbres, Emma marchait silencieusement. Elle avait ralenti pour ne pas se faire remarquer et était désormais assez proche pour entendre la conversation entre Rosalia et Lilia. Lorsqu'elle entendit Rosalia avouer qu'elle se sentait responsable de la mort de Nicki et qu'elle ne l'avait jamais dit à Agatha, un sourire en coin apparut sur le visage d'Emma.
Elle murmura pour elle-même :
« Intéressant... très intéressant. »
Emma accéléra légèrement le pas, rattrapant le groupe avec une nonchalance feinte. Elle s'approcha d'Agatha, comme si de rien n'était, et lança doucement :
« Alors, Harkness, qu'est-ce que ça fait d'être tenue dans l'ignorance par celle que tu aimes ? »
Agatha se figea et se tourna lentement vers Emma, son regard sombre.
« Qu'est-ce que tu veux dire ? » demanda-t-elle d'une voix froide.
Emma haussa les épaules, faussement innocente.
« Oh, rien... Je réfléchissais juste à quel point il doit être difficile de faire confiance à quelqu'un qui cache un secret aussi lourd. »
Agatha fronça les sourcils, cherchant à lire entre les lignes. Mais avant qu'elle ne puisse répondre, Malia, qui suivait tout près, intervint brusquement :
« Sérieusement, vous deux, vous pourriez arrêter vos piques incessantes ? C'est épuisant. »
Emma haussa un sourcil, amusée, tandis qu'Agatha serra la mâchoire, clairement agacée. Mais Malia ne s'arrêta pas là.
« On a des choses bien plus importantes à gérer que vos querelles idiotes. Alors, si vous pouviez mettre votre ego de côté pour cinq minutes, ce serait génial. »
Agatha détourna le regard, son esprit désormais troublé par les paroles d'Emma. Rosalia, à l'avant avec Lilia, semblait absorbée dans ses pensées, ignorant la tension qui montait dans le groupe.
Emma, profitant de la tension ambiante, s'approcha doucement de Rosalia, qui marchait légèrement en retrait avec Lilia. Son visage affichait une expression douce et attentive, presque trop parfaite pour être sincère.
« Rosalia, » commença Emma d'une voix apaisante, interrompant la conversation entre elle et Lilia.
Rosalia leva les yeux, visiblement surprise de la voir. Lilia fronça légèrement les sourcils mais resta silencieuse.
« J'ai entendu... un peu de votre conversation avec Lilia plus tôt, » admit Emma en ajustant une mèche de ses cheveux derrière son oreille.
Rosalia tressaillit légèrement, mal à l'aise.
« Écouter les conversations des autres, ce n'est pas très correct, Emma. »
Emma leva les mains, jouant l'innocence.
« Ce n'était pas intentionnel, je te le promets. Mais... je veux juste que tu saches que tu n'as pas à porter ça seule. »
Rosalia détourna les yeux, son regard fixé sur le sentier devant elle.
« Ce n'est pas quelque chose dont je veux parler, surtout avec toi. »
Mais Emma, persévérante, posa doucement une main sur le bras de Rosalia, la forçant à s'arrêter et à la regarder.
« Rosalia, écoute-moi. Je sais ce que c'est que de vivre avec des regrets, des choses que tu aurais aimé faire différemment. Je sais à quel point ça peut te ronger. »
Rosalia resta silencieuse, mais Emma sentit qu'elle l'avait atteinte. Elle se rapprocha un peu plus, plongeant son regard dans celui de Rosalia.
« Tu n'es pas seule. Je suis là. Peu importe ce que tu as fait ou ce que tu ressens, je serai là pour t'aider à porter ce poids. »
Lilia, qui observait la scène, croisa les bras et regarda Emma avec méfiance.
« Et pourquoi est-ce que tu fais tout ça, Emma ? Tu joues les saintes maintenant ? » demanda-t-elle, son ton sec.
Emma ignora délibérément la pique de Lilia, gardant son attention sur Rosalia.
« Parce que je tiens à elle , » répondit-elle, avec une sincérité troublante.
Rosalia soupira, visiblement tiraillée.
« Merci, Emma... Mais je ne sais pas si je peux... te faire confiance à ce point. Pas après tout ce qui s'est passé entre nous. »
Emma fit un pas en arrière, une douleur feinte passant sur son visage.
« Je comprends. Mais sache que je suis là, si jamais tu changes d'avis. »
Elle s'éloigna légèrement, jetant un dernier regard à Rosalia avant de rejoindre le reste du groupe. Lilia s'approcha de Rosalia, posant une main rassurante sur son épaule.
« Fais attention avec elle, Bambina, » murmura-t-elle doucement.
Rosalia acquiesça, mais son esprit était déjà perdu dans un tourbillon de souvenirs et de doutes.
« Tu sais, » commença Emma en regardant droit devant elle, « parfois, tout ce qu'il faut, c'est quelqu'un pour te rappeler que tu n'es pas seule. »
Rosalia tourna la tête vers elle, légèrement méfiante, mais Emma souriait doucement, son expression presque désarmante.
« Tu fais vraiment tout ça pour m'aider ? Ou il y a une autre raison, Emma ? » demanda Rosalia, cherchant à tester les intentions de son ex.
Emma posa une main légère sur le bras de Rosalia, son contact à la fois familier et troublant.
« Je ne vais pas te mentir, Rosalia. Une part de moi espère que peut-être... avec tout ce qui se passe, on pourrait retrouver quelque chose. Une connexion, un lien. Je ne peux pas oublier ce qu'on a vécu. »
Rosalia resta silencieuse, son regard plongé dans celui d'Emma. Il y avait une sincérité dans ses yeux, mais aussi une intensité qui la mettait légèrement mal à l'aise.
Emma fit un pas de plus, ses doigts effleurant doucement le long de l'avant-bras de Rosalia, comme si elle testait ses limites. Elle baissa légèrement la voix, son ton devenant presque intime.
« Je sais que tu ressens encore quelque chose... Ça se voit dans la façon dont tu me regardes. »
Rosalia ouvrit la bouche pour répondre, mais Emma se pencha doucement, son souffle chaud effleurant la joue de Rosalia.
« Ose me dire que je me trompe, » murmura Emma, sa voix à la fois un défi et une invitation.
Le moment était chargé d'électricité. Rosalia sentait son cœur battre plus vite, son esprit tiraillé entre le passé qu'Emma évoquait et le présent qu'elle partageait avec Agatha. Emma s'approcha encore, leurs visages si proches que leurs nez se frôlaient presque et les lèvre de Emma se posèrent sur celle de Rosalia dans un doux baiser. 
Rosalia recula légèrement, mettant une main sur le torse d'Emma pour créer une distance.
« Emma... Je... » Elle chercha ses mots, visiblement troublée.
Emma esquissa un sourire tendre, mais légèrement provocateur.
« Tu n'as pas besoin de dire quoi que ce soit, Rosa. Je suis patiente. »
Puis elle recula légèrement, laissant Rosalia respirer, mais son regard restait chargé de promesses non dites. Emma, voyant que Rosalia hésitait, profita de ce moment pour réduire une fois de plus la distance entre elles. Elle posa délicatement une main sur la joue de Rosalia, son regard intensément fixé sur le sien.
« Tu te rappelles quand on était comme ça, toi et moi ? » murmura-t-elle doucement, son ton empreint de nostalgie. « Ces moments où tout semblait si simple ? »
Avant que Rosalia n'ait le temps de répondre, Emma se pencha et l'embrassa doucement, un contact bref mais chargé d'émotions et de souvenirs. Rosalia resta figée un instant, son cœur battant à tout rompre, avant de poser fermement ses mains sur les épaules d'Emma et de la repousser.
« Emma, non ! » dit-elle d'une voix forte, reculant pour mettre une distance nette entre elles.
Emma la regarda, surprise mais pas entièrement décontenancée, un sourire désolé apparaissant sur son visage.
« Je suis désolée, Rosalia... Mais je ne pouvais pas m'en empêcher. »
Rosalia, encore troublée par le baiser, passa une main nerveuse dans ses cheveux.
« Ce n'est pas juste, Emma. Tu ne peux pas juste revenir dans ma vie et... et essayer de tout compliquer. Il y a quelqu'un d'autre maintenant. »
Emma croisa les bras, une lueur d'ironie dans son regard.
« Ah oui, Agatha ? » Elle laissa échapper un petit rire. « Tu penses qu'elle est capable de te donner ce dont tu as besoin ? Vraiment ? »
Rosalia, cette fois, répondit sans hésitation.
« Elle l'est. »
Emma fixa Rosalia pendant un long moment, avant de finalement détourner les yeux, feignant un sourire.
« Très bien, si c'est ce que tu veux... Mais je ne peux pas promettre que je ne continuerai pas à essayer. »
Sans attendre de réponse, Emma s'éloigna, laissant Rosalia seule avec ses pensées troublées et une boule au ventre.
༺♡༻
Le groupe arriva enfin à la crypte, un vieux bâtiment en ruines enfoui sous des siècles d'histoire et de magie ancienne. L'atmosphère était lourde, presque palpable, comme si les pierres elles-mêmes gardaient des secrets bien enfouis. Les rayons du soleil s'étaient estompés, laissant place à une brume mystérieuse qui flottait au-dessus du sol.
Rosalia marchait en tête, son esprit tourmenté par ce qu'elle avait vu et ressenti avec Emma. Le baiser, bien qu'interrompu, hantait encore ses pensées. Mais ce qui la perturbait encore plus, c'était l'ombre froide d'Agatha qui la suivait à une certaine distance. Elle pouvait sentir le regard intense de sa partenaire, lourd de jugement, mais aussi de ressentiment.
Rosalia s'arrêta brusquement, ne pouvant plus ignorer la tension. Elle se tourna vers Agatha, qui marchait silencieusement, les yeux braqués sur la crypte.
« Agatha... » Rosalia commença, mais sa voix se perdit dans l'écho des pierres antiques. Agatha tourna lentement la tête, ses yeux glacés fixant Rosalia sans émotion.
« Quoi ? » répliqua Agatha d'un ton sec.
Rosalia fronça les sourcils, son cœur battant un peu plus vite. « Tu es en colère contre moi, n'est-ce pas ? »
Agatha haussait une épaule, ne semblant pas vouloir s'étendre sur le sujet. « Qu'est-ce qui te fait croire ça ? » Elle s'avança, marchant d'un pas plus rapide, et Rosalia eut l'impression qu'elle cherchait à éviter la confrontation.
Mais Rosalia ne se laissa pas faire. Elle s'arrêta de nouveau et saisit fermement le bras d'Agatha, l'obligeant à la regarder dans les yeux. « Je sais ce que tu as vu, Agatha. Ce n'était rien, je t'assure. »
Le regard d'Agatha se durcit, ses lèvres se pinçant en une fine ligne. « Rien, hein ? » Elle la fixa un instant, puis se détourna, faisant un pas en avant comme si le sujet était clos. « Tu as fait ce que tu voulais. »
Rosalia ressentit un pincement au cœur en entendant ces mots. Elle n'avait pas l'intention de cacher quoi que ce soit, mais elle n'avait pas non plus prévu que les choses se passeraient ainsi avec Emma. La douleur de cette situation se lisait clairement sur son visage, mais Agatha ne semblait pas prête à l'écouter.
Le groupe se rapprochait de l'entrée de la crypte, mais Rosalia hésita encore un instant. Elle ne voulait pas entrer dans ce lieu sombre et ancien sans avoir clarifié les choses avec Agatha, mais l'hostilité évidente de cette dernière la décourageait.
Enfin, Agatha tourna à nouveau la tête, mais cette fois avec un regard qui foudroyait Rosalia. « Fais ce que tu veux, Rosalia. Je suis juste là pour la mission. » Elle se remit en marche sans ajouter un mot, les autres suivant derrière.
Rosalia se sentit abandonnée, perdue dans l'obscurité qui commençait à se former autour d'eux, un abîme qui grandissait non seulement autour de la crypte, mais aussi entre elle et Agatha.
Alors que le groupe pénétrait dans la crypte, un air lourd et sinistre les enveloppait, et le silence, seulement perturbé par leurs pas, semblait peser sur eux. Malia se trouvait en retrait, un peu plus loin que les autres, et remarqua qu'Emma marchait non loin d'elle. Elle se sentait tendue, comme si l'ambiance autour de la crypte amplifiait la tension qui s'était déjà installée entre eux.
D'un pas plus rapide, Malia se rapprocha d'Emma, sa voix basse mais déterminée. "Pourquoi fais-tu ça, Emma ? Pourquoi semer la discorde entre Agatha et Rosalia ?"
Emma tourna lentement la tête vers Malia, un sourire énigmatique sur les lèvres. "Tu n'as pas compris, n'est-ce pas ? Agatha a détruit Rosalia, elle l'a brisée. Et maintenant, Rosalia est à moi."
Malia la fixa, ses yeux exprimant une méfiance palpable. "Ce n'est pas ton rôle. Tu n'as pas le droit de décider de ça."
Emma haussait les épaules, toujours aussi calme. "C'est bien ce que je suis en train de faire. Rosalia a besoin de quelqu'un qui la comprenne, quelqu'un qui ne la laissera pas tomber. Agatha... Agatha ne pourra jamais être celle-là. Elle est trop occupée à se concentrer sur elle-même."
Malia sentit une colère monter en elle, une rage qu'elle ne pouvait pas ignorer. Elle s'approcha encore un peu plus d'Emma, son ton se durcissant. "Tu penses vraiment que ça va arranger les choses, Emma ? En manipulant les gens, en semant le chaos ?"
Emma la fixa, un regard de défi dans les yeux. "Je fais ce que je dois faire pour récupérer ce qui m'appartient. Et si tu penses que je vais m'arrêter, tu te trompes. Rosalia est la seule qui compte."
Malia, cependant, restait ferme. "Tu te trompes. Rosalia n'est pas un objet, ni une possession. Elle mérite quelqu'un qui l'aime véritablement, pas quelqu'un qui cherche à la contrôler."
Un sourire glacé se dessina sur le visage d'Emma alors qu'elle recula légèrement. "Tu es peut-être plus naïve que je ne pensais, Malia. Mais, peu importe. Nous verrons bien qui aura raison à la fin."
Malia ne répondit pas tout de suite. Elle savait que discuter avec Emma n'avait pas d'intérêt. Mais elle savait aussi qu'elle ne pouvait pas la laisser continuer à manipuler Rosalia de cette manière.
Ils arrivèrent finalement près de l'entrée de la crypte, mais Malia se sentait plus mal à l'aise que jamais. La situation s'aggravait et, malgré tout ce qu'elle avait dit à Emma, elle savait qu'elle ne pourrait pas laisser faire tout ça sans intervenir. Rosalia méritait mieux que tout ça. Elle le lui prouverait, même si elle devait affronter Emma seule.
Alors que le groupe avançait dans la crypte, l'atmosphère était lourde de mystère et d'anciennes énergies. Les murs de pierre semblaient murmurer des secrets oubliés depuis des siècles. Le sol, couvert de poussière et de mousse, rendait chaque pas silencieux. Une lumière vacillante émanait des torches que Billy avait allumées, projetant des ombres dansantes sur les pierres antiques.
Au fur et à mesure qu'ils s'enfonçaient dans la crypte, ils trouvèrent une série de vieux parchemins et de livres poussiéreux disposés dans une alcôve secrète. Les yeux de Rosalia brillaient d'espoir, mais aussi de méfiance. Ce lieu, cette crypte, renfermait des réponses, mais aussi des dangers.
Billy s'approcha des parchemins, ses mains tremblantes d'anticipation. "Cela pourrait être ce qu'on cherche", murmura-t-il. Malia se rapprocha, curieuse, et se pencha à ses côtés. Elle observa les mots anciens, presque indéchiffrables, inscrits sur les pages. "C'est du vieux latin, c'est... puissant", dit-elle en hochant la tête. "C'est un sort très ancien."
Rosalia, qui avait suivi le groupe jusque-là, se tenait à l'écart, le cœur lourd. Ses pensées se mélangeaient, l'anxiété de trouver enfin des réponses se mêlant à la peur des conséquences. "Ça parle de quoi exactement ?" demanda-t-elle, sa voix trahissant son incertitude.
"Regarde", dit Billy en pointant un passage du parchemin. "Ici, il est question d'une force magique scellée. Un sort millénaire destiné à protéger cette île. Mais..." Il hésita un instant. "Il y a un prix à payer. Le sort qui a été lancé, celui qui nous lie, nous et cette créature... il n'a pas été conçu pour se briser facilement."
Lilia s'avança pour mieux voir, ses yeux scrutant les symboles. "Le sort est une prison, mais aussi un verrou. Celui qui a été lancé a corrompu l'île, libérant une magie sombre. Ce n'est pas juste un sort de contrôle... c'est un lien entre l'île et ceux qui l'habitent."
Rosalia se frotta les tempes, se sentant envahie par un flot d'informations. "Qu'est-ce que cela signifie pour nous ? Et... pour Agatha ?"
