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Les objets du sport au fil des jours, d'évènements, de rencontres, en images et vidéos, en mots et en clins d'oeil.
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miroir-de-sports · 3 days ago
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Des filles au top
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De gauche à droite, les championnes de France, Iris Bel, Romane Defrance, Emma Fouchereau, Sonia Saicic, Vicky Graillot présentent les trophées acquis le 8 février à Franconville, à l'issue de la dernière journée du top 9 d'haltérophilie par équipe 2024/2025.
Avant de valider ce final en apothéose, la troupe avait remporté les 3 autres étapes dont deux à domicile.
Article associé (étape 3/4)
Article associé (étape 2/4)
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miroir-de-sports · 3 days ago
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Référentiel paralympique 2024
Le guide de l'équipe de France Paris 2024
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Séverine Baillot équipe de France para volley depuis 2024
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miroir-de-sports · 3 days ago
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Le karaté à bras-le-corps
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Lire aussi, article associé
Avec 12 concurrents, la délégation de la région PACA était la mieux représentée à 5e Coupe de France de para karaté contact, et ce n’est pas hasard : la coupe de France de para karaté contact c’est le bébé de Michel Greco, coach au club niçois Lutador Boxing, créateur de la compétition et désormais référent national de la discipline et de l’épreuve. Michel Greco a reproduit pour les personnes en situation de handicap le karaté des valides. “On a les mêmes protocoles, ils ont les tenues, casque bleu, casque rouge, ils ont les chaussons, les gants ; il y a des victoires, des défaites, des podiums, des arbitres, des drapeaux. Je me bats pour ça. J’ai voulu rendre officielle la boxe des valides y compris pour les personnes en situation de handicap avec les règles du light contact. Aujourd’hui, il y a seulement des catégories par typologie de handicap ; on n’a pas assez de compétiteurs pour distinguer les catégories de poids et équilibrer les combats. Des personnes n’ayant pas de combattants peuvent être intégrées au groupe le plus adapté. Ça reste un plaisir pour le joueur et pour ceux qui regardent”.
M1 catégorie handicap moteur mixte, fauteuil fixe
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M3 catégorie des athlètes en situation de handicap moteur capable de boxer debout, y compris avec prothèses de jambe.
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M2 catégorie handicap moteur, fauteuil mobile
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miroir-de-sports · 3 days ago
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Coupe de France de para karaté
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La 5e Coupe de France de para karaté contact a été organisée au Dojo Alain Hetet de Chevigny-Saint-Sauveur par le club de Bruno Soumenat, président de l’AKDC Académie de karaté et disciplines associées. Vingt et un athlètes en situation de handicap étaient engagés samedi 22 mars dans des mini-tournois à 2 ou 3 compétiteurs et en 2 rounds. Avec 12 niçois du Lutador Boxing et 7 bourguignons dont un chagnotin, 4 Chevignois de la section Savate et boxe française de l’ASC Chevigny multiboxes et 2 membres du club de Sainte-Colombe-sur-Seine, les combats entre voisins ou entre azuréens et côte d’oriens ont été naturellement inévitables. En catégorie M2, Laurent Nocus (Chevigny) ouvre le bal para karatéka par un revers face à l’isérois Lucas Depetris malgré un premier round gagnant ; il réussit ensuite à prendre le dessus sur le niçois Simon Coignard (15-0). Catégorie M1 fauteuil fixe, son coéquipier Romain Mehr fait de même contre un autre niçois, sur le même score (15-0). En M3*, c‘est une passation de pouvoir pour le tenant du titre 2024 : l’Arcétillois Jean Michel Mouchout, gagne son premier combat face au chagnotin Jérôme Giraud (6-1) ; il enchaîne face au méridional Abdeslam Abouaattar, démarre bien (2-1) puis manque de jus dans le second round (0-3). Seule féminine en M1 fauteuil fixe mixte, Séverine Sanchez de Sainte-Colombe-sur-Seine assure l’essentiel face au Niçois Bacchi (8-0) ; dans le derby côte d’orien face à Hervé Bourgeot, la différence de poids et de taille ne joue pas en sa faveur (0-6) ; le Chevignois confirme ensuite face au niçois (9-0). Fabrice Lhote, le coéquipier de Séverine, engagé dans la catégorie T1 Multi handicaps, maîtrise aux poings et aux pieds Langline du Lutador (6-0). Alain Simonneau, le coach Chevignois fait le bilan : “Jean Michel a boxé un adversaire hypermobile et avec ses prothèses les appuis étaient aléatoires ; la mobilité du niçois a fait la différence. On a 2 titres et 2 médailles d’argent, c’est parfait ; ces combats servent d’évaluation à leur travail et c’est positif avec la présence des copains d’entraînement, de leurs familles. On va se préparer pour deux ceintures mondiales WABC, le 30 août à Rugby. Dans cette réunion internationale de boxe adaptée, 2 combats ont été validés par les organisateurs : Hervé sera opposé à un Américain du Nevada ancien joueur de football américain, Laurent affrontera un anglais, même catégorie de handicap et de poids.”
