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thelemaqueue-blog · 7 years ago
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          Bilan du billet
  Au cours de la session, nous avons vu ensemble que l’émergence de l’internet avec les nouveaux médias qui selon Proulx «  ont été́ identifiés comme étant des diffuseurs d'information indispensables aux citoyens pour les aider à comprendre ce qui se passe dans leur société́ et prendre des décisions éclairées »,ont donné naissance à des nouvelles pratiques par le biais de différentes plateformes que ce soit de diffusion, de collaboration ou de discussion pour favoriser des nouveaux liens sociaux  notamment avec Facebook où l’usager est au centre du dispositif. Ce qui isole les individus du monde réel en les entrainant dans des relations virtuelles. - « Des Pratiques socio-culturelles de Convergence car, les utilisateurs utilisent simultanément plusieurs technologies de médias, comme écouter de la musique tout en regardant la télévision ou en jouant à des jeux vidéo ».
En plus de cela, ces nouvelles pratiques émergent un besoin de visibilité et de sociabilité, c’est la fin de la vie privée avec la notion de la plateformisation de soi sur internet par l’individualité entre le clair-obscur de Cardon (2008) et le « lifting identitaire » de Lardellier & al (2010). Tout peut être rendu public d’où l’angoisse et le vertige du numérique car à travers ce dernier, nos données personnelles sont retracées. Aujourd’hui, Facebook a la possibilité de collecter nos informations personnelles même si nous ne sommes pas connectés, ces traces numériques représentent les informations relatives à un individu, laissées par celui-ci lors de sa navigation sur les différents régimes numériques (Internet, carte à puce, etc…) ». Ce qui entraine des piratages, le vol de compte, des réseaux criminels en ligne, l’intimidation.
Quel enjeu pour la vie prive et la démocratie au sein de notre société. Bien que l’on se voie assister à une culture participative   qui selon « Henry Jenkins est « une culture dans laquelle les fans et d’autres consommateurs sont invités à participer activement à la création et à la circulation de nouveaux contenus » (p290). On se voit passer d’une démocratie représentative a une démocratie collaborative. Cette culture participative confie certes un pouvoir aux citoyens dans la production des contenus mais il faut souligner le problème de l’anonymat et de fausse nouvelle notamment Vias les médias sociaux qui viennent provoquer une confusion entre la vraie information et celle truquée. Elle engendre une mutation au sein du journalisme et amène la notion du journalisme citoyen sous prétexte d’informer la population. De ce fait, nous nous retrouvons confronter à une multitude de contenu sur l’internet dont certaines informations sont biaiser et proviennent de source non vérifiable.
        Conscientiser par les enjeux et problème du numérique, à travers ce cours, je me questionne sur mes pratiques d’avant. Je pense désormais être plus sensibiliser par rapport à l’angoisse du numérique que ce soit au niveau de ma plateformisation, au niveau de mes traces numérique ou du moins dans ma façon de consommer l’information circuler à travers l’internet. Il est aussi important de revoir quelle information allons-nous accepter de partager à notre propos car, comme a si bien dit Foucault, « l’essentiel, c’est que l’on se sache surveiller ». Ainsi, comme je l’ai mentionné dans mon autre billet sur le vertige du numérique l’internet ne peut être considérer comme sécuritaire pour les usages. C’est la raison pour laquelle, parmi les thématiques aborder je me concentre beaucoup plus sur la plateformisation et par le dévoilement de soi qui accompagne les processus complexes de sélection et d'influence, de constitution du capital social en ligne et du contrôle des coûts qu'il engendre, de recherche d'un équilibre entre relations de bonding et de bridging.
    file:///C:/Users/Marie-France/Downloads/Proulx%202012%20(5).pdf
file:///C:/Users/Marie-France/Downloads/Proulx-Goldenberg%202010%20(1).pdf
ile:///C:/Users/Marie-France/Downloads/Latzo-Toth,%20Pastinepdflli%20-%20Gallant%202017%20(4).