Malia se tourna vers elle. "Cela signifie que le sort est lié à chacun de nous. Les souvenirs, la douleur, tout cela fait partie de ce lien. Agatha, toi, moi... tout cela est une seule et même chaîne."
Un frisson parcourut le dos de Rosalia. "Donc, si on rompt ce sort... cela veut dire que tout peut disparaître ? Tout ce qu'on a vécu, tout ce qu'on est devenus ?" Elle chercha les yeux de Billy, son cœur battant plus fort.
"Je crois que cela dépend de la manière dont on brise ce sort", répondit Billy avec sérieux. "Ce n'est pas aussi simple que de juste 'l'annuler'. Il faut comprendre comment l'équilibrer, comment le gérer. Et il y a quelque chose d'encore plus sombre à propos de cette magie."
Lilia fronça les sourcils, enfonçant ses mains dans ses poches. "Je suis d'accord avec Billy. C'est comme si cette magie ne voulait pas être interrompue. Comme si elle nous testait."
Les paroles de Malia firent écho dans l'air froid de la crypte : "Il n'y a pas de retour en arrière une fois qu'on le fait. Nous devons savoir à quoi nous nous exposons."
Ils restèrent tous silencieux, absorbés par les implications de ce qu'ils venaient de découvrir. Les réponses étaient là, mais elles soulevaient encore plus de questions. Que risquaient-ils à tenter de rompre ce sort ? Et si l'île était trop puissante pour être contrôlée ?
Soudain, un bruit sourd, comme une secousse, fit trembler les murs autour d'eux. Le sol vibra, et une lueur étrange apparut dans l'une des cavités de la crypte, attirant leur attention.
Billy se redressa d'un coup, ses yeux scrutant la lumière étrange. "Ça... ça ne devrait pas être ici", murmura-t-il.
Rosalia sentit un frisson lui parcourir la colonne vertébrale. "Que signifie cette lumière ?"
"Je pense qu'on vient de déclencher quelque chose", répondit Billy, une pointe d'inquiétude dans sa voix.
"Quelque chose de beaucoup plus grand que ce qu'on imaginait", ajouta Malia, en regardant autour d'elle avec angoisse.
La lumière s'intensifia, éclatant soudainement en une énergie dévastatrice qui s'enroula autour de la crypte, faisant trembler le sol. La créature... elle était réveillée. Et quelque chose de plus ancien encore semblait s'éveiller avec elle.
Le groupe se redressa, se préparant à ce qui allait suivre. Le destin de l'île et leurs vies étaient désormais liés à cette magie ancienne. Et il était trop tard pour faire demi-tour.
L'atmosphère dans la crypte devenait de plus en plus oppressante à mesure que le groupe avançait, les murs de pierre anciennes semblant vibrer sous l'impact de la magie environnante. Les chandelles vacillaient sous un souffle invisible, créant des ombres mouvantes qui dansaient sur les murs. Chaque pas résonnait dans l'espace vide, et une étrange sensation de malaise envahissait les esprits des aventuriers.
Malia, guidée par une intuition étrange, s'approcha d'un ancien autel couvert de poussière et de toiles d'araignée. Sur le côté, des symboles gravés dans la pierre semblaient pulsés d'une lumière faible, comme si la crypte elle-même réagissait à leur présence.
"Je crois que nous avons trouvé quelque chose", dit Malia d'une voix grave, en tendant la main vers une pierre centrale où des inscriptions anciennes étaient visibles.
Rosalia s'approcha, le cœur battant plus vite. "Ces inscriptions... C'est comme si elles nous attendaient", murmura-t-elle.
Billy, le regard inquiet, se pencha pour examiner de plus près. "Ces symboles, c'est de la magie ancienne. C'est une forme de protection, mais aussi de piégeage. Cela ne va pas être simple de briser ce sort."
Agatha, les bras croisés, observait la scène en silence, mais un frisson parcourut son échine en apercevant les motifs complexes qui ornaient la pierre. "Il y a quelque chose d'effrayant ici", dit-elle. "On dirait que cette crypte a été construite pour cacher un secret... quelque chose de très puissant."
Malia, se concentrant sur les symboles, commença à murmurer des mots dans une langue ancienne, comme si elle cherchait à déchiffrer le mécanisme qui maintenait le sort. Ses yeux se fermèrent légèrement, une aura magique commençant à entourer ses mains.
"Je... je pense que ça va fonctionner", dit-elle, la voix tremblante mais déterminée. Les symboles sur la pierre commencèrent à briller d'une lumière bleue pâle, et un léger tremblement secoua la crypte, comme si quelque chose s'éveillait sous la surface.
Tout à coup, un éclat de lumière aveuglant jaillit de l'autel, projetant des ombres dans toutes les directions. Un portail, sombre et sinistre, s'ouvrit devant eux, un passage vers un autre monde ou une dimension enfouie depuis longtemps. Les membres du groupe s'échangèrent des regards tendus, chacun comprenant que cette découverte allait tout changer.
Rosalia, le cœur battant la chamade, fit un pas en avant. "C'est ça... c'est ce qui nous a enfermés ici. Un sort lancé pour garder un secret à tout prix."
Agatha s'avança, sa voix plus sérieuse que jamais. "Nous devons être prêts. Ce n'est pas seulement un sort de protection, c'est un piège. Et il y a quelque chose derrière ce portail que nous devons découvrir."
Alors que le groupe se préparait à franchir le seuil, un bruit sourd résonna, et une silhouette émergea des ténèbres du portail, son apparence floue et menaçante. L'énergie de la crypte se mit à pulser de plus en plus fort, une menace invisible qui les encerclait tous.
Ils étaient sur le point de faire face à ce qui se cachait au-delà de ce portail. Les réponses qu'ils cherchaient se trouvaient juste de l'autre côté, mais les conséquences de leur décision risquaient de tout changer à jamais.
༺♡༻
De retour à la maison, après les événements à la crypte, le groupe s'était dispersé, chacun pris dans ses pensées. Lilia et Malia se retrouvaient à l'écart, dans le salon calme, l'atmosphère lourde après tout ce qu'ils avaient traversé. Le vent soufflait doucement à travers les fenêtres ouvertes, et les voix des autres résonnaient à l'étage.
Malia, visiblement épuisée par les révélations et la tension de la journée, s'installa sur le canapé. Elle prit une profonde inspiration, sentant la fatigue peser sur ses épaules. Lilia, en la rejoignant, s'assit près d'elle et la regarda en silence pendant un moment.
"Malia, tu as l'air... tendue", dit Lilia doucement, ses yeux pleins de douceur. "Tu veux parler de ce qui s'est passé dans la crypte ?"
Malia hocha lentement la tête, mais avant qu'elle ne puisse répondre, elle se laissa tomber sur le côté, posant sa tête sur les genoux de Lilia. Un geste naturel, une recherche de réconfort dans la chaleur de la présence de l'autre. Lilia, un sourire discret aux lèvres, caressa tendrement les cheveux de Malia, puis son dos, essayant de la détendre.
"Tu n'as pas à porter tout ça toute seule, tu sais", murmura Lilia, sa main glissant doucement dans les cheveux de Malia. "On va traverser tout ça ensemble."
Malia ferma les yeux, la chaleur du contact de Lilia l'enveloppant. "Je me sens perdue parfois. Comme si toute cette histoire... me dépasse." Elle soupira, sa voix tremblante. "Mais quand je suis près de toi, j'ai l'impression que tout va aller mieux."
Lilia sourit tendrement, continuant de caresser son dos d'une main rassurante. "Je serai toujours là pour toi, Bambina. Tu n'as pas à affronter tout cela seule."
Le silence se fit alors, confortable et apaisant. Malia s'endormit presque instantanément, rassurée par la présence de Lilia et par les gestes tendres qui l'accompagnaient. Lilia, quant à elle, resta là, veillant sur elle, le cœur battant doucement au rythme de sa respiration calme.
Le monde extérieur semblait lointain, et pour un instant, le poids de leurs préoccupations s'éloigna, laissant place à un moment simple mais précieux entre elles.
Rosalia, agacée par l'attitude froide d'Agatha, prit fermement son bras et la guida sans un mot vers la chambre. Agatha se laissa faire, mais son regard restait distant, presque défiant. Elle était toujours tendue, se concentrant sur des détails qui, pour elle, semblaient indiquer un problème plus vaste. Mais Rosalia en avait assez.
Une fois dans la chambre, Rosalia se tourna brusquement vers Agatha, l'expression dure mais remplie de frustration.
« Ça suffit, Agatha, » dit-elle d'une voix ferme, presque exaspérée. « Pourquoi tu continues à faire ça ? »
Agatha, les bras croisés, haussait les épaules. « Faire quoi ?  Ah oui la tête car tu as embrassé Emma. Non désolée je vais continuer.»
Rosalia soupira, énervée. « Le problème avec toi, c'est que tu ne vois jamais plus loin que le bout de ton nez. » Elle se rapprocha d'Agatha, ses yeux lançant des éclairs. « Tu ne vois même pas que je l'ai repoussée. »
Agatha, surprise par l'intensité de sa réaction, fronça les sourcils. « Repoussée ? » répéta-t-elle, sa voix se durcissant. « Et ça change quoi ? Tu l'as laissée t'embrasser en premier lieu. »
Rosalia se stoppa, sentant un poids sur sa poitrine. Elle prit une profonde inspiration pour se calmer, mais ses yeux brillaient de colère. « Tu ne comprends pas, Agatha. » Sa voix tremblait légèrement de frustration. « Je t'ai dit que je n'étais pas intéressée. Je suis là avec toi, mais tu ne vois rien d'autre que tes propres insécurités ! »
Agatha la regarda, l'expression figée. Elle savait qu'elle avait agi de manière impulsive, mais la situation la rendait nerveuse et confuse. Elle secoua la tête. « Je n'aime pas la façon dont elle t'approche. Ça me rend folle, tu sais. »
Rosalia la fixa intensément, prenant une seconde avant de répondre. « Et ça me rend folle, moi aussi, mais ça ne justifie pas que tu agisses comme ça, sans même m'écouter. »
Le silence s'installa un moment. Agatha baissa les yeux, visiblement secouée, puis murmura : « Je ne veux pas te perdre, Rosalia. Pas pour Emma, ni pour personne. »
Rosalia se radoucit légèrement, mais ses mots restaient fermes. « Et je ne veux pas que tu me fasses constamment me justifier. Je suis là avec toi. Mais si tu veux qu'on avance, il va falloir que tu me fasses confiance. »
Le regard d'Agatha se radoucit, mais une tension persistait dans l'air. Elle s'approcha lentement de Rosalia, ses mains cherchant une façon de se rapprocher sans franchir une limite qu'elles n'avaient pas encore définie.
Rosalia soupira, toujours en colère mais plus apaisée. « Je veux juste qu'on soit honnêtes l'une avec l'autre. »
Agatha acquiesça, se penchant légèrement en avant, les yeux cherchant à capter le regard de Rosalia. Mais avant qu'elles ne puissent échanger plus de mots, la tension restait palpable, chacune de leur côté de la pièce, malgré la proximité.
La tension entre elles était palpable, une barrière invisible que ni l'une ni l'autre ne semblait prête à franchir. Agatha, les bras toujours croisés, attendait la réponse de Rosalia. Elle sentait la frustration monter, sa propre incertitude se mêlant à un sentiment d'injustice. Elle se sentait rejetée, et l'angoisse se transformait en colère.
Rosalia, ne supportant plus cette situation, laissa échapper ces mots, sa voix tranchante mais remplie d'émotion. « Chacune de mes pensées à votre sujet est inappropriée. » Elle les prononça comme un cri intérieur, une confession douloureuse.
Agatha la regarda, stupéfaite par la franchise brutale de ses paroles. « Inappropriée ? » répéta-t-elle, presque incrédule. Elle se sentit comme frappée par la force de ses mots, un coup qu'elle n'avait pas vu venir. « Qu'est-ce que tu veux dire par là ? »
Rosalia s'éloigna un peu, ses mains tremblant légèrement alors qu'elle essayait de se maîtriser. « Ce que je veux dire, Agatha, c'est que... » Elle chercha ses mots, comme si elle tentait de comprendre elle-même ce qu'elle ressentait. « C'est que je suis perdue, ok ? » Elle se tourna enfin vers Agatha, ses yeux brillants d'une émotion contenue. « Je t'aime, mais... je suis aussi en guerre avec moi-même. Et toutes ces pensées, ce que je ressens, ça me perturbe. C'est comme si je n'étais jamais sûre de ce que je devrais faire. »
Agatha s'approcha doucement, ses traits adoucis par la sincérité dans les yeux de Rosalia. Mais la douleur était encore présente, et elle la ressentait, comme une blessure non cicatrisée. « Tu veux me dire que je ne suis pas la seule à être confuse ? » demanda-t-elle, la voix cassée par l'émotion.
Rosalia soupira, passant une main sur son visage, se frottant les yeux comme pour chasser la fatigue mentale. « Non, Agatha. C'est plus compliqué que ça. C'est pas juste de la confusion, c'est... je ne sais plus qui je suis dans tout ça. J'ai l'impression de me perdre entre tout ce que je ressens pour toi et ce que je dois gérer à côté. »
Agatha resta un instant silencieuse, les mots de Rosalia résonnant en elle. Elle n'était pas prête à laisser partir ce lien qu'elles avaient partagé, mais en même temps, elle savait qu'elle ne pouvait pas forcer les choses.
Finalement, elle murmura, presque pour elle-même : « Je ne veux pas te faire souffrir, Rosalia. »
Rosalia s'approcha, posant une main sur l'épaule d'Agatha. « Et je ne veux pas te perdre. Mais il va falloir qu'on trouve un moyen de sortir de ce cercle vicieux. » Elle baissa les yeux, une note de tristesse s'ajoutant à son ton. « Je ne sais pas comment, mais... on va devoir apprendre à se comprendre. »
Les deux femmes restèrent là, sans rien ajouter, laissant l'air chargé de tout ce qu'elles n'avaient pas encore dit. Mais dans leurs silences, un sentiment de compréhension naissait lentement, incertain mais nécessaire.
Agatha se tenait là, face à Rosalia, les yeux emplis d'une frustration douce-amère. Elle ne comprenait pas pourquoi Rosalia continuait à se repousser, malgré tous les efforts qu'elle faisait pour prouver qu'elle était là pour elle. Elle s'approcha, posant une main tremblante sur l'épaule de Rosalia.
« Pourquoi ne veux-tu pas voir tous les efforts que je fais pour toi ? » demanda Agatha, sa voix brisée par l'émotion. « Pourquoi ne me laisses-tu pas t'aider ? Je suis là, Rosalia. »
Rosalia baissa la tête, se mordant la lèvre pour retenir ses larmes, mais elles étaient déjà prêtes à couler. Elle n'avait jamais voulu montrer sa vulnérabilité, mais face à Agatha, tout était devenu trop lourd à porter. Les souvenirs de Nicki, la culpabilité, la peur de l'abandon... tout cela la submergeait.
« Parce que je culpabilise, Agatha... » La voix de Rosalia était faible, brisée. « Parce que je n'ai pas pu la sauver... Nicki... il est mort et j'ai... je n'ai rien pu faire. »
Les mots s'échappèrent d'elle comme une déchirure. Ses épaules se secouaient sous le poids de la douleur qu'elle avait gardée enfouie. Une larme roula sur sa joue, puis une autre, et encore une autre, jusqu'à ce qu'elle ne puisse plus retenir ses pleurs. Elle éclata en sanglots, comme jamais devant Agatha, brisant enfin les chaînes de son cœur.
Agatha la regarda, choquée par la profondeur de la douleur de Rosalia. Elle s'était toujours vue comme une personne forte, mais devant la souffrance de Rosalia, elle se sentit impuissante. Lentement, elle s'approcha et, sans hésitation, enroula ses bras autour de Rosalia. Les deux femmes se retrouvèrent dans une étreinte, pleurant ensemble, partagées par la douleur et la tristesse.
« Tu n'y es pour rien, Rosalia. Tu n'y es pour rien, » murmura Agatha en caressant doucement le dos de Rosalia, ses propres larmes se mêlant à celles de l'autre femme. « C'est elle, Rio, qui l'a tuée. Tu n'as rien fait de mal. »
Rosalia s'accrocha à Agatha comme à une bouée de sauvetage, ses larmes s'intensifiant, mais son corps se calmant lentement grâce à la chaleur et à la présence d'Agatha. Les pleurs se calmèrent peu à peu, et Rosalia réussit à reprendre une respiration plus calme, bien qu'encore tremblante.
Quand enfin le silence se fit, Agatha recula légèrement pour regarder Rosalia dans les yeux. « Je suis là pour toi, Rosalia. Toujours, » dit-elle doucement. Elle essuya les larmes de Rosalia du revers de sa main. « Tu n'as pas à porter tout ça toute seule. »
Rosalia, les yeux encore rougis, lui offrit un petit sourire, timide mais sincère. « Merci, Agatha. Je... je ne savais pas si j'étais prête à tout ça, mais je ne peux pas ignorer que... je n'ai pas envie de te perdre. »
Agatha sourit à son tour, un sourire doux, plein de compréhension. « Tu ne me perdras pas. Pas tant que je serai là. »
Et dans ce moment de vulnérabilité partagée, les deux femmes restèrent là, dans une étreinte silencieuse, chacune prenant un peu de l'autre pour se reconstruire. Les larmes de Rosalia se calèrent peu à peu, mais un nouveau lien s'était formé entre elles, un lien plus fort que la douleur et la culpabilité, un lien de soutien et de compréhension.