M3 catégorie des athlètes en situation de handicap moteur capable de boxer debout, y compris avec prothèses de jambe.
M2 catégorie handicap moteur, fauteuil mobile
M1 catégorie handicap moteur, fauteuil fixe
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miroir-de-sports · 3 days ago
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Un derby aussi au volley assis
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Au calendrier des derbys, il faut désormais ajouter Besançon Chenôve en volley assis. Fondé il y a 10 ans, l’ASPTT Besançon Volley Ball a commencé le Volley assis en 2024 avec l’arrivée de Séverine Baillot, amputée tibiale à la suite d’un accident de la route en 2021. Eric Talfer, le Président du club explique la mise en place du dispositif : “elle venait d’être sélectionnée en équipe de France et cherchait un club pour s’entraîner. On a donc créé la section à 4 pour elle avec des valides.” Au club de Chenôve créé en 1974 et présidé par Irène Ferrante, la section volley assis a été lancée après le Covid. “Je suis au club depuis 52 ans mais nous sommes aussi des pionniers” dit le vice-président Didier Roy qui a échafaudé le groupe avec Julien Peteuil, un VS2 dans l’index des catégories para-sportives en raison d’un pied atteint d’une infirmité consécutive à un accident de travail.
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Séverine Baillot équipe de France para volley depuis 2024
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Julien Peteuil, responsable de la section paravolley au Volley Club Chenôve en place pour contrer
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miroir-de-sports · 3 days ago
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Objectif Castres pour le VCC
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Dimanche 23 mars le Volley Club de Chenôve (VCC) accueillait une étape interrégionale, zone est, du Challenge de France de Volley Assis 4*4, ouvert aux clubs qui présentent une équipe d’au moins 4 joueurs, avec possibilité de mixité, d’inclusion de personnes valides aux côtés de personnes porteuses de handicap ou de pathologies invalidantes. Le jeu se pratique selon les règles du Volley Assis, chaque camp évoluant sur un terrain de 5 mètres de largeur pour 4,5 mètres de profondeur. Au gymnase Herriot, les confrontations ont opposé en tournoi triangulaire le club local et l’ASPTT Besançon qui alignait 2 équipes dont une formation de haute volée construite autour de Séverine Baillot, ambassadrice régionale du volley assis et membre de l’équipe de France paralympique 2024. Le groupe Bonbis, composé d’Hélène Nasr #2, Pierre Etienne Lesavre #6, Jacques Olivier Firmin #7, Mathys Jacquin Lombard #4, Panouwath Angpaseuth #1, Julien Peteuil #3, débute face au team bisontin par une défaite en deux sets (23/25 ; 18/25). Puis les Cheneveliers font le plein de sets devant l’équipe B doubiste (25/12 ; 25/15) et se placent pour un ultime duel à nouveau face à l’équipe A également victorieuse des B. Chenôve se remobilise et prend le dessus dans le premier set (25-21) ; les visiteurs égalisent (17-25) ; le jeu décisif revient au VCC (15-13). A la fin du match, Julien Peteuil, pilier de la section Volley Assis au VCC, se projette sur la phase nationale, passage obligé pour avoir des chances d’atteindre la finale prévue fin juin : “il nous faudra participer obligatoirement à une des 3 étapes nationales pour pouvoir atteindre la finale à Castres (14-15juin), la première se déroule le 6 avril à Paris, puis Hyères et la dernière le 1er juin à Besançon. On va essayer d’en faire deux pour valider des points et finir dans les douze premiers au tableau des points attribués pour être qualifiable.” Julien espère faire au moins aussi bien qu’en 2024 à Sisteron où Chenôve avait terminé 3e du Challenge devant Besançon.
Le volley assis 4*4 se joue sur un terrain de 5 mètres de largeur pour 4,5 mètres de profondeur.
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miroir-de-sports · 3 days ago
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Les bonnes assises du Volley Assis
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Des élèves sur l’aire de volley éphémère place de la République de Dijon le 19 mars, lors de la Journée Nationale Sport Handicap.