 file:///C:/Users/Marie-France/Downloads/Gr%C3%A9goire%20-Tinland%202016%20(3).pdf
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thelemaqueue-blog · 7 years ago
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Thématique :  médias numériques et démocratie
Sujet : Rôle des médias sociaux dans la démocratie
Les médias sociaux sont devenus des outils indispensables à la société. Ils désignent « l’ensemble des services permettant de développer des conversations et des interactions sociales sur internet ou en situation de mobilité » leurs émergences favoriseront une société interactive, où la démocratie représentative qui est celle ou les citoyens s’exprimaient à travers des représentants va être remplacé par une démocratie participative ou coopérative, donnant place à chaque individu de pouvoir participer à la prise de décision politique. Dans cette perspective les médias sociaux rependent du pouvoir sur le peuple. Tel le relate Dominique Cardon, 2012 « Communication plus facile et équitable dans les plateformes collaborative, avec l’exemple de l’encyclopédie collective, où « chaque auteur peut faire aux autres internautes de ses compétences. Ces derniers pouvant librement intervenir et corriger ». Malgré cela, la liberté d’expression est limitée, dans certains pays par la censure, et bien sûr la surveillance sur l’internet qui sont tout de même des contraintes à la démocratie. Ce qui m’amené à me poser la question, à savoir : Est-ce que ces médias sociaux sont un frein pour la démocratie? Ainsi je pense qu’il est important de comprendre les enjeux et problèmes de ces derniers ainsi que leurs rôles dans la démocratie. Dans son sens large, la démocratie peut être considéré comme étant la libre circulation des opinions sans considération de frontière. Face à cette vision, les réseaux vont offrir un retour à la liberté d’expression, mais de cette même liberté vont profiter quelques-uns, dont les États-Unis d’Amérique. Par exemple, lors de la guerre en Lybie, le gouvernement des États unies ont fait la demande à « HBGary Fédéral » de développer un logiciel qui va permettre de créer plusieurs faux comptes dans les réseaux sociaux afin d’influencer l’opinion publique et diaboliser le régime de Kadhafi dans l’objectif de donner place à une société démocratique. On peut ici parler de la question de l’anonymat sur les médias sociaux qui posent d’énormes problèmes dans la mesure où ces faux comptes n’avaient aucun, pas même de numéro de téléphone et les informations qui ont été diffusées aux usagers étaient des fausses informations et n’étaient pas diffusées par des individus mais par ce fameux logiciel.- Ce qui renvoie à l’auteur Dominique Cardon, dans son article ambiguïté d’internet, dit que« La grande visibilité permise par le web peut donner à l'intervention d'un inconnu une force qui n'aurait aucune chance d'apparaître dans les médias traditionnels, Dominique Cardon, p4,Ambigute d’internet ».
 Dans même logique, en Chine les médias sociaux ont été des outils mobilisateurs et ont donné naissance à une espace public dans laquelle chaque citoyen donne son point de vue et discute des sujets qui sont importants pour l’organisation sociale. Nous pouvons conclure que les médias sociaux jouent un rôle prépondérant dans la démocratie sans écarter l’usage propagandiste et détourner que les antagonistes politiques et autres de ces derniers, ce qui fait qu’ils peuvent également un frein à la démocratie. [i]
https://www.mondialisation.ca/la-guerre-de-libye-une-cause-juste/26845
file:///C:/Users/Marie-France/Downloads/TRANS_123_0065-3.pdf
file:///C:/Users/Marie-France/Downloads/lambiguite-politique-dinternet_Vitali-Rosati%20(3).pdf
file:///C:/Users/Marie-France/Dow
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thelemaqueue-blog · 7 years ago
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Thématique : visibilité et plateformisation de soi
Sujet : mes pratiques de visibilité sur Facebook
Aujourd’hui, nous évoluons dans une société d’image, or, on dit toujours qu’une image vaut mille mots, dans cette logique la plateformisation de soi devient un véritable enjeu avec les nouvelles plateformes car, l’internet est de plus en plus plateformiser. Notre présence en ligne en ligne passe par une forme de démonstration en recherchant la visibilité. Cette visibilité que recherchent les usagers peut porter atteinte à l’image de soi si la personne en question ne sélectionne pas ce qui doit être rendu visible, comme a si bien dit Foucault, l’essentiel, c’est que l’on se sache surveiller. Cette notion de visibilité va être définie par Thompson tel « Le visible est ce qui peut être vue, ce qui est notoire au sens de la vision; l’invisible est ce qui ne peut pas être vue, ce qui n’est pas notoire ou caché au sens de la vision » (Thompson, 2008). A cette fin, Il faut s’assurer de structurer sa présence sur les réseaux sociaux si l’on désir y augmenter sa visibilité ou d’être visible. Ce qui fait que plusieurs vont utiliser leurs photos dans ce contexte-ci. Dans cette nouvelle pratique, nombreux sont ceux qui veulent se rendre visible dans les plateformes numériques y compris également les entreprises de marketing, afin de promouvoir leurs produits sur le net vont utiliser des plateformes comme Instagram, Facebook et autres.