« Je vais t'aider à guérir, Rosalia, mais laisse-moi faire. » Agatha murmura ces mots dans un souffle, et Rosalia, même si elle était encore brisée, sentit pour la première fois l'espoir percer à travers ses craintes.
Et même dans l'adversité, les deux femmes se retrouvèrent dans un moment de tendresse, un moment calme, où les souvenirs et la douleur s'estompaient sous le poids d'une nouvelle promesse : celle de s'entraider, peu importe ce que l'avenir leur réservait.
Les bras d'Agatha entouraient fermement Rosalia, offrant une chaleur réconfortante qui semblait apaiser les dernières secousses de la douleur de Rosalia. Le temps semblait suspendu dans cette étreinte silencieuse, chaque battement de cœur résonnant comme un écho rassurant. Leurs respirations se mêlaient, l'une douce et calme, l'autre encore tremblante, mais toutes deux ancrées dans un moment de tendresse pure.
Alors que Rosalia, les yeux fermés, s'abandonnait complètement à cette étreinte, un murmure s'échappa de ses lèvres, si faible que seule Agatha pouvait l'entendre. « Je t'aime... »
Les mots se glissèrent comme un souffle léger, se frayant un chemin jusqu'au cœur d'Agatha, qui ressentit une chaleur soudaine, une intensité douce et envahissante. Elle se figea un instant, comme si chaque syllabe avait traversé les barrières de sa propre conscience. Agatha n'osa pas répondre tout de suite, son cœur battant à tout rompre, mais son esprit se remplissait de mille émotions contradictoires.
Elle se pencha légèrement, effleurant la peau du cou de Rosalia du bout de ses lèvres, un geste tendrement rassurant, une façon de répondre à la vulnérabilité qu'elle venait de partager. « Je sais... » murmura Agatha dans un souffle doux. « Je sais, Rosalia. »
Les deux femmes restèrent là, serrées l'une contre l'autre, le monde extérieur suspendu à cet instant précieux. Le murmure de Rosalia, simple mais lourd de sens, flottait encore dans l'air, créant une bulle d'intimité que rien ne pourrait briser. Les paroles n'étaient pas nécessaires. Elles étaient là, ensemble, plus proches que jamais, chacune portant les blessures de l'autre, mais trouvant aussi la force de les guérir.
Agatha, après un long moment, murmura doucement : « On va traverser ça ensemble, d'accord ? » Ses mains caressaient lentement les cheveux de Rosalia, la réconfortant, la maintenant près d'elle. « Je suis là, et je ne vais nulle part. »
Rosalia ferma les yeux, savourant le confort de ses bras autour d'elle, le calme de la promesse qui se tissait entre elles. « Merci... » dit-elle simplement, avant d'ajouter avec un léger sourire, « Je ne suis pas sûre de ce que l'avenir nous réserve, mais je veux que tu sois là avec moi. »
Agatha hocha la tête, son regard se posant tendrement sur elle. « Je serai là, Rosalia. Toujours. »
Et dans cette douce étreinte, les deux femmes trouvèrent un peu de paix, même si le chemin devant elles restait incertain. Mais pour l'instant, elles n'avaient besoin de rien d'autre que de cette chaleur partagée, de ce lien qui se renforçait à chaque respiration.
Le silence enveloppait la pièce, seulement brisé par les respirations entrecoupées des deux femmes, alors que leurs fronts se touchaient. Leurs visages étaient si proches que les battements de leurs cœurs semblaient se synchroniser, un rythme doux et intime. Agatha, presque figée dans cette proximité, ne pouvait plus s'empêcher de laisser son regard se perdre dans celui de Rosalia, ses yeux cherchant des réponses, des assurances, et peut-être un peu de réconfort.
Les lèvres d'Agatha effleurèrent presque celles de Rosalia, un frôlement si léger qu'il sembla suspendre le temps lui-même. Puis, dans un murmure presque inaudible, Agatha posa la question qui lui brûlait les lèvres : « On est d'accord ? Ça veut bien dire que toi et moi, on est ensemble ? »
Rosalia, émue par la sincérité et la fragilité dans la voix d'Agatha, laissa échapper un petit rire, doux et léger, comme une libération. Elle glissa une main doucement sur la joue d'Agatha, ses doigts effleurant la peau chaude de son visage. « Oui, » répondit-elle avec tendresse, « Oui, Agatha. On est ensemble. »
À ces mots, tout sembla se dénouer. L'air autour d'elles devint soudainement plus léger, plus clair. Et sans plus de paroles, Agatha, poussée par un désir inébranlable, ferma les yeux et s'avança doucement. Leurs lèvres se rencontrèrent enfin, d'abord timidement, comme une première promesse, puis avec plus de passion, un élan désireux et sincère. Le baiser était chaud, rempli de l'émotion brute et profonde qui avait longtemps été retenue.
Rosalia répondit à ce baiser avec la même intensité, ses mains glissant dans les cheveux d'Agatha, attirant son corps plus près. Le monde autour d'elles semblait disparaître, laissant place uniquement à cette connexion intime et profonde. C'était un baiser qui scellait tout : leurs peurs, leurs espoirs, leur amour naissant.
Quand elles se séparèrent, elles étaient encore proches, respirant dans le même espace, leurs yeux se croisant avec une telle intensité qu'aucun mot n'était nécessaire. Agatha posa doucement son front contre celui de Rosalia, une fois de plus, un sourire discret aux lèvres.
« Je t'aime, » murmura Agatha, le cœur léger, remplie d'une vérité qu'elle n'avait plus peur d'exprimer.
Rosalia sourit à son tour, ses yeux brillant de bonheur. « Moi aussi, » répondit-elle. « Plus que tout. »
Et dans cette douceur, entourées de tendresse et de complicité, elles se permirent de savourer enfin un moment de paix, après tout ce qu'elles avaient traversé. L'avenir était encore incertain, mais ce qu'elles partageaient à cet instant était tout ce dont elles avaient besoin.
༺♡༻
Le soir était paisible pour la plupart, mais pas pour Billy. Tandis que tout le monde dormait profondément dans la maison, il était assis, perdu dans une obscurité totale. Le silence était lourd, oppressant, et chaque mouvement qu'il faisait semblait résonner dans le vide autour de lui. Il n'avait pas fermé l'œil de la nuit. Il ne pouvait pas.
Il était dans une pièce noire, une sorte de limbes, un espace où le temps et l'espace semblaient se distordre. La seule chose qu'il pouvait percevoir était cette voix, douce et persistante, qui venait de loin. Une voix familière, une voix qu'il n'avait pas entendue depuis des années : celle de sa mère.
« Billy... » Sa voix était faible, presque une prière. « Billy, je t'en supplie... Libère-moi. »
Il sursauta, mais son cœur ne fit qu'un tour dans sa poitrine. C'était elle. Wanda. Sa mère.
Il ferma les yeux, sentant un frisson parcourir son dos. Cela faisait si longtemps qu'il n'avait pas entendu sa voix. Cela faisait si longtemps qu'il n'avait pas pensé à elle, à ce qu'elle était devenue. La femme qu'il avait perdue, celle qui avait sombré dans la magie et la folie.
Il se leva brusquement, le regardant autour de lui, mais il n'y avait rien. Rien à part l'obscurité infinie.
« Maman... » murmura-t-il, sa voix presque un écho dans l'immensité de la pièce noire.
La voix résonna de nouveau, comme un souffle qui semblait se frayer un chemin à travers les ténèbres.
« Billy... je suis piégée... »
Les mots frappèrent Billy comme une gifle. Son cœur battait à tout rompre. Il avait besoin de réponses. Besoin de comprendre ce qui s'était passé. Pourquoi elle était là, pourquoi elle le suppliait. Mais avant qu'il puisse répondre, la voix se fit plus urgente.
« Tu dois briser la crypte, Billy. Libère-moi. Tu sais ce que tu dois faire. »
Billy se figea. La crypte. C'était ce qu'il avait découvert dans les parchemins. Ce qu'il avait appris. Une prison magique créée pour maintenir quelque chose, ou plutôt, quelqu'un, prisonnier. Mais il n'était pas sûr de ce qu'il libérait exactement. Il se demandait si, en brisant cette prison, il risquait de libérer quelque chose d'encore plus terrible.
Le doute s'empara de lui, mais il ne pouvait ignorer l'appel de sa mère, l'imploration dans sa voix. Il savait qu'il devait agir, mais il ne savait pas à quel prix.
« Je vais le faire, maman, » murmura-t-il, sa voix brisée. « Je vais te libérer. »
Il sentit un frisson dans l'air, comme si la pièce elle-même répondait à ses paroles. Mais au fond de lui, une peur grandissait. Qu'adviendrait-il s'il suivait ces instructions ? Il n'était pas sûr de ce qu'il allait libérer, ni de ce qui attendait de l'autre côté de cette crypte.
Il ferma les yeux, s'assurant qu'il était prêt à tout affronter. La voix s'éteignit doucement, comme un souffle qui s'échappe dans la nuit. Mais l'appel restait, gravé dans son esprit.
Subitement, Billy se réveilla en sursaut. Il était dans son lit, respirant lourdement, le cœur battant la chamade. Le noir de la nuit l'entourait, mais il n'y avait plus cette obscurité menaçante de la pièce sans fin. Il était de retour dans la maison, à la lumière tamisée de la lune qui se glissait à travers les rideaux.
Il inspira profondément, cherchant à se calmer, sa tête encore noyée dans l'écho de la voix de sa mère. Le rêve — ou était-ce un rêve ? — le perturbait profondément. Il se leva, les pieds posés lourdement sur le sol froid, comme s'il avait besoin de vérifier que tout était réel. Le souvenir de la crypte et de la voix implorante de Wanda hantait encore ses pensées.
Il se dirigea vers la fenêtre, son regard se perdant dans la nuit noire, l'esprit toujours envahi par le doute et la confusion. Il avait la sensation que quelque chose de terrible allait se produire, comme si les murs de la maison, même dans leur calme apparente, cachaient un danger imminent.
« Qu'est-ce que je dois faire ? » murmura-t-il pour lui-même, sa voix trahissant son angoisse. Les mots de sa mère, sa supplication, tournaient encore dans sa tête, le poussant à agir.
Mais il savait aussi que la situation n'était pas simple. Si Wanda était prisonnière dans cette crypte, qu'est-ce qu'il risquait à la libérer ? Et surtout, qu'était-ce qu'il allait vraiment libérer ?
Billy resta là, le regard figé sur la nuit, le doute s'infiltrant dans ses pensées. Un choix se présentait à lui, mais il n'avait aucune certitude sur ce qu'il allait trouver. Le passé, les erreurs, tout le poids de ce qu'il savait — et ce qu'il ne savait pas encore — pesait lourdement sur ses épaules.
~~<><><><>~~ FIN~~<><><><>~~
@sayresse17
@missquints
@theonefairygodmother
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scienceoftheidiot · 5 months ago
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Est-ce que je peux souffler bordel
Est-ce que je peux ne pas avoir envie d'écrire à la mère d'une meuf que j'ai pas vu depuis quinze ans et qui m'a bien enfoncée quand j'étais gosse même si c'était censé être ma meilleure amie parce qu'au collège on est tous des raclures
Mais que si j'ai pas parlé à cette meuf depuis c'est qu'elle a continué à me considérer comme une merde et à me le faire sentir APRÈS ?
Est-ce que je peux avoir moi même des problèmes, ma mère qui se mêle de mon couple parce que j'ai le malheur de lui faire confiance et de lui dire un truc qu'il s'est passé entre moi et mon mari au moment le plus dur parce qu'on est au fond du trou?
Est-ce que je peux ne pas arriver à gérer la claire maladie mentale de mon mec (IL A ADMIS. IL L'A ADMIS ET IL VOIE UNE PSY CA Y EST) en plus de la mienne (c'est du stress c'est que du stress c'est de l'anxiété madame non on vous donnera pas des médicaments faut juste que vous arretiez de stresser enfin arrêter vous n'avez pas de problème)?
Est-ce que je peux avoir peur que oui, la belle mère maintenant handicapée va nous pourrir la vie parce qu'elle n'a personne d'autre que son fils et qu'en plus on s'entend pas?
Est-ce que je peux
Deux minutes
Dormir
Appuyer sur pause
Et chialer sur quelqu'un
Qui ne va pas ensuite me dire que faut que je fasse telle ou telle chose, ou que je suis bien ingrate pour pleurer et vouloir qu'on s'occupe de mon cul quand les autres ont des problèmes plus graves?
Non parce que là j'en peux plus
La seule chose qui me tiens c'est la reconstit de ce week end qui heureusement a été une bouffée d'air frais, et LE TAF
LE TAF PUTAIN
Et mon contrat se termine LA SEMAINE PROCHAINE
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crown-of-serpents · 5 months ago
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Forums et inclusion
Un post un peu différent des autres aujourd'hui, mais qui semble presque nécessaire dans le climat actuel du monde du RPG. A force de me balader dans cette sphère (depuis presque quinze ans tout de même), je me rends compte que notre façon de penser sur COS est très différente de ce qu'on voit autour. C'est également le retour que nous font nos membres. Nous allons donc essayer de décortiquer tout ça.
Le rôle de l'admin sur son forum
En tant qu'admins de forum, notre priorité se doit d'être sur l'inclusion de TOUSTES les membres. L'administration, les animations, tout ça passe bien après. Les membres sont ce qui fait tourner un forum : s'iels ne s'y sentent pas bien, peu importent les efforts du staff pour faire bouger les intrigues ou proposer des animations, celles-ci ne prendront pas. Certains forums sont directement responsables de la fuite de joueur.euses sur le concept même du RPG, avec de nombreuses histoires d'horreur se terminant par "j'ai arrêté de RP pendant x mois/années après ça". Le but d'un.e admin sera donc de ne SURTOUT PAS voir son forum cité parmi ceux les plus toxiques.
Comment nous procédons sur COS ?
Nous avons notre priorité donc : accueillir toustes les membres indépendamment de leur situation, leur style d'écriture, leur FC. Cela se traduit par un passage systématique d'au moins un.e admin sur les fiches de présentation, mais également par la proposition systématique d'un lien avec un personnage tout juste validé. Il est statistiquement impossible, avec 3 personnes possédant des DCs, de ne rien réussir à trouver. De plus, un message en apporte un autre : lorsqu'une fiche de liens est visitée par au moins une personne, celle-ci attire le regard d'autres joueur.euse.s qui passeront donc proposer à leur tour des liens.
Sur notre Discord, la règle est la même. Nous accueillons les nouveaux.elles à bras ouverts, ce qui est normalement le cas pour tous les forums (je l'espère !). Nos salons permettent de mettre en avant des personnages avant que leur fiche soit terminée, mais également de mettre en avant les fiches de liens peu visitées. Nous mettons également en avant les prompts RP proposés par nos membres dans les messages de MAJ, un système qui invite des liens supplémentaires entre personnages. Le mot d'ordre ici est toujours le même : inclure les nouveaux.elles et éviter au maximum cet effet de "clan" malheureusement inhérent au monde du RPG.
La gestion des dramas
Le pire cauchemar d'un.e admin de forum, c'est bien la montée de dramas entre ses membres. Qu'il s'agisse de quelque chose ramené d'en-dehors de son forum ou des disputes internes qui éclatent, la gestion est toujours sensible. Cependant une fois encore, le forum doit rester un endroit safe pour ses joueur.euse.s : cela signifie que les admins se doivent d'appliquer leur règlement, qui doit normalement inclure tout type de situation. Mais ça signifie également que les admins ont le DEVOIR de se faire médiateurice entre deux joueur.euse.s, sans prendre parti, surtout lorsqu'il s'agit d'ami.e.s proches. C'est exactement la même chose si le drama concerne un.e membre du staff : le règlement s'applique à TOUSTES.
Comment nous procédons sur COS ?
Sur notre Discord, le système de ticket permet de gérer tout type de problème entre joueur.euse.s sans passer par les MPs. Si le drama en question entre dans notre règlement, nous appliquons les règles à la lettre (tout en gardant bien sûr de la bienveillance envers tous les partis, excepté si le drama en question comporte du harcèlement ou de la discrimination). Si le problème est politique (par exemple, l'utilisation d'un FC problématique pour ses engagements), nous informons les joueur.euse.s et laissons libre choix à cette personne de continuer à utiliser ce FC, tout en laissant libre choix à l'autre personne de ne pas RP avec. Sachant que nous n'acceptons pas de FC pénalement condamné.e.s sur notre forum, le reste sera donc à l'appréciation de chacun.e selon ses opinions militantes.