De passage à Chenôve, Chrystel Bernou, Directrice de la Performance Para Volley au sein de la Fédération Française de Volley-ball, s’intéresse plus particulièrement à la pratique des joueurs en situation de handicap. La représentante fédérale souligne que le challenge de France 4*4 proposé au Volley Assis, est une offre qui répond à la difficulté de trouver des partenaires pour composer une équipe dans l’intérêt parfois d’une seule personne en situation de handicap ; les clubs de Chenôve et Besançon sont représentatifs des statistiques nationales en licenciés où un joueur à mobilité réduite fait équipe en moyenne avec 9 valides, parmi une petite quarantaine de clubs engagés dans la compétition. La cadre fédérale fait part de son attachement au format de l’épreuve qui laisse place au libre choix du club : “Le challenge est une compétition nationale de promotion et de développement de la pratique car il contribue à rendre le volley accessible aux personnes en situation de handicap en incluant des valides. Le format de l’épreuve a vu le jour au cours de la saison 2018-2019 ; il s’est structuré par la suite. Avec le 4*4, il y a besoin de moins de personnes, les règles sont plus flexibles que dans le championnat de volley assis à six ; les clubs ne peuvent faire que certaines étapes et choisir leurs dates de participation. Pour les étapes nationales et la finale du Challenge, chaque équipe doit aligner sur le terrain au minimum un joueur présentant un handicap classifié ; à défaut un nombre négatif de points est appliqué en début de chaque set à toute équipe qui ne présente pas de personne classifiée.” Un format de compétition qui convient au club de Chenôve organisateur de l’étape interrégionale du 23 mars et d’une animation découverte le mercredi 19 mars à l’occasion de la Journée Nationale du Sport et du Handicap.
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miroir-de-sports · 25 days ago
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Prendre ses marques en handisport
Du frame running à Colette Besson
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Le frame running c’est le dada de Romain Carteron, titré aux championnats de France d’athlétisme Handisport 2024 à Albi, sur les distances de 100, 200 et 400 m. L’adolescent belfortain a des troubles de l’équilibre ; au stade Colette Besson, il est quasiment le seul à maîtriser la technique de course, une prise en main aussi facile qu’une draisienne à première vue : chevaucher la selle d’un tricycle sans pédale, appuyer son torse sur un plastron, puis passer en mode compétition en se propulsant avec des poussées de pas. Cet appareil conçu en 1991 au Danemark par la paralympienne Danoise Connie Hansen, commercialisé sous la marque Petra, rend possible la pratique populaire de la course à pied sportive pour des mal marchants et des personnes en situation de handicap moteur. La discipline est émergente en France. Non reconnue en tant qu’épreuve paralympique, le frame runner se contente de regroupements internationaux explique Laurent Jobert, coach de Romain à l’Athlétic Club de Châtenois-les-Forges ; “au Danemark, chaque année en juillet, 26 nations sont invitées pour des épreuves de frame, ça équivaut à un championnat du monde”. En Bourgogne pour rentrer dans le moule du frame, il faudra attendre ; aux Jeux Régionaux de l’Avenir Handisport, sur les 22 jeunes inscrits à l’athlétisme aux côtés de Romain deux autres jeunes ont découvert le Petra parmi ceux qui rencontraient des difficultés à la marche. C’est une première pour Nathalie, kiné pédiatrique en Saône-et-Loire, qui accompagne deux enfants mal marchants, Clément et Damien : “Aux Jeux Régionaux, ils s’éclatent. Pendant les Jeux Paralympiques, ils se sont rendu compte qu’il y a des gens qui ont un handicap comme eux et qu’il y a plein de possibilités dont on ne leur avait jamais parlé”. Clément joue au basket à Givry et Damien, qui porte une attelle à une jambe, est gardien de but à Buxy ; ils ne connaissaient pas les parasports et jouent avec d’autres jeunes dans un club normal malgré des pathologies orthopédiques. A Dijon, Damien et Clément ont été évalués en courses, lancer de vortex et en saut en longueur. Nathalie ajoute : “Ce que j’aimerais, dès lors qu’ils auraient plus tard moins leur place avec les valides et qu’ils resteraient sur le banc, c’est qu’ils puissent trouver leur bonheur dans l’handisport.
Les Petra existent dans toutes les tailles pour se déplacer en s’amusant
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Premières expériences de course en fauteuil roulant handisport pour Marius et Shadé
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La course à pied, un sport pour tous.
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Le port d’appareil auditif est interdit dans les compétitions officielles comme les Deaflympics, Jeux Olympiques des sourds. Aux Jeux Régionaux de l’Avenir il n’y a pas de restriction ; Giovanni (ici à la corde) aurait même pu porter un bandeau élastique pour sécuriser le maintien en place de la partie extérieure de son implant cochléaire.