Par exemple pour une question d’esthétique, je publie mes photos où je participe à des activités assez intéressantes, où je suis dans mes plus belles tenues, je m’assure qu’elles vont plaire à tout le monde. Histoire aussi de contribuer à une construction de ma personne, c’est-à- dire bâtir un capital social. Dans la mesure où l’on me voit non seulement chic (élégante), mais à des endroits et/ou activités réservés à une catégorie sociale bien spécifique. C’est aussi un moyen pour moi d’exprimer mes humeurs et mes émotions. Quand je suis content, je fais voir à tout le monde que je peux être heureux en dépit de tout. Je publie des photos qui expriment ma solitude en sachant qu’elles vont susciter les réactions des internautes. De fait, je deviens le centre d’attention de tous.
file:///C:/Users/Marie-France/Downloads/Casili%202012.pdf
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thelemaqueue-blog · 7 years ago
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Thématique : Billet sur la vie privée, sociabilité au temps de Facebook
Sujet : Facebook dans le renforcement des liens sociaux
Aujourd’hui, nous vivons dans une société selon laquelle les technologies en réseaux gagnent de plus en plus de terrain dans notre quotidien avec des messageries instantanés, des réseaux sociaux etc. Tout un ensemble d’outils qui se sont développés autour de la société et qui vont justement permettre aux usagers de tisser des liens sociaux/émotionnels, d’entamer des relations de proximité, spécialement avec Facebook qui est l’un des outils le plus utilisés actuellement et qui est réputé comme réseau ou règne une harmonie sociale.
En dépit de tout cela, il y’a une sorte de marchandisation sur Facebook, à ce titre « Devumi vend des abonnés twitter et des retweets à des célébrités, à des entreprises et à tous ceux qui veulent apparaitre plus populaires ou exercer une influence en ligne.
Ainsi, ne devrions-nous pas nous questionner de comment est-ce que ces technologies en réseaux vont- ils permettre la sociabilité? Rétablissent-ils les liens sociaux ou les renforcent?
Nous savons que le régime sert de lieu de discussion, de négociation, de développement collectif (Jaquet 2013) tout une pénétration dans la sphère d’interaction avec la communauté en ligne ou « les enjeux personnels se font collectif et le dévoilement de soit apparait de plus en plus lie à la création de lien social en ligne, s’intégrant dans de véritables stratégies d’usage finaliser à la capacitation personnelle, professionnelle, culturelle ou politique » (Grayon et Dénoue 2013)
D’un côté, il est vrai que l’utilisation de ces technologies en réseau améliore la communication et les liens sociaux en réalisant des activités de socialisation indirecte qui sont valorisées dans le monde réel tel de rester en contact avec sa famille, car pour Margot Bernadoni, « la sociabilité est une notion appartient à la sociologie, c’est l’ensemble des relations sociales vécus, qui relient les individus entre eux par des liens interpersonnels et ou de groupe ». Mais d’un autre côté, comment puis-je dire que Facebook favorise la sociabilité alors que les individus sont isolés dans un monde virtuel, entretiennent des contacts avec des inconnus. Car dorénavant, la société traditionnelle dont parlait Ferdinand Tönnies dans laquelle les individus se fondent dans le collectif, communiquent entre eux. Cette solidarité mécanique est remplacée par une solidarité organique, une société individualisme.
Ne devrions-nous pas dire beaucoup plus que Facebook accentue l’isolement social?