L'écriture inclusive & l'inclusion des minorités
Nous allons mettre tout ça dans le même sac, et parler plus largement d'inclusion ici. Les forums RPG sont le reflet de leur communauté : voir de l'écriture inclusive et des FCs issu.e.s de minorités montre que l'endroit accepte tout le monde. En tant qu'admin, ça devrait être une exigence d'aspirer à être suffisamment ouvert.e.s. On ne parle pas de "collectionner" les minorités, mais bien de montrer que tout le monde a le droit d'avoir des centaines de liens même s'iels n'utilisent pas de FC jeune-homme-cis-hétéro-blanc-valide. Si le staff lui-même adopte des personnages issus de minorités, c'est un bonus non négligeable-mais c'est à l'appréciation de chacun.e, et ça ne doit pas être une obligation.
Comment nous procédons sur COS ?
Etant composé.e.s d'un staff entièrement LGBTQIA+, nous sommes naturellement porté.e.s sur l'inclusion de cette communauté. C'est ainsi que tous nos sujets administratifs sont rédigés en écriture inclusive, notre petite pierre à l'édifice dans ce milieu. Nous ne l'imposons à personne, parce que ce n'est tout simplement pas quelque chose qui doit être imposé. Concernant les FCs, nous avons trouvé un compromis : nous demandons à nos membres de respecter les origines de leurs FCs (dans la limite du possible et de la cohérence), ce qui pousse naturellement les membres à chercher des FCs moins joué.e.s, ou créer des personnages plus divers. Couplé à nos efforts d'inclusion, nous parvenons ainsi à avoir des personnages de tout âge, toutes origines et aussi divers que puisse être la réalité.
Le design : l'inclusion (in)visible
Dans le monde du RPG, tout le monde doit avoir droit à la même expérience. C'est ainsi que le design a une énorme part dans l'inclusion des joueur.euse.s. Lorsqu'on fait un design, qu'on sélectionne les couleurs, les polices et leur taille, on doit penser avant tout aux personnes qui risquent de peiner à lire. Le principe est tout de même la lecture et l'écriture !
Comment nous procédons sur COS ?
Notre Javascriptomancien.ne (codeur.euse officielle) se forme en continu sur l'accessibilité. Non seulement nous avons un mode clair et sombre, un module d'accessibilité, mais nous utilisons exclusivement des couleurs, polices et tailles de polices lisibles en toute circonstance. Nous demandons également un retour auprès d'un joueur formé à l'accessibilité à chaque changement, et prenons évidemment en compte les retours de tous nos joueur.euse.s.
La pureté militante dans le RPG
Pour conclure, j'aimerais parler de la pureté militante. Ce concept gangrène la vie courante, dans tous les milieux militants. Il s'agit d'être absolument parfait.e.s sur tous les points, sans quoi nous ne valons pas mieux que celleux qui ne font absolument aucun effort. Dans le RPG, c'est la même chose : il est difficile de commencer un combat sans être constamment scruté.e pour ne "pas en faire assez" aux yeux de certain.e.s. Mais ça ne doit pas empêcher de se lancer ! Nous avons nous aussi eu notre lot de reproches concernant nos règles, parfois pas assez poussées pour certain.e.s, parfois pas assez renforcées. Mais nous sommes toustes humain.e.s, et nous apprenons toustes chaque jour. Le principal c'est d'essayer, d'accepter les critiques constructives (tout en les séparant des insultes gratuites) et de tendre à l'inclusion de toustes. C'est ainsi que nous parviendrons à rendre notre forum agréable pour toustes.
Merci d'être venu à mon Ted Talk
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ltalaynareor · 5 months ago
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Les émotions
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Avertissement : La OC à un problème avec l'alcool.
Caius Volturi marchait d'un pas déterminé vers le bar de Volterra. Il avait attendu trop longtemps pour retrouver sa compagne humaine et il ne pouvait plus supporter de rester éloigné d'elle. Il avait entendu dire qu'elle avait été vue dans le bar de la ville, complètement ivre.
Il entra dans le bar et regarda autour de lui, cherchant la jeune femme qui occupait toutes ses pensées. Son regard se posa finalement sur elle, assise au bar, un verre vide à la main et un sourire un peu trop large sur les lèvres.
Caius s'approcha d'elle, ressentant un mélange de soulagement et de colère en la voyant dans cet ��tat. Il savait qu'elle avait du mal à gérer ses émotions et qu'elle avait tendance à se réfugier dans l'alcool pour oublier ses problèmes.
"Viens, il est temps de rentrer", murmura-t-il en attrapant doucement son bras pour l'aider à se lever.
La jeune femme se tourna vers lui, ses yeux brillants d'une lueur espiègle. "Oh, mais tu es là pour moi, mon bel immortel ?" articula-t-elle avec difficulté.
Caius soupira, sachant que la situation n'était pas idéale mais qu'il devait la ramener en toute sécurité à la demeure des Volturi. Il savait que ses frères ne seraient pas ravis de la voir rentrer dans cet état, mais il devait protéger sa compagne à tout prix.
Il la soutint alors dans sa démarche titubante, ignorant les regards curieux des autres clients du bar. Il la conduisit hors de l'établissement et l'emmena dans sa voiture, la déposant délicatement sur le siège passager.
"Je suis désolée, Caius. Je ne voulais pas te causer du souci", bredouilla-t-elle, les larmes aux yeux.
Caius lui caressa doucement la joue et la fixa intensément. "Je t'aime, et je ferai tout pour te protéger, même lorsque tu te mets toi-même en danger", déclara-t-il, avant de démarrer la voiture en direction de leur demeure.
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pommunist · 11 months ago
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En vrai Quackity le gars il a utilisé la strat habituelle des streamers quand t'as un drama, qui est le "je savais pas uwu je suis un pauvre choupinou tout aussi victime que vous" mais ça marche pas dans cette situation en fait... (Après on pourrait faire tout un truc sur les streamers qui découvrent que leurs potes sont chelous comme par hasard quand ça sort publiquement alors que bon... m'ouais, mais c'est un autre sujet.) Pour le coup là c'est sa boîte, tu peux pas juste dire "oui mais vous voyez j'ai créé une entreprise qui porte mon nom, qui publie des truc en ligne pour moi, qui utilise mon logo et dont je suis trop fier, mais euh en vrai je sais pas ce qu'ils font lol". Il y a un moment, tu peux faire l'autruche mais ton entreprise=ta responsabilité. S'il voulait pas qu'ils fassent de la merde, il fallait qu'il supervise le bordel, et là déso mais le gars est fautif, même si c'est par négligence (ce qui est limite pire parce que quand on voit le manque de comm, il peut faire des excuses publiques tant qu'il veut personne pourra me convaincre qu'il en avait quoique ce soit à foutre des conditions de travail ou du bien-être de ses employés ptdr)
Un autre truc c'est le côté limite insultant du type qui fait un petit gameshow sympatoche avec les copains alors que ça fais trois semaines qu'il a balancé un "oui oui je règle les problèmes" et que... bah rien. Il a rien fait pour ses employés? Pas un mot pour l'admin de Pomme, ce serait bien de se pencher sur ça au lieu de jouer à minecraft mon gars? J'ai l'impression que si tu ouvre un dico, tu vois sa photo quant tu trouve les mots "foutage de gueule".
On est bien d’accord. Même si on laisse le bénéfice du doute et qu’on admet qu’il était au courant de rien (perso je veux bien le croire là dessus), il reste le problème de la négligence.
Désolée t’es le patron d’une boîte à ton nom, tout est à ton image et tu ne te tiens ABSOLUMENT PAS au courant de ce qu’il se passe en coulisses ? Pour ce qui est « lore » on va dire je comprends qu’il veuille pas s’immiscer dedans car c’est aussi un joueur mais pour tout ce qui est des conditions de travail de ses employés, de leur rémunération ? C’est pas excusable.
En plus faut pas oublier que de ce qu’on sait c’est lui qui finance beaucoup de chose et il sait jamais demandé comment c’était possible que ça lui revienne si peu cher toutes ces personnes fournissant autant d’heures de taf pour sa boîte ?
« Non mais il est jeune c’est son première projet blabla » alors OUI mais dans ce cas si t’es pas sur d’être capable de gérer un truc de l’envergure du QSMP comme on l’a connu pendant 10 mois revoie les choses à la baisse ? Le projet aurait eu du succès même en étant un peu moins ambitieux.
Et quand tu découvres que ta négligence en tant que boss a donné lieu à des abus comme ça dsl mais tu devrais te donner à fond pour essayer de corriger ça au mieux. Je vais pas me répéter sur le manque de com parce que j’en ai beaucoup parlé déjà mais lancer le dialogue avec les admins aurait du être la première étape.
Pour le game show je vais pas trop rager car c’était sûrement prévu pour le Tubbathon depuis longtemps (pour les awards par contre j’ai bien la rage)
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jeanchrisosme · 1 year ago
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Elle n'est pas la fille la plus facile à aimer. Elle a cette mauvaise habitude de trop réfléchir, elle a tendance à exagérer plus qu'elle ne devrait, et elle devient un peu anxieuse de temps en temps. Elle aura besoin de votre attention, elle voudra littéralement prendre tout votre temps, et elle aura besoin de beaucoup de rassurance. Elle est tout ce que tu ne voudrais pas chez une petite amie. Elle n'est pas capable de te faire pleinement confiance, elle ne sait pas quand arrêter de se battre avec toi même si elle a tort, et elle n'a aucun problème à te repousser si elle a l'impression que tu es proche de lui faire du mal. L'aimer vous stressera, l'aimer vous mettra en colère, l'aimer vous brisera le cœur parfois, l'aimer vous mettra à l'épreuve, l'aimer vous défiera, et l'aimer vous changera. Cela peut devenir tellement exigeant que vous serez tenté de partir, que cela devient si difficile que vous pensez à abandonner, et cela peut devenir tellement compliqué que vous ne voudrez plus avoir affaire à elle. L'aimer signifie que vous pouvez la voir au pire et au plus vulnérable et c'est quelque chose que vous aurez assez de force pour gérer parce qu'elle a besoin de quelqu'un assez patient pour comprendre pourquoi elle est qui elle est aujourd'hui. Ça ne va pas être une relation facile avec elle. Mais si elle est amoureuse de toi, alors elle peut promettre que tu seras aimé avec tellement de passion et d'intensité que tu oublieras ce que la vie ressentait avant qu'elle n'arrive parce qu'elle sera toujours là pour recoller ton cœur après l'avoir brisé. Peut-être qu'elle n'est pas la meilleure pour être aimée, mais elle est assez incroyable pour aimer.
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norellenilia · 1 year ago
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Eldarya, A New Era - Episode 20
Originellement publié ici le 16 octobre 2023.
Et bien nous y voilà, l’épisode final d’Eldarya est là, c’est la fin des aventures d’Erika !
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Je suis sincèrement désolée d’avance pour la longueur gargantuesque de cet avis 😆
Je vais le dire d’emblée, comme ça c’est fait, cet épisode n’est pas digne d’une fin de saison, encore moins d’une fin d’histoire. On croirait un peu revoir la malédiction de la dernière saison de Game of Thrones. Il y a eu beaucoup de raccourcis et de facilités, et la scène finale tombe terriblement à plat.
Après, ce serait malhonnête de notre part de prétendre qu’il ne s’agit que d’un problème de scénario et de rédaction. Les circonstances ont fait qu’il n’était pas possible de produire un épisode à la hauteur de ce qu’on aurait pu en attendre.
Bon après c’est loin de tout excuser et y’a aussi des décisions complètement lunaires, hein, faut pas abuser non plus 😆
J’ai dépensé 2474 maanas, je suis assez surprise, je pensais que ça ferait plus.
Allez, pour la dernière fois : c’est parti mon kiki !
CDC TO : Valkyky de Mémoria-peut-être-on-sait-pas CDC ANE : Personne, route de Mathieu
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L’épisode s’ouvre sur Terre, juste après que 10 000 faëries ont traversé la faille d’Eel. Tout le monde ne peut rien faire d’autre que de regarder ladite faille se refermer, puis disparaître, emportant avec elle tout ce qui pouvait rester de leur monde d’origine (et d’adoption, pour Mathieu et Erika lol).
Après, c’est là que ça se gâte, parce qu’on rentre dans les considérations techniques que plusieurs autres personnes ont déjà évoquées de façon claire et développée : comment gérer 10 000 faëries paniqué-e-s qui viennent d’être définitivement séparé-e-s de tout ce qu’iels connaissaient ?
Bien sûr, je peux comprendre que, pour les besoins du scénario et à cause du fait qu’il fallait tout boucler en un épisode, on ne pouvait pas perdre trois heures sur un mouvement de panique et/ou sur l’impossibilité matérielle de gérer 10 000 pégus à 15, de les diriger comme il faut et de les installer vaguement confortablement en attendant de trouver mieux, ou sur le fait qu’il est tout bonnement impossible que cet attroupement n’ait pas été repéré par quelqu’un habitant la ville qui est littéralement à quelques minutes de marche de la forêt. Impossible. Mais malheureusement, les faits sont là : c’est complètement irréaliste. J’y reviendrai plus tard en détails mais je pense qu’une majorité du contenu de cet épisode aurait dû être une ellipse. Ne pas s’attarder sur cette scène dans le présent aurait permis d’éviter qu’elle ne fasse aucun sens puisque c’était impossible de la décrire de façon réaliste si notre perso la vit en direct.
Après c’est un choix de le faire quand même dans le but de, j’imagine, montrer la panique et la désorganisation après l’arrivée sur Terre, mais quitte à faire ça, je pense qu’il y aurait eu des moyens plus pertinents de les montrer que de se farcir Jamon qui pleure pour Hua pour le drama, Adalric qui s’égare pour le lol, les deux Purrekos les plus insupportables de la Création qui se découvrent soudainement de l’empathie alors qu’on leur a jamais demandé l’heure, et Orgelz et Maora qui jouent les têtes-à-claques de privilégié-e-s énervé-e-s de pas être au centre de l’attention pour… Pour on ne sait quelle raison ??
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Même pas 10 minutes après le début de l’épisode c’est mesquin
Il y a un tas de scènes qui ne méritaient pas d’être dans cet épisode ou bien qui n’auraient pas dû s’étirer autant, mais celle-là elle est au moins dans le top 3 : on vous l’a déjà DIT, on sait TRÈS BIEN qu’Orgelz est un abruti hors-sol qui ne comprend rien à la réalité qui existe en dehors de sa bulle de privilège, POURQUOI on perd deux minutes et 45 secondes à lire Orgelz et Maora chialer qu’on prend pas soin d’eux et Karenn et Chrome se foutre ouvertement de leur gueule ??? On en a RIEN à cirer, ça n’apporte RIEN à qui que ce soit, on a déjà eu la même scène 36 fois depuis l’épisode 15, les inquiétudes sur l’existence de la Garde d’Eel sont déjà évoquées plus tard et le déni sur la disparition d’Eldarya aurait pu se faire à travers au bas mot au moins 250 autres personnages, plutôt qu’à travers celui dont le seul vrai rôle est l’idiot du village que personne peut encadrer.
On peut au moins reconnaître à Huang Chù qu’elle tente de prendre les choses en mains en faisant collaborer le BOAE avec des membres de la Garde pour gérer la foule. Par contre le passage où Mathieu suggère qu’ils se fassent passer pour des cosplayers, bon déjà perso moi j’aurais dit que GNiste ça aurait eu plus de sens mais je suppose que cosplayer c’est plus connu, ensuite de ça si un flic passe et voit un môme avec une épée plus large que lui je suis presque sûre que ça va mal se passer, cosplay/GN ou pas 😆
Le coup de Cobra qui dit que s’il avait voulu s’opposer à ce que les 4 gus passent avec nous, il n’était pas en mesure de le faire, je sais pas ce que ça signifie, mais moi j’y vois juste une confiance aveugle alors que la go elle pourrait juste faire sortir ses meilleurs assassins pour buter toute la ville et il y aurait vu que du feu…
Il est temps de prendre d’assaut la commanderie de Papounet.
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La scène commence sur la tristesse d’Erika en remarquant à quel point l’ambiance est différente de la dernière fois qu’elle a marché dans ces rues. Pour le coup ça passe bien, ça retranscrit la douleur et le choc, et c’est quand même bien dommage qu’on n’ait pas eu ça plus souvent. C’est un peu le problème qu’on a retrouvé tout au long de la saison : on trouve çà et là de bonnes scènes qui arrivent à faire passer les bonnes émotions, mais ce sont les exceptions et non la règle.
Après malgré tout j’suis pas sûre que certains passages dans la route de Mathieu soient nécessaires quand on répond qu’on aurait fait le même rêve machin. Le ton clash un peu.
Alors qu’on aurait pu se demander pourquoi une commanderie d’une organisation top secrète se trouve en plein centre-ville ou pourquoi y’a zéro personnel à l’accueil d’une organisation top secrète, on finit par se demander pourquoi nos seuls choix pour s’annoncer c’est de beugler un truc, dire à Mathieu de beugler un truc, ou cogner une poubelle… Même l’Elfe qui toque à la porte des ennemis pour qu’on vienne leur ouvrir dans le Donjon de Naheulbeuk ça avait plus de sens.