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miroir-de-sports · 25 days ago
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Du parasport à la carte
Un porté de Ludovic Galmich avec sa fille Élise de l’Association Sportive et Culturelle des Centres de Bregille. L’ASCCB propose historiquement, au sein d’un centre de rééducation et de réadaptation, des activités pour les déficients visuels (torball, goalball) ; l’association a aussi développé du basket et de la danse en fauteuil. Gwendoline Matos, internationale de goalball, est issue de cette association.
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Du 24 au 26 février, 43 jeunes de 8 à 18 ans et en situation de handicap ont participé aux Jeux Régionaux de l’Avenir Handisport organisés par le Comité Régional. Préalablement l’organisateur a demandé à ces enfants de sélectionner 1 à 3 sports parmi huit. De cette consultation, l’athlétisme et les sports collectifs à base de foot ou basket sont sortis en tête des choix alors que goalball et boccia, exclusivement handisport, n’ont intéressé qu’une dizaine de jeunes ; ce qui n’étonne pas Jordan Gaudiller, chargé de mission au Comité départemental Handisport de Côte d'Or : " ces 2 disciplines sont dédiées à des handicaps spécifiques" dit le technicien. Six sites dijonnais étaient concernés pour ces vacances sportives et inclusives : le gymnase Bertrand Jacob au CREPS pour du goalball et de la boccia, le stade Colette Besson, la piscine Olympique, le gymnase Jean Marc Boivin pour du futsal, du foot et du basket en fauteuil, et le Centre Sportif la Source pour le tennis de table. Durant ces 3 jours, les référents de chacun de ces sports ont réussi à proposer des mini-compétitions lorsque cela était possible au vu de la diversité des situations de handicap. Ainsi en tennis de table, Cyril Berthier a mis en place deux tournois, l’un pour les jeunes en fauteuil et le second pour ceux qui pouvaient être debout. Des parents présents ou des accompagnants ont été associés soit pour chronométrer soit pour être juge arbitre ; il leur a été demandé aussi de participer à la cérémonie d’ouverture en réalisant une chorégraphie de danse fauteuil après avoir été initiés à quelques figures de base par Ludovic Galmich, le bisontin de l’Association Sportive et Culturelle des Centres de Bregille qui a également par la suite animé le basket fauteuil. À l’issue de cette journée certains Jeunes peuvent rêver des prochains Jeux Nationaux de l’Avenir prévus en 2026, grand rassemblement national de 500 jeunes. Cette perspective est d’ailleurs présentée aux enfants et parents dans le cadre des Écoles du Sport, programmes des Comités départementaux Handisport, destinés aux jeunes en situation de handicap moteur ou sensoriel et qui permettent d’accéder à des activités sportives adaptées, de manière ludique et progressive, dans un cadre sécurisé et inclusif.
Une chorégraphie de figures libres en danse fauteuil
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Comme tous ses camarades de la délégation Nivernaise, Yasmine a choisi le tennis de table plutôt que le goalball pour l’activité du jour 3.
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miroir-de-sports · 25 days ago
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Prendre ses marques en parasport
Comme les frères Portal !
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“Il a appris le virage culbute en deux minutes “se réjouit Aline à l’étage de la piscine Olympique. L’instructrice de locomotion au DIADEVA, Dispositif Intégré d’Accompagnement des Déficiences Visuelles et Auditives, établi à Dijon, est venue pour voir nager Maxens, un jeune de Montmançon qu’elle connaît bien. Son métier consiste à apprendre aux malvoyants à se déplacer seuls, à se repérer dans de nouveaux environnements, écoles, transports en commun, espaces de loisirs et sportifs. Dans le grand bain, le jeune nageur est à l’écoute des conseils de Léo, étudiant STAPS APA 3e année : “pour le dos crawlé, tu te gaines bien et tes mouvements de bras doivent coller tes oreilles. Tu iras toujours tout droit, il n’y a pas de raison que tu n’ailles pas droit”. Le jeune Côte d’Orien est venu aux Jeux Régionaux avec ses grands-parents, son frère aîné Johanes et Sacha le petit dernier. Le plus jeune fait le portrait du frère cadet avec cette référence Paris 2024 : “Maxens il a la même maladie que les frères Portal ; il a déjà fait les boucles du Val de Saône en course pédestre et il commence sa première année en triathlon à Tri Val de Gray avec les lionceaux. Il est aussi à l’escalade à Chevigny-Saint-Sauveur”. Aline précise qu’un sport comme l’escalade développe les habiletés kinesthésiques et que sa structure a établi des conventions avec des clubs locaux dijonnais pour une pratique de la discipline par des malvoyants. Si l’escalade n’est pas au programme des Jeux régionaux de l’avenir Handisport 2025, c’est pour bientôt.