file:///C:/Users/Marie-France/Downloads/Gr%C3%A9goire%20-Tinland%202016%20(1).pdf
http://socialonline.over-blog.com/le-role-des-reseaux-sociaux-dans-la-sociabilite.html
http://chrizada.e-monsite.com/pages/iii-cependant-ces-reseaux-sociaux-n-engendrent-pas-seulement-des-effets-negatifs/a-les-reseaux-sociaux-renforcent-la-sociabilite.html
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thelemaqueue-blog · 7 years ago
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Sujet : Mes pratique dans la culture participative
Avec la montée en puissance du web 2.0, on est passé d’une société de consommation à une culture participative, où les individus ne sont plus considérés comme des simples spectateurs mais s’investissent dans différentes activités sur internet. Henry Jenkins définit amplement cette participation médiatique comme étant « une culture dans laquelle les fans et d’autres consommateurs sont invités à participer activement à la création et à la circulation de nouveaux contenus » (p290). Dans cette nouvelle pratique du web, les utilisateurs consomment, produisent, circulent mais aussi partagent l’information. Plusieurs participent dans des discussions sur les forums, d’autres créent des blogs, des pages pédagogiques. La culture participative a brisé ce mythe du consommateur passif, dans la mesure où cette participation pousserait les individus à ne plus abandonner aux seuls entreprises médiatiques et industries culturelles le pouvoir d’intervenir dans l’espace public (Blondeau et Allard, 2007, 2010). Mais il est aussi important de souligner ses multiples impacts sur la société, parce que nous nous retrouvons avec une multitude de contenus sur le net, n’importe quel internaute peut produit l’information et la faire circuler à travers la plateforme numérique. Derrière cette culture participative, qu’en est-il de la fiabilité, plus précisément de la crédibilité de ces informations diffusées?
Dans cette optique, je me questionne sur mes pratiques numériques en matière de consommation, de production de circulation et de partage d’information parce que j’utilise les sites communautaires tel que Facebook, les blogs, des magazines en ligne pour collecter des informations. À partir de ce cours, je constate qu’il est vrai que j’ai plus de choix, toute une diversité d’informations. Mais être plus informé ne veut pas dire être mieux informé. Car, il faut vérifier la crédibilité de la source d’où provient l’information reçue.
En matière de production, j’ai créé deux pages Facebook, (OPVDH) organisation pour le vrai développement d’Haïti, sur laquelle, je rédige fréquemment des paragraphes concernant les enjeux sociaux dans le but de susciter des réflexions au sein de la communauté, pour ensuite les publier sur d’autres groupes et faire le partage entre amis afin de faciliter la circulation le plus rapidement possible. Je produis des contenus pour d’autres pages tel que le PIP, parce que nous partageons les mêmes intérêts politiques et sociaux.
En gros la culture participative du numérique engendre l’implication de tous, que ce soit dans la production ou la consommation de l’information. Dorénavant, les décisions seront prises collectivement. Henry Jenkins, techno-déterminisme vs culture participative. Comme a si bien dit l’auteur, « Grace à des techniques de développement nouvelles- sur les blogs, les forums de discussions, les wikis, les sites de réseaux sociaux, c’est chaque internaute qui se voit donner la possibilité d’être à la fois lecteurs et contributeurs » (Aurey, 2010)
file:///C:/Users/Marie-France/Downloads/Henry%20Jenkins,%20La%20Culture%20de%20la%20convergence.%20Des%20m%C3%A9dias%20au%20transm%C3%A9dia%20(3).pdf
https://www.inaglobal.fr/numerique/note-de-lecture/henry-jenkins-mizuko-ito-danah-boyd/participatory-culture-networked-era/qu
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thelemaqueue-blog · 7 years ago
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Thématique : Angoisse et vertige du numérique
Sujet : pratiques de mes traces numériques
Comme le relate Emmanuel Cacamo dans son article intitulé « l’emprise du numérique », l’internet et les nouvelles technologies ont colonisé nos vies. En tant qu’internaute je m’approprie de plus en plus de ces outils qui sont devenus omniprésents dans mes activités quotidiennes. Façonner par les applications numériques, je me rends compte que mes pratiques numériques sont retracées à travers les archives. Car il est possible de collecter toute une série d’information à partir d’une simple connexion parce que nous sommes dans une culture participative, on n’est retracé à travers nos profils, nos données individuelles.
Avec l’émergence du web 2.0, nos données sont dorénavant plus faciles à opérer. D’où mes inquiétudes face à l’emprise du numérique, l’angoisse par le fait de me sentir surveiller sur le web. Parce que, je suis consciente de laisser des traces dans mes archives transactionnelles, en utilisant ma carte de crédit pour faire des achats en ligne.
Sur les réseaux sociaux, tels que Facebook, qui requièrent une identité déclarative (date de naissance, mes photo postées, l’adresse de mon domicile, mon numéro de téléphone, mes centres d’intérêts, mon orientation sexuelle, ma situation amoureuse et tant d’autre). Ces derniers vont également être utilisés par les capitalistes qui vont cibler nos attentes dans le but d’envoyer des publicités correspondantes à nos valeurs, nos préférences etc.