MAIS BON. On n’en a pas fini avec le non-sens dans cette scène. Elle commence de façon logique, avec les soldats armés qui débarquent, suivis de près par le méchant cro méchant qui mise tout sur le charisme et son petit pistolet inutile. Après Erika tente son super plan de la mort-qui-tue, à savoir tout jouer au bluff pour prendre le contrôle de la commanderie et espérer que les soldats sont aussi stupides qu’elle l’imagine. Je m’attends alors à quelque chose d’impressionnant, quelque chose qui justifierait un retournement soudain des soldats, parce qu’à ce stade c’est pas des jolis mots qui vont changer la do–
« HERIBRAND GROMEYCHAN MOI JONTILLE FAËRIE OBÉISSEZ-MOA ET VOUS VERREZ DES ELFES ET DES SIRÈNES ET VOUS POURREZ DEVENIR JONTIS A VOTRE TOUR APRÈS QUE VOUS NOUS AVEZ TORTURÉS ET COMME JE ÊTRE JONTILLE JE VOUS PRÉVENIR QUE SI VOUS COOPÉREZ PAS C’EST PANPAN-CUCUL »
Le seul truc qui m’a pas fait rage-quit c’est l’espoir que le chemin daemon lui fasse dire des trucs plus menaçants qui ont quand même plus de chance de leur faire retourner leur veste >_> Parce que là tout ce qu’on a c’est « arrêtez d’être méchants et suivez-moi svp » couplé à « ouais en fait il est nul notre chef j’préfère en changer » et c’est d’une paresse incroyable.
Alors que pourtant on avait le début d’une bonne idée avec Erika qui fait joujou avec sa lumière magique et ses ailes, imaginez qu’elle ait fait ça x1000 en se transformant en ange de lumière/démon de ténèbres, c’est réussite critique au jet de présence, c’est rapide et c’est beaucoup plus crédible que ce qu’on se tape dans cette scène ??
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Imaginez une apparition quasi-divine sur des soldats impressionnables
Perso ça m’aurait bien plus convaincue qu’elle joue à fond la carte de l’aengel/daemon, parce qu’entre nous à part quelques coups pour impressionner les gens elle s’en sert jamais et ça n’a aucun impact dans l’histoire qu’elle en soit une. On laisse quand même un petit discours, mais même son discours pourri il aurait eu plus d’impact avec un visuel pareil. Ça aurait potentiellement toujours eu l’air expédié et un peu facile mais ça aurait eu le mérite d’avoir de la classe et d’être plus crédible. C’est possible de faire une scène du genre qui tienne la route mais au bout d’un moment faut le vouloir aussi.
Mais non, Héribrand cro nul et soldats cro marre de lui du coup ils préfèrent suivre une meuf qui sort de nulle part mais elle fait de la lumière avec ses mains et c’est joli.
Erika s’en va dans les geôles pour vérifier que tout va bien, et on retrouve notre bon vieux Guerric, qu’on avait laissé à l’abandon la dernière fois. Lui aussi il devient jonti parce que c’est pas sympa de la part des Templiers de l’avoir oublié, et puis t’façon il a jamais aimé Héribrand. Puis Erika s’en va dans la salle de stockage (et je sais pas pourquoi on me dit que j’y suis jamais allée parce que c’est faux j’ai vérifié j’y suis allée dans l’épisode 12 j’ai juste pas eu de dialogues lol) et libère le maana en se faisant chier à ouvrir les bocaux un par un au lieu de genre faire tomber toutes les étagères ou j’en sais rien, puis le maana, je cite, « disparaît. ».
Et du coup ça corrobore d’autres répliques qu’on a pu avoir, à savoir qu’une fois le maana échappé d’Eldarya, c’est fini y’en a plus, mais ça pose plusieurs questions :
- Il est rappelé rien que dans cet épisode que le maana est l’énergie vitale des faëries… S’il disparaît, comment les faëries survivent ? A moins qu’il ne disparaisse que quand il est extrait d’un être vivant ? Pourquoi c’est pas précisé ? Que se passera-t-il pour les faëries « pur sang » qui naîtront sur Terre ? - Du coup pareil pour la magie, est-elle liée au maana ? Comment peut-elle fonctionner sur Terre si le maana disparaît ? Peut-être qu’il y a des infos que j’ai juste pas comprises mais je trouve que le système de magie est très mal expliqué. - Et pour le coup ça c’est sûr c’est une incohérence : qui dit plus de maana, dit, plus d’ingrédients eldaryens. Et comme ça a été souligné par d’autres personnes, comment fabriquer des potions magiques, et comment nourrir les familiers qui ne mangent pas de nourriture terrestres ? Peuvent-ils s’acclimater ou vont-ils juste dépérir faute de nourriture adaptée à leur condition d’êtres purement magiques ? Les familiers n’ont jamais été terriens, c’est pour ça qu’ils peuvent se nourrir avec les plantes et bestioles d’Eldarya, contrairement aux faëries qui ont besoin de nourriture terrienne pour survivre.
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Punaise cette affaire de bouffe ça m’aura poursuivie jusqu’à la fin, hein !
C’était mignon Lance avec le téléphone. Très pratique aussi que les terrains de la commanderie soient éloign��s, entourés de clôtures et apparemment assez grands pour faire tenir tranquille 10 000 personnes – je suis pas géographe mais ça fait quand même beaucoup, pour ce qu’on en sait c’est plus que les habitant-e-s de la ville juste à côté donc bon, encore une fois on est obligé-e-s de faire jouer la suspension d’incrédulité parce qu’on a pas l’temps de détailler mais y’a des gros airs de forêt des coïncidences dans Galavant où oh là là ça alors ça tombe bien dis donc, les terrains sont super bien placés et assez grands pour y construire un village, c’est fou !!!
C’est surtout vachement gros, oui 🙄
On va passer sur le mot de passe de Papounet, même Erika est dépitée, c’est pour dire. Même une scène avec un soldat random hackeur qui tape très vite sur le clavier ça aurait été plus rigolo.
J’ai pas trop compris ce qu’elle passe la nuit à chercher, si c’est du matos de construction chez Castorama ou les comptes bancaires de Papounet, mais pas le temps de s’en occuper, Nevra nous exhorte à le suivre, c’est très urgent !!!
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Le vampire nous traîne jusqu’au manoir familial d’Erika, qui se dit « oui bon t’as voulu y installer tes potes je comprends c’est pas grave on va pas en faire un fromage ! » Mais non, c’est pas ça, il a voulu mettre quelqu’un à l’abri… « Oui bon bah la première personne qui me vient en tête parmi la myriade de possibilités c’est Eweleïn car pourquoi pas, mais je comprends, Nevra, elle est choquée elle a besoin de repos etc » Mais non Erika c’est toujours pas ça, va voir tu vas comprendre !!!
Bon, très hésitante, je me dis que ça doit être une grosse surprise, si ça se trouve c’est un autre perso important genre un horrible retour de Miikonne, je sais pas à quoi m’attendre, et là je me dis « hahaha imaginez c’est Hua mais ça serait franchement con ça n’aurait aucun sens lol bon alors qui... »
Pardon ?!
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C’est une illusion de Koori hein, c’est ça ??
Comme beaucoup de mes camarades au-dessus, je suis tombée des nues en la voyant assise là tranquille. D’autant plus que cette histoire du phénix qui renaît de ses cendres, c’est beau c’est poétique, mais c’est en contradiction avec le lore donné en saison 1, ce que les persos reconnaissent, mais la deuxième théorie est tout aussi bancale ???
On en a parlé tout à l’heure mais il a été établi que le maana est l’énergie vitale des faëries, comment la résurrection de Hua peut-elle être liée au fait que son énergie vitale a disparu ??? Je ne comprends pas la logique, le maana c’est tout et son contraire, il y a rien d’expliqué c’est un foutoir sans nom et c’est incroyablement frustrant. Vous allez me dire, « mais Nore t’es débile le maana était perturbé donc maintenant qu’elle a plus de maana ‘corrompu’ en elle bah ça va mieux >_> » Bah oui mais ça change rien au fait qu’elle a plus l’énergie vitale qui faisait d’elle une faërie ?? Du coup quoi elle devient une terrienne comme les autres ? Ça colle pas avec le fait que tous les prisonniers de la commanderie sont morts quand on leur a aspiré trop de maana… Les calculs sont pas bons, Kévin.
Et je vous parle même pas de l’intérêt scénaristique de ce retour à la vie parce qu’en fait… Y’en a pas. Les résurrections j’suis pas contre mais y’a intérêt à y avoir une justification en béton parce que sinon c’est soit du osef total, soit du fanservice inutile, soit un deus ex machina fainéant. Ici je penche pour un mix entre le osef et le fanservice parce que vraiment qu’est-ce que ça apporte, sa résurrection ?? A part que vous aimez bien trop ce perso par rapport à ce qu’elle mérite et pour faire genre « HAHA en fait y’aura un couple homo qui aura bien une fin heureuse nik votre diffamation » ?? Parce que même pour ce dernier point c’est tout juste effleuré, et Hua n’a AUCUN rôle significatif qui aurait pu justifier sa présence dans cet épisode…
« Nore stop je te sens venir gros comme une maison tu vas encore parler de ton perso chouchou parce qu’il a été ressuscité lui aussi >_> » Alors oui exactement parlons de Gaara dans Naruto et de pourquoi je suis pas fâchée qu’il ait été résurrectionné !!!
Résumé : Gaara c’est un chef de village avec un démon scellé en lui, et un jour son village est attaqué par un méchant, et en protégeant son village il est kidnappé, les méchants extraient le démon qui est en lui mais lui non plus il a plus d’énergie vitale après donc il meurt. Sauf que son super pote est pas d’accord, tape les méchants, une vieille utilise une technique interdite pour transférer son énergie vitale et une partie de celle du pote à Gaara, du coup elle meurt et il revit après.
Pourquoi selon moi ça marche mieux ? Premièrement, ça a du sens pour le background du personnage : Gaara son histoire elle est basée sur le fait qu’il a été rejeté par tout le monde et maintenant il essaie de se racheter et de se faire accepter, et à son réveil il découvre que tout son village était venu pour le sauver, y’a la comparaison avec Naruto et le développement de leur amitié, bref émotionnellement ça fait du sens pour développer le caractère du personnage et sa relation avec les autres. Ici on a vaguement la notion au moins que Hua retrouve sa meuf, et encore, et Erika est contente de retrouver sa pote mais ça a zéro impact sur leur développement en tant que persos.
Deuxièmement, ça a du sens dans l’histoire : ses expériences et ses discours vont avoir un impact dans les derniers arcs du manga (le discours en tant que chef des armées, par exemple), son statut en tant qu’ancien porteur de démon, et aussi il lui restait des trucs à régler, genre apprendre la vérité sur sa mère et avoir une explication avec son père. On peut rétorquer qu’on aurait pu se passer de ces derniers points mais ça a le mérite d’avoir étoffé un personnage populaire. Ici, Hua, n’a absolument aucune influence sur le reste de l’épisode, elle est là elle fait sa vie mais ça sert à rien. Et je dis pas qu’il aurait fallu qu’elle ait un rôle décisif mais c’est à peine si elle a un rôle de soutien, Koori le fait très bien toute seule, alors c’est quoi l’intérêt ?
Troisièmement, c’est pas gratuit : j’entends par là qu’il est pas revenu à la vie comme ça, pouf, y’a quelque chose qui a été donné en échange, la vie de la vieille. Et ça aura pas été une vieille random, c’était une vieille qu’on avait appris à connaître depuis le début de l’arc, on s’y était attaché-e-s (ou en tout cas c’était le but), et du fait de son lien avec Gaara dans l’histoire, son sacrifice pour le ramener à la vie et faire en sorte qu’il répare les erreurs qu’elle a pu commettre etc ça a du sens. Ici, bah y’a plus d’maana déréglé du coup plus besoin d’être morte ¯\_(ツ)_/¯
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Quatrièmement, de toute façon il est bien plus stylé.
A titre de comparaison j’ai jamais digéré la résurrection de Kakashi dans ce même manga lol, même s’il a un rôle après désolée c’était du pur fanservice et ça n’avait aucune justification.
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Et sans transition nous avons une première ellipse durant laquelle le chantier de construction du village de fortune commence, avec Jamon et les Templiers qui construisent des préfabriqués qui ressemblent vachement à des maisons, et Erika qui fouille les affaires de son père pour trouver des sous et on ne sait quelles infos. J’aimerais juste savoir comme ils ont fait pour « acheminer DISCRÈTEMENT » les faëries au village « par PETITS groupes de PLUSIEURS CENTAINES » parce que j’avoue que chez moi ces notions vont pas très bien ensemble et j’ai du mal à visualiser la chose.
L’on apprend ensuite que le Conseil ainsi que quelques gardien-ne-s, AKA les persos principaux qui ont vraiment de l’intérêt en gros, se sont octroyé le luxe de loger dans un manoir géant et profitent des services d’un cuisinier et d’un majordome personnel pour se nourrir… Y’aurait beaucoup de choses à dire sur le fait d’avoir choisi de donner une vie de palace aux chefs pendant que les gueux traînent dans un village a priori sans eau courante, électricité ou évacuation des eaux usées, mais bon.
Et pour toutes les utilisations utiles qu’auraient pu avoir les quelques potions de camouflage qu’on a sauvées, Erika choisit de s’en servir pour aller au ciné et en profiter pour galocher son mec, puisqu’apparemment c’est ce que font « la plupart des couples » qui vont au cinéma. Mince alors, ma meuf et moi on a pas eu le mémo, faudra que je lui en parle.
Vient ensuite la conversation avec Mathieu (pour ma part), et ça vient soulever des points importants. Déjà, je note qu’il a l’air plus en phase avec les faëries exilé-e-s que ne peut l’être Erika, puisqu’il passe ses journées avec eux sur le chantier. On nous dit qu’elle passe tous les jours au village pour voir si ça se passe bien, mais pas beaucoup plus. J’ai le sentiment qu’il sait mieux ce que vivent les faëries que notre héroïne. Et ensuite, Mathieu nous parle un peu de lui, et on arrive à un détail que je trouve invraisemblable.
Je suis sa route depuis le début, et je ne sais toujours pas pourquoi il lui manque une jambe.
Tout ce qu’il nous dira, c’est que ses parents « auraient préféré avoir un fils entier. » Mais ça ne nous éclaire pas sur ce qu’il lui est arrivé, on sait juste que c’est pré-Eldarya et probablement pré-armée, puisqu’il s’est émancipé à 16 ans (ok vu Castiel). Ça ne nous dit toujours pas comment il s’est retrouvé dans cet état. Est-ce que c’est de naissance ? Si oui, comment ? Sinon, est-ce une maladie ? Laquelle ? Est-ce un accident de la route ? De moissonneuse-batteuse ? D’écureuil enragé ? De transmutation humaine ratée ?
On me répondra peut-être qu’au final, est-ce vraiment important de savoir d’où vient l’infirmité d’un personnage ? « Après tout Nore ça n’apporte aucune info essentielle à l’histoire, toi qui nous casses les pieds avec ça à chaque occasion qui se présente è_é »
Bah ça apporte des infos sur le personnage et son histoire déjà ptdr puis d’autant plus quand c’est notre CDC ??? Moi je retourne la question, c’est quoi l’intérêt de lui donner une particularité si c’est pour jamais en donner l’origine, même au détour d’une conversation de routine ? On a bien eu l’explication pour l’œil de Nevra (et tant mieux), pourquoi on l’a pas eue pour la jambe de Mathieu ???
(J’aurais aussi des questions sur comment il est entré dans l’armée en tant que soldat avec une jambe en moins mais je sais pas comment ça se passe lol)
Erika fait une crise existentielle parce qu’elle a pas assez regardé C’est Pas Sorcier et Le Bus Magique quand elle était môme et maintenant elle sait rien expliquer de son monde. Bon, pourquoi pas, puis tout le monde sait qu’elle a pas la lumière à tous les étages, mais bon la fontaine et le conseil municipal c’est quand même une question de logique… Oui, je sais, elle en a pas beaucoup non plus, mais c’est quand même frustrant de la voir dire qu’elle sait pas qui décide de la présence de trucs dans la commune, de la savoir incapable de dire que c’est une obligation légale pour les restos et les bars de te donner de la flotte gratos si t’en demandes pour nous caser ensuite un laïus moralisateur sur « oh là là sur Terre on donne pas à boire aux gens qui ont soif » ça m’énerve.
Retour dans la forêt des coïncidences lorsqu’on apprend que d’autres failles se sont ouvertes et que les campagnes de désinformation suffisent à éloigner les curieux et les médias… Encore une fois c’est complètement surréaliste mais je sais même pas comment ça se passe : c’est d’autres branches du BOAE ? Je suis pas sûre de me souvenir si on nous a dit qu’ils avaient des antennes ailleurs, on sait juste que l’organisation est très jeune (par rapport à l’Ordre qui a quelques siècles) et que Cobra communique avec des gens qui lui disent que y’a eu des failles et des faëries qui en sont sorti-e-s, sans plus.