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miroir-de-sports · 1 month ago
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La handi-boxe leur va comme un gant
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Jean-Michel Mouchout d’Arc-sur-Tille, a rejoint le groupe handi-boxe il y a 2 ans ; l’acétillois est appareillé orthopédiquement à chaque jambe à la suite d’une artériopathie tibiale sévère qui a entraîné une première amputation en 2010 ; il pratique le vélo mais c’est pour la boxe proposée à Chevigny qu’il a eu un coup de cœur : “J’ai assisté à un entraînement. Je pensais que j’allais regarder. Alain, le coach, m’a mis directement dans l’ambiance, il m’a donné des gants et puis en avant gain gants, je n’ai plus lâché. Il y avait une bonne ambiance. On laisse le handicap derrière. Quand tu fais du cardio au sac, il n’y a pas de comparaison avec le vélo ; les séances sont assez balaises ; en fractionné pyramidal on monte en cadence avec des séries de combinaisons de frappes de durée progressive, jusqu’à la minute, alternées avec des pauses. Ce n’est pas la force qui compte c’est la répétition et la rapidité à l’entraînement pour tenir la distance dans les rounds.” Appareillé de prothèses tibiales par suite d’un accident de travail, Baptiste Lepeule de Dijon et Nadia Benarafa de Chenôve sont partenaires à l’entraînement, sans être dans la même catégorie de handicap. En réadaptation à la suite d’un AVC, Nadia se dit en confiance avec Baptiste : “j’ai commencé il y a quelques mois, il s’adapte à moi dans les exercices”. Irène Weber a commencé la boxe en 1992 : être championne de France vétéran boxe française 2024, c’est à la fois le couronnement de tant d’années de pratique et une victoire contre la maladie, une sclérose en plaques installée depuis 12 ans. Elle continue à combattre en valides en adaptant ses entraînements en fonction de la durée et la périodicité des symptômes. Alain Simonneau la prépare pour un double objectif en 2025, défendre son titre et viser celui de kick boxing : “elle a une abnégation incroyable. Quand elle a de gros coups de fatigue, elle fait du stretching. Elle fonctionne au mental. C’est une référence pour le club.” Parce que l’exemple vient d’en haut, Alain Simonneau voit plus loin. Il est en contact avec Colin Wood président de l’organisation britannique en train de créer un championnat du monde WABC avec des catégories par type de handicap. Selon Alain, le format de compétition pourrait ensuite être reproduit dans d’autres pays. Alain a fait acte de candidature pour que plusieurs membres de sa section aillent croiser les gants outre-manche pour la première édition programmée en août 2025.
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miroir-de-sports · 1 month ago
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Casser les codes de la boxe ordinaire
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Lundi 11 février, jour anniversaire de la loi Handicap 2005, la salle handi-boxe de l’ASC Chevigny-Saint-Sauveur Savate Boxe Française multiboxes, a accueilli des media et des acteurs locaux handisport à l’initiative de Denis Bruel, secrétaire général de la Préfecture de la Côte-d’Or, accompagné d’Amelle Ghayou secrétaire générale adjointe et d’Aline Guibelin, déléguée territoriale de l’ARS. Le représentant des services de l’État a justifié le choix de la salle pugilistique du gymnase Boivin : “Quand on parle de boxe, on n’associe pas forcément le handicap. Le handicap justement casse les stéréotypes. Depuis la loi de 2005, les handicapés ont la possibilité de participer et d’être intégrés à tous les aspects de la vie en société, la boxe en est un. On en a un bel exemple avec le club de Chevigny où la boxe se vit en plénitude.” La salle à l’étage du gymnase satisfait d’ailleurs au critère d’accessibilité de la loi grâce à l’ascenseur qui a été installé en 2018. La visite s’est déroulée sous la forme d’un passage en revue d’une petite partie des 200 licenciés du club présidé par Fabrice Richebois et de démonstrations des handi-boxeurs dirigés par Alain Simonneau, éducateur. Grâce à Alain et Jérôme Parent, le club chevignois s’est ouvert au handicap il y a 3 ans : 12 licenciés pratiquent un noble art à peine différent. Le groupe est composé essentiellement de blessés médullaires paraplégiques, de deux amputés des membres inférieurs et d’autres personnes atteintes de pathologies diverses dont un malade de Parkinson, une dame en rééducation des fonctions motrices par suite d’un AVC. Alain Simonneau aimerait donner l’opportunité de boxer à des autistes, des déficients intellectuels, des personnes atteintes de troubles psychiques et cognitifs, mais il ne peut pas tout faire seul. Il faudra des collègues libres de leurs obligations professionnelles pour l’aider. La pratique loisirs est dominante car au niveau national, il n’y a pas de compétition handi-boxe. Le club a plusieurs cordes à son ring : affilié à la Fédération Française de Boxe et à la Fédération Handisport, il l’est aussi à celle de karaté. Ce dernier agrément lui permet d’avoir des engagés en parakaraté contact, art martial similaire à l’handi-boxe. En 2024, six Chevignois ont concouru à la coupe de France de parakaraté à Écully. Chevigny accueille cette épreuve le samedi 22 mars ; la section locale y sera représentée et Jean Michel Mouchout défendra son titre acquis en banlieue lyonnaise.