Notamment à travers mon identité calculée qui me permet en autre d’être visible sur le web, qui peut être expliqué par ma présence constance.
A travers les moteurs de recherche comme Google, Wikipédia, instagramme, YouTube, parce que les sites auxquels je me suis connecté reconnaissent mon adresse IP mais aussi j’ai compris que mon historique de navigation peut être utilisé comme piste de recherche. Or nous savons pertinemment que les réseaux sociaux favorisent grandement le terrorisme, la criminalité et nos identités en ligne qui sont exposés aux dangers du piratage. N’importe quels autres utilisateurs à n’importe quel moment peuvent nous géolocaliser à l’aide d’un ensemble de donnée personnels, mais aussi peut rendre public à l’aide du système de piratage mes informations privées. Étant donné qu’il y a toujours un moyen de retracer mon profil, la résolution est donc dès à présent de limiter mes informations en ligne. Conscience de toutes ces enjeux, aujourd’hui je me questionne sur le fait qu’internet puisse être un endroit sécuritaire.
file:///C:/Users/Marie-France/Downloads/Caccamo-2014_0%20(1).pdf
https://identitenumeriqueguyonhuteau.wordpress.com/tag/identite-declarative/
http://eduscol.education.fr/cdi/culture-de-l-information/medias-soc-idnum/traces-numeriques
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thelemaqueue-blog · 7 years ago
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Thématique : la culture de la gratuite de l’internet : mon analyse
Sujet : mon analyse de la gratuite
Dans un contexte de mondialisation avec l’émergence des nouvelles technologies où nous sommes constamment à la recherche de l’information et donc la connaissance qui est devenue une affaire de tous, l’internet détient une place cruciale dans cette transformation comme moyen de communication et d’outil de distraction. Car, nombreux sont ceux, qui pour se divertir, l’utilisent pour participer à des jeux en ligne, regarder des films et des vidéos dans une perspective d’épanouissement gratuit. En tant qu’usager, cette notion de la gratuité de l’internet me laisse perplexe.
D’abord, c’est quoi la gratuité de nos jours? Elle impliquerait aux consommateurs de profiter sans contre parti, un accès libre et illimité. Cette façon d’envisager l’internet dès les premiers usages est vue comme une culture de liberté a néanmoins, selon moi, autant d’avantages que des inconvénients, aussi bien du point de vue économique que social. Dans une certaine mesure, Le fait d’être gratuit, engendrerait une accessibilité à tout le monde, ce qui est un meilleur moyen d’attirer le plus grand nombre en sachant qu’ils n’ont pas besoin du payant pour bénéficier de ces biens et services, au lieu de faire fuir la clientèle, parce que les utilisateurs n’ont pas la culture de payer en accédant à ce service. Elle facilite aussi les recherches afin d’enrichir, d’élargir le champ de la connaissance. Ainsi, les internautes s’informent à travers une diversité de presse en ligne mise à la disposition des usagers et s’instruisent à partir des recherches sur les plateformes collaboratives (Google, Wikipédia etc…) gratuitement.
Cependant, dans une logique de capitaliste (tout est payant) cette gratuité amènerait les industries culturelles à leur perte, c’est-à-dire dire les producteurs potentiels de cette industrie. Et que deviendrait le journalisme en ligne avec les multiples rédacteurs qui investissent dans des blogs, vont-ils continuer à payer les employés à partir des espaces publicitaires ? Et l’avenir des services en ligne?
Du point de vue social, cette gratuité, d’où l’accès facile et illimité provoque une addiction, en particulier chez le public jeune qui passe la moitié de leurs temps sur internet. Et empêche également ces derniers de développer des relations réelles par le fait de s’effondre dans des relations virtuelles. Cette même notion de gratuité rencontre d’autres enjeux sociaux pour la sécurité des usagers le fait qu’elle favorise des hackers, des pirates, des réseaux criminels, des terroristes en ligne. Qui est causé par cet accès à tout. Mais dans une autre vision, je suis pour la gratuité de cette industrie parce qu’il faut la libre circulation des connaissances afin que chaque internaute soit capable de profiter grandement.
file:///C:/Users/Marie-France/Downloads/Proulx-Goldenberg%202010.pdf[i]
 gratuite.internet
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