La scène du dîner est inutilement longue, on s’en fout un peu de la comparaison nutritionnelle entre la ratatouille et un cheeseburger, surtout quand on nous a déjà saoulé-e-s avec la scène du fast-food à l’épisode 11.
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Vraiment je déclare la nourriture taboue dans Eldarya.
Arrive enfin la fameuse scène où, ah oui, on se souvient qu’Erika est censée être une humaine avec des émotions, une histoire, des traumas, et que tout ça peut avoir des conséquences sur sa psyché.
Attention : qu’elle ait un moment de faiblesse, qu’elle craque à ce moment de l’histoire, c’est logique. Pour une fois, oui c’est vrai que ces derniers jours ne lui ont pas laissé le temps de réaliser ce qui se passait, et que globalement c’est la première fois qu’elle a le temps de comprendre qu’elle ne reverra plus Eldarya. Mon problème c’est quand vous lui faites dire que « c’est pas la pression de ces derniers jours c’est celle depuis ma sortie du Cristal parce que j’ai jamais pris le temps de faire mon deuil j’ai scellé mes sentiments du coup je ne réalise que maintenant ce que j’ai perdu » etc.
Parce que c’est tout simplement faux.
On compte plus les moments où elle est partie se promener pour prendre l’air, les épisodes à se préparer pour un bal, pour un enterrement de vie de garçon où elle a rien foutu, les nuits à la belle étoile à penser à tout sauf à ce dont elle parle dans cette scène. Le problème c’est pas qu’elle a scellé ses souvenirs pour se protéger, le problème c’est qu’elle est terriblement mal écrite.
Et ça, c’est pareil, y’avait aucun moyen de s’en sortir correctement avec ça dans cet épisode, parce qu’il aurait fallu qu’elle ait ces révélations beaucoup plus tôt. On le sait, vous le savez, mais vous avez pas agi dessus, alors vous faites comme avec Hua dans l’épisode précédent et vous casez tout maintenant dans une scène émotionnelle qui a sa place dans l’histoire à ce moment précis, mais pas avec ce contenu-là. Réaliser la perte d’Eldarya, mais aussi que sa vie sur Terre n’est plus là alors qu’elle y est revenue, oui, très bien. Mais Valkyon, c’est non.
On n’écrit pas de la même façon un personnage où vraiment la pensée de son ex mort (ou parti à l’autre bout de la map mais je sais pas comment ça a été géré avec Ezarel) ne lui traverse absolument pas le cerveau, et un personnage qui choisit d’ignorer ses pensées sur le sujet. Erika, elle a été écrite d’une telle façon qu’on peut facilement croire qu’elle ne sait même plus qui était Valkyon pour elle, elle ne réagit pas comme un personnage qui veut tout faire pour ne pas se souvenir de lui, mais comme un personnage qui ne se souvient pas de lui. Elle est là votre grosse erreur, et j’ose espérer que vous en avez conscience.
D’ailleurs lol y’a une vague évocation de Mémoria, mais pourquoi faire ? Est-ce que c’est une manière subtile d’enfin nous révéler où il était enterré ? Parce que si oui moi ça me suffit pas, je veux qu’on me dise texto « On m’a dit que Mémoria, sa dernière demeure, avait disparu, » c’est pas un truc qui se devine, nous Mémoria on sait que c’est le repos de l’âme des dragons mais personne a parlé des dépouilles, du coup même là j’aurai jamais la certitude de s’il a été enterré là ou bien si son âme est là-bas et c’est censé être l’essentiel mais on sait pas où il aura reposé sur Eldarya, et je ne comprends pas l’intérêt de ne PAS donner cette info-là non plus, encore une fois même au détour d’une conversation, pourquoi une telle rétention d’informations sur des persos que l’on a, pour certain-e-s d’entre nous, mis en CDC/ancien CDC ? Ça me dépasse…
Bien sûr, ça n’empêche pas que ces éléments puissent quand même faire partie de sa crise de larmes, au même titre que la réalisation qu’elle ne reverra jamais sa mère, c’est normal qu’elle pleure pour ça et c’est normal que se mêlent à ça tous ses autres traumas, le problème c’est que certains ont été oubliés par l’histoire alors qu’elle aurait dû en parler bien plus tôt, plutôt que de tout caser dans un épisode final qui aurait gagné à explorer d’autres choses.
Bref, que quelqu’un trouve un-e psy compétent-e à Erika.
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Et un neurologue pour sa mémoire.
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J’ai choisi, avec un peu d’appréhension, d’aller voir Hua et Ewe pour savoir ce qu’elles avaient à nous dire. Au final ça va, Hua dit « j’suis là pour toi » et Ewe « on aurait pas dû compter autant sur toi pour sauver le monde »… Je sais, retranscrit comme ça c’est pas positif, mais déjà c’est rigolo, et entre nous ça me fait prendre conscience qu’au final dans cette saison, Erika est loin d’avoir un rôle aussi important à jouer que dans The Origins. Elle est qualifiée d’« enfant des deux mondes » par l’Oracle à plusieurs reprises, mais ça nous apporte quoi ? Le seul intérêt de son statut de terrienne dans cette saison, c’est qu’elle était la fille d’un chef d’une commanderie de Templiers, mais en fin de compte, si on omet son temps dans le Cristal, Mathieu il a pas passé beaucoup moins de temps qu’elle sur Eldarya, on a convenu que la saison 1 dure un an si on est généreux, et Mathieu est arrivé environ un an avant le début de la saison 2… Grosse vibe de Neville qui aurait très bien pu remplir la prophétie à la place de Harry Potter mdr, la seule différence c’est qu’Erika a des pouvoirs d’aengel/daemon, et comme je l’ai dit ça n’a pas beaucoup de conséquences à part impressionner les ennemis, son statut d’aengel ne sert pas à grand-chose, comparé à The Origins où c’était la clé pour réparer le Cristal, quoi.
Chù a apparemment de grandes et importantes nouvelles à nous annoncer. Pour la première, elle commence par nous dire qu’elle ne peut plus rester cheffe de Garde, puisque la Garde n’a plus les mêmes missions. Soit, ça s’entend, je commençais à me demander s’ils allaient pas essayer de remettre Hua en place et j’ai eu peur, mais je suis pas sûre qu’on y gagne au change.
En effet, quand elle a commencé à dire qu’elle y connaissait rien aux humains, j’ai senti le coup venir, en me disant que non, c’était pas possible, ils allaient quand même pas faire ça…
Et ben si…
Erika devient co-cheffe de la Garde d’Eel ?!?!
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On est dans Vidéo Gag hein, c’est ça ?
Honnêtement j’ai espéré très fort qu’on ait la possibilité de refuser plus tard dans le dialogue et ai été bien déçue que ce ne soit pas le cas, tant cette décision me paraît incongrue.
Alors oui ok dans la théorie ça fait sens parce qu’elle est terrienne et connaît un peu Eldarya, et en plus elle a du sang faélien, mais allô c’est E.R.I.K.A les enfants, elle a jamais rien dirigé, elle a jamais eu de respect pour la hiérarchie, elle sait pas comment fonctionne son monde, elle sait à peine comment fonctionne Eldarya, sa définition de la diplomatie c’est de sortir des jets de lumière en disant « suivez nos ordres sinon je vous dégomme avec ma lumière, » elle est pas fichue d’écrire un discours qui se résume à « moi aussi je suis triste mais vous verrez ça va aller les humains sont sympa et on a le Pouvoir de l’Amitié™ » en moins de six jours, je suis désolée mais même Mathieu s’en sortirait probablement mieux, ça n’a aucun sens, elle a ce rôle que parce que c’est l’héroïne, ça valait bien la peine de faire dire à Ewe qu’on avait trop fait peser sur ses épaules y’a deux minutes si c’est pour que maintenant on la colle cheffe de la Garde, même en tandem avec Chù…
C’est même pas juste une histoire de pas aimer le personnage, vraiment elle a jamais montré à aucun moment des qualités de leader, j’suis désolée…
Y’a l’histoire de l’addendum je vais pas revenir dessus, y’a la musique d’angoisse qui colle pas avec cette scène, y’a le fait que je vois pas trop l’intérêt de faire voter celleux qui font pas partie du Conseil parce que dans ce cas-là qu’est-ce qui justifie que Caméria et Adalric ont pas pu voter parce qu’iels étaient pas là, bref. Après dans l’absolu c’est pas con comme idée de mettre deux chef-fe-s à la Garde pour gérer aussi les relations avec les humains, mais vraiment Erika je hurle. Et j’ai pas spécialement de solution de remplacement à part Mathieu, c’est juste que rien depuis décembre 2014 ne nous a laissé penser qu’elle pouvait avoir une quelconque capacité à être cheffe de quoi que ce soit. C’est pourtant pas faute de pas savoir écrire des personnages de leaders, on a eu Nevra et Lance, donc bon.
Le deuxième truc que Chù voulait dire à Erika c’est qu’elle veut qu’elle prononce un discours aux faëries pour les rassurer. J’ai un peu envie de dire que ça fait au moins deux ou trois semaines qu’iels sont là et qu’il serait peut-être temps d’y songer, mais je suppose que c’est trop s’attarder sur les détails.
Perso de base j’avais pas confiance dans la capacité d’Erika à écrire un discours parce qu’on a déjà parlé de sa notion de diplomatie, mais il semblerait qu’elle n’ait pas plus confiance que moi, parce qu’au bout de trois jours à se focaliser sur ça elle a toujours rien écrit, et il faut une intervention de Koori pour la débloquer. J’ai d’ailleurs pas compris le délire dans cette scène où Koori nous dit qu’elle a écrit des trucs mais faut pas qu’on sache quoi, je sais pas si y’a une option de dialogue qui nous permet de l’apprendre, si oui je veux bien savoir de quoi elle parle, sinon encore une fois je vois pas l’intérêt d’évoquer ça si c’est pour jamais donner de réponse claire.
Il faudra encore trois jours de plus à Erika pour pondre son discours, et à lire les descriptions à nouveau elle a l’air de foutre que ça de ses journées et finalement c’est un assez bon résumé de son séjour sur Eldarya : à quelques exceptions près, elle ne fiche absolument rien de constructif pour Eldarya ou les faëries entre deux événements racontés de l’histoire. Je sais pas, juste dire « après être rentrée du village où j’avais aidé à l’installation de quelques familles encore perdues, je me remis à mon discours » ou j’en sais rien, qu’on n’ait pas l’impression qu’elle a passé littéralement 6 jours à écrire une page de texte et deux jours à juste répéter avec Mathieu, quoi.
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Ah heureusement qu’elle est pas leader, hein, hahaha !
Ensuite on notera qu’elle a dépensé toute la thune dans des matériaux de construction, mais des mégaphones pour se faire entendre dans une foule pendant qu’il faut les installer, bon, whatever. Le discours en lui-même n’est pas mauvais, un peu gnan-gnan mais je n’ai vu que la version aengel, à lire les autres avis la version daemon est un peu plus agressive et je serais curieuse de savoir ce qu’elle donne. Ici son discours est assez bateau et générique mais ça positive et encourage à garder espoir, c’est dans la lignée de ce qu’on a pu voir dans l’histoire donc bon y’a pas grand-chose à dire de plus.
Commence alors la phase « que sont-iels devenu-e-s » après quelques mois passés sur Terre. Parmi les différents postes occupés, je suis très déçue que Lance ne soit pas devenu électricien mdr. Le rôle de Mathieu de dissuader les humains d’ébruiter le fait qu’ils avaient vu des faëries me fait doucement rigoler, je pense que tout le monde a conscience ici que statistiquement c’est mission impossible. Nevra et son service de renseignement oui ça tient la route, les remarques sur Orgelz mais qu’est-ce qu’on s’en serait bien passé vous avez pas idée, suffisait de nous dire qu’il avait son clan avec quelques fidèles de son côté et c’est marre. L’idée d’avoir les Purrekos en train d’essayer d’arnaquer les gens j’avoue ça me fait marrer, y’a pas de petit profit comme on dit.
Karuto et son resto ça rentre dans la problématique globale du camouflage parce que bon Monsieur a des jambes de chèvre ?? C’est bien beau de nous parler sans relâche des potions de camouflage où va bien falloir nous expliquer d’où elles sortent vu qu’il y a plus les ingrédients, mais le bougre il va pas en avaler 6 par semaine pour tenir son resto ?? De même pour les faëries qui, on nous l’indique après, finissent par trouver un travail (avec quoi ? Quel numéro de sécu ? Quel compte bancaire ? Quelle identité ? Est-ce le BOAE qui leur fournit ça ? Si oui, une ligne pour le préciser ça coûte quoi ?), pour celleux comme Leiftan, Chù, Lance ou Hua, qui ont une apparence relativement humaine, ça va, mais si demain Jamon il veut devenir bénévole à la SPA il va faire quoi ?
Pareil l’alchimie c’est censé donner quoi ? Sur Eldarya c’est mélanger des ingrédients eldaryens en y infusant de la magie au moyen d’incantations le plus souvent, s’il y a plus de maana, comment ça peut fonctionner ? Comment on transfère l’alchimie eldaryenne à la Terre et à ses ingrédients ? Est-ce qu’il s’agira juste de faire des mélanges incongrus de plantes et PAF ça fait un nouveau médoc ? Parce que du coup ça a plus grand-chose à voir avec l’alchimie, que ce soit celle d’Eldarya ou celle qui a pu être pseudo-pratiquée sur Terre.
C’est donc au bout de quelques mois (???) que la Garde s’installe enfin parmi les faëries au lieu de leur faire traverser la ville pour aller au manoir et parler aux seigneurs. On a quelques phrases sur la situation globale entre quelques faëries agressé-e-s et se défendant et quelques humains s’installant au village.
Arrive la scène finale. Comme beaucoup, je pensais que CDC allait demander Erika en mariage, et j’avais aussi été perturbée par le dessert qui lui filait la nausée, et finalement, le gars lui dit juste « je t’aime » pour la première fois et lui propose de s’installer ensemble, fin, adieu, finito, sayonara, adios.
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C’est… Expéditif et plat.
Je dis pas que demander à vivre ensemble c’est pas une grande étape dans la vie de couple au même titre qu’un mariage, mais c’est le côté « ah on est ensemble depuis l’épisode 9 et c’est que maintenant qu’on se dit ‘je t’aime’, » déjà pourquoi ça aussi ça arrive que maintenant on est toujours censé-e-s être dans une jeu de romance, ensuite bah « eh on habite ensemble ? » ; « oué ok allons là » ; « trop bien ! » (j’ai flippé sur la réponse mdr mais j’imagine que CDC répond pareil à chaque fois) avec simplement une illustration sans fond alors qu’on aurait pu avoir la vue d’ensemble du village dont ils parlaient juste avant, ça laisse un gros goût d’inachevé dans la bouche. La scène dure littéralement 30 secondes à peine, alors qu’elle conclut la saison, l’histoire et la romance entre notre perso et son CDC, du coup je pense que même si c’était mignon, on était en droit d’en attendre un peu plus.
Et c’est la fin de l’épisode !!!
… Mais désolée, c’est pas encore la fin de cet avis :’) J’aimerais m’attarder un peu sur l’aspect fin précipitée de notre histoire en faisant une petite comparaison.
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« Oh non Nore tu vas encore nous casser les bonbons avec une analyse comparative qui n’intéresse que toi ?? u_u » Parfaitement !!! Moi ça me permet de mieux poser mes idées en les appuyant sur des exemples concrets, mais je mets ça dans une partie à part comme ça vous pouvez l’ignorer si ça vous chante :’)
Pour commencer, restons un peu sur Eldarya : qu’est-ce qui fait que cet épisode ne fait pas une conclusion satisfaisante ?
- Pas assez de temps : un seul épisode pour tout conclure, c’est très peu. Ce n’est pas mission impossible, mais la question est de savoir ce qu’on fait du temps qui nous est imparti, comme dirait Gandalf. Ce qui m’amène à mon deuxième point.
- Une focalisation mal choisie : la majorité de l’épisode se concentre sur les jours qui suivent l’arrivée sur Terre, et je pense que c’était une erreur, parce qu’alors vous vous retrouvez obligé-e-s de détailler des choses que vous ne pouvez pas expliquer de façon réaliste avec les contraintes que vous avez, à savoir le temps et le monde dans lequel les personnages évoluent.
- Des bases très mal construites : c’est pas nouveau, très peu de personnages ont leur relation développée au cours de l’histoire (et malheureusement ça n’inclut pas Erika et son CDC, dont la relation est excessivement creuse), le lore est très peu fouillé, et les éléments importants comme les portails, la magie et le maana ne sont pas cohérents. Comment apporter une conclusion à des points qui ne sont pas clairs de base ?
Maintenant, ma comparaison : j’ai choisi l’anime de 2003 de FullMetal Alchemist, déjà parce que j’aime bien mdr, et ensuite on parle d’un personnage vivant dans un monde fantasy relié à la Terre, et il se retrouve coincé sur Terre en passant par un portail compliqué, je me suis dit que c’était de circonstance 😆 De plus, l’histoire devait se conclure par une mini-série, mais par manque de temps, ça s’est fini avec un film, qui lui-même a été bien raccourci. J’ai pensé que c’était pertinent.