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Jean Michel Mouchout, photo @Eddy Pernot
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miroir-de-sports · 1 month ago
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La boccia au paradis des start-up
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Les concepteurs de la rampe de boccia motorisée 2024 De gauche à droite : Nathan Lagoutte, Antoine Picard, M. Kechadi enseignant, Yann Maller, Valentin Parthiot créditphoto @LycéeEiffel
En décembre 2023 quatre élèves du lycée Eiffel se prennent au jeu de la boccia et poussent le bouchon un peu plus loin en apportant des innovations à une rampe utilisée dans la catégorie BC3  : ils veulent motoriser et automatiser une rampe. L’objectif est de prendre en charge une partie des manipulations de l’assistant du joueur. À L’aide d’une application mobile, le joueur pourra programmer balistiquement son lancer, ajuster l’angle de tir, et positionner la hauteur de rampe qui détermine l’énergie cinétique de la balle. Pierre Maurice, enseignant au Lycée Eiffel commente ces apports : “Le plaisir du joueur est décuplé, c’est plus gratifiant. L’autre intention c’est d’étendre la pratique, rendre la boccia accessible, développer l’autonomie dans le jeu”. La rampe est adaptée en 3 mois et les élèves remportent la finale régionale aux Olympiades des Sciences de l’Ingénieur, qui leur ouvre les portes de la finale nationale des 15es Olympiades le jeudi 23 mai 2024, à Centrale Supélec, Université Paris-Saclay. Nathan Lagoutte, Yann Maller, Valentin Parthiot, Antoine Picard terminent au 18e rang sur les 72 dossiers présentés. Ils sont en feu pour cette rampe dans le dernier visuel de leur diaporama de présentation, et se projettent au-delà : “En route avec la Boccia vers L.A.2028”. Janvier 2025, une autre équipe sort de ses cartons d’autres nouveautés. Un de leurs professeurs, Christophe Pantzer, révèle une nouvelle mouture” 3 étudiants en BTS travaillent sur une variante pour la fin d’année ; ils vont fabriquer une rampe automatisée en profitant du retour d’expérience de la première ; en plus du pilotage de l’orientation de la rampe motorisée à l’aide d’une application, il y aura deux options en plus : une automatisation à l’aide d’un joystick, et une commande frontale pour les personnes ne pouvant pas se servir de leurs mains. Grâce à la boccia, la plateforme technologique du lycée qui n’avait jamais travaillé dans le domaine sportif, pointe au paradis des start-up.
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miroir-de-sports · 1 month ago
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La boccia sur rampe de lancement
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Dominique a créé en janvier 2 023 l’Amicale Handipétanque de Côte d’Or en ciblant autant les valides que les personnes en situation de handicap. Comme aucun club de boccia de compétition n’existait dans le département, il a ensuite étendu ses activités à cette discipline sportive parfois proposée en initiation par des associations comme AHVVES domiciliée à Quetigny. Sport cousin de la pétanque, la boccia oppose des joueurs, en tête à tête ou par équipes, avec des balles en cuir, rouges et bleues, six dans chaque camp, et une balle blanche de même taille que les autres, appelée jack, qui fait office de cochonnet. Le but est de marquer le plus de points que son adversaire, sur 4 manches, en s’approchant le plus près du jack. En loisirs tout le monde peut y jouer. En compétition, ce sport n’existe qu’en handisport pour des populations en fauteuil roulant, réparties en catégories de handicap. Alors que les balles sont lancées dans les catégories BC1, BC2, BC4, les compétiteurs BC3, utilisent une rampe modulable pour envoyer la balle sur le court. En septembre 2 023 Dominique Dumont a obtenu le matériel requis auprès du Comité Départemental Handisport de Côte d’Or (CDH21) qui lui a fourni gratuitement un set de balle et prêté une rampe de lancement pour les joueurs qui ont une incapacité physique à lancer à la main et utilisent une tige de bouche ou tige de tête pour activer la chute de la balle. Une seconde rampe est devenue indispensable, pour être en conformité avec la pratique, chaque joueur utilisant la sienne. Début 2024, Dominique a alors fait appel à la plateforme technologique du lycée Eiffel qui assure des prestations pour le compte d’entreprises ou d’association. Des étudiants réalisent le produit modulaire demandé à partir de celui fourni par le CDH21 et y apportent la légèreté attendue pour faciliter son transport : la masse est divisée de moitié et réduite à 12 kg ; ils ajoutent un vérin, reliant le pied à la base de la rampe pour donner de la stabilité à un ensemble en forme de tremplin de saut à ski, haut de 1m80, étirable en longueur jusqu’à 2 m. Un rapporteur est également adjoint sur l’axe de rotation pour mesurer avec précision les déplacements d’angle demandés par le joueur. Ce prototype, utilisable en loisir et en entraînement, a coûté moitié moins cher qu’un produit du marché. Avec ce nouvel équipement livré en novembre 2024, l’Amicale poursuit son développement de la boccia auprès de Côtes d’Oriens.