Je pense aussi que ça a son importance de préciser que si l’intrigue dans cet anime de manière générale tient une grande place, la focalisation se fait aussi énormément sur les personnages, leur développement et leurs relations les uns aux autres. Dans Eldarya, l’histoire tient une plus grande place, et si en soi c’est pas une mauvaise chose de choisir l’histoire par rapport aux persos, je m’interroge tout de même sur la pertinence de ce choix dans un otome, dont l’aspect principal est normalement la romance, et donc les relations entre personnages. Ici, au lieu d’avoir l’histoire mise en avant en complément de la romance, elle a été mise en avant au détriment de la romance. Et encore, on le sait, ça n’a même pas été exploité comme ça aurait pu l’être.
Surtout qu’en plus, cette saison a été beaucoup plus focalisée sur le texte pour des raisons évidentes, alors on aurait pu s’attendre à un développement de l’histoire et des dialogues pertinents, mais les choix ont été douteux 🙄
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J’accélère, j’accélère (enfin j’essaie)
Concernant l’anime, l’un des premiers points que je veux comparer est le contexte dans lequel les personnages se retrouvent embarqués et la façon de gérer le tout. Je reconnais d’abord que la grosse différence c’est que dans FMA, Edward, le héros, se retrouve dans l’Allemagne des années 1920, et il est le seul à se retrouver dans la situation, à part son père au début du film puis son frère à la fin, ce qui n’a pas grand-chose à voir avec des milliers de faëries qui débarquent d’un coup dans un champ de patates.
Ensuite, faire débarquer un personnage en Allemagne il y a un siècle n’aura pas les mêmes conséquences pour le lecteur qu’un groupe de personnages dans ce qui est censé représenter notre époque, et très probablement la France. Dans les deux cas, le récit est très profondément ancré dans le contexte terrien : le film FMA se situe début novembre 1923 à Munich quelques jours avant le putsch, qui sera évoqué, il y a des institutions et des personnages historiques, et le contexte du NSDAP et de la traque de personnes Roms est central à l’histoire, et dans Eldarya on a tou-te-s repéré la myriade de références à la pop culture moderne, aux technologies que vous et moi utilisons tous les jours, à la bouffe, les décors nous sont particulièrement familiers, etc.
Ce qui veut dire qu’à la différence de FMA, il sera beaucoup plus facile pour le lecteur de repérer les anomalies dans le contexte d’Eldarya, puisque c’est littéralement le lieu et l’époque où l’on vit. Ça veut pas dire qu’il aurait fallu que les faëries débarquent à Munich en 1923, mais ça veut dire que bien ancrer un récit dans un contexte ça suffit pas, il faut aussi prendre en compte le fait que plus le contexte est proche de nous dans le temps et dans la culture, plus les lecteurs seront capables de l’analyser. C’est pour ça qu’on est déjà un certain nombre à avoir souligné tout ce qui ne va pas dans la gestion de l’arrivée des faëries : on connaît ce monde, on connaît Internet, on connaît les réseaux sociaux, beaucoup d’entre nous savons aussi que gérer une foule paniquée ne se fait pas aussi facilement, on sait donc que c’est irréaliste que tout se passe aussi bien sans que jamais la rumeur ne s’ébruite à grande échelle. Et le problème c’est que vous avez placé ça dans un contexte réaliste, qui ne colle pas avec le niveau d’improbabilité auquel on a eu droit dans l’épisode.
Est-ce que j’ai une solution magique pour que tout se passe tranquillement sans perdre trois heures avec des péripéties pour calmer des foules, faire taire des rumeurs mondiales et construire un village digne de ce nom ? Non, parce que je ne vois honnêtement pas dans quelle version de la Terre où le surnaturel et le merveilleux ne sont pas connus du grand public ça pourrait passer. Mais je pense qu’il y avait un moyen de limiter les dégâts : l’ellipse.
A la toute fin de l’anime, Edward est projeté sur Terre en 1921, à Londres de mémoire. Et le film se passe donc deux ans plus tard, dans un autre pays, où on peut voir qu’il s’est assez adapté pour passer pour un mec lambda juste un peu bizarre. Avec cette ellipse, pas besoin de se poser 36 questions sur ce qu’il a fait pendant deux ans, et on peut se concentrer sur l’intrigue du film, qui vaut ce qu’elle vaut, mais qui a le mérite de continuer d’explorer les thèmes de l’anime, qui apporte une fin aux persos, qui réussit même à en intégrer des nouveaux, et qui apporte une fin à l’histoire.
Est-ce que j’aurais pas voulu savoir comment son atterrissage sur Terre s’est passé alors qu’a priori il y arrive à moitié à poil avec un bras et une jambe arrachés ? Comment il a retrouvé son père planqué on ne sait où ? Comment il a appris l’allemand ? Comment il a rencontré son coloc ? Où il a trouvé le fric pour vivre et voyager ? Si, et je suppose que la mini-série prévue de base devait en parler, mais voilà, quand on a pas l’temps, ben on a pas l’temps.
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C’est triste mais heureusement, les fanfictions existent.
Et pour moi, une ellipse au début de l’épisode 20 aurait permis de s’épargner beaucoup de problèmes. C’est une opinion personnelle et tout le monde ne sera sans doute pas d’accord, mais je pense que non seulement ça aurait peut-être permis de se concentrer sur d’autres trucs, mais ça aurait permis d’éviter d’écrire autant d’incohérences. On aurait sans doute pas pu en éviter si vous tenez absolument à partir du principe que les faëries ne seront pas découverts à l’échelle mondiale, mais au moins l’attention n’aurait pas été focalisée là-dessus et sur les autres détails qui ne font pas sens, de la gestion de l’arrivée à la construction du village, en passant par la prise nanardesque de la commanderie.
J’aurais pas été contre une mini-intrigue le temps de l’épisode, il aurait pu s’ouvrir sur de la narration qui explique que l’arrivée a été chaotique, les rumeurs n’avaient que difficilement été contenues, la commanderie avait été prise d’assaut par la Garde, etc, et avoir une ultime confrontation avec un Papounet qui se sera échappé, aura été trouver des Templiers j’sais pas où, baston et discours larmoyant sur la nécessité de cohabiter avec des gens qui n’ont rien demandé à personne, genre jsp ça se passe en ville et des humains en sont témoins, et c’est le début de la révélation des faëries au monde où malgré parfois des tensions les humains sont ok parce que y’a rien de mal non plus à une histoire qui finit bien, j’en sais rien j’invente n’importe quoi mais c’est pour dire qu’il y aurait eu plein de solutions possibles pour en faire un épisode intéressant, qui couvre le fait qu’Eldarya n’existe plus mais les faëries finissent par vivre en paix sur Terre (après partir sur une mauvaise fin moi j’m’en fiche ça me gêne pas ce qu’il faut c’est que ça tienne la route lol). Avec, on aurait bien aimé, une scène de fin entre Erika et CDC un peu plus fournie en émotions.
(D’ailleurs j’y pense mais la fin du film FMA c’est juste le héros qui part sur les routes avec son frère, mais y’a eu aussi deux ou trois OAV (mini-épisodes de quelques minutes à peine pour un anime) dont un où à la fin on voit Edward en 2005, et on a des plan sur des photos de son temps sur Terre, des souvenirs etc, et je me disais ça aurait été joli pour une illu de fin pour notre couple ? Bon pas forcément alors qu’ils ont 100 ans hein mais genre quelques années après entouré-e-s de souvenirs et de photos d’eux et/ou des copains ? Moi c’est mon kif ce genre de trucs mdr après voilà mais vraiment pour une illu de fin elle était quand même décevante. Très jolie, mais pas différente de toutes celles d’avant. J’ai l’impression qu’en plus cette saison il n’y a eu que très rarement des fonds originaux, le plus souvent c’est les persos collés sur une version flou d’un fond qu’on trouve en jeu.)
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Oui y’a ce style aussi mais c’est pas les mêmes implications lol
Oui ça aurait été dommage de pas en savoir plus sur l’acclimatation des faëries, de comment on s’est organisé, de pas voir de baston pour la commanderie, ce qu’on veut, mais j’aurais préféré ça à essayer de se dépatouiller dans des choix qui, de toute façon, ne pouvaient pas fonctionner. Et bon, tout ça c’est sans compter sur les trucs qui auraient dû être réglés plus tôt, comme le fonctionnement du maana en général et sur Terre en particulier, ou développer le BOAE pour qu’on ait un minimum l’impression qu’ils peuvent s’organiser à l’internationale et fournir par exemple des papiers aux faëries, parce que là on dirait juste que les mecs ils viennent de débarquer et ils savent pas trop quoi faire de leur vie, quoi. Et ça, même dans notre épisode ça aurait pu être dit.
BREF, tout ça pour conclure que : écrire un épisode de fin quand on a pas le temps, non c’est pas facile, oui va falloir faire des choix, oui y’aura des frustrations, mais c’est pas mission impossible si on y met un peu de logique.
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Ça y est, c’est la fin de notre aventure avec Erika, après quasiment neuf ans de bons et loyaux services. A priori c’est la fin de notre aventure à Eldarya tout court mais bon ça faudrait encore que ce soit confirmé officiellement ahem.
Qu’est-ce qu’on peut en conclure pour cette saison ?
1) L’écriture Je l’aurai évoqué plusieurs fois au cours de mes avis de A New Era, mais il est clair qu’un gros effort a été fait. En saison 1, on avait fini par nous parler de bêta-readers et de relecteurs, mais honnêtement je n’en avais jamais vu la couleur, car tout du long la rédaction était parsemée d’erreurs de grammaire et d’orthographe à un niveau qui frôlait la faute professionnelle, si vous voulez mon avis. Le contraste saisissant qu’on a pu voir à partir de l’épisode 30 (sur lequel est arrivé le nouveau scénariste, si j’ai bien compris) était plus que bienvenu de ce point de vue-là. C’était également beaucoup plus fluide à lire, même si sa manie de caser des mots obsolètes ou très peu usités n’était pas nécessaire (et pas toujours bien employée, n’en déplaise au scénariste).
Je dirai quand même un mot sur la gestion du ton. La saison 1 a commencé sur une ambiance très guillerette, un peu je-m’en-foutiste de la fin du monde imminente, pour plonger petit à petit dans une direction que l’on voulait qualifier de « mature » (mais on a déjà vu que ça avait été compliqué lol car je pense que les scénaristes de l’époque n’avaient pas forcément intégré qu’on ne rend pas une histoire « mature » simplement en y ajoutant des thèmes adultes et en tuant des enfants), et si en saison 2 on a pas eu vraiment de problèmes de pseudo-maturité en lâchant du pathos à tire-larigot, on a quand même souvent eu des soucis avec les scènes dramatiques qui sortaient de nulle part ou qui ne sont pas apparues quand il le fallait, une très mauvaise gestion des sentiments des personnages, ce qui nous donne une Erika qui n’évoque jamais Valkyon/Ezarel (j’imagine) en se cachant derrière une indisponibilité physique et émotionnelle (inventée de surcroît parce qu’elle aurait eu mille occasions d’y penser), ainsi que des persos qui la démontent parce qu’elle est en colère et qui ne sont JAMAIS contredits par l’histoire, à part un mot d’excuse à la toute fin parce qu’on gueule là-dessus depuis deux ans et demi.
2) Le scénario Très frustrant. Vraiment frustrant. Parce que y’avait de l’idée, à tous les stades de la saison. L’immeuble à Genkaku avec des humains coincés dedans et le background de Koori ? Incroyable. L’idée de failles entre les mondes avec le maana qui s’échappe et des trucs eldaryens qui disparaissent vers la Terre ? 10/10. Le retour sur Terre avec Papounet dans une organisation de Templiers avec des infos qui coïncident pas avec ce qu’on nous a dit sur Eldarya ? J’achète sans réfléchir. Mais à chaque fois, ça s’est éclaté par terre de façon hyper pathétique, parce que y’avait un méchant qui ressemble à rien, parce que l’arc se clôt aussi vite qu’il commence, parce que finalement c’est manichéen au possible alors que ça se donne toutes les peines du monde pour se faire passer pour nuancé, parce qu’on se retrouve bloqué par des incohérences liées à la saison 1 et/ou à l’absence totale de tentative de les redresser en saison 2. Du coup on se retrouve avec des ascenseurs émotionnels où on a l’ébauche de trucs construits et haletants, qui viennent se retrouver gâchés par votre impossibilité à prendre en compte le lore donné en saison 1, directement ou en essayant de le réparer, à écrire des antagonistes dignes de ce nom et à gérer le rythme du récit. Parce que désolée mais je me remets toujours pas du fait qu’on a perdu trois épisodes à rien faire dans le dernier quart de la saison, alors que l’intrigue ET la romance auraient pu en profiter.
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Gif réglementaire d’animal mignon pour aérer le texte.
3) Les personnages On a bien assez parlé des antagonistes. Qu’en est-il des héros ?
- Erika : Les dieux soient loués, elle a beaucoup moins de réactions complètement idiotes et de remarques insultantes envers la notion même d’intelligence, mais c’est toujours pas ça. De plus, j’ai l’impression qu’elle n’a pas eu l’occasion de grandir en tant que personnage, et c’est un peu pareil pour beaucoup d’autres, en fait. De son réveil à la scène de fin de l’épisode, elle aura les mêmes réactions, les mêmes idéaux, et la seule conséquence de nos choix ce sera la teneur de ses discours à la commanderie et aux faëries, et d’autres détails sans grande influence. En tant que daemon je pense que ça a un intérêt, mais en tant qu’aengel, ça ne change rien à ce qu’elle était déjà en saison 1 : un ange représentant la pureté et la beauté du sacrifice, par opposition à l’« égoïsme » des daemons. Elle restera donc au final un personnage assez plat, que nous n’aurons pas eu beaucoup l’occasion de façonner, vu que nos choix de réponses nous apporte un sentiment de contrôle sur sa réaction sur le coup, mais ça ne changera rien à l’histoire, ni beaucoup de choses dans les dialogues avec les autres.
- Mathieu : Avant toute chose, c’est moi ou j’aurai été quasiment la seule personne à poster des avis suivant sa route ?? 😆 Le pauvre Mathieu est parti sur de mauvaises bases, parce que beaucoup ne voyaient pas d’intérêt à romancer un humain dans un monde fantasy. Je comprends le raisonnement, moi je suis partie un peu par défaut vers lui, mais pour moi c’était aussi évident qu’il allait avoir un gros secret à cacher. Ça s’est d’ailleurs révélé assez vite. Il a pas beaucoup évolué non plus, mais au moins on s’est éloigné de sa relation malsaine avec Koori. C’est d’ailleurs dommage que ça n’ait pas été réévoqué plus tard, une petite ligne ici ou là sur comment iels sont toujours ami-e-s mais sans s’envoyer d’insultes. Au final c’était le bon p’tit gars un peu marrant, naïf et qui balance les trucs comme ça lui vient, il casse pas trois pattes à un canard (si je puis me permettre) mais c’était pas un mauvais personnage non plus. Je ne regrette pas d’avoir testé sa route. Par contre j’admets toujours pas qu’on ne sache pas ce qui est arrivé à sa jambe.
- Nevra : Honnêtement ? Un de mes pref. Et j’aurais jamais pensé dire ça un jour, surtout alors qu’à sa première apparition il se prenait pour le perso trop dark et mystérieux qui te regarde en coin en marmonnant des menaces dans les ténèbres. Mais je préfère mille fois ça plutôt que la figure du séducteur/harceleur dans The Origins ; cet archétype ne m’intéresse absolument pas. Et il se révélera plus tard, surtout dans la deuxième moitié de la saison, être un leader charismatique qui sait donner des ordres et diriger une troupe en ayant la tête froide, et c’est appréciable, surtout quand c’est bien la première fois qu’on voit un chef digne de ce nom dans Eldarya.
- Lance : Bon, je vais pas revenir sur ce que je pense de sa réintroduction dans l’histoire, moi non plus j’ai plus le temps. Mais dans l’ensemble, son personnage était agréable à côtoyer. Il est similaire à Valkyon comme ça a déjà été noté, et j’aime bien les persos calmes x) Je pense que là le problème c’est surtout qu’il avait une personnalité trop proche de celle de Nevra : ferme, sérieux, en retrait, avec de la répartie. Il ne se démarquait pas assez de lui, et comme craint, il a perdu le sel de ce qui avait fait de lui un personnage attrayant en tant qu’Ashkore. Pour moi un perso comme ça c’est pas un souci, mais là il ressemblait trop à Nevra.