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miroir-de-sports · 3 months ago
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La force mentale
La force mentale du HDMB21 n'a pas suffi face à Rosendael
Le dunkerquois Romain Imadouchene, champion du monde 2022, sélectionné aux JO de Paris 2024 (94 kg) réalisera dans cette réunion interclubs un total de 335 kg aux deux mouvements (145 ; 190) soit un score de 394,27. Ici à l'arraché.
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Les haltérophiles du HDMB21 ont musclé leur mental pour espérer postuler au podium du Top 9 des clubs masculins. Samedi, dans une triangulaire décisive pour la suite du championnat, les dijonnais n’ont pu accrocher que la seconde place avec un score de 1 648,65 points derrière les Dunkerquois de Rosendael (1 704,239) et devant les Rémois (1 588,466). Pas sûr que ce soit suffisant pour la dernière journée. Composée de Yanis Bacherot, Jessy Graillot, Paul Durand, Bastien Coué, suppléant de Steven Graillot souffrant d’un genou, et de Hugo Martin, la formation du HDMB21 s’est bien battue mais n’a pas réédité sa performance du 16 novembre où elle avait obtenu 1 704,29 points, niveau que des Nordistes ambitieux ont parfaitement approché à Jean Marion. Deux gars du Nord décrochent les premières places aux performances individuelles : le champion du monde à l’épaulé jeté 2 022 en moins de 96 kg, Romain Imadouchene (94 kg), réalise un total de 335 kg aux deux mouvements (145 ; 190) soit un score de 394,27. Son coéquipier belge, Youssef El Amrani (89 kg), est venu pour valider un tirage ouvrant droit à une sélection nationale aux championnats d’Europe ; il atteint son objectif avec un total de 307 kg (133 ; 174), soit 371,09 points. Côté HDMB21, mention spéciale à Hugo Martin (120 kg), seul dijonnais à avoir fait un six sur six ; sa dernière barre à 180 kg, est hissée au mental et avec l’aide du public ; ajoutée à l’arraché, la charge totale de 326 kg lui rapporte 350,05 points et le porte au top 5 des scores du jour. Quant au benjamin du club, Jessy Graillot (90 kg), il accroche le podium avec un total de 305 kg, 364,91 points. Face à Rosendael, tout en maîtrise, le mental n’a pas suffi.
Yanis Bacherot
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Jessy Graillot
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Bastien Coué
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Paul Durand
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Hugo Martin
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miroir-de-sports · 3 months ago
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Six sur six, une voie royale
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Victorieux de la triangulaire qui l’opposait à Villeneuve-Loubet et à Saint-Médard-en-Jalles, le HDMB21 consolide sa première place du Top 9 des clubs féminins. Sans être poussées dans leurs retranchements, les cinq Dijonnaises ont maîtrisé une série de tirages qui traduit la force du groupe ; le score de 1 210,92 points est tout près de leurs résultats des deux premières journées : 1 217,48 et 1 223,89. Samedi les locales ont validé 28 barres sur 30. Cette régularité dans la réussite tranche avec celle des 2 autres équipes ; les scores atteints sont homogènes, compris entre 218,87 (Sonia Saicic, Madame six sur six) et un maximum de 262,82 réalisé par la norvégienne du HDMB21, Sol Anette Waaler (55 kg), la deuxième meilleure performance du jour pour un total de 185 kg derrière la Villeneuvoise Britannique Madias Ngake, (92 kg), 267,53 points (114 kg et 130 kg). D’entrée de jeu, les petits gabarits dijonnais ont répondu présent : Iris Bel (54 kg), Romane Defrance (61 kg) ont ouvert le bal des manutentionnaires de l’arraché, en confiance, toutes deux à 68 kg puis 72 kg mais bloquées à 75 ; ensuite l’une et l’autre ont tiré à l’épaulé toutes les charges avec un plafond atteint respectivement à 97 et 100 kg, soit 245,38 et 228,47 points. Vicky Graillot (66 kg) a aussi tiré vers le haut les résultats de ses consœurs : 88 kg à l’arraché et une dernière barre à 112 kg, soit 8 de moins que sa marque du 16 novembre à Jean Marion ; elle signe malgré tout la 3e meilleure performance du jour à 255,28 points. Les Dijonnaises devancent Saint-Médard (957, 28) et Villeneuve-Loubet (847,62). Les azuréennes, privées de leur Olympienne Marie Josèphe Fègue opérée au genou, ont connu un gros coup de froid avec un zéro pointé de Margaux Masset qui n’a pas réussi à valider la moindre barre ; une contre-performance qui a incontestablement pénalisé son équipe où la médaillée de bronze aux Jeux de Londres 2 012 a surnagé en décollant une charge de 130 kg. Grâce à cette troisième victoire consécutive, les Dijonnaises sont désormais seules en tête et il faudrait un coup du sort pour qu’elles soient rejointes au classement lors de la dernière journée programmée le 8 février à Franconville (Val-d’Oise).
En images, une sélection des titages des 5 dijonnaises.
Sonia Saicic
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Romane Defrance
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Iris Bel
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Sol Anette Waaler (55 kg), la deuxième meilleure performance du jour pour un total de 185 kg
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Vicky Graillot au top 3 des performances individuelles.
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Villeneuvoise Britannique domiciliée à Leeds, Madias Ngake, (92 kg), médaille de bronze aux JO de 2012, a réalisé la meilleure performance individuelle du jour : 267,53 points (114 kg et 130 kg)
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miroir-de-sports · 4 months ago
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Le sport au féminin
Article associé à cette publication
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Laurie, Michel (OMS), Sylvain (DFCO), Océane, Chrystel (CROS BFC), Myriam, Léna.
Un patchwork de personnalités inspirantes du sport au féminin à l' occasion du 3 ème afterwork qui donne envie aux femmes de s’engager dans le sport en région BFC.
Myriam Alyzon, après avoir lancé dans la Nièvre le magazine A fond, vient de s’installer à Dijon, pour continuer à grandir au-delà de 2500 abonnés ; elle a recruté Laurie qui a fait ses piges au Bien Public.
Aurélie Bresson, Directrice du Groupe média Les Sportives, et Présidente de la fondation Alice Milliat, a impulsé le lancement de l’Afterwork au CROS ; elle continue à accompagner ce réseau de personnalités engagées, un projet qui fait écho au programme du CNOSF 300 Dirigeantes, avec un ancrage local et régional.
Sylvain Carric, manager général de la section féminine du DFCO, qui valorise les conditions exceptionnelles de la pratique du foot féminin dans l’agglomération dijonnaise : “on est un des rares clubs en France à disposer d’un centre de formation, il y en six autres. En plus de l’équipe professionnelle, 150 licenciées bénéficient des équipements. Les résultats sportifs sont au rendez-vous avec une septième saison consécutive au haut niveau et un début de saison prometteur. Le DFCO féminin est dans une phase de transition ; c’est une section qui a besoin de sponsors et d’être mieux médiatisée.”
Les joueuses du DFCO pour leur parcours ; pour leur témoignage, Océane Picard, Meriame Terchoun ; Léna Goetsch pour sa section de foot adapté avec des personnes en situation de handicap qui a un effectif de 40 pratiquants après avoir démarré avec 15 jeunes il y a 3 ans.
Des représentantes des structures qui ont déjà atteint la parité demandée pour l’échéance 2028 en application de la loi du 2 mars 2022 : ligue de gymnastique, ligue de natation.
Jean Claude Bonvalot de l’Office Municipal du Sport de Dijon, maître d’œuvre de la Journée du Sport au féminin, annoncée pour le samedi 8 mars 2025.
L’association Femmes Journalistes de sport #OccuponsLeTerrain, qui regroupe 250 adhérentes. En plus de sa mission fondamentale d’aider celles qui sont victimes de discriminations et de violences, l’association met désormais en lumière le métier de journaliste de sport au féminin. En collaboration avec l’UJSF, elle a développé une charte proposée aux directions des rédactions sportives pour répandre des pratiques déontologiques dans l’égalité homme femme au niveau du recrutement et du déroulement de carrière.
Les plumes des journalistes, enfin, pour l’usage d’épicènes et de mélioratifs qualifiant les athlètes femmes : haltérophile, triathlète, gymnaste, kayakiste, fleurettiste, épéiste, gazelles, fenottes, sirènes.
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