- Leiftan : Alors lui c’est la pire déception de la saison, genre c’est littéralement un personnage qui ne sert à RIEN. Non seulement il allait en mission sans y avoir sa place mais vraiment il a RIEN FAIT pour faire avancer l'histoire en fait, il aurait pas été là que ça n’aurait rien changé, j'ai l'impression que la seule fois où il a vaguement servi à quelque chose c'est quand il a buté tout le monde à la commanderie mais bon à part ça… Et encore, les seules conséquences que ça a eues c'est que Karenn et Chrome sont allé-e-s sur Terre et nous ont posé des questions après. Alors que les autres ont leur propre rôle au sein de la saison (Nevra est un bras droit/chef, il a Yaqut, Lance il a son passif, il participe aux missions et à l'action, Mathieu il est l'humain qui vient des templiers), Leiftan n’a rien à lui dans l'histoire en elle-même… Il participe pas à l'action, il participe à peine aux décisions, sa seule particularité c'est qu'il essaie de retrouver ses pouvoirs via la méditation, et encore selon nos choix il nous jarte quand on essaie de méditer avec lui mdr. J'aime pas le personnage mais c'est quand même con, c'est un CDC et il n'apporte absolument rien de concret à l'histoire, quoi.
- Les autres : Si Hua est moins mauvaise que Miiko comme cheffe, elle reste antipathique de mon point de vue. Elle cache des choses, elle n’a pas de considération pour Erika, et son gros problème vient surtout de l’adulation qui lui a été portée alors qu’au final elle n’a pas de rôle prophétique, et sa mort et sa résurrection resteront incompréhensibles. Au moins elle est moins insupportable que dans TO. Chrome est l’un de ceux qui m’auront le plus surprise en bien : il a toujours un rôle de comic relief, mais c’est beaucoup moins casse-pied et enfantin, même si ça n’empêche pas qu’il aura souvent été à l’origine de dialogues bouffe-maanas inutiles. Karuto aura été plus agréable aussi, le trope du bougon qui crie sur tout le monde ça va cinq minutes (et son histoire avec Cif aura été le gros point noir de son personnage). Ewe et Karenn auront été égales à elles-mêmes par rapport à la saison 1, la première comme médecin la tête sur les épaules, la seconde comme peste dont chaque réplique me donnait envie de lui clouer la bouche :’) Koori aura rapidement laissé tomber son petit jeu de séductrice qui ne devait pas amuser grand monde, pour au final devenir le personnage de bonne amie un peu extravagante mais mignonne quand même, et Chù aura été le personnage sérieux, très (trop ?) terre à terre, qui n’hésite pas à s’exprimer quand elle a quelque chose à dire (même si des fois c’est impoli ou juste bête), et son gros problème c’est qu’elle n’aura à aucun moment été contredite directement dans l’histoire sur son comportement avec Mathieu. Adalric était fun mais parfois sur-utilisé.
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Courage on est presque au bout !!!
4) La romance Ah, le point qui fâche… Eldarya est décrit sur la page d’accueil comme un otome et un dating sim, ce qui implique, comme on l’a vu, que la romance doit tenir une place importante. Et comme on l’a vu aussi, ANE n’a rien à envier à TO sur ce point, puisque la romance peine à se faire sentir. Comme elle commence pareil pour tout le monde, c’est déjà très gênant quand on avait Ezarel ou Valkyon en CDC, ou bien qu’on choisit quelqu’un d’autre que Nevra/Leiftan alors qu’on l’avait avant, puisque les premiers signes arrivent très vite sans l’ombre d’une pensée pour l’ancien CDC, puis plus rien, puis « oh là là malgré mon expérience à Genkaku je réalise que ce mec est mignon hihi, » une vague phase de séduction sur laquelle on ne s’appesantit pas vraiment alors que globalement c’est un peu l’un des meilleurs trucs sur un otome, et après le premier baiser, la « romance » est représentée par des scènes de sexe sans saveur, sans romantisme, par d’occasionnels « je passai la nuit à parler avec CDC » et de vagues « il m’embrassa avant de partir en mission. »
Et c’est tout.
Ah ça le côté aventure et fantasy du contrat il est rempli, ça y’a aucun souci, mais le côté romance c’est peut mieux faire, alors que c’est un des deux arguments de vente du jeu. J’entends bien que c’est compliqué d’équilibrer les deux sans qu’il y en ait un qui passe au second plan, mais là y’a même pas eu de tentative d’équilibrage, en fait. Vous pouvez faire un jeu d’aventures moi ça me dérange pas, mais juste n’appelez pas ça un dating sim, parce que ça n’en est pas un. On a été extrêmement passif-ve-s en tant que joueurs/euses cette saison je trouve, les choix permettaient d’apporter un peu de saveur à nos réponses, mais ils ont eu beaucoup moins de répercussions dans les dialogues avec les autres persos qu’en saison 1. Ce qui est quand même sacrément ironique quand le focus de la saison a été sur les dialogues.
5) Les réponses aux interrogations Alors oui y’a les trucs avec lesquels je fais chier tout le monde comme la sépulture de Valkyon et la jambe de Mathieu, mais au final plein de détails n’auront jamais de réponses, ceci incluant des trucs de la saison 1. On saura jamais qui avait appris à Naytili à corrompre le Cristal, à un moment dans une vision Erika voyait un coffre mystérieux en lien avec Hua, on sait pas ce qui motivait personnellement Leiftan à détruire le Cristal, on a jamais rien su de son passé, on saura pas ce qu’était le dernier truc qu’il a fait juste avant qu’on rentre dans le Cristal, on saura pas comment Caméria a failli être une valkyrie, on saura pas pourquoi Karuto s’est pas marié, on saura pas ce qu’a écrit Koori, on saura pas ce que devient Papounet, on saura pas comment la magie fonctionne sans maana, ça va du détail qui permet de connaître un perso à des trucs de l’intrigue principale et ça me fume. Je comprends pas comment c’est possible, est-ce que personne n’a jamais relu les épisodes antérieurs ? Quelques trucs par-ci par-là osef, mais là il suffit de se pencher pour trouver un truc qui n’aura pas de réponse…
Une réponse qui me manque aussi c’est pourquoi y’a eu un CDC sur « Personne » vu que visiblement ça change absolument rien ?
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Bon, rassurez-vous, je crois que j’ai fait le tour x)
C’était donc officiellement la fin d’Eldarya telle que nous la connaissons, l’histoire d’Erika est terminée. On n’attend plus qu’un mot de votre part pour officialiser la fin du jeu tout court, puisque c’est apparemment ce qui nous attend, mais les seules infos qu’on a viennent de screenshots d’échanges avec le support, disant que le jeu ne s’est pas relevé depuis l’incendie d’OVH et doit donc prendre fin. On aimerait bien juste savoir ce que ça signifie pour nous. Allez-vous vendre le jeu comme Cromimi ou le laisser dans un coin comme Ma Bimbo ?
Honnêtement on va pas se mentir, l’incendie n’a, à mon avis, fait que précipiter l’inéluctable. Je pense que tout le monde ici connaît au moins une personne qui a fait le choix de ne pas se recréer de compte au retour du site parce qu’iel n’était déjà plus convaincu-e par le jeu et/ou l’histoire (ou bien était trop dégoûté-e d’avoir perdu ses ressources plus ou moins bien acquises). Et quand il n’y a pas eu d’amélioration au niveau du contenu et de la communication, ça n’a pas aidé. Du coup ben pas étonnant que le jeu ne se soit pas relevé.
Je vais reprendre des trucs que j’avais dits dans mon avis sur l’épisode 30 quand je pensais que je jouerais pas à ANE : merci aux personnes qui ont eu la foi de lire mes pavés, et merci pour vos réactions ! Mon but n’a jamais été de basher pour basher parce que ça n’aide personne, mais je prends plaisir à l’exercice de l’analyse, et je pense qu’une œuvre qui se prend un minimum au sérieux comme Eldarya mérite qu’on essaie au moins de creuser un peu. Alors que j’en suis à la seizième page de cet avis, je me vexerai si on me dit que je ne suis pas une joueuse un minimum investie x)
Je n’ai pas toujours été aussi critique d’Eldarya, j’étais très hypée au tout début, et jusqu’à la fin il y aura eu des choses qui m’auront maintenue en jeu : des tropes qui m’intéressent, des familiers à attraper, des jolies tenues, des répliques cinglantes et des persos qui auront su être attachants. La nostalgie a beaucoup joué aussi, je suis sur le jeu depuis le début, je l’avais attendu après les teasers, et mine de rien je me suis beaucoup impliquée dans ces avis. Au final, le seul épisode que je n’aurai jamais commenté est le spin-off de Valkyon, je suis une fake fan :’)
Je remercie les personnes qui ont participé à l’élaboration des épisodes, parce que malgré mes râleries, bah si y’a personne pour faire les épisodes, y’a pas d’épisode à commenter x) Ça reste un gros travail, et je crois en l’amélioration, je ne désespère pas que la prochaine fois, ce sera mieux.
Petite mention spéciale à la musique, il n’y a personne de crédité donc je sais pas d’où elle sort mais il y avait de très bons morceaux, notamment celui de fin, c’est juste dommage que le bug persiste encore à ce jour.
Merci à toutes les personnes qui ont fait vivre le site, que ce soient les développeurs, les illustrateurs ou les membres actifs du forum. On ne sait pas encore ce qu’il va advenir d’Eldarya, mais malgré tout je ne regrette pas d’avoir participé à l’aventure, parce que je mentirais si je disais que je n’y avais pas passé de bons moments et que ça ne me fait rien que tout se termine.
Eh bien écoutez, si on se revoit pas, je vous souhaite à tou-te-s une très bonne continuation, continuez à être critiques même envers les œuvres que vous adorez, prenez soin de vous, prenez soin de vos proches, moi je vous laisse avec le même gribouillis nul que j’avais mis en fin d’épisode 30 parce que pourquoi pas, après tout x)
Au revoir, et peut-être à une prochaine fois vers d’autres horizons !
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juniornguessan · 5 days ago
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Web Designer vs Web Developer : Quelle carrière choisir ?
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Avec l’évolution rapide du numérique, les carrières en conception et développement web restent très demandées. Bien que ces deux professions jouent un rôle clé dans la création de sites modernes, elles impliquent des compétences, des responsabilités et des perspectives différentes. Si vous hésitez entre ces deux parcours, ce guide vous aidera à comprendre les différences en termes de rôles, de potentiel de rémunération et d’opportunités à long terme afin de choisir la carrière qui vous convient le mieux.
Que fait un Web Designer ?
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Responsabilités principales
Un web designer se concentre sur l’apparence, l’ergonomie et l’expérience utilisateur (UX) d’un site web. Ses tâches incluent :
• Créer des mises en page visuellement attrayantes et des wireframes.
• Sélectionner la typographie, les palettes de couleurs et les éléments de branding.
• Concevoir des sites responsifs et adaptés aux mobiles.
• Utiliser des outils comme Adobe XD, Figma et Sketch.
• Collaborer avec les développeurs pour assurer une bonne transition entre le design et le code.
Compétences clés pour un Web Designer
• Connaissance des principes UI/UX et des meilleures pratiques en ergonomie.
• Maîtrise des logiciels de design graphique (Photoshop, Illustrator, Figma).
• Notions de base en HTML & CSS pour le prototypage.
• Compréhension du branding et de la psychologie des couleurs.
Avantages d’être Web Designer
✔️ Travail très créatif avec une grande liberté artistique.
✔️ Moins de programmation que dans le développement web.
✔️ Forte demande pour l’expertise UI/UX.
✔️ Nombreuses opportunités en freelance, notamment sur des plateformes comme Upwork.
Défis du métier de Web Designer
❌ Rémunération souvent inférieure à celle des développeurs.
❌ Nécessité de suivre en permanence les tendances du design.
❌ Certains clients sous-estiment la valeur du design par rapport au développement.
Que fait un Web Developer ?
Responsabilités principales
Un développeur web est chargé de concevoir et maintenir des sites fonctionnels en utilisant des langages de programmation et des frameworks. Ses missions incluent :
• Écrire et corriger du code pour implémenter des fonctionnalités web.
• Optimiser la vitesse, la sécurité et la scalabilité des sites.
• Gérer les systèmes backend, les bases de données et les API.
• Corriger les bugs et améliorer l’expérience utilisateur.
• Travailler aussi bien sur les technologies front-end que back-end.
Les différents types de développeurs web
• Développeur Front-End : Se concentre sur les aspects visuels et interactifs du site (HTML, CSS, JavaScript).
• Développeur Back-End : Gère la programmation côté serveur, les bases de données et les API.
• Développeur Full-Stack : Maîtrise à la fois le front-end et le back-end.
Compétences clés pour un Web Developer
• Maîtrise de HTML, CSS et JavaScript.
• Connaissance de langages de programmation comme PHP, Python, Ruby.
• Familiarité avec des frameworks comme React, Angular, Vue.js.
• Gestion des bases de données (MySQL, MongoDB).
• Compétences en débogage, tests et gestion de versions.
Avantages d’être Web Developer
✔️ Forte rémunération, en particulier pour les développeurs full-stack et back-end.
✔️ Demande croissante avec de nombreuses opportunités d’évolution.
✔️ Possibilité de travailler sur des projets complexes et de grande envergure.
✔️ Opportunités de travail à distance et en freelance.
Défis du métier de Web Developer
❌ Apprentissage continu indispensable en raison des évolutions technologiques rapides.
❌ Travail très technique avec peu d’aspects créatifs.
❌ Peut impliquer de longues heures de débogage et de résolution de problèmes.
Conclusion
En résumé, si vous aimez la créativité et le design, le métier de web designer pourrait vous convenir. Si vous préférez la programmation et la résolution de problèmes techniques, le développement web est une meilleure option. Quelle que soit votre décision, les deux carrières offrent de nombreuses opportunités dans l’univers du numérique !
Je suis hermane junior Nguessan developpeur web &mobile
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kelthoumrambles · 18 days ago
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Je trouve ça assez cool d'avoir deux psy. Quand j'y pense, ça allait faire 15 ans que je ne consultais plus car ma dernière psy avait brisé le secret professionnel et ça m'a vraiment perturbé (pour pas utiliser le mot "traumatisé", qu'on a tendance, de nos jours, à utiliser un peu trop facilement. Enfin? Jsais pas?).
Avec mon psy principal que je consulte depuis mnt 9 mois, on utilise une approche psychodynamique (à la limite de l'approche psychanalytique). Nos consultations durent environ 3h, parfois plus, à raison de 2 à 3 fois par mois (maintenant, un peu moins). Et, il me fait parfois de l'hypnose quand il le juge nécessaire.
En gros, son approche est beaucoup moins direct. Il me laisse libre court à la parole et il utilise vachement le lien affectif qui se joue dans la relation (aka le transfert et contre-transfert). J'en suis totalement consciente, surtout lorsqu'il m'encourage sur le pas de sa porte, avec son sourire de papa bienvaillant, alors que je suis sur le point de sortir de son cabinet. Grâce à cette approche, mes capacités d’introspection se sont développées et redéfinies de ouf et je suis beaucoup plus conscientes de mes mécanismes d'auto destructions.
Avec ma nouvelle psy, on utilise l'approche cognitivo-comportementale. Je n'ai jamais été fan de cette approche (ça m'a toujours saoulé ô grande incomprise que je suis) mais je la consulte pour d'autres sujets et je dois dire que dans ce context, ça a du sens. Au début, j'hésitais mais il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis. Right?
Cette approche vise à aider les individus à changer leur façon de penser et de se comporter afin de mieux gérer leurs émotions et leurs problèmes de comportement. Étant donné que je la consulte pour des sujets liés à mes relations totalement fucked up (bpd bonjour), ça ne me dérange pas qu'elle me pose plein de questions et qu'elle me confronte en mode "vous vous êtes protégée?" "Et lorsque vous êtes avec cette personne, et que cette relation ne vous rassure pas, à quel sentiment de votre enfance cela vous rapporte?" "oui, c'est ça. L'abandon" nanana nanana... Elle me tire vraiment les vers du nez et cette confrontation à moi-même m'amène à plein de prises de conscience qui me font du bien également. Waouww, lorsque j'y pense, quel travail parcouru depuis mon internement...
Bref, voilà, cette année je vais sûrement prendre a minor in psychology in one of the best European faculty in neurology (rien que ça la meuf ^^) parce que ce sont des sujets qui m'ont toujours passionnés. On n'a qu'une vie et surtout nous n'avons que le bien que l'on se fait. Je me redonne des objectifs en bétons car j'ai toujours été une bonne abeille. Ces deux années de "pause" (aka travail intensif sur moi-même et sortir du déni) ont été plus que nécessaire wesh. Quel chance j'ai de pouvoir m'occuper de mes fragilités. Réellement. Merci la vie.
Dernier truc, aujourd'hui, j'ai eu une petite réunion dans une clinique du rétablissement afin de me renseigner pour me former en tant que paire-aidante. Les deux personnes qui m'expliquaient le bazar étaient super sympa! J'ai l'impression qu'elles m'observaient à fond pour voir si j'étais une bonne candidate pas trop fucked up (normal). Je suis fière de moi. Je ressens le besoin d'aider afin de m'aider moi-même. Ça s'est super bien passé. Allé, vive l'introspection, vive la métacognition, et vive nous my loves ❤️
@mister-snake hello you must beautiful human being, pourrais-tu me dire si je ne me goure pas dans l'interprétation des approches psychologiques citées ici au dessus (lorsque tu as du temps bien sûr). Pas envie de raconter de la merde sur un sujet aussi important. 🌹🩷☀️
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